ANNONCE:
J'ignore comment les choses se passent lorsqu'on réédite une histoire. Au cas où vous recevriez par ma faute une kyrielle d'alertes, je m'excuse. Et j'ai de quoi me faire pardonner: je viens de revoir totalement cette fic (le contenu est le même mais la flopée de fautes d'orthographe et de formulation est corrigée). De plus le chapitre 12 (celui-ci) a été un peu allongé pour que la suite ne ressemble pas trop à un "pavé dans la mare" (mais ne pas avoir lu la nouvelle version n'handicape en rien pour la compréhension).

La suite devrait arriver d'ici quelques semaines. J'ai le scénario, il me manque juste le temps (que j'aurais dès la fin de ma session d'examens).

Enfin, pour les gens qui m'ont suivit dans cette fic, je tiens à m'excuser de ne pas avoir écrit depuis aussi longtemps, mais comme promis ma fic n'est pas abandonnée et elle aura bientôt une fin.


Récapitulatif des personnages

Althéa Finnigan (16 ans) : personnage principale

Cilia Finnigan (13 ans) : Sœur d'Althéa.

Emily Thomas (16 ans) : cousine et meilleure amie d'Althéa

Clara (11 ans), Carole (15 ans) et Alicia (21 ans) Thomas : Sœurs d'Emily et cousines d'Althéa

Jack Malefoy (17 ans) : ennemi d'Emily

Matheo Potter (17 ans) : meilleur ami de Jack, serpentard un peu dérangé sur les bords (dixit Althéa).

Alexander Johnson (16 ans) : petit ami de Carole et ami de Matheo et de Jack

Erika Johnson (15 ans) : Meilleure amie de Carole et sœur d'Alexander

William Johns (16 ans) : préfet de Griffondor, a une relation assez particulière avec Althéa, mais en gros on peut dire que c'est un ami.

Tyriel Val Filis: professeur de défense contre les forces du mal plus que louche (selon Althéa et, à priori, aussi pour Matheo)


Chapitre 12. Ça avance, oui mais quoi?

- Emily, il y a encore la drôle de chouette qui vient te rendre visite, dis-je avant de me replonger dans mon journal.

- Je me demande vraiment qui c'est, ironisa Clara qui était assise à quelques places de nous avec ses amies. (Je l'aime de plus en plus cette gamine)

- Oh, c'est bon, dit Emily en rougissant (et en dépliant la lettre par la même occasion), et arrêtes de ricaner derrière ton journal! Je parie que c'est toi qui lui as donné mon adresse!

- Moi? Mais où vas-tu chercher une idée pareille? Je ne te ferais jamais ça, répliquais-je d'un air outré.

- C'est ça.

- Tu oublies que la poste sorcière est bien plus performante que la moldue: pas besoin d'adresse, juste le nom du destinataire.

- Et ce n'est pas toi qui as dit mon nom à Alexandre bien sûr.

- Bien sûr que non, je n'ai dit que ton prénom. C'est Matheo qui lui a dit ton nom.

- Oh, ton très cher Matheo, et après tu oses me dire que vous ne sortez pas ensemble!

- Je passe du temps avec lui, donc je l'appelle par son prénom. Je t'ai dit pourquoi on se voyait et tu ne me crois pas, c'est ton problème. Tu tires les conclusions que tu veux, je n'en ai plus rien à faire.

- Bon, ce n'est pas que je ne te croie pas, mais MOI j'ai cours maintenant, donc tu me raconteras tes salades une autre fois, dit Emily en partant de la grande salle.

- Eh! Je ne te fais pas de remarques de ce genre sur TON Alexandre, MOI! Criais-je pour qu'elle m'entende.

Elle ne me croit toujours pas, ou du moins elle fait semblant de ne pas me croire pour Matheo. Quant aux lettres, c'est de la mauvaise foi pure. Elle adore les recevoir.

J'avoue qu'au départ elle était loin d'être ravie (elle en a d'ailleurs jeté quelques-unes directement au feu). Mais ça fait un mois et Alexandre ne s'est pas découragé. Maintenant elle se comporte comme si Merlin en personne lui écrivait.

Si au moins elle reconnaissait qu'elle commence à l'apprécier et que c'est bien lui qu'elle a retrouvé à la dernière sortie à Pré-au-Lard. Mais non, mademoiselle nous prend tous pour des imbéciles (surtout moi en fait).

Flash-Back

Alors, on commence par quoi ? Demandais-je à Emily en descendant de la calèche qui nous avait amenées à Pré-au-Lard.

- Tu vas où tu veux. Je suis désolée, mais j'ai promis à William de l'accompagner pour aller choisir un cadeau pour demain, me répondit-elle.

- Il y a quoi de spécial demain?

- La Saint Valentin.

- Ah, juste ça ?

- Il a décidé de se déclarer à Liza.

- Waw, quelle rapidité de décision, il lui a à peine fallut 3 ans. Il m'impressionne de plus en plus.

- Arrête, je parie que tu es contente que finalement il se soit décidé.

- Sûr, il arrêtera de me harceler pour obtenir mon aide, répondis-je en feignant l'indifférence.

- Je te connais Althéa, ça ne sert à rien de me raconter tes salades. Je te laisse, a tantôt.

La Saint Valentin, pfff… des conneries oui. Quand tu es avec quelqu'un tu ne dois pas lui faire plaisir un seul jour par an (sinon, je t'assure que ça ne durera pas longtemps) et si tu veux sortir avec quelqu'un c'est stupide d'attendre pour se déclarer (du pur temps perdu).

Je pense que je vais aller aux Trois Balais, les autres griffondors ont prévu d'y passer.

- Finnigan! Entendis-je alors que la porte du pub bondé venait à peine de se refermer sur moi.

Je me tournais surprise vers la personne qui venait de m'aborder.

- Qu'est-ce que tu veux? Répondis-je à Jack Malefoy qui s'avançait vers moi avec un sourire trop joyeux pour être honnête.

- Je suis seul, Alex vient de partir. Tu veux te joindre à moi? Me demande-t-il en me montrant la place à côté de lui.

Bien que je ne crois pas du tout à l'innocence de sa demande, je m'assieds quand même.

- Sérieusement, de quoi veux-tu parler? Lui demandais-je après avoir été chercher une bière-au-beurre au comptoir.

- Pourquoi crois-tu que je ne t'ai pas invitée pour le plaisir de ta compagnie ?

- Jamais avec un serpentard.

- Tu n'as pas tort.

- Je sais. De quoi veux-tu me parler Malefoy?

- Tu ne me laisseras même pas le plaisir d'amener le sujet discrètement.

- Désolé, mais je n'aime pas les subtilités autant que toi.

- Pff... Bon, alors je vais être assez direct. Mais surtout ne parles à personne de ce dont nous allons parler. Surtout pas à Matheo.

- Pourquoi?

- Parce que c'est un vrai sadique quand il veut. Je préfère donc éviter qu'il ne sache que je me mêle de ses affaires.

- Je te le promets, mais je considère ça comme une promesse réciproque, je ne sais pas de quoi tu vas me parler, mais je préfère prendre mes précautions.

- Ça va de soi.

- Donc?

- Comment se passent vos recherches?

- On avance, doucement mais on avance, répondis-je en me rendant bien compte que ce n'était pas cette question qu'il comptait réellement me poser.

- Vous ne faites rien de trop dangereux pour arriver à vos fins?

- Je croyais que cela ne gênait pas les serpentards, je croyais même qu'ils faisaient tout pour arriver à leurs fins.

- Matheo n'est pas aussi serpentard que tu sembles le croire. Il n'ose pas ruser autant que ça pour avoir ce qu'il veut.

- Tu as peur que je ne le pousse à risquer trop gros dans l'affaire et qu'ensuite il ait des problèmes à cause de moi ?

- Oui, mais ce n'est pas de ça que je veux parler. Matheo est...enfin bref, juste... ne lui fait pas trop de mal. Les serpentards se cachent sous des apparences, mais ils n'en gardent pas moins un cœur.

- Waw, j'ai failli verser une larme. Ce n'est pas parce que vous êtes des serpentards que je vous prends pour des robots tu sais ?

- Oh, c'est bon, je cherche juste à te dire que même si on ne le montre pas, nous sommes aussi humains que les autres! S'énerva-t-il.

- Bah voilà. C'est quand même mieux quand tu vas droit au but.

- C'est bien une réplique de Griffondor.

- On ne renie pas ce qu'on est. Est-ce que je te fais des remarques sur tes manies de serpentard moi ?

- J'ai été content de te parler Finnigan, maintenant, dégage.

- C'est une sale manie de se boucher les oreilles pour ne rien entendre Malefoy, mais un jour, j'espère, tu en tireras des leçons. Ça fera mal seulement, dis-je en me levant.

Je sais que ce n'est pas très bien, mais et si j'allais espionner Emily, juste un peu? Ce n'est pas que je commence à prendre goût à ça, mais je suis sûre qu'elle m'a mentit et que ce n'est pas William qu'elle va retrouver mais Alexandre.

Bon, où auraient-ils bien pu aller, déjà pas chez madame Pieddodu, brrr quelle horreur. Note que, il vaut mieux vérifier, même si ça me fait frissonner rien que d'imaginer Emy dedans.

...

...

C'est encore plus effrayant que la dernière fois, tout ce... rose. Ce n'est pas que je n'aime pas le rose, hein, mais quand c'est trop, c'est trop. Trop de rose, trop de trucs "mignons" (tout est relatif), trop de regards de merlan frit... Bon, je n'ai pas vu Emily, maintenant je pars en vitesse, ce n'est pas bon pour la santé mentale de rester trop longtemps dans un endroit pareil.

Je sors donc et décide de me diriger vers la rue principale de Pré-au-Lard.

- Mais si, je t'assure que c'est une bonne idée, elle va adorer.

Emily, il ne faut pas qu'elle me voie!

Je cours me cacher dans la première boutique que je trouve (après celle de madame Pieddodu évidemment, je suis pressée mais pas suicidaire non plus!)

J'entends la fin de la conversation par la fenêtre ouverte

- …espère, merci beaucoup Emily, j'aurais voulu le demander à Althéa, mais tu sais comment elle est...

- Bon, je te laisse, j'ai encore d'autres choses à faire.

- Comme rencontrer le grand blond qui te fait signe là-bas?

- Oh, Alexandre! Salut Will et bonne chance!

Je le savais!

-Mademoiselle? Puis-je vous aider? Entendis-je dans mon dos.

-Heu, non merci, je ne faisais que regarder, lui répondis-je avant de sortir à toute vitesse du magasin...de quoi au fait?

Aucune importance.

Fin du Flash-Back

Il me reste une heure avant le cours de potions. Juste le temps nécessaire pour finir le devoir que je dois rendre à ce cours justement. Je sais que j'aurais dû m'y prendre plus tôt, mais en soi il ne me reste que… 20-30 lignes à écrire. Facile quoi.

Je me faufile derrière un groupe de premières terrorisé par Mrs Pince. Quelle idée de se faire prendre à jeter des pétards mouillés dans la bibliothèque ? Je n'étais pas aussi crétine à leur âge. Elle n'a jamais réussi à me prendre, moi !

Je vais poser mes affaires sur la table près de la fenêtre. Cette table est la meilleure de la bibliothèque : près d'une fenêtre, dans un coin tranquille, loin de Mrs Pince et en plus en plein milieu de la section des romans moldus. Le paradis. Mais bon, je ne suis pas là pour m'extasier sur une table, j'ai besoin d'un livre de potion pour finir mon devoir.

Potions de sommeil, potions rapides, avancées, pour les nulles, d'étouffement… Voilà ce que je cherchais. Il ne reste plus qu'à l'attraper.

..

..

Comme par hasard le livre en question est tout en haut… Ils pensent vraiment qu'on fait tous trois mètres de haut ou quoi?

- Tu crois que le livre va descendre tout seul si tu le regardes méchamment? Entendis-je derrière moi.

Je sursaute.

- Tu as des choses à te reprocher? Continua Matheo.

- Ah ah, tu as un humour fou Potter.

- Et agressive avec ça.

- Tais-toi et donne-moi ce livre au lieu de faire ton intéressant.

- Bien sûr, une petite tasse de café avec?

- Un seul sucre alors, je n'aime pas quand c'est trop sucre, répliquais-je en souriant.

- J'étais ironique.

- Moi aussi. Tu veux bien me le passer?

- Tiens, dit-il en me le tendant.

Ce n'est pas juste, il a à peine levé le bras! Promis, dès demain je ne fréquente plus que des nains…

Je retourne à ma table et étrangement j'ai Matheo sur les talons.

- Tu veux quelque chose ? Lui demandais-je.

- Oui, m'amuser un peu, chuchota-t-il en me désignant deux 3e année qui nous regardaient fixement.

C'est fou comme des gens que je ne connais pas sont avides de potins sur mon compte. En regardant un peu autour de nous je vis qu'en plus elles n'étaient pas les seules à nous observer. Les gens ont vraiment du temps à perdre… Mais bon, autant leur donner du spectacle non ?

- Tu viens me rejoindre à ma table j'espère, gloussais-je assez fort pour me faire entendre. Je n'aime pas quand tu es loin de moi.

Mes talents de comédienne m'étonneront toujours.

- Tu sais bien que je ne peux pas me passer de toi, me répondit-il en me prenant par la taille.

Une fois assis dans notre coin, je ne pus m'empêcher de pouffer.

- Tu as vu leurs têtes ? Des carpes sont plus élégantes.

- Quitte à ce que tout le monde croit qu'on sort ensemble, autant s'en amuser un peu, me sourit-il.

Je lui rends son sourire avant de me plonger dans mon livre de potion. J'ai tout de même un devoir à finir. Matheo fait pareil en face de moi.

Une demi-heure plus tard

J'ai trois parchemins, ni un millimètre de plus, ni un millimètre de moins. Si Rogue trouve une raison de retirer des points à Griffondor ce ne sera pas ma faute pour une fois.

Je m'étire et lève enfin les yeux de mon livre de potion pour le poser sur Matheo. C'est étrange de l'appeler comme ça, mais je ne peux pas m'en empêcher.

Pourquoi Emily est-elle si persuadée que je sors avec? Bon, d'accord, il est plutôt mon genre et depuis que je le connais mieux j'avoue que ce n'est pas le glaçon que je croyais. Mais il est loin de mon idéal. Même si ce n'est pas un glaçon, il n'empêche qu'il n'est pas particulièrement expressif et que je l'ai rarement vu avec un autre sourire que son éternel sourire ironique. Loin du garçon déluré que je croyais être mon idéal...

Il relève les yeux vers moi et me regarde étrangement.

- Qu'est-ce qu'il y a? Demandais-je.

- Je crois que j'ai trouvé quelque chose, me répond-il.

Je me rapproche de lui pour regarder le livre qu'il a devant les yeux.

- Les nymphes.

- Tu ne penses tout de même pas que Val Filis est une nymphe? Parce que ce n'est pas pour te contrarier, mais alors il le cache très très bien.

- Bien sûr que non, mais dans la conversation que nous avons surpris ils parlaient de nymphes. En plus dans la liste j'ai trouvé un nom qui ne nous est pas inconnu : Anthea.

- Rien ne prouve que ce soit l'Anthea de Val Filis.

Il me lit les détails qui se rapportent à elle.

- Elle a été vue 11 fois ces 1000 dernières année: en 1023, 1157, 1271, 1348, 1423, 1490, 1537, 1615, 1701, 1863, 1954.

- La troisième apparition, c'est...

- 21 ans après la naissance du dernier Tyriel Val Filis anglais, j'ai calculé.

- Mais un homme ne peut pas vivre aussi longtemps…

Il prend le devoir qu'il a commencé plus tôt et lit:

- Les nymphes sont constamment liées à des mortelles qui ont le pouvoir de les appeler, celles-ci peuvent...passons...ah voilà. On ne sait pas exactement pourquoi, mais on a constaté que plusieurs fois des personnes qui avaient rencontré une nymphe avait acquis une pseudo-immortalité, ne reprenant le cours de leur vie qu'à la délivrance de la nymphe à qui ils sont liés.

- Tu penses que Val Filis serait né il y a plus de 750 ans, qu'à 21ans il a rencontré pour la première fois cette nymphe et que depuis...

- Il la poursuit, pour redevenir mortel, a priori il veut lui "rendre sa liberté".

- Rendre la liberté, qu'est-ce que ça peut être.

- Il n'y a pas plus de précisions. Soit il y a quelque chose à faire en particulier ou alors c'est une façon polie de dire qu'il faut la tuer.

- Morbide.

- Pas ma faute.

A cet instant la cloche sonna.

- Bon, je dois y aller, j'ai cours de potion.

- On se retrouve ce soir? Me demanda-t-il.

- Non, demain. On profitera de la ronde pour surveiller un peu.

- Bon, à demain alors. On se retrouve à la fin de notre ronde dans la salle sur demande.

- Ok.

Le lendemain, salle sur demande

- Et il n'est pas non plus dans son bureau, tu le vois quelque part? Me demanda Matheo.

- Mn.

- Bon, ça suffit, qu'est-ce qui ne vas pas ?

- Rien, répondis-je.

- Alors explique-moi pourquoi, depuis la demi-heure que nous sommes ici à chercher Val Filis la plus longue phrase que tu aies dite était « D'accord ».

- Qu'est-ce que ça peut te faire?

- Bah, c'est bien, il y a de l'amélioration.

Je lui tire la langue.

- Ta maturité m'impressionne un peu plus chaque jour.

Je décidé d'ignorer sa remarque.

- Allez, explique moi ce qui ne va pas.

- Tu te prends pour ma psy?

- Ta quoi? Demande-t-il.

- Rien, laisse tomber, c'est moldu.

- Tu ne veux vraiment pas expliquer?

- J'ai juste l'impression que ce qu'on fait ne sert à rien, qu'on s'est complètement trompés sur le compte de Val Filis. Et même si on ne s'est pas trompés, on n'est pas de taille à l'arrêter.

- Ne dis pas ça, il a l'avantage de l'expérience, mais nous celui du terrain et de la volonté, ça compte beaucoup. Courage, finit il en me prenant la main.

Je lui souris.

- Regarde la carte! S'écria-t-il tout à coup.

- Qu'y a-t-il?

- Dans le parc, regarde, dit-il en me montrant un point de la carte que je n'avais pas vu avant.

- C'est impossible.

- La carte ne ment jamais. Je ne sais pas comment il a réussi à entrer dans Poudlard, mais c'est lui.

- Quand je pense que j'ai poussé Emy a...

- De nous deux ce n'est pas toi qui a le plus de regrets, je peux te l'assurer.

Il se leva brusquement et sorti sa cape d'invisibilité de son sac.

- Allez, viens. On les suit.

- Tu es sûr que c'est une bonne idée?

- Et que voudrais-tu qu'on fasse ? C'est l'occasion rêvée pour avoir les réponses à nos questions.

- Par moment je me demande lequel de nous deux est à griffondor, lui dis-je.

- Par moments, moi aussi, répondit-il malicieusement

- Alors en avant, dis-je en le rejoignant sous la cape, tu savais qu'ils se connaissaient?

- Non, mais pour tout t'avouer je ne sais pas grand-chose sur lui.

- Même pas pourquoi il est venu ici?

- Il m'a dit que c'est pour son travail, il est chercheur pour la régularisation des créatures magiques françaises.