Me revoilà =)


Disclaimer : Les personnages ne sont pas de moi mais comme vous le savez de J. ( sauf certain )

Cadre : Que se passerait-il si après la Guerre Harry et ses amis retournaient à Poudlard pour faire leur septième année ? J'essaye de suivre au maximum les 7 tomes de Harry Potter mais pas l'épilogue ^^ ( que je n'aime pas au passage )

Relation : YAOI ! Cette fic aura des couples Homosexuels donc les homophobes je vous pris de lire cette fic pour changer vos idées sur les relation H/H et F/F =) ... ... Exemple ? Un petit HP/DM et ... bon je vous le dis ? ... non ... vous verrez bien ;)

Reviews : J'y répondrais le plus possible =)


King Pumkin : Merci d'être venue voir malgré les interdiction =) Il n'y a que vous pour braver tant de danger ;-) Bonne chance pour la fin du bac =D

Miss Ophély : J'aime lire mais je n'ai lu aucun Mary-sue donc je ne vois pas la comparaison :) Lucy est peut être un peu trop ... Trop. Tu aime le Drarry ? Ah tant mieux =D

Patmol 25 : Ah ... Oui ... les détails et moi , on fait pas la paire. Je veux toujours aller au but trop vite, donc cette fic est mon challenge ! Merci d'avoir était franche et n'hésite pas. J'aime ton style d'écriture et je veux progresser donc tous aide mets précieuse ;-)


A.S. : (Ante Scriptum) Le début se trouve être la fin du prologue en arrangé

Chapitre 1 : Immersion chez les vert


Harry salua d'un hochement de tête Charlie Weasley qui se trouvait à la table professorale.

Mc Gonagall promut au rang de directeur avait appelé le roux qui vivait en Roumanie pour lui demandait d'aider Hagrid et de devenir professeur de Soin au animaux magiques. Un peu attristé de quitter ses Dragons il avait accepté pour rendre service et était arrivé accompagné de Iuliana une charmante fille aux cheveux quasiment blanc et à l'accent roumain qui allait devenir le nouveau professeur de Métamorphose. Voir Charlie laisser ses Dragons en Roumanie et arriver au bras de cette blonde pâle avait étonné Harry, celui-ci était persuadé que l'aîné des Weasley de vivait que pour ses dragons, en effet le roux en parlait tous le temps, il était même pire que Ron parlant de Quidditch ou de son équipe préféré.

Il faut croire quand grandissant les gens pouvait changer, enfin dans une mesure assez acceptable vu que Charlie parlait toujours de Dragons quasiment dans toutes les conversations mais d'une manière moins passionnelle, moins attaché, surement par habitude de ponctuer ses récits avec des anecdotes au sujet de ses créatures. Désormais quand le roux racontait un détail sur le Magyar à pointe, sur un Noir des Hébrides ou sur Pansedefer Ukrainien sa voix était plus mesurée moins emporté et cela rassurait tout les membres de la famille ainsi que les proches de ne plus le voir accro à ses « grandes bestioles dangereuses que c'en n'en peu plus » comme le dirais si bien Ron.

En détournant la tête Harry prit place auprès de ses amis tandis que les nouveaux rentrés dans la salle. Le choixpeau se réveilla et assigna à chacun sa place sous les applaudissements des maisons.

Quand la répartition fut finit la directrice demanda le silence qu'elle obtint facilement.

- Mes Cher élève. Je ne suis pas et je ne serais jamais Albus. Il était un grand homme et avait un bon cœur. Mais il est partit et comme bien d'autre nous devons l'accepter. Pour ceux qui étaient là les années précédentes vous connaissiez son goût pour la fantaisie et en son honneur j'aimerais réaliser un souhait qu'il m'avait dit un jour quand nous parlions. Son souhait été de faciliter l'entente des maisons et pour cela de déplacer certains élèves. Je vais donc vous lire la liste que j'ai établi avec l'aide des autres professeur et du Choixpeau.

La directrice sortit un rouleau et commença à lire les noms de ceux qui changeaient de maison. Harry se perdit dans la contemplation du plafond magique en ce souvenant de la première fois où ils étaient entrés.

Ils étaient jeunes et naïf à cette époque. Le souvenir de la voix d'Hermione retentit dans sa tête comme s'il y était quand elle déclarait de sa voix de petite hautaine « C'est un plafond magique, je l'ai lu dans l'Histoire de Poudlard ». Hermione et ses livres. Une passion qui exaspérait Ron encore plus que la passion de son frère pour les dragons. Le brun soupira en pensant que tant que les livres ne l'attaquait pas comme celui qu'il avait du acheter quelques années plus tôt, il s'en moquait bien que Hermione aime lire à un point qu'elle ne pouvait vivre deux jours sans lire un mot. Et puis il était très partagé sur les livres, ils pouvaient aidé – il l'avait bien vu durant la guerre – mais ils pouvaient aussi tués – le journal de Tom Jedusor en parfait exemple- ainsi qu'apportais le mal et les mensonges comme les utilisait si bien Rita Skeeter.

- Potter Harry.

Le brun posa son regard sur la directrice qui fit une courte pose.

-Potter Harry … à Serpentard.

Quand la directrice eu finit d'énoncer les noms quelques élèves se levèrent mais aucun Serpentard ne bougea ni aucun Gryffondor qui devait aller à Serpentard. Un froid polaire envahis la grande salle tandis que Hermione essayait de réconforter Harry qui ne disait mot.

- Tu sais Harry, ce n'est pas grave. Moi je suis envoyé à Serdaigle mais on se verra quand même tous les trois.

Sans écoutait un mot de plus de ses amis et de ceux de la table Harry se leva en regardant Mc Gonagall dans les yeux.

Tout le monde s'attendait à ce qu'il proteste ouvertement et chacun retint sa respiration. Mais à l'inverse de ce à quoi tout le monde s'attendait, Harry commença à défaire sa cravate. Quand il eut réussis il la plia et enleva sa robe de sorcier au bord rouge. D'un pas tranquille il alla les poser sur la table des professeurs et se retourna.

Toute la salle pu voir un Harry Potter, Celui-qui-a-survécu en personne, sourire. Tous le virent aller toucher le chapeau de la main et lui « souffler un mot à l'oreille ». Et tous écarquillèrent les yeux en voyant Harry se dirigeait vers la table des vert et argent et s'y assoir.

Un énorme brouhaha s'en suivit et la directrice du ramener le silence et adjoindre à tous ceux qui devait changer de maison de le faire. Gregory Goyle fut le premier Serpentard à se lever et à aller s'assoir au rang des poufsouffle.

Durant le quart d'heure qui suivit le brouhaha s'amplifia mais aucun professeur ne pipa mots vu que les élèves obéissaient en changeant de table.

Quand tout le monde fut assis sur les bancs. Le dîner apparut sur les tables et les élèves attaquèrent à manger. Harry attaqua son repas sans prêter attention aux regards des autres. De toutes façon que pouvait-il faire ? Tous ses regards noirs ou outrés ne changeraient en rien la décision d'un mort n'est-ce pas ? Alors à quoi bon se rebeller ? Lui qui était considéré comme un pur griffondor par ses pairs avait accepté sans rechigner d'aller à la table des vert et argent, alors pourquoi ceux-ci ne pouvaient-ils pas accepter que Harry Potter en avait marre des conflits ? Marre des guerre pour rien , des petites engueulade … Qu'il avait déjà accepter son sort une fois … alors pourquoi pas deux ?

- Bonjour

La petite voix lui fit lever la tête. Il croisa alors le regard d'une première année aux yeux violet profond et aux cheveux volumineux et blond. Elle avait un petit nez pointu et quelque tâche de rousseur qui lui donner un côté espiègle. Harry allait replonger sa tête dans son assiette mais quelque chose le retint. Surement la petite lueur de désespoir dans les yeux de la gamine, ou bien sa façon innocente de le regarder comme si elle ne savait pas. Comme si elle ne connaissait pas son identité. Alors que normalement il aurait détourné la tête, ce « petit quelque chose » le retint et le fit parler.

- Bonjour jeune demoiselle.

Sa peau pâle pris un léger teint rouge et elle sourit doucement. Le brun trouva fort étrange de penser que pour une fois le sang, qui la faisait rougir, circulait sous la peau et pas dessus. Que pour une fois la discutions qu'il commencer à engager n'allait pas être triste ou porteuse de mauvaise nouvelle. Certes depuis la fin de la guerre il avait eu des conversations joyeuse et spontané mais il y avait toujours derrière une connotation lourde et désagréable, comme si cette guerre c'était encré dans leur peau et rester collé à eux. Alors que là devant cette petite blonde aux yeux espiègles mais innocents, Harry se mit à penser pour la première fois au futur lointain, à la joie de vivre et de voir le bonheur simple d'une discussion entre deux personnes qui ne se connaissent pas mais qui ne se craignent pas.

- Je m'appelle Ellindra Leken

- Enchanté.

- Et toi ?

L'ainé arrêta tous mouvements. Cette gamine faisait-elle exprès de le narguer ? Il réfléchit à ce qu'il venait de penser. Une conversation simple sans faux semblants ? Non, pas qu'en on s'appelait Harry Potter et qu'on se retrouvait dans le lieu de regroupement de tous les sorciers de grande Bretagne. Pourtant cette Ellindra ne semblait pas savoir qui il était. Donc, le brun en vint à supposer que soit elle avait vécu jusqu'à la veille chez les pingouins en Antarctique, soit elle était née-moldus. L'idée idiote que si elle avait vécu avec des pingouins elle ne saurait pas parler anglais lui vint à l'esprit et en chassant cette pensée il opta pour la deuxième solution.

- Tes parents ne sont pas des sorciers ?

- Si, mais ce ne sont pas eux qui m'ont élevé. Je vivais chez mon oncle par mariage qui lui est un non-sorcier.

- Hum … alors je dois faire les présentations. Je m'appelle Harry Potter demoiselle et désolé d'avoir paru grossier mais j'ai cru que tu m'accoster à cause de mon nom.

- Je ne savais même pas ton nom … Comment aurais-je pu te parler à cause de ça ?

- C'est vrai. Désolé encore une fois.

Le sourire de la jeune fille s'agrandit encore plus et Harry se surpris à remercier le ciel pour sa victoire qui permettait à des sourires pareils de pouvoir vivre sur les visages d'enfant comme Ellindra. Ellindra comment d'ailleurs ? Lichen ? Non … Leken. Un nom vraiment pas d'ici. L'image des pingouins et de la neige se réimposa dans la tête du brun qui sourit largement à l'idée avant de poser la question qui pourrait surement chasser ses pensées de son esprit.

- Alors petite demoiselle, Leken n'est surement pas un nom d'ici … d'où vient-il ?

- Mais parents sont Norvégiens et j'ai grandit là bas avant de venir en Angleterre pour mes cinq ans.

- Depuis quand il y a des pingouins en Norvège ?

Harry posa ses deux mains sur sa bouche. Il avait vraiment dit ça ?

- Il n'y a pas de pingouins en Norvège.

Ses joues prirent une teinte rosée et il posa ses mains dessus pour sentir le feu se propager. Il rougissait ? Pour une histoire de pingouins devant une gamine d'à peine onze ans, alors qu'il n'avait pas rougis depuis plus d'un an. Se forçant à trouver quelque chose de plus cohérent à dire, l'image de Charlie Weasley qui se trouvait à quelque pas de lui, lui vint à l'esprit et il comprit pourquoi quand il vit le petit médaillon en forme de dragon pendant autours du coup fin et pâle de son interlocutrice.

- Norvège … Les Norvégiens à crête ?

- Les dragons ? Oui … Tu connais ? J'adore ces animaux !

- Hagrid, le demi-géant qui vous a accueillit en a eu un une fois. Et puis si tu aime les Dragons tu t'entendras bien avec le professeur de Soin au Créatures Magique. Il a étudié les Dragons pendant de longues années.

- Je n'ai pas ce cours.

- Ah oui … c'est vrai, ce n'est qu'en troisième année.

Une pointe de déception perla dans les deux orbes violets intenses et Harry eu envie de la serrer dans ses bras pour la réconforter. Alors à défaut de ne pouvoir le faire – pour qui passerait-il ? – il posa sa main droite sur celle de la Norvégienne.

- Tu sais, ça passera vite.

- Je suis déjà impatiente alors.

Le brun baissa les yeux. Lui aussi était impatient de grandir, de vivre, de quitter les Dursley, de s'occuper avec ses amis. Lui aussi avait était comme elle, innocente et impatiente. Alors que maintenant son unique souhait serait de remonter le temps et d'appuyer sur un bouton pause. Il remonterait à sa troisième année, le soir où Sirius lui avait proposé de venir chez lui pour les vacances. Et avec sa télécommande imaginaire Harry aurait modifié le film de sa vie. Il serait resté auprès de son parrain au square Grimmaud, il aurait continué ses parties d'échec avec Ron sous les gentilles critiques d'Hermione, il aurait parlé de nuit entière avec Rémus sur les Patronus, il aurait prit des produit W&W pour faire crier Snape et entendre encore et encore sa voix qui l'insultait tout en le respectant. Mais cette télécommande n'existait pas. Et Sirius, Rémus, Fred et Snape n'étaient plus là.

Harry sentit une vague de larme monter et il se frotta les yeux pour essayer de les arrêter. Son regard embué se reporta sur la Serpentard qui le regardait avec curiosité. Il voulut la protéger de se malheur et ne trouva rien d'autre que de la détourner de lui.

- Mange demoiselle qu'après on ira au dortoir. Mes affaires ont dû y être transférées.

La plus jeune hocha de la tête en comprenant qu'il ne voulait plus parler pour l'instant. Elle piqua sa fourchette dans ses pâtes et les engloutis en gémissant de bonheur. Elle ne savait pas qui cuisiner, mais c'était des dieux. Il fallait à tous prit qu'elle rencontre les cuisiniers pour les féliciter et avec un peu de chances leur soutirer leur secrets. C'est en songeant aux différentes manières de soutirer des informations à des êtres qu'elle ne connaissait pas, sans leur faire du mal, qu'elle finit son repas. Du coin de l'œil elle aperçut tous de même me septième année pleurer sans bruit mais elle n'osa lui demander pourquoi. Elle avait lu la tristesse dans son regard, l'incompréhension et la mélancolie aussi. Elle n'avait pas saisi son histoire de pingouins. Mais du haut des ses dix ans, elle avait compris une chose. Cet Harry était quelqu'un d'intéressant et d'important aux yeux des autres et sa curiosité avait faim de connaître le monde dans lequel elle plongeait.

Mc Gonagall la sortit de ses pensées en demandant aux élèves de première années et aux déplacés de suivre leurs nouveaux préfets.

Sans grande motivation Harry se leva et chercha le préfet des serpents du regard, Drago Malfoy. Celui-ci été entrain de rassembler les premières années au bout de la table. Harry alla se mettre derrière eux et une petite main pâle se faufila dans la sienne.

- T'inquiète pas Harry ça va bien se passer.

- Je ne m'inquiète pas pour ça tu sais … j'ai vécu pire.

Harry soupira en pensant qu'il devait vraiment être un livre ouvert si une petite fille arrivait à lire un peu de stress dans ses mouvements. Il n'était pas fou au point de se sentir bien à deux minutes de pénétré dans l'antre de ceux qu'il avait considéré comme ses pire ennemis et réciproquement pendant tant d'année.

- Dignus est intrare.

La voix du blond devant un mur simple fit lever la tête de Harry vers celui-ci et il croisa son regard bleu argenté. Le préfet le regarda deux secondes avant de pénétré dans la salle par une porte apparut dans le mur par enchantement.

Dignitus est intrare. Il est digne d'entrer. Le brun eu l'impression que cette phrase lui était destiné. Comme si les adultes avait voulut lui lancé un message. Comme si on avait voulut lui faire comprendre que sa maison maintenant était verte et non plus rouge, qu'il n'était plus un lion mais un serpent, un vrai, digne d'entré dans la communauté des autres serpents.

Ce fut la petite blonde qui tira Harry dans la pièce avant que la porte se ferme. Le duo d'un commun accord se plaça au fond de la salle contre un mur de pierre tandis que Drago et Pansy Parkinson se plaçait devant le groupe des jeunes. Drago se racla la gorge et déploya sa prestance dans la pièce. La tête haute, le cou altier les gestes régulés et le regard dur. Le Malfoy dans toute sa grandeur pour servir le petit groupe de serpent qui attendait un discourt.

- Bon alors. Vous êtes à présent des Serpentard et vous devez faire honneur à notre maison. Je ne vous demande pas de ridiculiser les autres ou de vous montez contre eux. Nous n'en sommes plus à ce niveau là, ce temps à passer. Le vieux fou à voulu une entente, soit. Je n'en aie rien à faire que vous n'aimiez pas les autres mais ne salissez pas l'honneur de notre maison, ne leur donner pas raison quand il vous traite de mangemort. Je ne veux pas de bataille inutile, j'ai assez vu de souffrance et je ne supporterais pas de vulgaire guerre parce qu'untel ou untel est griffondor. Tous commence par une minorité et finit par un bain de sang.

Drago se retourna et alla s'assoir sur un fauteuil tandis que Pansy prenait la parole pour expliquer le fonctionnement du dortoir.

Les premières années se dirigèrent avec hâte vers leurs chambres tandis que Harry s'asseyait sur un fauteuil en regardant autours de lui. Il n'était venu qu'une fois ici et il était sous le polynectar pour demander à un certain blond si ce n'était pas lui le maître de la chambre des secrets. Harry secoua la tête, oui il était vraiment naïf à cette époque. Sa haine envers les Serpentard l'avait poussé à accusé à tort un garçon qui n'agissait méchamment qu'à cause de son éducation. A cette époque il n'aurait jamais pu imaginer que le maître de la chambre était en fait Tom Jedusor, allias Voldemort. Et que ce journal qui avait torturé Ginny était en fait une partie de l'âme du lord que lui Harry Potter devrait battre quelques années plus tard. La présence d'Ellindra qui vint se poser sur l'accoudoir de son siège le sortit de ses pensées.

Deux fossettes était creusé sur les joue aux rondeurs d'enfant de la Norvégienne et Harry se surpris lui-même en l'enserrant de ses deux bras, en la faisant tomber sur lui et en la chatouillant. La petite se débattit en criant et en riant sous les mains halées du brun qui s'amusait comme un enfant. Pourtant le sixième sens qu'il avait acquit lui fit comprendre que quelqu'un s'approchait de lui et il arrêta son jeu et pris sa baguette en main puis tourna la tête. Par reflex celui qui s'était approché de lui avait aussi sortis sa baguette. Harry maudit se reflex et rangea la sienne.

- Malfoy, si tu veux me parler vient te mettre en face, je vais me faire un torticolis.

Le Serpentard obéit et s'assit en face de l'ancien Gryffondor qui essayait de faire en sorte qu'Ellindra ne l'écrase plus. Quand il eut réussit à l'assoir sur ses genoux comme une enfant sage il chercha des yeux le regard gris de son interlocuteur et décela une pointe d'amusement dans ceux-ci.

- Tu voulais ?

- Tu ne porte plus tes lunettes ?

Le brun fut surpris par la question de l'héritier Malfoy. Il aurait plutôt imaginé une question ou une remarque sur leur rencontre dans le train. Mais le blond ne semblait pas vouloir penser à cet épisode de la journée, Harry l'accepta et choisi de répondre avec sincérité pour montrer qu'il voulait un vrai dialogue.

- Non … je … je les tombais souvent lors des combats et je t'avoue que ce n'est pas pratique. C'était un de mes points faibles, donc j'ai réfléchit et je me suis dit qu'il voudrait mieux des lentilles de contacts, une invention moldu.

- Hum …

Qu'est ce qu'il disait tout à l'heure ? Cette guerre lui suivait à la trace. Il suffisait d'engager une simple conversation et le sujet revenait tous le temps sans qu'on le veuille réellement.

- Harry ?

- Oui , demoiselle ?

- Tu as fais une guerre ? C'est quoi moldu ?

Drago écarquilla les yeux en regardant la blonde qui rougit sous son regard scrutateur. Puis il tourna son regard vers Potter qui affichait un air triste. Des larmes se mirent à couler sur ses joues sans qu'il ne s'en rende compte.

- Tu vois Ellindra, ce que tu ne sais pas vu que tu as été élevé par un non-sorcier, un moldu, c'est qu'il y a peu il y a eu une guerre. Une guerre terrible qui a fait plein de mort. Une guerre parce qu'un grand méchant à voulu que seulement ceux qui sont nés de parent sorcier et qui n'ont que des sorciers dans leur famille soient respectés, et que les autres ceux qui sont nés d'un ou de deux parents non sorciers soit traité comme des esclaves. Mais bon. Il est tard et demain une longue journée t'attend. Va avec tes petites camarades et dort bien, d'accord ?

- D'accord.

Sautant sur ses pieds, elle regarda une dernière fois les larmes de Harry, son visage crispée et ses yeux perdu dans un passé pas si lointain, en se promettant qu'elle découvrirait ce qui se cachait derrière tous ça.

- God Natt

- A toi aussi.

Elle passa la porte des dortoirs et Harry se retrouva seul face à Malfoy.

- Potter pourquoi tu pleure ?

- Quoi ? Je …

Le brun se frotta les joues pour arrêter les larmes qui coulait de ses yeux. Il pleurait encore sans s'en rendre compte. Depuis la fin de la guerre, des larmes coulaient constamment sur ses joues et ses amis c'était habitué à voir des traces rouges sur son visage.

- Désolé … je … ça m'arrive souvent. Je ne le vois pas tout le temps… désolé.

- Ne t'excuse pas.

Le Gryffondor-nouveau-Serpentard essaya d'arrêter ses larmes en vain. Il n'y était jamais arrivé pourquoi y arriverait-il maintenant ?

- Tu devrais aller te coucher avant que les autres n'arrivent. Il ne serait certainement pas bon d'attiser la haine ce soir.

La Haine. Toujours cette haine sans fin et inutile. Mais le blond avait raison. Si Harry ne pouvait pas l'effacer, il était décidé à ne pas l'attisé. En se frottant les yeux il se leva souplement.

- Potter ?

- Oui.

- Je ne te hais plus.

Harry écarquilla les yeux et un sourire vint contredire les larmes coulant encore et toujours sur ses joues. Peut-être que le monde avait-il encore une chance de retrouver la paix. Après tout, Drago Malfoy ne venait-il pas de dire que sa haine avait disparu.

- Je me suis rendu compte de ça tout à l'heure. Dans … le train. Cette haine qui nous unissait été idiote.

-Elle nous aura occupés. Tu sais ce jour là quand tu t'es moqué de Ron, je t'ai haï. Plus que tout. Tu te moquais de la seule personne à avoir était gentille avec moi. Mais je crois que maintenant même si tu te moquais de lui à longueur de journée, je ne pourrais plus ressentir ce sentiment qui nous unissait. Cette guerre à détruit cette haine qui vivait en moi. Elle aura au moins servit à ça.

Drago Malfoy posa ses yeux sur la cicatrice de Harry. Il ne la voyait pas mais la devinait a travers les cheveux sombre en bataille du brun. Cette cicatrice. Celle que portait celui-qui-avait-sauvé-le-monde-sorcier. L a célèbre cicatrice qui avait marqué le début d'un combat entre de personne totalement opposé.

- Je peux la toucher ?

Harry comprit par habitude que quoi le blond parlait et il souffla un petit oui. Tout le monde voulait la voie de toute façon. Alors pourquoi pas Malfoy ? De toute façon… De son regard noyait de larmes le brun regarda l'aristocrate s'approchait de lui et il fixa la main tremblante de celui-ci. Pourtant au moment où il allait toucher son front du bout des doigts, le blond stoppa son mouvement et se recula d'un coup.

- Non, Potter. Je ne serais pas comme tout le monde.

- Tu en a envie non ? Alors pourquoi ne ravale tu pas ta fierté ?

- Ma fierté c'est comme tes larmes. C'est là on y peut rien, ça vient sans que je le vois et ça peut pas s'empêcher de se montrer.

- Bonne nuit Malfoy.

Harry se leva sans un mot de plus et sortit de la pièce pour aller au dortoir.

(¯`·._(¯`·._(¯`·._ _.·'¯)_.·'¯)_.·'¯)

Ellindra allongé dans son lit écoutait les murmures dans la pièce. Elle aimait simplement écouter les gens et leur répondre dans sa tête, elle jubilait de pouvoir se moquait d'eux sans qu'elles l'entendent. Il faut dire que les conversations des premières années de Serpentard n'aidaient pas à garder son sérieux. La majorité parlait de leur tenue et du si « oui » ou « non » le vert irait bien avec leurs garde-robes. Non mais pour qui se prenait ses gamines de onze ans à critiquer les tenues des autres ? Ellindra avait envie de rabattre le caquet à toutes ses cruches qui se prenait pour des grandes. Comme si le fait que le vert serpent n'allait pas avec le violet que Cassandre mettait tous le temps allait changer sa vie.

- Potter … Lord … Monde

La blonde se releva doucement sur son lit et tendit l'oreille.

- Serpentard … Lord … Sauveur.

- Tu veux … Harry … le sauveur … Serpent

Harry un sauveur ? La jeune fille leva un sourcil. Harry était bien sur important pour cette fameuse guerre donc elle ne connaissait rien. Mais d'après les chuchotis des deux filles, la victoire aurait était impossible. Pourtant tous à l'heure quand la lumière était encore allumé, Ellindra avec saisit que ce Lord noir était vraiment horrible et destructeur. Alors comment un jeune de dix-huit ans aurait pu l'avoir ?

Ellindra songea qu'elle devait absolument se renseigner sur cette histoire et le plus tôt possible. Ellle détestait paraître ignorante et avoir été aidé par un homme non-sorcier – moldu comme disait les autres - ne l'aiderait pas à Poudlard, car peut de sorcier s'intéressé à leurs habitudes et beaucoup les critiquer, pourtant ils étaient des gens passionnants !

Par exemple, la chose la plus banale : le sapin de Noël. Elle l'avait fêtait avec ses parents mais les sorcier faisait ça en deux coup de baguettes alors que chez son oncle, elle était monté sur un tabouret, avait choisit ses boules, son oncles l'avait tenu pour l'aider. Tout était convivial et chaleureux.

Bon il fallait l'avouer, voir des pères noël volait autours de soi avait un attrait particulier et égaillé les soirées alors que chez les non-sorcier se n'était que des fausses décorations clignotantes en boucles.

Quelques minutes plus tard Ellindra en vint à la conclusion qu'être de sang mêlé devait être génial.

Et c'est sur cette conclusion, et sans plus penser à la guerre et à ses mystères qu'elle s'endormit.

(¯`·._(¯`·._(¯`·._ _.·'¯)_.·'¯)_.·'¯)

- Blaise tais-toi.

- Tu ne vas pas m'énerver Drago, je fais ce que je veux.

Le métis couchait dans son lit souris en réattaquant de parler à Théodore Nott. Il adorait vraiment embêter Drago, surtout le soir quand celui-ci était irrité. Voilà vingt minutes qu'il parlai de tous et de rien à Théo qui se prêtait au jeux, rien que pour titiller le blond qui réfléchissait dans un coin depuis que tous les Serpentard de son année étaient rentrés au dortoir. Et Blaise avec toute la curiosité du monde voulait connaître tous les détails qui avaient poussé le prince des Serpentard à bouder, mais celui-ci l'ayant envoyé boulé, le métis se vengeait maintenant.

- Zabinni si tu ne ferme pas ta grande gueule ou je te promets que tu ne pourras plus jamais combler sexuellement quelqu'un. Théo, tu l'aide, tu meurs.

Le métis s'arrêta en lisant la tension et la colère dans la voix. Il aimait embêter mais il n'était pas encore suicidaire. D'un commun accord avec son ami, il se tut.

Drago dans son lit soupira de bonheur en s'apercevant du silence. Il ferma les yeux et une couleur verte émeraude s'imposa dans sa tête. Les yeux de Potter. Deux orbes vertes qui avaient été si intense, qu'il adorait voir brillait de colère ou de défis comme autrefois. Deux orbes qui ne regardait, maintenant, plus la vie de la même manière, qui ne brillait plus comme avant. Deux orbes vides.

Potter avait changé. Trop. Drago ne voulait pas reconnaître son rival dans le brun qui pleurait en silence et sans s'en rendre compte. Non, son rival ne pouvait pas être le jeune homme qui lui avait dit qu'il ne le haïssait plus.

Ils étaient feu et glace, vert et rouge et leur haine était mutuelle, partagée. Ils se détestaient et leur lien était fort. Le blond trouvait cette haine idiote mais il l'acceptait et il avait apprécié d'être lié à quelqu'un avec autant d'intensité. Sentir le regard enragé du griffondor dans sa nuque ou entendre ses grognements.

Mais tout à l'heure quand il avait vu le survivant, pleurant la tête contre la fenêtre, Drago ne l'avait pas reconnu. Ce n'était pas lui. Il n'avait pas affaire à Harry Potter le griffondor mais à un homme qui en à trop vécu et qui vit pour les autres.

Le prince des Serpentard se mordit la lèvre de frustration.

- Et … suite … conception…

- Blaise ! Ta Gueule !

(¯`·._(¯`·._(¯`·._ _.·'¯)_.·'¯)_.·'¯)

Harry posa sa main sur sa cicatrice et la dessina. Il était le seul septième année à avoir été envoyé à Serpentard. Mc Gonagall voulait-elle l'exclure ? Qu'avait-il fait au monde ? Il l'avait sauvé non ? Alors pourquoi ? Harry se moquait un peu d'être à Serpentard mais il aurait aimé avoir quelqu'un d'autre avec lui. Cela se comprenait, non ? Si … bien sûr. Mais pas quand on s'appelle Mc Gonagall.

Harry soupira une énième fois en écoutant le silence de sa chambre. Bon, au moins il n'était pas avec d'autre Serpentard qui aurait pu le maltraité pendant la nuit. Sa chambre était une pièce avec deux lit de chaque coté du mur, un fauteuil moelleux vert bouteille, deux armoires et deux tables de nuit.

Une porte donnée sur une salle de bain éclairé par une lampe verte.

Tout cela n'avait rien avoir avec les tapis moelleux, les peinture sur les murs, les lits en cercle, les malles, les grandes fenêtres et les rideaux dont il avait l'habitude mais tant qu'on le laissait tranquille ça lui allait. Et puis il avait vu pire.

Le brun se redressa d'un bond.

- Ma potion !

Enfilant ses chaussons il alla vers sa valise et en jeta la moitié du contenue sur le lit. De toute façon il rangerait plus tard et ce lit était vide, alors autant en profiter. Après deux minutes à fouiller il trouva une boîte en bois et l'ouvrit. Elle était remplis de potions de couleur vert marrons et délicatement il en prit une et la bu.

Posant la boîte il alla se recoucher et eu à peine le temps d'éteindre la lumière qu'il était endormis.


Alors ?


Un chapitre pas court mais je n'ai pas voulut coupé après... Et puis je fais ce que je veux ^^ C'est moi le chef ici =D

Question/ Review ... toujours tout d'accepter =)


'Nanas