BONJOUR A TOUS

Deux mois ? O.o

Désolé je suis surchargé de boulot et je n'ai pas le temps d'écrire

et ce n'est pas l'inspiration qui ma manque ...

Désolé !


MERCI à toi Laure59 =)


laure59: Tu fais partit des deux personnes mais je n'arrive pas à t'envoyer de MP ... -_-'

felinness : Je suis ravie que leur relation te plaise, j'essaye de faire passer le plus possible l'effet après guerre.

fuhatsu : Oui, je le mets un peu plus bas ;)

Castiela : "Suspence suspence , la magie des auteurs" =D

philae89 : J'en suis ravie

Tsuh: J'essaye de tout faire en sorte pour qu'ils ne se tombent pas dans les bras de suite ... et j'ai peur de trop tourner autours du pot des fois. Mais je m'efforcerais de m'améliorer =)

carocaro : Oui là est la suite très importante =)


Résumé : La guerre est fini. Harry, Ron et Hermione revienne à Poudlard en 7eme année avec pour Directrice Mc Gonagall qui sous la demande de Hermione ouvre une sorte d'aide au études soutenues par les élèves, l'Éclair Blanc. En suivant un souhait de Dumbledore , la nouvelle directrice mélange les maisons pour créer de nouvelles affinité, ainsi Hermione se retrouve à Serdaigle et Harry qui semble être devenue une épave de Héros va à Serpentard où il fait la conaissance d'une drôle de petite du nom de Ellindra accompagné d'un Poufsouffle nommé Nathaniel. Tout aurait pu se passer à peut près normalement si la guerre ne les avait pas ravagé, si Harry et Drago ne se retrouvait pas souvent face à face et la minute d'après séparé avec un blanc dans leur mémoire, si Harry ne voyait pas des flash blanc et n'entendait pas des voix ...


Disclaimer : Les personnages ne sont pas de moi mais comme vous le savez de J. K . R. ( sauf certain )

Cadre : Que se passerait-il si après la Guerre Harry et ses amis retournaient à Poudlard pour faire leur septième année ? J'essaye de suivre au maximum les 7 tomes de Harry Potter mais pas l'épilogue ^^ ( que je n'aime pas au passage )

Relation : YAOI ! Cette fic aura des couples Homosexuels donc les homophobes je vous pris de lire cette fic pour changer vos idées sur les relation H/H et F/F =) ... ... Exemple ? Un petit HP/DM et ... bon je vous le dis ? ... non ... vous verrez bien ;)

Reviews : J'y répondrais le plus possible =)


Chapitre 6 : Léa

Drago évita Nick quasi-sans-tête par reflexe alors qu'il savait pertinemment qu'il ne pouvait pas le cogner. Celui-ci le remercia galamment avant de traverser un mur en saluant un élève de troisième année. Certains fantômes étaient parti en disant que le château était trop mouvementé depuis la fin de la guerre, d'autre comme Nick restait par habitude. Drago s'était imaginé que certains étaient parti car ils ne pouvaient pas aider et que ça les désolaient autant que le pouvait un mort. Il passa devant un groupe de Poufsouffle de première année qui le regardèrent en rigolant mais il les ignora complètement comme il savait si bien le faire. McGonagall l'avait demandé pour une raison inconnu et il été bien content de se séparer de Blaise et Théo qui l'oubliaient un peu. Ces deux-là passaient leur temps à se tourner autours sans rien se dire, à se faire des blagues douteuses ou à se taquiner comme dans un roman à l'eau de rose que sa mère lisait jadis. Et il ne savait plus que penser. D'un côté ils auraient formé en joli couple. Mais d'un autre, il connaissait les deux garçons, Blaise était réfléchis mais il se faisait remarquer, alors que Théodore était du genre impulsif – dans les limites d'un Serpentard – et timide avec ceux qu'il ne connaissait pas. Bien sûr, ils savaient se contrôler pour paraître froid et retenu comme on leur avait appris depuis leur plus jeune enfance. Alors Drago ne savait pas quoi penser et préférait les laisser seuls jusqu'à ce qu'ils se décident à agir.

Il tourna au bout d'un couloir et arriva devant la statue majestueuse. Granger l'attendait assise entrain de lire et quand elle le vit, elle ferma son livre et se leva souplement. Vêtue d'une jupe assortit à ses yeux – et si peu Gryffondor – elle avait accroché ses cheveux avec des rubans blancs comme son-t-shirt. Bien que Granger ne l'intéressait pas du tout, il appréciait sa nouvelle façon de s'habiller et qui -il l'avouait facilement- la mettait en valeur plus que ses habituels pantalons.

- Bonjour Malfoy.

- Granger.

Suite à cette salutation brève et poli, elle se tourna face à la statue du phénix et souffla le mot de passe.

- Granger qu'as-tu dit ?

La brune commença à monter sur une marche et fit signe au blond de la suivre pour ne pas que des élèves puissent entendre.

- J'ai dit Téléphone. Il semblerait que notre nouvelle directrice ait décidé d'utiliser des mots moldus comme mot de passe.

- Téléphone ? Qu'est-ce ?

Elle tourna son regard vers lui et le fixa un instant avant de se ressaisir. Drago imagina qu'elle devait se demander s'il faisait une blague. Pourtant il voulait réellement savoir ce que c'était que ce Téléphone. Il ne savait pas si c'était par curiosité, après tout, il était plutôt curieux mais ne le montrait pas, par envie de connaître des choses sur ceux que haïssaient les personnes qui l'avaient éduqué ou tout simplement par prévision d'un danger. De son côté Hermione hocha lentement la tête et parla à voix basse.

- Pour faire court. On parle dans une boîte appelé combiné et une personne à l'autre bout de la terre peut entendre ce que l'on dit. Comme vous, vous utilisez les cheminés pour parler sans vous déplacer.

- Bien.

Quand les escaliers s'arrêtèrent devant la porte Hermione toqua et rentra sans attendre de réponse comme leur avait dit McGonagall. Drago passa derrière elle en posant un regard discret sur ce qui l'entourait. Il était déjà venu dans ce bureau cette année à la rentrée quand il avait été nommé préfet en chef et rien n'avait bougé. Bien sûr, il n'y avait plus les bonbons de Dumbledore ou bien les instruments de torture que Severus montrait aux yeux de tous mais quelque chose de plus maternel et chaleureux semblait les accueillir. Les tableaux étaient revenus à leur place et parlaient doucement entre eux surement pour ne pas déranger la directrice quand elle travaillait. Drago posa son regard sur Dumbledore et se rappela de cette nuit de sixième année où on lui avait ordonné de le tuer, des images de sa punition suite à sa désobéissance lui vinrent à l'esprit et il se força à regarder ailleurs. La directrice n'était pas à son bureau, mais des tas de papiers était posé dessus témoignant du travail qu'elle devait fournir pour remettre Poudlard dans l'ordre des choses. Il remarqua ensuite Granger qui s'était approché des tableaux pour parler à l'ancien directeur et il entendit parler de Severus. Inconsciemment il se rapprocha de la rousse en comprenant qu'ils parlaient de l'absence du tableau de celui-ci.

- Donc il n'en a pas ?

- Si Hermione, mais lui seul savait où il était.

Il fit un pas en arrière et sursauta – ce qui était très rare chez lui. Assise face à lui, à même le sol, se tenait une fille qu'il n'avait pas vue en rentrant. Elle le fixait avec un air sans impression et Drago se demanda si seulement elle l'avait vu ou si elle était encore vivante. Ses yeux rouges sangs ne bougeaient pas et sa poitrine ne se soulevait même pas. Droite contre le mur, ses cheveux noir de jais encadraient son visage pâle et fermé, elle ne cligna pas des yeux durant le temps qu'il l'a fixa. Qui était-elle ? Que faisait-elle là ? Etait-ce la directrice qui l'avait amené ? Surement, le bureau devait être protégé plus que beaucoup d'endroit de Londres. Il sortit sa baguette et se plaça en position de défense en analysant toute les possibilités qui pourrait arriver.

- Drago. Hermione.

Le blond tourna la tête en gardant cette étrangère dans un coin de son champ de vision. La directrice était rentrée par une petite porte qui se voulait discrète et se tenait droite derrière son bureau. Le phœnix s'était posé sur un perchoir et les regardait avec des yeux où Drago était presque sûr de voir de la tristesse.

- Bonjour Madame.

Granger avait fait volte-face à l'arrivée de la directrice mais ne semblait pas avoir remarqué l'étrangère. Elle fronça les sourcils en voyant la baguette du blond et son attitude défensive.

- Que fais-tu Mal…

- Qui-est-ce ?

Du menton il désigna la fille assise immobile. La directrice sourit doucement et lui fit signe de poser sa baguette. Hermione ne sembla pas comprendre ce qu'il se passait et regarda vers l'endroit où lui montrait le blond sans rien semblait y voir. Drago s'aperçut à ses traits qu'elle ne mentait pas et que la fille lui était complètement invisible.

- Il n'y a personne ...

- Si Miss Granger. Mais cette personne utilise un moyen de dissimulation très rare et inutilisable par les sorciers normaux. Il n'est possible de voir ces personnes que … à certaines conditions. Léa a dû être perturbée par quelque chose au moment où vous regardiez par là-bas Drago.

- Léa ?

Drago vit les paupières de la jeune fille se fermer et se ré-ouvrir. Puis elle prit vie et se leva de manière que l'on qualifierait de féline. Drago eut à peine le temps de faire un pas en arrière que Granger d'un sort avait créé une barrière entre eux et l'inconnue. Il se plaça à côté de l'ex Griffondor baguette à la main prêt à riposter à tout sort. L'inconnue fit un pas de plus en souriant.

- Ce n'est pas ça qui m'arrêtera.

En moins de temps qu'il n'en faut pour dire « sort », Drago se retrouva dépourvu de sa baguette magique et il n'en fallut qu'à son entrainement pour qu'il évite de se faire attraper les deux mains. Où cette fille avait-elle pu apprendre à être aussi rapide ? Même lui, que son père avait entrainé plus d'une fois, ne pouvait pas aller aussi vite. Il avait à peine vu son mouvement et s'il avait réussi à s'échapper cela été plus dû à sa vigilance constante qu'à sa rapidité. Le blond posa son regard sur Léa qui tenait Hermione par la taille et qui la fixait. Elle lui fit la bise trois fois avant de tourner son regard couleur de sang vers lui et de faire quelques pas. Il se sentit paralyser par son regard et compris qu'il été à porter d'elle quand elle lui fit la bise.

- Bonjour je m'appelle Léa. Tu dois être Drago Malfoy.

Drago se sentit mal de l'avoir aussi près d'elle en étant désarmé. Il était vulnérable et cette sensation le perturbait totalement. Comme si elle semblait l'avoir compris elle s'éloigna de lui et lui tendit sa baguette qu'il attrapa nerveusement.

- Drago, Hermione, j'aimerais que vous fassiez visiter le château à mademoiselle Gaunt.

- Gaunt ? Comme les descendants de Salazar Serpentard ?

- Oui. Il y a un lien.

La directrice contourna le bureau et vint se placer au côté de cette Léa.

- Je compte sur vous pour lui montrer Poudlard.

- Bien.

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Pendant qu'Hermione expliquait l'histoire du château à Léa qui l'écoutait sagement Drago salua leurs professeurs. En effet, il était assez courant de croiser dans les couloirs Charlie Weasley au bras de Iuliana Schimbare. En la voyant Drago au tout début s'était demandé s'il n'avait réellement que des origines britanniques mais il n'avait pas eu le temps de chercher plus profondément. Cette jeune femme, complétement Roumaine avait les mêmes cheveux blonds très clair et quasiment blanc au soleil que lui et dans ses yeux bleu brillait quelques reflets argentés. En bonne professeur elle savait captiver ses élèves et avec une douceur maternelle, ressemblant à celle que McGonagall faisait ressortir par son regard, elle arrivait à faire apprendre les choses à tous, sans s'énerver. Drago avait été étonné de voir l'aîné des Weasley au bras de cette demoiselle, alors qu'il avait toujours entendu parler d'un roux plus amoureux de ses dragons que de sa vie.

Ils lui rendirent son salut en souriant et le professeur Lifekeeper qui marchait à leur côté lui fit un signe de la main maladroit. Depuis son entré à Poudlard il tentait de se laisser pousser sa barbe mais sans réel succès puisqu'il se l'enlevait toujours en disant que ça le grattait. Quelques filles de cinquièmes années s'étaient amusées à compter et au final il ne tenait généralement que trois jours non rasé ce qui lui donnait un air un peu sauvage. Drago aimait bien cet homme. Il trouvait enfin digne un professeur de Défense contre les forces du mal. De plus, il avait dû faire face à des élèves sortant d'une guerre et aménager ses cours pour ne pas les énerver et selon Drago il l'avait fait avec brio. Avec sa voix de ténor et ses yeux marrons-vert pétillants, il parlait des sorts utiles en faisant l'équilibriste pour ne pas trop parler de la guerre et de ce qu'ils auraient pu faire, et pour ne pas effacer ce moment qui les avaient tous marqué et qui faisait désormais partit de leur vie. Il prévenait les mouvements et les exclamations en nuançant ses phrases par des petits détails et il devait déborder d'imagination pour faire comprendre à des plus jeunes qui ne voyait que la guerre, l'art subtil des sortilèges.

- Drago ?

Le blond tourna la tête vers Léa qui l'appelait en montrant un jeune homme à qui parlait Hermione avec entrain.

- Qui est-ce ?

Il porta son regard gris sur le camarade de Hermione et reconnu directement le survivant qui se cachait derrière ses cheveux indomptables. Drago sentit une légère bouffé de colère l'envahir. Voilà deux semaines que le brun l'avait caressé et embrassé en l'appelant par un autre nom. Timothée. Il avait une tête à s'appeler Timothée ? Si le survivant avait besoin de coucher avec quelqu'un il avait cas prendre la dernière des Weasley comme substitut.

Il se rendit compte que Léa avait avancé vers le duo et il s'en approcha d'un pas rapide pour se positionner à ses côtés. Elle avait déjà fait la bise à l'ex-Gryffondor qui la fixait et Drago sembla voir dans son expression de la curiosité vite dissimulé.

- Enchantée, je m'appelle Léa Gaunt.

Harry tourna la tête vers Hermione et elle hocha la tête doucement. Potter aussi avait-il fait le lien avec Serpentard ? Drago se demanda si beaucoup de monde savait que Salazar Serpentard avait eu une descendance. Beaucoup le prenais pour un enfoiré voulant tuer les sangs de bourbe ou les traîtres à leurs sang mais peu savait qu'il avait eu des enfants, alors que beaucoup d'indice le faisait comprendre. Après tout durant leur deuxième année l'héritier de Serpentard devait ouvrir la salle. Et dire que certain avait cru qu'il s'agissait de lui ! Bien sûr qu'à cette époque il aurait aimé mais il était assez facile de deviner que Voldemort était le vrai descendant. Il ne l'avait pas dit à l'époque, il n'était pas censé savoir que les parents du Lord s'appelaient Gaunt et Jedusor. Il n'aurait jamais dû connaître l'histoire du maitre.

Drago devait avoir neuf-dix ans quand il été tombé sur les quelques lignes de Severus à son père expliquant les origines du Maître et …

- Malfoy ?

- Oui Granger ?

- Tu n'as pas entendu ce que l'on t'a dit ? Tu deviens comme Harry !

Le blond se raidit à la comparaison et son regard croisa celui du brun. Drago remarqua qu'il tremblait légèrement et qu'il semblait s'être rapproché de lui.

- Je te demandais si le professeur McGonagall t'a dit, quand j'étais aux toilettes, où Léa dormira.

- Non, Granger, elle ne me l'a pas dit.

- Bon viens on y retourne.

Hermione attrapa le bras de Léa et partit vers le bureau de la directrice en laissant Drago et Harry face à face. Harry le salua de la tête et commença à se retourner mais Drago lui attrapa le bras.

- Ah non ! Potter tu ne t'en va pas. Il faut qu'on parle. Je ne suis pas ce Timothée et j'aimerais que tu fasses la différence à l'avenir. Ensuite, arrête de m'éviter à cause de ce qu'il s'est passé. Je ne suis pas un jouet et surtout pas le tien. On ne m'ignore pas ainsi.

Drago se rendit compte de ce qu'il venait de dire mais ne perdit pas pour autant de son aplomb. Il laissa Potter retirer doucement son bras et baisser le regard au sol.

- Tipheret pas Timothée.

- C'est du pareil au même. Je ne suis pas lui, je ne le connais même pas.

- Je sais … Malfoy. Je … il vaut mieux que je t'évite.

- Et d'où sors-tu ça ? Je ne suis pas assez bien pour toi ? Un ex-mangemort, c'est ça. Je croyais Potter que tu ne me haïssais pas, mais là tu m'ignores. Tu ne tiens même pas tes promesses et après tu t'étonnes que tous meurent pour toi, ou plutôt à cause de toi et de …

- Drago …

Le blond se sentit paralysé par son prénom prononcé par le brun avec un ton de voix étrange.

- Arrête tu me fais mal …

- Et si c'est ce que je veux …

Il avança d'un pas vers le brun et le fixa dans les yeux comme dans le bon vieux temps. Les yeux de Potter aurait dû lui lancer des éclairs et ses lèvres s'ouvrir pour l'injurier mais à la place de ça Drago vit Harry s'approcher de lui et le prendre dans ses bras. Il voulut reculer mais il se sentit paralyser. Pourquoi Potter le prenait-il dans ses bras et … pourquoi respirait-il son odeur avec tant d'ardeur ?

- Je suis désolé Malfoy … je ne peux pas … Je me fous que tu sois un ex-mangemorts. Ca va plus loin que ça. C'est plus profond, plus vieux … Je comprends enfin…

Le brun laissa échapper un sanglot et Drago comprit qu'il pleurait contre lui. Certes ils avaient tous pris l'habitude de voir Harry Potter craquer, même en cours. Il était arrivé plus d'une fois que le survivant s'effondre en larme en plein milieu d'une leçon et personne ne réagissait plus. Mais le sentir pleurer contre lui, lui rappelait cette nuit après le cauchemar de Potter, où il l'avait tenu dans ses bras, allongés sur le sol. Et où il … Drago se fustigea mentalement, il n'arrivait à se souvenir de ce qu'il s'était passé. Il avait vu un flash et puis plus rien. Ca s'était reproduit, toujours avec l'ex-Griffondor. Etait-ce lui qui faisait quelque chose ?

- « Je vois un vide, un énorme vide et un garçon au milieu. Un garçon seul. Je vois, une lumière blanche et des ailes, un ange, blond et très beau, le garçon se lève et tend la main à l'ange. Leur corps ne font plus qu'un et ils atteignent le paradis. Puis je vois une couronne. Et un nombre. 666. » Tu t'en souviens Drago ? C'était vrai … tout ça … Drago … Je n'en peux plus. Je ne veux plus de conflit … pas ça … je …

- Malfoy ! Lâche Harry !

Drago se rendit compte qu'il avait attrapé le dos du brun et qu'il le serrait contre lui. Ron avançait vers lui d'un pas furieux. En temps normal Drago lui aurait renvoyé une phrase piquante mais là, il tenait Harry Potter dans ses bras, Harry Potter pleurant en disant des choses étranges. Et il se sentait trop perturbé pour réfléchir. Il s'écarta de l'ex-Griffondor qui s'effondra au sol et recula de quelque pas. Sortit de nulle part la gamine qui trainait avec lui accourut et se pencha sur lui et commença à chantonner doucement une chanson que Drago ne connaissait pas. Tout ceci ne pouvait être réel. Ron Weasley le garçon immature ne pouvait pas être entrain de consoler avec habilité son camarade, il aurait dû fuir sa responsabilité d'ami et aller chercher Granger. Une gamine ne pouvait pas berçer un adulte en lui caressant les cheveux au milieu d'un couloir. Harry Potter ne pouvait pas être devenu aussi minable et s'effondrait pour une prophétie d'une vieille folle. Il allait se réveiller et rejoindre Blaise à la grande salle pour insulter Potter et compagnie puis être le meilleur en cours de Potion. Il allait martyriser des premières années en parlant de vous-savez-qui et de son père. Il allait … Non. C'était la vérité. Harry Potter était vraiment mal. Il s'en rendait compte et ça lui faisait peur. Vraiment peur. Il se retourna et partit vers le parc. Il devait prendre l'air au plus vite.

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Hermione posa son livre en voyant le regard anxieux de son petit ami qui remuait le pied.

- Ron arrête de te faire du souci.

- Hermione toi aussi tu as peur, j'en suis sûr.

Bien sûr qu'elle avait peur mais elle essayait de ne pas y penser. Harry faisait souvent des crises de larmes mais quand elle les avait retrouvés, Ron et Ellindra cela faisait une heure qu'ils essayaient de le faire bouger du couloir en vain. Et quand ils avaient réussis à le déplacer, à trois, et amené à l'infirmerie il avait essayé de s'ouvrir les bras avec les instruments de l'infirmière. Puis démuni d'outils tranchant il avait essayé avec ses dents de s'arracher la peau en criant qu'il voulait que ça sorte et qu'il en avait marre.

Jamais auparavant Harry n'avait tenté un suicide devant eux. Il avait toujours agis dans l'ombre par culpabilité et le voir faire avec tant de rage lui avait mis un coup au moral. Néanmoins elle était forte et elle avait grandi. Elle avala sa salive et se frotta le front, il fallait qu'elle sorte Ron des murs de cette salle où il allait s'énerver.

- Cela te dirait d'aller faire un tour. Harry dort jusqu'à demain matin minimum et Ellindra a dit qu'elle passerait.

- Non.

Hermione souffla. Il fallait qu'elle sorte son petit copain de là. Elle le savait, être toujours dans la même pièce ce n'avait jamais était bon pour lui. Ellindra ne passerait surement pas vu la tête qu'elle avait faite en voyant Harry essayer de se nuire. Cette petite n'avait que onze ans après tout et voir un spectacle pareil devait être traumatisant pour son esprit pur. Hermione se nota mentalement d'aller la voir pour lui parler.

- Viens Ron, s'il te plait. Sortons.

- D'accord il faut que j'aille voir Ginny.

- Qu'a-t-elle ?

- Elle est bizarre, il faut que je lui parle.

Hermione le regarda se lever et sortir sans un mot. Ils étaient samedi soir. Ils n'avaient pas de devoir à faire ou les avaient faits. Alors pourquoi Ron voulait s'éloigner d'elle. Pourquoi ne voulait-il pas qu'ils aillent faire un tour ? La Serdaigle sentit son cœur se serrer en pensant que peut-être le roux ne l'aimait-il plus. Peut-être qu'il ne voulait pas lui dire pour ne pas la fâcher.

Incertaine elle se leva et courut après Ron pour lui attraper le bras.

- Ron, tu pourras aller la voir demain.

- Non. J'y vais.

- Mais elle sera toujours là d'ici demain ! Elle ne va pas partir !

Le roux retira sa main et se retourna face à sa copine, le visage rouge de colère. Celle-ci compris que cette phrase avait dû lui faire penser à Fred et elle plaqua sa main sur sa bouche en écartant les yeux. Ron se retourna et commença à partir.

- Ron ! Je suis désolé attend !

- Tu n'as qu'à aller voir Harry ! Je dois aller voir ma sœur.

- Tu as un autre frère sur qui elle peut compter ! Tu oublies Charlie ! C'est aussi ton grand frère, tout ne repose pas que sur tes épaules !

- Tais-toi !

Il se tourna vers elle et fit un pas en avant mais il se cogna à un bouclier invisible.

- Tu utilises la magie contre moi !

- Non … Ron … je …

- Tu oses ! Tu ne comprends rien ! Tu n'as jamais vu les membres de ta famille aller mal ! Ta mère et ton père vont bien. Les miens ont perdu leur fils ! Mon frère a perdu son jumeau ! Et je ne peux rien faire … Mon meilleur ami veut se suicider ! Et tu me dis de faire confiance à un gars qui ne pense qu'à ses dragons et à sa blonde ! Encore mieux, à une gamine qui n'a pas connu ce que l'on a vécu !

- Ron …

Le brun lança son poing vers la Serdaigle qui ne bougea pas. La main s'écrasa contre le mur invisible et il pivota lentement en lançant un regard meurtrier à son amie qui s'écroulait en pleurant.

- Tu ne comprends rien Hermione. Va voir ton Krum.

Cette dernière phrase se planta dans son cœur comme un pieu. C'était faux. Elle comprenait que Ron se sente coupable, qu'il veuille tout réparer, tout gérer. Mais elle voulait aider. Elle aurait pu parler à Ginny, après tout, on dit beaucoup plus de choses entre fille, qu'entre frère et sœur. Elle essayait d'aider Molly pour les tâches ménagères, de lui faire le moins penser à Fred. C'était elle qui montait ses repas à George qui ne pouvait plus sortir sans faire pleurer sa mère. Elle essayait de soutenir Harry à sa manière en le taquinant. Et puis cette accusation à propose de Victor, il savait très bien qu'elle ne l'aimait plus mais il osait la faire culpabiliser. Et oui, elle faisait confiance à cette petite de Serpentard. Cette petite qui avait réussis à faire sourire Harry et qui semblait le sortir petit à petit de son trou. Ce n'était pas sa faute si Charlie n'arrivait pas à se faire sa place dans cette famille qui était sur les nerfs tout le temps. Même Percy s'était éloigné et restait le plus longtemps possible au ministère pour éviter les conflits. Elle avait beaucoup fait. Elle n'avait pas vu ses parents de l'été. Elle n'avait pas eu le temps d'aller les chercher en Australie et de leur rendre leurs souvenirs, mais ça Ron l'avait oublié. Complètement.

Elle sécha ses larmes de la manche et se releva. Il fallait qu'elle aille parler à McGonagall pour avoir la permission d'aller en Australie récupérer ses parents.

(¯`·._(¯`·._(¯`·._ _.·'¯)_.·'¯)_.·'¯)

Neville se baissa pour relacer ses chaussures en chantonnant une chanson que sa grand-mère écoutait souvent. A la fin de la guerre il avait pu la retrouver saine et sauve ainsi que Agie et Enid qui était plus que rayonnant de le retrouver. Son grand-oncle, on ne peut plus fier de lui avait voulu lui offrir un autre crapaud puisque Trévor avais disparus et n'était pas revenue et que son Mimbulus Mimbletonia avait brulé durant la bataille. Mais Neville avait refusé, non parce qu'il avait peur qu'on se moque de lui car les crapauds n'étaient plus modernes mais plutôt par souvenir. Après tout Trévor n'était pas définitivement mort, il pouvait réapparaître, et même si son crapaud avait la fâcheuse tendance à s'enfuir, Neville ne pouvait mentir en disant qu'il ne tenait pas à lui. Trévor était quand même son premier cadeau après qu'il ait reçu sa lettre de Poudlard si attendu par son grand-oncle Algie. Neville se souviendrait surement toute sa vie de la joie de celui-ci et de sa dance autour de sa grand-mère qui n'arrêtait pas de ronchonner contre le fait qu'ils auraient dû être sur plus tôt que Neville irait à Poudlard. Agie et Edid l'avait amené sur le chemin de Traverse et lui avait acheté ses fournitures et Trévor. Puis ce même jour le crapaud avait commencé à s'échappé en semant la pagaille dans l'étage de Ste Mangouste où reposer ses parents.

Ses parents.

Neville repensa à la première fois où il les avait vus. C'était quelques jours après son huitième anniversaire. Sa grand-mère lui avait parlé d'un couple qui à cause de méchants sorciers avait perdu la raison et fini dans un hôpital. Puis elle lui avait dit que s'était ses parents. Neville avait compris de suite que cela voulait dire que son papa et sa maman n'étaient pas mort mais qu'ils étaient fous. Il s'en moquait, il voulait les voir.

Il les avait vus.

Un homme et une femme parlant dans le vide. Lui, assis au sol répétant en boucle « Non, non, je ne le dirais pas ». Elle, cherchant son fils dans le plafonnier. Une infirmière lui avait alors soufflé que son fils était à la porte, Alice Londubat avait alors tourné la tête vers lui et s'était mise à pleurer. Ils avaient tous cru qu'elle avait retrouvé sa lucidité mais elle s'était mise à crier qu'elle voulait son fils et pas un mensonge. Un infirmier était alors arrivé pour l'empêcher de s'arracher les cheveux et de se jeter sur Neville et sa grand-mère.

Il y était retourné.

Mais dans ses moments, ses parents étaient rarement rationnels. Quelques fois Alice et Frank réagissait comme des parents à peu près normaux mais ces moments étaient tellement rare qu'ils en étaient insignifiants au niveau médical.

- Tu fais moins la maligne tarlouze.

Neville se plaqua contre le mur en calmant sa respiration. Il sortit sa baguette mais la re-rentra. Durant sa septième année il avait vite compris qu'avec sa baguette magique il n'arriverait jamais à se défendre. Il avait appris à se défendre aux poings et à devenir invisible aux yeux des autres. D'après les respirations s'il tournait à droite à l'intersection il tomberait sur trois élèves debout et un assis au sol.

- Quand tu as plus ton copain, tu sais plus quoi faire. On va te faire comprendre nous.

Neville s'éloigna du mur et avança jusqu'à l'intersection et prit à droite comme si de rien n'était. Qu'elle ne fut pas sa surprise de voir trois Gryffondor debout et un Serpentard assis contre la paroi se tenant le bras, l'arcane en sang. Deux des Gryffondors se tournèrent vers lui et il sembla à Neville qu'ils avaient le même sang dans leurs veines vu leur ressemblance. Le troisième plus blond et plus petit resta en retrait tandis que ses amis s'avançaient vers Neville.

- Que veux-tu Londubat ?

- Juste vous signaler que vous n'avez pas le droit.

- Ah oui et que vas-tu faire ?

- Même Granger ne nous dirais rien, pour ne pas faire perdre de point à son ancienne maison.

Neville laissa échapper un rire avant de regarder fixement les deux brun aux yeux chocolat orangé.

- Vous vous trompez sur Hermione. Et sur moi aussi. Laissez ce Serpentard tranquille.

- Dans tes rêves.

- Vous a-t-il fait quelque chose ? Non je ne pense pas. Et même si c'était le cas, les adultes sont là. Partez ou ce ne sera pas qu'une perte de points qui vous embêtera.

Neville regarda dans les yeux tour à tour les deux jeunes qui reculèrent un peu. Leur aîné avait acquis une certaine réputation pendant la guerre, ils savaient tous qu'il avait tué Nagini, ils savaient tous qu'il avait défié les Carrow. En contrepartie du recul des deux, le blond derrière s'avança avec un sourire doux et des yeux mélancoliques.

- Tu as vécu pareil que nous non ? Tu sais ce qu'on a enduré.

Neville reconnu Joshua Dugguard, un élève de troisième année qui était souvent le souffre-douleur de Amycus Carrow. Neville l'avait protégé plusieurs fois et dans le mois d'avril, Joshua l'avait passé dans la salle sur demande.

- Joshua. Ce n'est pas en frappant un élève que ça va s'arranger. Ce n'est pas de sa faute cette guerre.

Le blond pointa son doigt sur le Serpentard.

- Ce connard ! Son connard de père a tué ma mère ! Tout est la faute de son père ! Il a tué ma mère, enceinte de jumeaux et ma petite sœur alors qu'elles se promenaient ! Elles se promenaient !

Joshua sortit sa baguette et lança un Expelliarmus sur Neville avant de se tourner vers le Serpentard qui plaça son bras devant son visage pour se protéger tout en sachant très bien que cela ne servirait à rien. Neville qui avait esquivé le sort attrapa le blond dans ses deux bras et le retint alors que celui-ci remuait pour se défendre. Par mégarde il lâcha sa baguette et appela ses acolytes qui partirent en courant en voyant un professeur arriver vers eux. Joshua s'en rendit compte lui aussi et mordit Neville au bras sur une de ses cicatrices avant de partir en courant. Le Gryffondor se posa à genoux au côté du Serpentard et sentit la main de son professeur se poser sur son épaule.

- Neville que s'est-il passé ?

Le Gryffondor ne prit pas le temps de répondre et attrapa le bras du Serpentard doucement pour l'examiner mais celui-ci rétracta son bras pour le cacher.

- Nott, je ne te veux pas de mal. Fais voir idiot.

Théodore le fixait quelques instants avant de lui tendre sa main que le Gryffondor prit délicatement.

- Il semble cassé. On va aller à l'infirmerie. Monsieur Lifekeeper?

Le professeur se tourna vers Neville et l'interrogea du regard.

- Je vous promets d'arranger cette histoire mais ne dîtes rien.

- Neville tu sais que je le dois.

- Monsieur s'il vous plait, je connais Joshua. Je lui parlerais.

- Mais et votre camarade ?

Neville se tourna vers Théodore qui le fixait en silence avant de hocher de la tête. Ils connaissaient tous les deux les conséquences si le Serpentard se plaignait. On se rappellerait qu'il était le fils d'un mangemort, on l'accuserait d'avoir provoqué les trois Gryffondor. Il risquait gros.

- S'il vous plait monsieur, je vais tout arranger.

Le professeur de Défense contre les forces du mal se frotta le front quelques instants.

- Bien. Je ne dirais rien pour cette fois. Neville amène Théodore se soigner. Il faut que j'aille voir le professeur Chourave.

- Bien.

Pendant que le professeur se levait pour partir Neville aida son camarade à se remettre sur pied et l'aida à transformer son écharpe en bandoulière pour soutenir son bras cassé.

- Ça va ? Ça te fait moins mal comme ça ?

- Oui merci Londubat.

- Neville.

- Pourquoi fais-tu tout ça ?

- Pourquoi ne le ferais-je pas ? Tu sais, tous les Gryffondor ne déteste pas les Serpentards. Je ne crois pas que ce soit de votre faute si tout ça est arrivé. Aller viens.

Neville accompagna son camarade jusqu'à l'infirmerie où Mme Pompresh était entrain de nettoyer ses fioles. Quand elle les vit rentrer elle se leva et s'approcha d'eux.

- Bonjour Pompom …

- Bonjour Neville. Bonjour Monsieur Nott que vous est-il arrivé ?

- Je suis tombé dans les escaliers.

Le Gryffondor éclata de rire et l'infirmière leva les yeux au ciel. Elle se demandait souvent pourquoi les élèves mentaient à propos de leur blessure. Après tout, elle devait conserver le secret professionnel et garder les paroles de son patient si celui-ci le voulait. Elle songea un instant aux blessures de Harry Potter, toutes celles qu'il avait dû se faire au Quidditch ou contre Malfoy mais aussi à celle qu'elle n'avait jamais réussi à déterminer l'origine. Elle aurait d'ailleurs bien voulut l'interroger mais elle préférait qu'il garde un minimum de confiance pour qu'il pense à elle en cas de blessure. Et puis, elle ne pouvait décemment plus lui poser de question sur ses blessures sans le voir s'effondrer, dès à présent. En tant que soignante, elle avait proposé à Ronald Weasley de l'amener voir un psychologue mais le rouquin n'avait jamais eu l'air emballé par cette idée à son grand désespoir. Seul Harry pouvait décider de voir un spécialiste et seuls ses amis pouvaient le convaincre. Elle se tourna vers Neville qui essuyait ses larmes de rire et haussa des épaules avant de se tourner vers le Serpentard qui semblait un peu perdu.

- Il s'est fait attaquer par trois Gryffondor. Je les connais, je leur parlerais.

Le Gryffondor vit les yeux de Théodore s'écarquiller et il lui sourit doucement. Beaucoup d'élèves avaient peur de l'infirmière alors qu'elle était une des personnes les plus douces, sincères et gentilles que le Gryffondor connaissait. Elle l'avait énormément aidé pendant le règne des Carrow et une simple amitié s'était développée entre eux.

Elle passa dans son bureau et revint avec une pate orangé qu'elle étala sur l'arcane et les autres coupures du Serpentard qui se mordillait la lèvre. L'infirmière fit ensuite disparaitre son tee-shirt d'un coup de baguette magique et lui prit le bras soigneusement et l'examina quelques instants avant de hocher la tête et de murmurer quelque chose. Elle reposa ensuite le membre du vert et argent et lui tendit une potion qu'il avala en silence.

- Ne bougez pas votre bras le temps que la potion fasse effet, nous banderons après. Neville j'ai vu que tu saignais à une cicatrice. Cela fait longtemps que tu n'es pas venu me voir pour les soigner. Retire ce tee-shirt.

Le Gryffondor regarda quelques instant son aînée dans les yeux pour lui faire comprendre qu'il préférerait le faire sans Théodore à côté mais elle leva les yeux au ciel et lui fit signe de se dépêcher. Il attrapa son vêtement et le retira en faisant en sorte de rester face au Serpentard pour éviter qu'il ne voit son dos. Le dit Serpentard qui regardait le torse de son camarade avec des yeux exorbités. De nombreuses cicatrices parcouraient le corps musclé du Gryffondor. Elles étaient de toutes tailles et allait de la simple presque invisible à la plus large et au bord encore bleu. Certaines n'étaient même pas correctement refermé. Inconsciemment il tendit sa main vers l'une d'entre elle qui ressortait sur son épaule et l'effleura du doigt, Neville qui regardait ailleurs sursauta et fit un pas en arrière en pivotant légèrement pour se mettre en défense. Son mouvement bien que léger permis à Théo de voir une partie de son dos et la continuité de la marque qui avait attiré son attention.

Il se rappela la fois ou il s'était vraiment énervé contre Drago pour une histoire dont il ne se souvenait même plus, et où Amycus l'avait amené dans les cachots pour le distraire en lui murmurant un sort à l'oreille d'une voix mielleuse. Théodore avait attrapé sa baguette et lancé le sort sur un élève au fond d'un cachot aux mains accroché en l'air par une chaîne, le hurlement de l'inconnu avait raisonné dans toutes les cellules ainsi que dans sa tête et quand il avait vu le sang couler à flot du dos du jeune homme il s'était arrêté d'un coup. Carrow lui avait soufflé qu'il venait de l'aider à mater un des élèves les plus récalcitrants mais le Serpentard était partit en courant et avait été malade toute la soirée.

- C'était toi ?

Alors que Neville avait baissé les bras et aidait l'infirmière à lui étaler la crème, il tourna son regard noisette vers le Serpentard et l'interrogea du regard.

- Dans … dans le cachot … c'était toi … le … Carrow … le sort … je …

Devant la confusion de son camarade Neville arrêta Pomfresh et posa son doigt sur la bouche du bafouilleur qui avait l'air désemparé. Il avait depuis longtemps pardonné au Serpentard et même si de temps en temps des moments de haine le prenait et lui soufflait de se venger, il restait la plupart du temps neutres et compréhensif.

- Oui c'était moi. C'est la cicatrice que tu as touché. D'ailleurs si tu pouvais dire le sort à Pompom pour qu'elle essaye de trouver un remède.

- Mais …

- Le passé est le passé.

(¯`·._(¯`·._(¯`·._ _.·'¯)_.·'¯)_.·'¯)

Mimi Geignarde sortit à toute vitesse du tuyau de canalisation en riant. Elle avait entendu la voix d'Harry Potter. Le beau brun qui n'était pas venu depuis si longtemps qu'elle avait presque oublié la teinte de ses yeux verts émeraudes. Elle avança vers le jeune homme qui était de dos avant de se rendre compte que celui-ci parlait à quelqu'un qui n'était ni l'idiot de roux, ni la fille-chat. Elle s'envola jusqu'au plafond pour voir sa concurrente et lança un regard noir à la jeune fille aux cheveux noir qui dialoguait avec son chéri. Si elle avait pu attaquer cette inconnue, elle n'aurait pas hésité mais se sachant fantomatique et voyant l'air sérieux d'Harry, elle se cala sur une vitre en mosaïque et observa la scène prête à séparer le duo.

- Que fais-tu là, Léa ?

Mimi se rendit compte que les lavabos derrière cette fille étaient ouverts de manière étrange et laissait place à un trou qui lui semblait avoir déjà vu. La fille siffla étrangement et Mimi vit Harry écarté les yeux quelques instants avant de les fermer. Elle se rendit compte que son prince charmant avait un visage tiré et des cernes mais elle ne le trouva que plus beau avec son air de martyre.

- Tu es là depuis une semaine et tu tentes de pénétrer dans la chambre des secrets.

Mimi accentua son regard noir envers la fille qui tournait autour de son Harry depuis plus d'une semaine et elle sursauta quand son prince rajouta quelque chose en sifflant.

- Mimi ?

Elle plongea sur Harry et se plaça à ses côté en battant des cils.

- Oui ?

- Que fais-tu là ?

- Tu es dans mes toilettes mon chou.

Elle se rapprocha du brun qui fit un pas en arrière ce qu'elle prit pour de la timidité.

- A qui parles-tu ?

Ils se tournèrent tout deux vers Léa qui fixait Harry de manière étrange. Mimi se rappela que s'était sa rivale et s'approcha d'elle en tapant du pied puis la traversa sans que l'inconnu ne réagisse. Elle refit le chemin dans le sens inverse sans susciter la moindre réaction. Cette peste faisait donc semblant de ne pas la voir.

- Comment ose-t-elle ?

- Attends Mimi. Peux-tu me rendre un service ?

- Oui Harry ?

Elle battit des cils et oublia sa colère en un instant. Harry comptait tellement plus que cette fille.

- Va voir la directrice, dit lui que Léa a ouvert la chambre des secrets. S'il te plait.

- Ouiiiii …

Elle traversa un mur et laissa Harry face à Léa.

- Qui es-tu réellement ?

- A qui parlais-tu ?

- Mimi le fantôme des toilettes. Ne me dis pas que tu ne la vois pas.

- Je ne vois pas les fantômes. Tu as raison j'ai menti. Ma grand-mère paternelle s'appelait Gaunt, Mérimée Gaunt.

« Mérimée Gaunt est la mère biologique de Tom Elvis Jedusor Junior »

Harry fit un pas en arrière quand la phrase résonna dans sa tête. Même si cette voix l'importunait depuis plus d'une semaine, le torturait et lui faisait faire des choses qu'il ne souhaitait pas, il la remercia pour cette information.

« De rien »

- Donc … Jedusor.

- Oui Harry Potter. Je suis sa fille biologique, Léa Jedusor.

a


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Commentaires ? je commente

_ Si jamais vous souhaiter devenir Bêta de mes écrits, je souhaiterais si possible une correction de ce chapitre ( désolé dans demandé autant ) === Merci Laure59 ( je me répète ^^)

_ Je peine vraiment à écrire ( à avoir le temps surtout ) vu que j'ai des idées à profusions ... .

'Nanas =)