Bonsoir tout le monde! Me revoilà avec un nouveau chapitre. A l'unanimité, vous avez voulu savoir ce qui était arrivé à Ziva. Je dois vous avouer que ça m'a plutôt embêtée, parce que j'avais prévu autre chose entre temps. Donc ce chapitre n'est pas un de mes meilleurs, ni un des plus longs. Mais je pense qu'il vous éclairera sur le sort réservé à Ziva. Je ne vous en dis pas plus, vous verrez en lisant :)
Normalement, c'est là que je dois répondre aux reviews. Mais je suis sur mon portable, dans la cave qui me sert de chambre (c'est a dire avec une connexion internet qui laisse plus qu'à désirer), et c'est vraiment très compliqué pour moi de retrouver les reviews. En tout cas, sachez que je vous remercie énormément pour votre soutien, et que c'est grâce à elles, donc à vous, que je poste plus rapidement que prévu! Sur ce, bonne lecture! :)
CHAPITRE 5.
La veille au soir. Washington DC.
Ziva poussa un soupir de soulagement en apercevant du coin de l'oeil son fils monter dans un taxi. Et le taxi démarrer sans qu'aucun véhicule ne le suive.
A peine une fraction de seconde plus tard, la porte de sa chambre vola en éclat. Quatre hommes firent irruption, arme au poing. Mais l'ex-agent du Mossad était prête. Elle savait que les tuer attirerait l'attention de la police, et c'était la dernière chose dont elle avait besoin.
Ziva entama une dangereuse danse. Elle en désarma deux, en assomma un, avant de se faire stopper dans son ballet par une violente douleur dans le bras. Elle gemit, vascilla légèrement, et se reprit aussitôt. L'homme à terre était parti au pays des rêves depuis longtemps. Les deux désarmés n'étaient pas loin de le rejoindre. Le dernier était le plus dangereux. Ziva recalcula son angle d'attaque. Elle devait prendre sa blessure en compte. Un bras en moins, elle était désavantagée par rapport à son adversaire. Il se jeta sur elle. Elle en profita pour récupérer une arme abandonnée au sol, et tira dans le genou de son assaillant.
L'un des hommes qu'elle avait mis à terre commençait déjà à se relever. Elle devait fuir. Et vite. Elle attrapa ses clés de voiture, et quitta la pièce, suivie peu de temps après par l'homme en question.
Elle quitta l'hôtel par l'issue de secours, serrant son bras blessé contre son corps. Lorsqu'elle atteignit la rue, elle s'aperçut que son poursuivant n'était plus sur ses talons. Inquiète pour son fils, elle s'arrêta un instant. Et repartit aussitôt, en entendant les pas bruyants qui se rapprochaient.
Elle courut vers sa voiture, faisant fi de la douleur lancinante, et démarra sur les chapeaux de roues. Elle devait les éloigner de Washington le plus vite possible.
Elle roulait dans la banlieue, dans un quartier désert, toujours poursuivie. Quelques arbres, une citerne taguée, une maison toute simple, en préfabriquée, isolée un peu plus loin. Soudain, un 4x4 arriva de nulle part et se stoppa devant elle.
Ziva appuya de toute ses forces sur la pédale de frein, mais sa voiture était trop proche et roulait trop vite.
Elle percuta de plein fouet le véhicule.
Elle ne savait combien de temps elle était restée inconsciente. Pas plus de quelques minutes, du moins. Cependant, elle n'arrivait pas à ouvrir les yeux, encore moins à bouger. Elle entendait des hommes discuter et s'affairer autour d'elle. Ils avaient tous un fort accent d'Europe de l'est.
Ziva en sentit deux d'entre eux la tirer sans ménagement hors de sa voiture. Le troisième était au téléphone. Elle entendait des bribes de conversation. Il raccrocha soudainement.
"Les gars, les fédéraux sont en chemin! Ils seront là d'une minute à l'autre. On doit dégager! "
"Elle, on en fait quoi?"
"La patronne la veut en vie, on l'emmène avec nous"
Bien. Cela voulait dire qu'ils ne la tueront pas. Du moins pas pour le moment. C'était la bonne nouvelle. La mauvaise, c'était qu'elle allait sûrement en baver.
"Et Yuri?"
"Il est blessé, il ne ferait que nous ralentir. On le laisse ici"
Yuri devait être l'homme sur qui Ziva avait tiré, pensa-t-elle.
"Allez, on dégage! "
L'un d'entre eux la balança brutalement dans un van. Sa tête heurta violemment le sol. Le choc lui fit reperdre connaissance.
Voilà voilà, je vous avais dit qu'il était court! Des commentaires? Des reproches, menaces, proposition de goûters? Allez y, exprimez vous!
Dans le prochain chapitre, ... vous verrez bien en fait! II arrivera rrapidement quand même. Gros bisous! :)
