Auteur : Madhatter Sekiryou ou Bel Uriel Disraeli.

Disclaimer : Les personnages suivant ne sont pas à moi !

Personnage : Roronoa Zoro

Résumé : Ces deux ans de séparation ont permis à chacun d'entre eux d'évoluer. Le temps est venu d'affronter le « présent ».

NOTE: Voici un nouveau chapitre, et oui, je ne suis pas morte! Je viens de bouclé un long mois de stage et je suis tellement en forme et heureuse que j'en profite pour publier aussi sur "La croisière s'amuse"! ^_^

Pour ne rien vous cacher, je tombe de sommeil, j'ai tout de même relu un peu, mais je crains les fautes de frappe et d'orthographe... J'aimerais faire une montagne de publicités sur les fictions qui m'ont tapés dans l'œil... Mais ce ne sera pas pour cette fois, donc je me réserve pour la prochaine. Sur ce bonne lecture!

Titre : Voleur d'âme

Partie II : Le règne du Prince Noir.

Chapitre VIII : Qui pisse loin, ménage ses chaussures!

Sanji tapota nerveusement la pointe de sa chaussure contre le sol. Il avait l'impression de devenir fou, non qu'il était fou. Et qu'il venait d'émerger d'une crise violente d'hallucination ! Il se gratta nerveusement, puis soupira.

La porte grinça doucement, et le bruit des sabots l'informa que Chopper venait de le rejoindre. Le cuisinier se tourna vers lui, et le renne se dirigea vers son bureau où il posa sa trousse de soin.

Le blond avait l'impression de voir le renne pour la première fois, celui-ci lui désigna un siège en face de lui et à contre cœur il prit place.

- Comment te sens-tu Sanji ? Lança doucement le médecin.

Un tic agita la joue du blond, il avait envie de rire et de hurler à la fois. Chopper était un manipulateur vicieux! A sa grande surprise, le médecin lui attrapa la main, releva son museau vers lui et le dévisagea longuement. Ah non, cela ne marcherait pas avec lui !

Il avait vue Zoro devenir totalement aveugle et sourd à tout ce qui l'entourait. Le bretteur était devenu une sorte de Nami hypnotisé par l'idée de tripler ses trésors. Un véritable débile profond ! Et cela l'avait mis vraiment mal à l'aise, qu'est-ce qu'il foutait là ?

Sanji plissa les yeux, essayant de se convaincre qu'il n'était pas à deux doigts d'insulter Chopper. Il n'arrivait pas à savoir ce qui l'énervait le plus : Que Chopper continue de jouer les ingénu, ou qu'il est manipulé le bretteur ?

- Je ne suis pas Zoro ! Cracha-t-il finalement en se dégageant.

Durant une fraction de seconde, le blond s'en voulut. Mais le renne se redressa, et un petit rire ravi le secoua. Malade, Chopper avait une deuxième personnalité diabolique !

- Si tu crois que je suis assez idiot pour me sentir flatter !?

Chopper était un grand malade ! Puis il redevint sérieux.

- Je sais que tu n'es pas Zoro, mais je sais aussi que tu n'es plus vraiment toi-même, n'est-ce pas ?

Que voulait-il dire par là ? Nerveusement, le blond sortit son paquet de cigarette. Qu'est-ce que le renne allait encore lui pondre ?

- Il m'a dit que… Il a dit qu'il… Cet idiot à… Tenta Sanji incapable de finir ses phrases.

Le cuisinier devait avoir confirmation, était-il vraiment lié au Second de l'équipage ? Pourquoi diable ne pouvait-il pas finir cette saloperie de phrase ?! Là ! Cette lueur dans l'œil de Chopper, c'était de la compassion ! Bon sang !

- Zoro c'est lié à toi, j'ignore encore comment et pourquoi. Cela n'a pas été sans mal, puisque son sang à désormais la faculté d'exacerber tes émotions. Ce qui n'est sensé agir que sur les femmes de son espèce.

Le sang battait si fort dans ses veines qu'il avait l'impression qu'il lui brûlait les rétines. Sanji porta sa cigarette à sa bouche, conscient qu'il ne devait pas l'allumer. Pourquoi Chopper ne lui avait pas dit cela clairement depuis leurs retrouvailles ?!

- Ça veut dire quoi cette connerie ?! Marmonna-t-il.

Lié ? Quelle damnation cela pouvait-il représenter ? Chopper soupira lourdement, grinça des dents et ré ajusta son chapeau.

- Tu n'as pas lu le dossier que je t'ai confié n'est-ce pas ? Lâcha-t-il d'un ton accusateur.

Le blond revit l'ensemble de pages éparpillées sous son lit. Il secoua la tête de dédain et de colère. A quoi bon lui filer une liasse de papier, puisque le médecin avait prit la peine d'étudier durant ces deux années son cas?!

Chopper savait ! Pire, il taisait tout et jouait l'innocence incarnée ! Et qu'est-ce qu'il savait au juste ? Que lui avait fait Zoro ?

- Sanji, je te le répète il est primordial pour toi et Zoro que tu prennes connaissance des informations que j'ai pu recouper. Ce qui lie un Voleur d'âme à son sigisbée est délicat et très puissant. Il y a un certain nombre de chose que je ne peux pas te dire de vive voix Sanji, cela aurait un impact toi !

Le blond sentit la rage gonfler.

- Arrête de te foutre de moi Chopper ! Tu sais tout depuis le début et tu m'as caché mon état ! Je ne suis pas comme cet imbécile de tête d'algue ! Tu ne pourras pas jouer au naïf avec moi !

Le renne croisa les bras.

- J'agis de la sorte avec Zoro parce que c'est le seul mode de communication adapté que j'ai pu développer.

- Tu le manipule ! Cracha Sanji estomaqué.

Chopper, leur mignon et naïf petit médecin était une saloperie de manipulateur ! Il avait sans doute drogué Zoro pour le rendre aussi… Aussi…

- Et toi tu le tortures ! Tes émotions, toute ta colère et ton impuissance à accepter et comprendre que tu as besoin de lui te poussent à le traiter comme un moins que rien ! Tu veux qu'on joue à compter lequel de nous deux lui fait le plus mal ? Siffla avec hargne le médecin.

Sanji ne le reconnaissait pas. Lui, torturer le bretteur ? Tant mieux ! Grand bien lui fasse, cet imbécile n'avait que ce qu'il méritait !

- Ce n'est pas un mode d'emploi, mais Sanji il faut que tu prennes conscience de la différence qu'il y a entre un voleur d'âme et quelqu'un de normal !

- J'AI JAMAIS DEMANDER A CE CONNARD DE ME DONNER LA MOITIE DE SA VIE ! Hurla brutalement le blond.

Son cœur se serra brutalement dans sa poitrine, sa respiration fut couper et il agrippa l'avant de sa chemise en se courbant en deux. Chopper vint le soutenir et le retint sur la chaise. L'idée le rendait fou furieux ! Mais le dire… La douleur était intolérable, sa bouche devint sèche et il eut froid.

- Regarde ce que tu t'infliges ! Imagine ce qu'il ressent lui !

Sanji le repoussa énervé, le visage blême et tiré. Il ne comprenait plus rien, et le renne ne l'aidait pas ! Il tenta de respirer mais cela ne se calmait pas, il hoqueta et serra les dents en se balançant. Merde, merde, merde ! Le cuisinier se leva malgré les tentatives du renne de le garder assis. La souffrance se mua en angoisse suffocante, une crainte absurde qui cognait dans sa tête.

Il se passa la langue sur les lèvres, puis rejoignit la porte donnant sur les couches de l'infirmerie. Il ouvrit cette dernière avec fracas, et Zoro sursauta se redressant pour lui faire face. Sanji avait besoin de le voir, là tout de suite.

- T'as gagné Chopper ! T'es content ! J'ai compris la leçon ! Rugit le blond en se dirigeant vers le bretteur qui fit mine de quitter sa couche.

Sanji avait besoin de lui, qu'il l'admette ou pas. Il se sentait à deux doigts de fondre en larme à cause de la souffrance. En quelques pas titubant il se retrouva juste à côté du bretteur, et avant que Zoro ne dise quoique ce soit… Le blond monta sur le lit, le repoussa pour l'allonger et se vautra sur lui. Respirant enfin plus librement.

Bon sang ! Il était revenu dans son giron comme un gamin perdu ! Sanji s'insulta mentalement de tous les noms, mais le soulagement en valait la peine. Plus tard, il ferait cracher au Marimo tout ce qu'il voulait savoir, mais pour l'instant le blond ne voulait qu'une chose… Se tenir contre lui.

- Ça fait mal cette saloperie… Siffla-t-il d'une voix trop tremblante.

Le bretteur détourna la tête.

- Je suis désolé… Souffla-t-il très bas.

- Pas autant que moi ! Grinça avec rage le blond.

C'était encore désagréable, une sensation de froid sur sa joue. Agacé, Sanji farfouilla et ôta le masque coincé dans le obi. Il le laissa tomber par terre et soupira à sa grande surprise. Sanji n'avait pas besoin de le voir, mais il devait admettre que le bretteur n'était pas trop inconfortable. Il se sentait plus lui-même, moins furieux et douloureux. Finalement si la solution finale était de transformer le bretteur en paillasse pour qu'il dorme…

Cela devrait aller, non ?

- Touche à un seul de mes cheveux et je te crève l'œil qu'il te reste ! Siffla-t-il d'un ton acide.

Un peu trop vivante tout de même la paillasse ! Pff ! Et qu'il ne s'imagine pas une seconde que le blond devienne sa chose ! Chopper s'était arrêté à quelques pas d'eux, et il observait circonspect le petit sourire amusé de Zoro. Le bretteur lui jeta un regard, puis soupira doucement. Le Second de l'équipage était bien plus détendu et amusé que ne l'aurait pensé Chopper.

Il ne s'attendait pas à ce que le cuisinier recherche un contact direct à travers le lien. Le comportement de Sanji était instinctif et irréfléchi. Et Zoro tentait de ne pas se laisser emporter, mais il devait admettre qu'il ressentait un plaisir certain et jouissif… Presque attendrissant.

La porte de l'infirmerie cogna très fort, et le brun se rua dans la pièce en jetant des regards fous. Durant une fraction de seconde le soulagement envahit Luffy, il allait se jeter sur Chopper et sangloter comme un gamin ! Il devait chercher de l'aide pour se délivrer du fardeau de ce secret qu'il ne pouvait pas garder ! Quelqu'un devait le rassurer !

Puis son attention tomba sur Sanji qui s'était figé d'horreur. Les trois hommes se regardèrent longuement. Et le capitaine de l'équipage se sentit vraiment seul.

- Dit… Sanji, tu vas pas me priver de gouter, hein ?! Finit par demander Luffy d'une voix tremblante.

Il se tordait les doigts en allant d'un pied sur l'autre. Rien que l'idée de ne plus avoir droit de savourer la cuisine du blond le mettait dans un état de dépression avancé.

- Raconte à qui que ce soit ce que tu as vue… Et je t'embroche avant de te faire rôtir. Énonça très lentement le cuisinier comme pour lui laisser le temps de comprendre.

Luffy ouvrit la bouche et aucun son ne sortit de ses lèvres, il acquiesça vivement. Puis dans la seconde nia…

- Arrête de martyriser ton monde… Grogna le bretteur.

- La ferme! Sinon je te fais un collier avec tes propres tripes ! Rétorqua deux fois plus acide le blond.

Sans pour autant se détacher entièrement de lui. Il y a quelques instants encore, Zoro aurait serré les dents et jouer la neutralité. Mais tout avait changé… Le poids de ce corps sur lui, la chaleur de sa peau, et le fait que Sanji avait rejeté le masque, tout ceci réuni lui prit un sourire amusé. Derrière les mots se cachaient l'attachement, le désir et l'envie du blond. Un besoin égoïste qui avait littéralement écrasé le bretteur lorsque le cuisinier l'avait pris.

Sanji était l'incarnation de la possessivité, il ne tolérait pas la distance et Zoro le ressentait dans sa prise rageuse. Comment avait-il put mettre ce masque durant tout ce temps ? Le souci était bien là… Le blond ne tolérait pas grand-chose.

- Ça va ! Dégage, t'auras ton gouté ! Finit par jeter Sanji en se détournant du brun.

Imbuvable, exécrable, Sanji était si insultant que Zoro sentit la honte lui brûler le sang. Le capitaine de l'équipage soupira bruyamment, puis fit le chemin inverse en claquant de nouveau la porte. Sanji se sentit tout de suite soulagé, il réfléchirait plus tard, à tête reposée, sur l'importance de la chose. Après tout, Luffy devait maintenant être persuadé qu'il était en couple avec Marimo…

- Je te préviens, si je souffre encore une seule fois aujourd'hui, je t'arrache les burnes et les faits revenir avec une sauce champignon avant de te les faire bouffer ! Grinça le cuisinier en se détachant fermement de son nouveau support.

Rassurer que le pique de douleur se soit estompé, il s'extirpa et fit mine de défroisser son smoking. Sanji farfouilla dans ses poches, il allait fumer, puis se mettre aux fourneaux ! Plus tard les réflexions et les remises en questions.

Oui, il allait cuisiner et cela le calmerait. Le blond croisa le regard de Chopper qui secouait doucement la tête.

- Sanji, lis ce dossier. Relança le médecin.

Il se vit en train de dépecer lentement son nakama. Le blond en avait oublié le médecin et tout à coup le renne revenait avec cette histoire de paperasse. Qu'en savait-il au juste pour lui balancer des imprécations à la con ?! Cette histoire était entre lui et le bretteur et personne n'avait à foutre le nez dedans !

- Chopper… La prochaine fois que tu me prends la tête sur ce que je devrais faire avec Marimo, je t'arrache les cornes et te les enfoncent dans un lieu qui ne voit jamais le soleil. Souffla d'un timbre très bas et neutre le blond.

Le renne resta muet, et ne cilla pas lorsque le cuisinier passa à côté de lui avant de quitter la pièce. Zoro grinça des dents, voilà ce qui arrivait lorsqu'il laissait s'exprimer le lien. Sanji était… Insupportable et dangereux ! Il se leva de sa couche et attrapa le masque, avant de faire quelques pas vers le médecin.

- Chopper… Je suis vraiment désolé, tu sais… Tenta maladroitement le bretteur.

Que pouvait-il dire ? Le maître des lieux se secoua enfin, expirant comme s'il émergeait d'un cauchemar.

- Nhé, Zoro, les humains peuvent être vraiment effrayant lorsque l'on menace ceux qui leurs sont chères, n'est-ce pas ?

Le renne trotta jusqu'à son bureau. Le bretteur le suivit un instant, réellement perplexe que voulait dire Chopper par la ?

- Toi, c'est différent. L'essence des Voleurs d'âme n'est faîtes que de flamme, et celles des hommes de petit-bois… Un amas de brindilles, pour certain de bois mort.

Le bretteur s'était figé et durant quelques secondes Chopper le dévisagea comme s'il n'était pas là.

- Tu n'as pas à t'excuser pour Sanji, il dit ce qu'il pense. Si cela n'avait pas été pour toi, il l'aurait fait pour la personne la plus importante de sa vie… Il est primordial qu'il comprenne ce qu'il ressent, pour que les émotions ne le consument pas comme un stupide tas de paille.

Zoro serra le poing. Décidément, il avait du mouron à se faire si Chopper se mettait en tête qu'il comprenait quelque chose à ce qui les liait. C'était déjà un sacré miracle, et personne ne devait interférer maintenant.

- Ne va pas te mêler de ça. Marmonna-t-il d'un ton bien trop sombre.

- Zoro, je ne me permettrais jamais de m'initier dans votre lien... Je sais que tu te laisseras plutôt mourir que de lui faire du mal. C'est dans ta nature. Mais d'après toi, que restera-t-il de Sanji après cela ? Un Voleur d'âme qui perd son Sigisbée devient un « sans-odeur » et sombre dans la folie. Mais un Sigisbée qui perd son Voleur d'âme…

Se disant, le renne rejoignit son bureau. Quoique les réactions de Sanji et de Zoro étaient aux antipodes de ce qu'il avait attendu.

- Il faut qu'il prenne conscience de ce qu'il est. La différence entre lui et toi, c'est que toi ton âme n'est ni bonne ni mauvaise. Et que la sienne est faîte de tourment et de désir.

Le comportement de Sanji était la source du danger, quoiqu'il arrive se serait le blond qui mènerait le couple à sa perte.

- Depuis quand es-tu devenu expert en matière d'âme ?! La question sèche fit sursauter le renne.

Chopper se rappela un peu plus à la réalité.

- Je suis désolé de t'offenser, encore et toujours Zoro… Je ne peux rien t'apprendre sur ce que tu es.

- Alors tais-toi ! Cracha le bretteur en se détournant de lui.

Chopper se sentit juste triste, sans vraiment être vexé. Triste parce qu'il savait maintenant l'importance que cela était pour le bretteur. Depuis qu'il avait saisi que Zoro était un Voleur d'âme, beaucoup de signes dans son comportement avait enfin pris du sens. Et Chopper se sentait deux fois plus proche de lui.

Il se jura de revoir son regard brillé de joie, comme ce jour-là sur le pont. Où il discutait avec cette jeune femme qui l'avait enfin retrouvé. Zoro avait été si vivant ! Et cette vie, Sanji allait le lui redonner. Même si Chopper devait tirailler sur leur lien pour que le blond s'éveil comme le compagnon qu'il aurait dû être depuis leur fusion.

L'agressivité était le signe qu'il sentait une menace. Sa colère lui faisant dire que Chopper manipulait Zoro attestait de son sentiment de propriétaire. Et son besoin impulsif de faire souffrir le bretteur démontrait à quel point il voulait son attention.

Zoro est à lui, il fallait qu'il s'ancre cette idée dans la tête, afin de cesser de le réduire en charpie dès qu'ils se croisent. Et Chopper finirait par arriver à ses fins. Bien ! Il ne voulait plus que le renne lui parle de Zoro ! Parfait !

Le médecin sortit le dossier de Sanji, ouvrit les premières pages et feuilleta jusqu'à s'arrêter sur le titre : « Profil et pathologie psychologiques ».

- On verra bien qui enfoncera quoi dans un endroit qui ne voit pas le soleil ! Marmonna le renne.


Extrait :

Chapitre IX : Un parasite, vous dites ?

« Law ne comprenait plus vraiment la situation. Chopper écarquilla les yeux.

- Leur véritable nom est « Voleur d'âme », et elles ne haïssent pas l'eau… Bien sûr qu'elles vivent encore sur Grand-line !

- Elles vont s'éteindre, c'est inévitable pour une espèce qui dévore ses mâles pour survivre. Grinça Trafalgar en suivant Chopper du regard.

Le renne attrapa le livre, et un sourire aux lèvres il tapota la couverture.

- Voyons, voyons, cher confrère, trêves de baliverne et de fantasme ! Les menthes religieuses ont-elles disparut de l'écosystème ? Et pourquoi une espèce aussi évolué se massacrerait-elle ?

Chopper jeta de nouveau le volume sur la table.

- Zoro est un éminent descendant de cette espèce.

Law laissa filtrer la surprise sur son visage et Chopper acquiesça.

- Parfaitement, il a du sang de « démon » dans les veines. »