Scene 3 : Maison des Fujino

Dans un bureau bercé par d'innombrables fenêtres, au dernier étage de l'une des plus puissantes multinationales de la cité, Lord Fujino et l'un de ses associé, la richissime Nao Zhang s'entretenait sur les festivités à venir.

« Ah, Nao Zhang. Comment se portent les affaires ? Il est rare de vous voir rester à Vérone aussi longtemps. Qu'est ce qui vous fait languir sur nos terres ?

Nao écoutant la question, ne put s'empêcher d'avoir le regard songeur et le sourire chaleureux.

« Hm…, L'amour ou la débauche »

« Lord Fujino, je peux vous assurer que mes intentions sont des plus honorables envers l'objet de mon affection »prononça Nao d'un ton respectueux.

Adachi fujino est un homme que l'on pourrait qualifier de versatile, surtout lorsqu'on évoque sa tendre fille. Il est souvent enjoué, néanmoins le simple nom de shizuru fait naitre en lui une toute autre émotion. A la fois autoritaire et protecteur, rien n'est plus précieux pour cet homme que son enfant. Nao ne le sait que trop bien, c'est pourquoi elle devra obtenir son approbation avant même de dévoiler au grand publique sa relation avec Shizuru.

Acquiesçant de la tête, Lord fujino continua « Ce soir selon l'usage anciens, je donne une fête dans ma modeste demeure .Vous pourrez à loisir contempler les plus belles courtisanes à faire pâlir la nuit la plus sombre. Écoutez les toutes, regardez les et accordé la préférence à celle qui vous en paraitra la plus digne. Je suis sur que votre cygne vous paraitra un corbeau »


Dans les bas quartiers de Vérone, sur un manège bordé par le sable et pointant vers l'océan, quatre de nos protagonistes se prélassaient au soleil.

« Natsuki, ce soir je te promet de remédier à ton air maussade et tes peines de cœur. Le seigneur Fujino donne sa fête annuelle, les plus admirables beautés de Vérone, les déguisements et les sérénades seront au rendez vous. Ah !les sérénades.…. »

A ces derniers mots, mai commença à saliver, ses yeux se remplirent d'étoiles, rêvassant des futures chansons qu'elle chanterai avec ses amies, et surement travestis en quelque chose de pas normal.

Nos trois internautes se mirent à pâlir, connaissant très bien la signification du regard qu'arboré leur amie.

« Mai, réveille-toi ! »Cria natsuki. « Tu t'égare, néanmoins tu as raison sur un point. Toute ces chamailleries entre nos deux camps, nous laisse rarement un moment de répit ».

Se tournant vers sa sœur. « Alyssa, que dit tu de festoyer ce soir, c'est une occasion pour nous libéré l'esprit et laisser nos ennuies pour une soirée »

Miyu fronça les sourcils mais instantanément repris son aspect stoïque avant que qui que ce soit s'en aperçoive.

Alyssa l'air perplexe répondit « Natsuki, s'aventurer dans la demeure de notre pire ennemi transformera nos ennuies en tourments. »

Natsuki ne se laissant en rien décourager sortit son arme secrète, avec une voix vacillante

« Alyssa, je t'en prie, personne nous reconnaitra, nous seront déguiser et masquer. Si par mésaventure quelque chose tournait mal, je n'aurais qu'à copier le pouvoir de miyu et nous téléporté loin de là. »

Natsuki était une empathe, elle pouvait copier le pouvoir de n'importe qu'elle individu d'un seul touché. Cependant son don ne lui permettait d'utiliser qu'une seule aptitude au détriment d'une autre .Quand viens même, elle savait que dans un rayon de 100metre, personne ni même sa sœur ne pouvait combattre la plus grande capacité qu'elle avait acquit.

Son arme secrète, appelé plus communément « The puppy eyes »

L'air choquée, comme tous ceux qui l'entourait d'ailleurs, Alyssa savait que la bataille était perdu d'avance, lâchant un petit sourire, elle consentit de la tête mais son cœur raconté une toute autre histoire, jamais ne fut elle plus anxieuse de ce qui allé advenir.


A l'aube dans le palais des fujino, nous pouvions entendre les murmures angoissants que soupirait dans son sommeil la jeune héritière .On entendit également, le cri d'un corbeau à l'agonie qui résonnait dans la résidence ou bien était-ce les croassements de Lady Fujino.

« Shizuuuuuuuuruu !, un écho fit trembler les piliers de marbre qui soutenaient le plafond de la demeure. Les rossignoles fuirent des arbres, laissant échapper le fond de leurs pensées

« # ? F ! »

Les centaines de serviteurs qui travaillaient à la préparation de la fête, n'avaient pas cette chance. Ils continuèrent leurs besognes en espérant n'avoir aucun dommage irréversibles à l'ouïe.

Shizuru quant à elle, se réveilla en sursaut, à la fois reconnaissante d'être sortit de son cauchemar quotidien mais également heurter par le bourdonnement dans sa tête.

« Je suis encore retourné la bas »Les épaules avachies, elle se leva tout doucement de son lit.

« J'en ai assez que mes nuits soient hanter par ces scènes. »Shizuru posa sa main sur son cœur, en crispant de ces délicats doigts sa robe de nuit.

« Je ressens cette blessure comme si c'était la mienne. Son visage si impénétrable, ses yeux de soleil vert et ses cheveux nuit de soie. Par Zeus, la cruelle Aphrodite m'est apparue, laissant en moi un gout amer. Une perfection illusoire qui fait pâlir à mes yeux le soleil le plus éclatant.»

Tout a coups, la porte s'ouvrit grande ouvert, laissant apparaitre Lady fujino et Maria.

« Ah, te voila mon enfant. »Lady fujino s'approcha de sa fille et s'assit prés d'elle. D'une voix enthousiaste,

« Ce soir la jeune Nao Zhang se joindra aux festivité n'est pas fleur qui lui soit comparable dans l'été de Vérone .Valeureuse, séduisante et richissime. Je t'exhorte à faire sa connaissance et à la faire tienne »

Le sourire mystérieux, shizuru contempla sa mère d'un air amusé. En effet, la jeune fille garda son idylle secrète car à l'adolescence nous ne se sommes que doute, et sa relation avec Nao n'échappe en rien à cette règle. Ses sentiments envers sa bien aimée sont plus que réels, jamais ne c'est elle sentit plus en sécurité que dans ces bras, elle mettrait sa vie entre les mains de sa bien aimée sans réfléchir.

Ces yeux de jade qui vous berce d'une mélodie d'amour, il n'est guère difficile de lui retourner ses faveurs. Oui, Nao est son grand amour mais le mariage est une autre question, une qu'il faut porter à réflexion.

« Ara, mère j'accepte de rencontrer Lady Zhang, et déploierait mon énergie à faire sa connaissance durant la soirée mais ne la gratifierais d'aucun encouragements, quant a une union précipité »

Lady Fujino, le sourire satisfait, quitta la pièce laissant sa fille aidé de sa nourrice Maria se préparer.