Chers lecteurs, lectrices,

Je suis VRAIMENT mais alors VRAIMENT désolée pour ce retard plus qu'impardonnable. Mon ordinateur à planter, ensuite j'ai eue droit au syndrome de la page blanche et pour finir, j'ai modifier quatre ou cinq fois ce chapitre... Mais j'ai enfin réussie à le finir et je suis fière de vous le présenter.

Voici les réponses aux reviews, qui je doit l'admettre mon touchée :

Miss-Mylou : Hey ! TVD toujours dans mon coeur :) Encore une fois je suis heureuse d'avoir ton avis :-) Tu as très bien suivie les règles mais tu en sauras plus dans ce chapitre. Mon vrai prénom est Maya, mais tu peux m'appeller Miya c'est au choix XD Et toi ton prénom ? Gros bisous 3

H223 : Tu connais l'avenir ? OUahhh trop forte ! :P Pour te répondre, Drago va faire son apparition dans quelques chapitre, le temps que le début de l'histoire se mette en place :) Mais ne t'en fais pas Beau Gosse arrive ! Quand à la réaction de Mione, j'avoue que j'ai pris grand plaisir à l'écrire et je suis très contente que ça te plaise :)

Mane-Jei : Oui Mione est violente mais c'est dû à la colère, la surprise... Par contre est-ce qu'elle va devenir son apprentie ? Ça tu le sauras plus tard XD

NY0Z3KA : Ouff, tu me rassure :P La lettre de Mione à Albus date de la fin de l'année. L'histoire toute entière se trouve dans sa lettre à Albus. Toute l'histoire commence à la fin de l'année et ensuite on remonte dans le temps pour avoir les détails. J'espère que tu suis XD

Kristin Kreuk : Tu veras dans ce chapitre et le suivant, je ne vais tout te raconter mais ta première option (la mort de Mione) est pratiquement la bonne :)

Et maintenant place à l'histoire !


Cela faisait une semaine que je vivais chez Gabriel. J'avais vite compris la nécessité de vivre chez lui ; j'étais un danger pour mes parents. Après être allé chez moi et dit à mes parents que je finissais mes vacances chez un ami, j'avais récupéré mes affaires et j''étais repartie chez Gabriel. La discussion que nous avions eu le jour de notre «rencontre» me revînt en mémoire alors que je me dirigeais vers la salle de bain.

**Flash-back**

- Je devenais QUOI ? Comment avez-vous oser me transformer en un vampire ! dans ma fureur je m'étais relevée et jetée sur lui le frappant partout ou je pouvais l'atteindre.

- Calme toi Hermione ! Qu'aurais-tu préféré ? Mourir lentement et dans la douleur ou vivre pour l'éternité ?

- Ni l'un, ni l'autre ! Quoi que mourir est sans doute plus intéressant que de voir tous ces amis passer l'arme à gauche !

- Hermione ! Cesse donc tes enfantillages et assieds toi !

La colère et la rage était désormais les seules émotions dominantes dans la voix de Gabriel. J'obéis sans réfléchir, écoutant cet ordre. Dans mon esprit sa voix était double, imposant sa volonté et me forçant à m'y plier. Il était le dominant et j'étais la dominée. Le fait d'obéir aveuglement à Gabriel était terrifiant, mais également rassurant, comme si, en l'écoutant, plus rien ne pouvais m'arriver.

Il n'y avait pas que sa voix qui avait changée, ses yeux, eux qui était habituellement vert-marrons, était désormais noir de jais, assombris par une puissance incommensurable. Cette puissance électrisée l'air ambiant, et avait enflammée quelque bougies disposées ça et là dans la pièce. Un silence pesant s'installa entre nous, et au bout de quelque minutes, Gabriel s'assit à son tour, reprenant son calme. La sensation d'oppression face à sa voix s'estompa. Il me regardait de nouveau avec son si beau regard, et reprit doucement la parole, m'expliquant, que si il m'avait transformée contre mon gré, il en était sincèrement désolé, mais qu'il n'avait vraiment pas eu le choix. Je ne savais pas quoi penser de tout cela, tout était confus dans mon esprit, tout se mélangeait, se confondait.

J'étais perdue...

Cependant une question me taraudait, et je ne pus résister à la lui posée :

- Gabriel ?

- Oui ?

- Je peux te poser une question ?

- ….

- Est-ce que, là tout de suite, je suis un vampire ? Un vrai vampire ?

- Non, pas encore. Il faut généralement une à deux semaines, pour que le venin agisse dans tout ton corps, modifiant tes cellules, arrêtant ton cœur et tout tes autres organiques vitaux.

- Une …. une à deux semaines... Et est-ce que sa va faire mal ?

- C'est possible, cela varie selon les personnes. Certaines souffres, d'autres ressentent des picotements, et parfois tu ne ressent rien du tout. Moi j'ai eu un peu mal, mais sa a vite été remplacer par une douce chaleur, une sensation de bien être.

- …

**Fin Flash-back**

Je posais mon pyjama sur la blanche commode de la salle de bain, et commençais à me déshabillée. Une fois en sous-vêtements devant le grand miroir mural de la salle, je restais sans voix !

La jeune fille qui se tenait en face de moi était pâle comme la mort, de grandes cernes sous les yeux et les os étaient proéminents.

J'étais devenue un cadavre ambulant ! Il est vrai que depuis deux-trois jours, je ne me sentais pas très bien, vidée de toute énergie, lessivée, mais je ne pensais pas que ma «transformation» allait prendre cette tournure. Je voulais demander à Gabriel, si tout ceci était normal, mais la tentation de prendre une douche était trop forte pour y résister. Alors, ôtant les quelques bouts de tissus qui me restaient sur le corps, je me glissais dans la douche et ouvrit le robinet d'eau chaude. L'eau coulant sur moi me fis plus de bien que je ne le pensais. Prenant le savon, je commençais à me toiletter.

Soudain, ma tête commença à tourner, mes jambes arrêtèrent de soutenir mon poids et je tombais. Pas une de ces chutes rapides qui vous font tourner la tête, non, c'était une de ces chutes au ralenti, où l'on voit tout ce qui nous entoure bouger, où l'on se sent tomber sans pouvoir remuer son corps pour ce rattraper. C'était une de ces chutes terrifiante, où l'on se rend compte, qu'on ne pourras pas se retenir. Quand je touchais le sol, ma hanche droite me fis terriblement mal, mon dos atterrit sur le pommeau de douche que j'avais lâché. Un craquement terrible résonna dans la salle de bain et une vive douleur émergea dans mon dos. Je criais à en briser mes cordes vocales tant la sensation était horrible.

Tant à coup, plus rien. Le noir total. J'essayais d'ouvrir les yeux, mais mes paupières étaient tellement lourdes que je ne réussis pas. Bien que je sois aveugle, mes sens ne me faisaient pas défaut, je sentais le carrelage dur et froid de la douche, l'eau chaude qui coulait toujours sous mon corps, le pommeau qui avait brisé ma colonne était toujours là. La douleur avait disparue et je me sentais bien. Gênée par la position de mon corps, gênée par le pommeau mais je n'avais plus mal. Puis mes poumons se contractèrent, m'empêchant de respirer. Je m'étouffais. La panique me gagna et je recommençais à crier, hurler de toutes mes forces et de tout mon souffle, si petit soit-il, priant pour que Gabriel m'entende et vienne à mon aide. Mes poumons laissaient de moins en moins de place à l'oxygène et ma respiration était rapide, saccadée. Ce fut ensuite au tour de mon cœur. Il ralentis, faisant de moins en moins circuler le sang et l'oxygène dans mes organes. Je ne pouvais plus bouger mes doigts, mes jambes étaient engourdies...