Scène 6
J'aimerais vraiment vous remercié de tout vos commentaire, c'est super sympas d'apprécié mon travailler d'autant plus que j'y met beaucoup d'effort, donc voila c'est grâce à vous que je continue. Je ne savais pas ou il aurait été plus judicieux de vous répondre, donc je met ce commentaire ici et dans mon profil.
Ensuite à Hitomie Kruger, j'aime bien voir des hypothèses je les trouve marrante.
Pour repondre à une question "il nous reste combien de temps pour découvrir le pouvoir de Shizuru?".Eh bien c'est pas pour tout de suite.
Au cas où vous l'auriez pas remarqué, j'avais signé cette dernière scène par mon nom qui se trouve à l'intérieur du le chapitre.
Pour vous laissez dans le secret, j'ai fait une chronologie des chapitres donc je sais déjà toutes les scènes de chacun de mes chapitre et j'ai également la fin.
« Hum…Oh ooooh ! … plus vite »Au crépuscule, dans une chambre sombre, une séductrice brune et une libertine blonde s'adonnaient aux plaisirs de la chair et du tabac. Le flatteur, la main prisonnière de 2 cuisses liquoreuses accéléra son rythme, s'enfonçant dans une source de jouissance amer.
« Aaaah ! ». Les derniers hurlements résonnants entre les 4 murs, mettaient fin aux grincements incessants du lit pour dévoiler l'intonation d'un appel entrant.
« Al…lo »la respiration essoufflé répondit la charmeuse brune allongé au coté d'une nymphe endormie.
« Bonjour Anh. Tu as le salut bien faible, serais tu souffrante ?
« Je te retourne le salut Reito. Souffrante, je le suis mais ce symptôme ci est du aux appas d'une délicieuse courtisane. »
« Anh !t'adonne tu à la débauche d'un matin si tôt »
« Pourquoi l'air si choqué ? Aurais-tu une heure de la journée plus propice. »La plaisanterie n'était joyeuse ni pour l'interlocuteur, ni pour son auteur.
D'un calme fébrile le serviteur rétorqua. « Je peux sentir l'ivresse mélancolique dans ta voix que tu puises chaque jour au fond d'une bouteille. N'oublie pas nous sommes frères d'armes, ton combat est le mien et je partage tes peines, mon aide t'ai acquis Anh. »
Terminant cette conversation d'un index sur une touche, notre jeune aristocrate s'approcha vers la fenêtre dans son plus simple appareil, bouteille au liquide incandescent à la main qui se déverse dans ses entrailles pour lui réchauffé le cœur.
« Le soleil est si brillant qu'il met à jour la noirceur qui né de mon âme »Ce n'est pas les activités nocturnes qui essoufflait le cœur du chevalier mais la trahison d'un être irremplaçable.
Tous les élèves étaient rassemblé sur la plateforme, emplacement le plus grand de ce lycée, afin d'entendre l'annonce du principale sur les événements avenir. Érigé sur l'estrade, appuyé à gauche par les professeurs et à droite par le conseil des élèves, Fumi entama son discours.
« Chères disciples, je vous ai réunis aujourd'hui pour vous informé que d'ici une semaine le tournoi de la Croisade des Seigneurs débutera. Un souhait, votre souhait le plus cher sera réaliser, voila ce qui attend le vainqueur. Au centre de la cour, sculpté par un ancien élève qui possédait le don de création, se trouve le lion ailé en marbre d'Héphaïstos. Selon la légende, il a le pouvoir d'exaucer les désirs du cœur après les avoir éprouvé. En vertu d'un contrat bien scellé, chaque volontaire au tournoi devra se présenté devant ce lion et faire couler une goutte de son sang dans sa gueule. Son rugissement sera votre selectionnement, prenez bien pour acquis qu'il n'accepte que les nobles de cœur. Une dernière chose, les périples de cette quête vous testeront de toute les manières possible et vous ferez face à la peur elle-même, que les craintifs ne s'y engage pas, tenez compte de cette avertissement et bonne chance a tous. »
Une fois le discours terminé, poussé par un espoir amblyope, les apprenties se précipitèrent au cœur de la cour d'un pas célère, dans le but d'être le futur vainqueur de ce trophée sans prix.
Mai s'approcha d'un arbuste bercé dans l'ombre, il s'impose d'une floraison aux bractées blanche tel des mouchoirs suspendu aux fines branches. Portant le nom d'arbre des esprits, il abrite en ce moment même une silhouette qui donne l'illusion d'être un spectre détenu par l'arbre. Au pied du tronc, Mai leva la tête et entama la discussion avec ce mirage.
« Un yen pour tes pensées, jeune Kruger »
Détournant doucement son regard de son objectif, Natsuki baissa la tête vers son amie d'enfance. « Mes pensées ne valent pas la peine. Elles sont confuses et destructrices »
« Nous sommes ce que nous pensons. Tous ce que nous sommes résulte de nos pensées, et avec nos pensées nous bâtissons notre monde. Alors n'amoindris pas leur importance, né Natsuki. Et si tu le souhaite, je t'aiderai dans cette confusion. » Plaçant devant soi, une main en face de l'autre, notre seigneur hocha de la tête
« Oui Bouddha »
« Tu es partie bien vite après la conférence du directeur. Un membre du conseil des étudiants te chercher. Elle…. »
La jeune héritière bondit hors de son havre de paix, atterrissant devant Mai, étincelle de joie dans les yeux
« Shizuru désirait me voir ! »
L'air confus et surpris, « Ano Shizuru ? Oh ! Kaichou-San, non ce n'étais pas elle. Yukino-San te fais quérir auprès de Fumi-sama pour une audience »
« Oh… ».L'optimisme fut vaincu par la morosité de ce dernier prénoms.
« Pourquoi souhaite-t'elle me voir ? »
« La raison m'en est inconnu, désolé »
« Merci, pour le message Mai ». La beauté taciturne s'éloigna vers son devoir d'un enthousiasme abattu. Quant à sa confidente la plus importante, elle la regardait d'une confusion limpide.
Trois coups plus tard, la jeune fille aux cheveux de soies se trouvait au centre d'une pièce en présence de deux figures d'autorités.
« Ah voilà donc le sujet de notre conversation. Je t'en prie prend place » Natsuki obéit à la requête de la directrice, tout en regardant le profil arrière de la seconde invité. Persistant une dernière seconde son regard du coin de l'œil, notre convié se tourna vers son interlocuteur.
« J'ai ouïe dire par les professeurs de vos dernier écart de comportement ma cher Natsuki .Qu'avez-vous a dire pour votre défense ? »
« Je m'excuse d'avoir porté atteinte aux matériels du lycée mais ne suis en aucun cas désolé. »
« Voila une position surprenante, éclairez nous »
La coupable aux cheveux de soie noir n'éprouvait ni remord, ni le besoin de mentir. En effet, cela était inutile en présence de la dirigeante des lieux. Aux grands malheurs des rebelles de ce lycée, Fumi sama est ce qu'on appel une évolué aux dons imparables. Toutes personnes possédant un pouvoir est appelé un échelon, dés que celui-ci se développe, il devient une évolué rare sont les évolués. Notre chère directrice détient la faculté d'empathie sans avoir l'aptitude de Natsuki de copier les pouvoirs, elle ne peut que ressentir les émotions. Son évolution lui a donné le don de détecteur de mensonge, elle décèle la vérité sur les lèvres et dans le cœur. Le proviseur ressentait les sentiments des deux parties en face d'elle, ce qui rendait toute autre question inutile.
« Bien, face à ce silence coupable, je vous condamne à participer aux préparatifs du concours sous la supervision de kaichou-San ici. »
Sur le point de protester, les deux jeunes filles furent arrêtées par les dernières paroles de Fumi-sama.
« Et ce n'est pas une requête »
Refusant de ce regardait l'une l'autre, les deux élèves quittèrent le bureau. Les mains derrières le dos et regardant par la fenêtre, l'esprit calculateur de la directrice était en éveille.
Voila qui est fort intéressant, me voila le témoin d'un espoir naissant. Je me fais le gardien de ce secret, et mes aptitudes suivront les pas de ces deux âmes sœur.
Shizuru ouvrait la marche suivi d'une Natsuki qui attendait le verdict de son procès.
Ce n'est pas possible, l'univers conspire contre moi. Je ne sais pas si je peux lui faire face aussitôt. Puis je réellement être amie avec elle ?, je ne nie pas notre connexion, mais j'éprouve tellement de colère envers elle. Nos parents sont également ennemis, si seulement elle savait la réelle raison de mon refus, que dirait-elle .Ce n'est pas à cause de son nom que je la repousse. Sans le savoir l'idole du lycée, perdu dans ses pensées, avait stoppé sa course ce qui fit trébuché son ennemie de nom sur elle.
« Aie …ah !shiz…ano Fujino-san, je suis désolée, est ce que ça va aller ? » Se frottant l'arrière de la tête, la fille aux cheveux d'or ne pouvait s'empêcher d'être amusé face au visage anxieux de Natsuki.
« Ce n'est pas grave Natsuki, c'est ma faute de toute façon, je me suis arrêter abruptement »
Chacune des deux élèves envahit par le silence, refusé de croisé le regard. Jusqu'à ce que Shizuru décida d'enterrer la hache de guerre.
« Natsuki ».En entendant son prénom dit d'une voix douce, notre timide rebelle leva la tête avec deux rougeurs sur chaque joue.
« Nous allons travailler ensemble et cela ne peut être une réussite seulement si nous dissipons nos malaises. Alors je te propose de commencer comme co-équipière. »
La main tendue vers elle, Natsuki avait besoin d'être sur de ce que cela engager.
« Définit coéquipière »
« Nous œuvrerons ensemble au succès du bal pour le tournois, nous nous rencontreront seulement pour le travail, aucun compliment, aucune parole en publique, compris. »
Ara, j'étais un peu dur peut être.
En écoutant ces paroles de restrictions, Natsuki ne put tout de même s'empêcher de bloquer sur les mots commencer comme coéquipière. Notre rebelle tendit sa main pour prendre, ces cinq délicats doigts tendus vers elle. Cela dura une seconde trop.
Shizuru retira sa main, puis pris un stylo, elle reprit le bras de Natsuki et écrivit son numéro de téléphone.
« Nous nous rencontrerons Samedi devant le lycée à 10h pour acheter le matériel, si tu as un imprévue, tu pourras m'appeler. »
Fujino-San laissa une Natsuki aux yeux reluisant de joie dans les couloirs vide de l'académie.
Je crois que j'aurais dû rajouter dans la définition, qu'il était interdit qu'on se touche et qu'on soit a moins de 5 mètre l'une de l'autre ,si seulement elle savait l'effet qu'elle me fait.
A 9h45 du matin, une fille posait sur une Suzuki attendait impatiemment son rendez vous d'une anxiété excitante. Une limousine vint déposer à ses pieds une déesse grecque, cheveux en chignon, vêtue d'une robe blanche aux bretelles et à la ceinture mauve. La bouche grande ouverte, l'héritière oublia le monde qui l'entourait au plus grand amusement de notre kaichou qui ne put s'empêcher de rigoler.
« Ara, belle matinée Natsuki, quelqu'un t aurait il paralyser avec son pouvoir. »
« Une sirène aux yeux de diamant rouge m'a figé de sa beauté »
Un instant fut une éternité, dès lors que les deux jeunes filles se plongèrent dans les abimes de leurs iris. Natsuki reprenant ces esprits, s'excusa, effrayé d'avoir transgressé les règles de leurs nouvelles relations.
« Je m'excuse Shi …Fujino-san, je ne voulais pas. Ah !je suis désolé, je ne pensais pas ce que je disais. »
Pour une raison qui lui était inconnue, shizuru fut blessé par ces mots et ne put faire autrement que de répondre froidement.
« On devrait y aller, une journée remplis nous attends »
L'héritière des Kruger perdit l'étincelle dans ses yeux.
Ara, je ne sais même pas pourquoi, j'ai fait preuve d'autant de méchanceté, elle n'a fait qu'appliquer ce que je lui demandais. Je crois que j'apprécie un peu trop la façon dont elle me voie. Mais cela n'est pas véritable, les forces qui m'habitent m'ont avertis sur elle, je ne peux me laisser duper.
« Natsuki, ou as-tu garé ta voiture ? »Shizuru demanda d'un fallacieux sourire.
« Oh ! je ne dispose pas de voiture, ma monture est juste là »
Les yeux écarquillés de surprise tel un enfant devant un nouveau jouet.
« Natsuki chevauche une moto ? »
Ne discernant pas les sentiments derrière la question, la beauté aux yeux d'émeraudes s'empressa de répondre.
« Si cela te déplait, nous pouvons toujours prendre le bus, l'arrêt n'est qu'a quelque pas »
« Non ! »Natsuki arrêta sa marche et se retourna vers Fujino.
« J'adorerais y aller sur ta moto »Ceci étant dit, la conductrice et la passagère prirent place, la passagère s'agrippa à la taille du navigateur, provoquant un choc électrique entre les deux parties. Elle fit grogner sa machine et se dirigea vers la ville.
Après avoir acheté la moitié des fournitures de la liste, les élèves s'assirent autour d'une table afin de se sustenter. Natsuki avait des difficultés à contenir sa joie de déjeuner avec la fille de ses rêves comme un couple.
Sirotant un thé rafraichissant, la présidente du conseil inspecté la liste des choses restante a acheté.
« Il ne nous reste plus que les ballons et les banderoles, et tu seras libéré de cette corvée pour la journée »Loin était elle de penser que sa prétendante ne voulait pas que cette journée se termine.
Ce n'est pas une corvée que d'être avec toi. Mais ces mots qu'elle n'a pas prononcer sont désormais les fleurs du silence.
Ara qu'est ce qui peut bien la troubler à ce point .Même avec cet air morose, sa beauté ne semble pas en être atteinte. Ara, ara, ara il faut que mes pensées cessent de voyager vers des contrées interdites. Mais il est inutile de le nier plus longtemps, c'est une beauté fatale. De grands yeux verts hypnotisant, un nez sculpté de précision, de délicieuses lèvres sur lesquels on s'abandonnerait corps et âme.
Cette réflexion ne laissa pas la température corporelle de cette dernière stable.
Perdu dans leurs pensées, elles ne se rendirent pas compte qu'elles fredonner toutes les deux la même chanson qui passait dans le restaurant. De retour vers la realité, elles levèrent simultanément la tête.
« Ara, je vois que Natsuki apprécie Rascal Flatts »
« Oui, et Bless the broken road est ma préféré »
« C'est ma chanson préféré également ». Cette dernière déclaration les engagea dans une conversation passionné entre rires et révélation, les faisant toutes les deux franchir la ligne de simple coéquipières.
Inconnues de nos deux protagonistes, une limousine garé non loin du restaurant abrité une amante en furie. Nao les avait surprise par hasard, la curiosité furent trop grande pour ne pas les épié, le poing serré, les yeux étriqués, Nao était sur le point de commettre un meurtre.
« Charles !, démarre la voiture. Oh tu peux lui sourire autant que tu veux, je ne te laisserai pas la détruire et encore moins me la voler. Que n'ai-je été rejoindre mon plus intime ennemie dans le ciel plutôt que d'avoir jamais vu ce jour. »
A la fin de leur journée, le soleil s'était couchée, Natsuki ramena Shizuru devant l'académie pour éviter tout conflit entre elle et les fujino.
Shizuru descendit de la moto et retira son casque
« Merci, Natsuki j'ai passée une excellente journée »
« Ne dis pas ça Fujino-san, je suis désolé d'avoir gâché ta journée et que tu ai était contrainte de me chaperonner ».La fille aux cheveux d'or déposa son index sur les lèvres de Natsuki, faisant taire de ce fait ses marmonnements d'excuse.
« Appel moi Shizuru ». Elle lui tendit sa main comme pour scellé un nouveau contrat. A ce moment là, une noble a la démarche féline s'approcha d'un pas dangereux vers sa promise. Elle l'enlaça par derrière et déposa un baiser sur sa joue devant des yeux interdit et fixes d'épouvante.
« Bonsoir mon aimée »
Shizuru fut surprise, quant a Natsuki, elle s'apprêtait à desenjamber sa monture pour corriger cet impétueux qui osa toucher son Aphrodite.
« Ara, Nao que fait tu ici ?, Comment a tu su me trouver ? »Shizuru enchaina les questions tout en plaçant ses mains sur celle de sa bien aimée.
Le geste ne passa pas inaperçu aux yeux d'émeraudes qui sentit son cœur se fracturé, ni d'ailleurs la souffrance de cette dernière aux yeux de jade.
D'un sourire satisfait, Nao ne put s'empêché de provoqué sa proie.
« Ton père m'a fait quérir pour un diner .Sachant ton emploi du temps, je me suis proposé d'être ton carrosse. Et qu'elle ne fut pas ma surprise de te voir pactisé avec l'ennemi »
Les deux héritières choquées par ces mots, avaient les yeux écarquillées. Natsuki descendit de sa Suzuki, et se plaça en face de son provocateur.
« Je ne suis pas son ennemi, et ne la blesserai jamais. »
Nao se désengagea de sa source de chaleur. »Tu es une Kruger, tu profane le sol par le sang des Fujino. Ton souffle et ta présence sont une insulte. Ton existence même est son ennemie. »
« Le tort que les Krugers ont commis envers les Fujino n'a d'égal que la cruauté que les fujino ont proféré envers les Krugers. Je ne suis devant elle que Natsuki, et son existence seule me fait chérir son nom, effaçant cette haine sans arguments. »
Nao n'apprécié guère la scène qui se posait à ses yeux, notre seigneur Kruger vénéré Shizuru du regard ne la laissant pas indifférente
« Ote ton regard de ce qui m'appartient. Tu ne la mérite pas, tu l'as déjà assez faite souffrir. »
« Nao je t'en pris ».La présidente du conseil essayé tant bien que mal de calmer les ardeurs criminelle de son aimée.
« Je ne laisserai pas votre ennemie parler de la sorte vous ne voudrez pas faire violence à mon oreille pour la forcer à croire sa déposition mensongère"
« C'est aussi vraie que j'existe, la mort plutôt que son malheur. »
« Si c'est là ton souhait, ainsi soit-il »
Archet à la main, les deux rivales se meurtrirent du regard.
« Stop !, Cessez cette folie et repartons en paix. Natsuki au revoir. Nao, rengaine ton épée, mon père nous attend et je refuse d'être en la présence de quelqu'un qui a fait couler le sang d'un innocent. »
« Un innocent, comm… »
« C'est mon dernier mot, ta querelle ou moi ».Grinçant des dents, Nao autorisa Shizuru à la guider vers la limousine. L'esprit sanglant, Natsuki n'avait aucun pouvoir face à cette scène qui transperça son cœur.
Tout d'abord, lecteur impatient, non non et non, le pouvoir de shizuru ce n'est pas ça, si je vous ai posé la question, c'est que cela faisait partie de l'intrigue et répond à la question de « pourquoi Shizuru rejete Natsuki ». (J'ai laissé des indice pourtant, je crois que je suis nul pour les intrigues).
Ensuite, je ne sais pas comment les autres auteurs se débrouillent pour mettre à jour aussi vite leur histoire, mais en ce qui me concerne cela me demande énormément de réécriture.
J'espère ne pas vous avoir déçu avec ce chapitre, arrigato.
