Bonjour (ou bonsoir. Vi, je présente en avance, paske j'ai vraiment honte de ma dernière présentation -une moufleyte en grand manque de sommeil n'est pas une moufleyte- Donc comme j'ai la pêche et tout et tout, j'en profite. 'Fin bref, fin de la parenthèse)
Déjà, merci à tous de me lire, de me soutenir, de m'encourager. Je ne sais pas si j'aurai continué à écrire sans vous. *Hug très fort tous ses lecteurs/lectrices*
Ensuite, désolée pour la publication assez longue, MDH et moi même sommes un peu surbookées avec la reprise des cours, les merveilleux emplois du temps de la fac (C'est ironique, bien sûr). Nous sommes peut être moins présentes, mais toujours là! Mouhaha!
Donc voilà le chapitre suivant, dont l'écriture a été assez mouvementée. Retravaillé par les talentueuses mains de la talentueuse MDH. (Me fait un peu penser à mon papa d'ailleurs. L'est Joaillier. et l'est troooop fort de ses dix doigts. Fait les plus beaux bijoux du monde. Donc si vous voulez faire faire la plus belle bague du monde, faut aller le voir! *Mode publicité off*)
On arrive bientôt à la fin, vous le verrez rapidement *essuie une larme*
Je n'ai plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture, il me semble!
SecrAnonyme: Suis pas la soeur de Jeanne euh! Suis pas la voisine de Gibbs non plus, mais j'ai presque la même cave que lui. (C'est en négociation.) Je sais pas qui c'est ('Ryl?) Mais je t'aimeuh!
Reviewer Déchu: Je t'adore! j'adore tes poèmes! Des quatrains (keur) *très fière de ressortir ses cours de français* Je sais qui tu n'es pas, mais je ne suis pas sûre du tout de qui tu es... Jen'? Ael?
MDH: Mouhaha, tu le sais déjà! *hug très fort beaucoup sa coupine*
Sasha: Marchi! T'es toute gentille de partout!
P'tite Cacahuète: Suis une perle de gentillesse et de douceur aujourd'hui. Un gros nounours en mousse. peux pas être cruelle en même temps.
Jen': Merciiiiii. *sort un fat gobelet du starbucks de derrière son dos comme une magicienne*. Pour tooooaaaa!
PBG: Vi. Moi aussi j'ai hâte XD Et je préfère aussi le Tibbs, mais avec un Tony dans les vapes, c'est pas très beaucoup possible. Et pis, l'est gentil tout plein Timmy! *Hug fort PBG, paske elle est toute gentille*
CHAPITRE 14.
"Ziva, on a besoin de votre aide. "
"De quoi s'agit-il? "
"Il faut que vous alliez à l'université Montgomery, Bashan y a placé une bombe. Elle va exploser dans un peu plus d'une demi-heure, pendant la cérémonie de remise des diplômes."
"Il faut juste que je la retrouve? "
"Les démineurs n'auront pas le temps d'arriver, il faudra que vous la désamorciez ou au moins que vous la placiez à un endroit où elle pourra exploser sans blesser personne. Vous en serez capable? "
"Oui, je pense que oui. J'y vais tout de suite. "
"Ziva, soyez prudente."
L'israélienne acquiesça rapidement avant de raccrocher, consciente qu'il n'était plus question que de temps avant que la bombe n'explose. Dans sa lancée, elle rendit le téléphone à Abby, et lui formula aussitôt une seconde requête.
"Tu me prêtes ta voiture s'il te plaît?"
En guise de réponse, la laborantine farfouilla dans son sac duquel elle sortit les clés.
"Prends en soin, elle aussi c'est mon bébé. Je suis garée sur le parking, près de l'entrée. Tu devrais la reconnaître sans problème."
Ziva lui lança un bref sourire de remerciement avant de se tourner vers son fils.
"Dan, mon grand. Gibbs m'a demandé d'aller faire quelque chose d'important pour lui. Tu restes gentil avec Abby, et tu surveilles Tony, d'accord?"
"Tu vas où?"
"Pas très loin. Je reviens bientôt, sois sage."
"Je veux venir avec toi!"
"Non, tu vas rester ici, en sécurité. Je vais à un endroit dangereux, ce n'est pas une place pour toi."
"Mais maman, je veux pas que tu partes encore!"
Sachant que son fils ne serait pas facile à convaincre, Ziva décida de hausser légèrement le ton pour lui faire comprendre que l'heure était grave et qu'il devait absolument l'écouter.
"Daniel, on ne va pas recommencer. Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose, et je ne reviendrai pas sur ma décision."
Puis, l'israélienne poursuivit son sermon d'une voix plus calme afin de le rassurer :
"Et puis, je pense que Tony sera triste s'il se réveille et que tu n'es plus à côté de lui."
"Me laisse pas encore tout seul, s'il te plaît..."
"Je ne te laisse pas tout seul, tu es avec Abby et Tony. Écoute mon cœur, je dois vraiment y aller maintenant, et il faut que je sois rapide. Je n'y arriverai pas si tu viens avec moi. Mais si tu restes ici, je reviendrai très vite. D'accord?"
Acceptant finalement l'idée que sa mère s'absente temporairement, le garçon hocha doucement la tête.
"Bien. J'y vais alors."
Sans perdre une seconde de plus, la jeune femme se précipita aussitôt hors de la chambre, sachant que des centaines de vie étaient désormais entre ses mains.
Elle se dirigea donc vers le parking, scrutant les véhicules stationnés dans l'espoir de reconnaître celui d'Abby. Et heureusement pour l'Israélienne, la hot rod rouge de la gothique se démarquait assez bien des autres.
Sans plus s'attarder, Ziva s'installa au volant et mit le contact, ce qui fit ronronner joyeusement le moteur.
Depuis la naissance de Dan, on pouvait dire que la conduite de l'israélienne s'était nettement adoucie : apparemment, il semblerait que conduire avec un bébé installé à ses côtés incite à moins prendre de risques. Cependant, compte tenu de l'urgence de la situation, et de l'absence d'enfant dans la voiture, la jeune femme n'hésita pas à reprendre ses habitude d'antan.
De nombreux panneaux lui indiquaient la direction à suivre, mais Ziva n'en eut nullement besoin. Même si cela faisait bientôt sept ans qu'elle n'avait pas remis les pieds dans la ville, aujourd'hui, l'israélienne se sentait comme si elle n'avait jamais quitté Washington : à chaque feu, à chaque croisement, un nouveau souvenir ressurgissait. C'était un sentiment curieux qui naissait en elle, car plus l'israélienne roulait, et plus elle se sentait... De nouveau chez elle.
Et rapidement, Ziva arriva devant le campus. L'ex-agent stoppa le véhicula d'un crissement de pneus, et jaillit de l'habitacle.
Elle repassa mentalement en revue ce qu'elle aurait à faire et les indications des Gibbs avaient été claires : trouver la bombe, -probablement dans l'amphithéâtre, là où elle causerait le plus de dégâts- la désamorcer si possible, sinon la déplacer dans un endroit où personne ne risquerait d'être blessé. Ou évacuer le bâtiment. Elle supprima cette dernière proposition. Faire évacuer plus de mille cinq cents étudiants prendrait bien trop de temps.
Un coup d'œil au tableau d'affichage du hall lui apprit que le début de la cérémonie n'était prévu que pour dans cinq minutes. Et que les portes de l'amphithéâtre s'ouvriraient aux étudiants à ce moment là.
L'israélienne devait rentrer dans la pièce. Mais sans badge officiel, personne ne la prendrait au sérieux, alors elle prit le temps de réfléchir quelques secondes. Soudain, l'un des films qu'elle avait regardé avec Tony de nombreuses années auparavant lui revint en mémoire. Elle ne se souvenait ni du titre, encore moins des acteurs ou du réalisateur, mais le scénario était net. Une ancienne inspectrice souhaitait enquêter sur la mort de sa voisine et amie. Pour interroger certaines personnes, elle donnait l'illusion d'être encore une agent de police.
Priant pour que ce tour marche également avec elle, Ziva s'approcha d'un des vigiles.
"Bonjour monsieur, NCIS"
En prononçant ces mots, elle sortit rapidement son portefeuille, l'ouvrit puis le referma vivement avant de le ranger d'un geste fluide. De l'autre main, elle faisait de grands gestes, comme pour appuyer ses dires, afin que le regard de l'homme ne soit pas fixé sur la supercherie.
"Il me faut l'accès à l'amphithéâtre immédiatement."
Habitué à obéir aux ordres, le vigile acquiesça. Il guida Ziva vers une petite porte latérale, la déverrouilla, puis lui laissa le passage.
Elle le remercia d'un hochement de tête, puis se hâta de rejoindre le centre de la grande pièce.
Comme Gibbs l'avait fait quelques temps plus tôt, Ziva scruta vivement chaque recoin l'amphithéâtre, son esprit analysant les images afin de trouver la cachette idéale et soudain, son cœur fit un bond dans sa poitrine. Sous l'estrade, à peine dissimulé, un enchevêtrement de fils électriques était visible. Pour n'importe quel étudiant, il résultait d'une installation électrique un peu brouillonne. Mais pour l'œil expert de l'israélienne, il s'agissait sans aucun doute de l'engin explosif recherché.
Elle s'en approcha. Son examen minutieux révéla plusieurs choses. D'abord, que la bombe était réglée sur minuteur. Personne ne la ferait exploser à l'improviste. C'était la bonne nouvelle. La mauvaise étant qu'il lui restait 47 secondes. Et que la charge était assez puissante pour réduire en cendres tout le campus et ses environs.
Sans perdre une seconde supplémentaire, Ziva sortit son couteau et suivit le cheminement de chacun des fils. Elle stoppa la pointe de son couteau sur un fil qui ne se distinguait en rien des autres.
30 secondes.
La lame entailla la gaine de plastique, puis sectionna le fil en question.
29.
28.
Rien ne s'était passé.
La pointe de son couteau reprit sa course dans le labyrinthe électrique.
Et se stoppa sur un nouveau fil.
20.
Ziva le coupa rapidement.
19. 18. 17. 16.
Elle jura. Le compte à rebours s'était accéléré. Tout en tachant de ralentir son rythme cardiaque, elle rechercha fébrilement le bon fil.
10. 9. 8.
C'était celui ci.
7. 6. 5.
Elle chassa les doutes qui l'assaillaient.
4. 3.
En prenant une profonde inspiration, elle sectionna le fil d'un geste brusque.
3.
Le compteur s'était stoppé. Ziva expira bruyamment, et s'assit un moment à même le sol.
Quelques instants plus tard, le vigile auquel elle s'était adressée pénétra précautionneusement dans l'amphithéâtre.
"Madame? Tout va bien?"
Elle se passa une main sur le visage, comme pour évacuer toute la tension qui s'était accumulée.
"C'est bon. Vous auriez un téléphone?"
L'homme lui tendit son portable. En espérant qu'il n'ait pas changé, Ziva composa le numéro de Gibbs, dont elle se souvenait parfaitement.
"Gibbs."
"Gibbs? C'est Ziva. Je l'ai désamorcé, c'est terminé."
"Fornell a envoyé un agent, il devrait arriver dans peu de temps."
"Je préviens le garde, et je retourne à l'hôpital dans ce cas."
"Merci Ziva."
Et voilà! Tout est bien qui finit bien; Ziva a désamorcé la bombe, la méchante est morte, le ciel est bleu... Que demander de plus?
Hum
Hum.
Je cherchais une façon originale de vous demander de reviewer ce chapitre, que vous l'ayez apprécié ou non.
Je sèche un peu. *fait ses yeux de chat potté* s'il vouuus plaiiit! Un ptit commentaire sur ce que vous venez de lire?
