Chapitre 6
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Dès qu'elles furent à l'extérieur, Jennifer annonça :
— Je prends le volant.
— Pourquoi ? demanda Lana, en lui tendant les clefs sans comprendre.
— Je conduis plus vite.
Jennifer entra dans la voiture, derrière le volant et démarra dès que Lana fut à l'intérieur. Maintenant qu'elles avaient interrompu leur petite réunion dans les toilettes du bar, elles devraient trouver le moyen de répondre à leur désir brûlant. Le pied sur l'accélérateur, Jennifer prit la direction de Vancouver.
Après seulement dix petites minutes de route dans un silence significatif et pesant, Jennifer gara la voiture devant la maison de Lana et toutes les deux en sortirent. Devant la porte, Lana plongea la main dans son sac à main, mais ne trouva pas les clefs tout de suite. Elle s'agaça.
— Bon sang ! Où sont fichues clefs ?!
Dans son dos, Jennifer, rongée par un désir féroce et puissant, entoura ses bras autour de Lana et reposa ses lèvres dans son cou. Impatientes, elles ne pouvaient affronter une attente de plus et devaient au moins retrouver le parfum de sa peau. Lana perdait patience mais aussi le contrôle de ses frissons sous les assauts audacieux de Jennifer. Elle trouva enfin les clefs et constata sa difficulté folle à trouver la bonne pour l'enfoncer dans la serrure. Quand elle parvint à déverrouiller la porte, elle laissa entrer Jennifer, referma précipitamment et sentit le visage de la blonde revenir dans son cou pour le couvrir de baiser. Lana soupira doucement sous tous ces contacts, consciente de ce qui arriverait dans les prochaines minutes. Elle sentit les mains impatientes de Jennifer remonter sur son chemisier mais les arrêta des siennes...
— A... Attends Jenn'...
Le regard bleu et soudainement incertain de l'actrice se releva dans le sien et Lana tenta :
— Je... Je n'ai jamais... Tu sais...
Jennifer tremblait tant elle avait envie de Lana. Jamais, elle n'avait expérimenté pareil désir et s'en retrouvait complètement enfiévrée. Tellement prise dans le feu des émotions qu'elle en avait même oublié ce genre de question soulevée par Lana.
— Ok, fit-elle essoufflée, la voix éraillée par la chaleur, alors...
Elle devait d'abord reclasser ses réflexions dans le bon ordre, prendre conscience de ce que Lana venait de lui confier. Ses mains en suspend devant son chemisier qu'elles étaient prêtes à attaquer, elle demanda :
— Est-ce que tu veux... Est-ce que tu veux qu'on arrête là ?... On peut... On peut attendre ou...
Parce qu'à trente-quatre ans, ce type de problème n'arrivait plus ou presque et d'ailleurs, Lana en avait trente-six. Celle-ci perdait ses moyens face au regard brillant de Jennifer, face à ses propres émotions. Voilà que maintenant elle craignait de ne pas être à la hauteur alors que tout lui criait de ne pas réfléchir. Pourquoi se posait-elle soudainement autant de questions ? Pourquoi se sentait-elle terrorisée à l'idée de ne pas faire les choses "comme il fallait" ?
— Non je...
Lana tremblait à la fois de désir et de peur car Jennifer n'était pas une aventure d'un soir, elle n'était pas l'un de ces hommes qu'elle fréquentait parfois pendant plusieurs semaines dans l'attente de rencontrer la bonne personne. Peut-être Lana réalisait-elle en cet instant que Jennifer pouvait justement être celle ou celui qu'elle attendait. La panique la gagnait maintenant sur toutes ces réflexions successives, ces questions qu'elle n'aurait pas dû se poser. Les évidences qui s'imposaient à elle la bouleversaient. Elle détourna son regard sur les mains d'Emma, l'expression soudainement plus concernée.
— Ce n'est pas ce que je veux... Enfin si... Je te veux Jenn' mais...
— Quoi ? la coupa Jennifer, confuse et incertaine, qu'est-ce qui se passe ?
Lana redoutait le pire sur ces questions marquées de crainte de la part de Jennifer. Comment pouvait-elle répondre sans l'inquiéter, sans la faire fuir, sans pour autant lui avouer le flot perturbant d'émotions qui passait en elle. Si cette nuit elle se laissait aller, que se passerait-il demain alors que Jennifer et elle avaient su rester proches et complices à travers leur amitié. Lana craignait que cette nuit les éloigne et elle tenta :
— Ce n'est pas pour une nuit, n'est-ce pas ?
Jennifer fronça les sourcils en essayant de connaître le fond des pensées soudaines de Lana. Elle comprenait ses appréhensions dues à son manque d'expérience avec les femmes, mais pourquoi se posait-elle autant de questions au moment même où elles étaient enfin prêtes à répondre à leur désir ?
— Non, fit-elle pour la rassurer, non... C'est pas le but... Mais t'avais l'air plutôt emballée jusque-là...
Le désir de Lana ne faiblissait pas, autant que ses mains ne lâchaient pas celles de Jennifer, comme pour s'assurer qu'elle ne s'éloignerait pas.
— Je le suis, dit-elle aussitôt...
Elle ne pouvait pourtant avouer à Jennifer cette peur irrépressible d'aller plus loin. Pour qui passerait-elle tandis que perdurait entre Jennifer et elle une tension sexuelle à trancher au couteau ?
Devant ce silence, Jennifer tenta une autre approche, plus lente, moins brusque et impatiente. Parce que malgré l'arrêt brutal de Lana et leurs brefs échanges, son envie demeurait ancrée au fond d'elle. Rien ne faiblissait, bien au contraire. Elle ôta donc ses mains de celles de Lana et en posa une sur sa joue avant que ses lèvres ne viennent sur l'autre. Elle devait au moins renouer un contact, respirer ses parfums, la sentir plus proche.
— Et si tu me laissais faire... murmura-t-elle.
Peut-être Lana devait-elle arrêter de réfléchir, suivre son instinct, ses envies, penser uniquement à ce matin où Jennifer avait eu l'audace incroyable de l'embrasser dans sa loge, penser à cet instant où elles étaient chez elle à l'abri des regards tandis que Jennifer faisait naître de chauds frissons au creux de son ventre... Elle sentit la main de l'actrice défaire les boutons de son chemisier, reprendre là où elle s'était arrêtée. Lana ferma les yeux un instant, sa main repartant s'agripper à la nuque de Jennifer qui descendait ses baisers au niveau de sa clavicule. Lana se retrouva dos à la porte d'entrée car elles n'avaient même pas pris le temps d'aller ailleurs. Son sac dans l'autre main tomba à ses pieds et elle agrippa la hanche de Jennifer qui se serrait contre elle. Mais elle se reprit :
— A... Attends Jenn'... Attends...
Jennifer aurait pu grogner de frustration sur cette nouvelle demande répétée. Lana allait la rendre folle à force de la pousser à se reculer. Pourtant, et bien malgré elle, elle s'arracha à son corps délicieux et releva des yeux pétillants de convoitise dans les siens.
— Qu'est-ce qu'il y a ?
Lana lui sourit, charmée par son agacement perpétuel et la poussa un peu d'une main tandis qu'elle se baissait pour ôter ses talons hauts.
— J'ai mal aux pieds...
Jennifer leva les sourcils, ahurie. Lana jouait vraiment avec ses nerfs et maintenant, elle en était certaine. D'abord, elle pensait à son inexpérience avec les femmes, puis elle se demandait s'il s'agissait d'une aventure d'une nuit et à présent, elle avait mal aux pieds ! Bon sang, était-elle sado au point d'être plus excitée encore par cette femme magnifique et maintenant toute petite sans ses talons. Elle lui prit des mains et les jeta plus loin avant de la repousser contre la porte.
— Ils sont plus là...
Elle retrouva ses lèvres des siennes, l'embrassa avec passion parce que le désir était en train de la dévorer de l'intérieur. Si elle ne reposait pas ses mains sur Lana ce soir, alors elle en mourrait sûrement dans la nuit. Elle referma ses lèvres sur les siennes, rendit le baiser plus profond encore. Ses mains se saisirent des siennes pour les bloquer autour de son cou, la forcer à l'enlacer tout en ramenant son corps contre le sien.
— Est-ce que... T'as encore mal quelque part, là... murmura-t-elle entre deux baisers.
Lana sourit sur les lèvres de Jennifer. Son corps bloqué entre la porte et celui de son amante se réchauffait tandis qu'elle sentait Jennifer la soulever légèrement.
— Tu viens de jeter vulgairement une paire... A deux mille dollars... murmura-t-elle sur les lèvres de Jennifer.
Celle-ci n'eut pour l'instant que faire des bottes de sa Majesté. Lana l'avait allumée au bar, dans les toilettes, puis à l'entrée de sa maison avant de l'arrêter à deux reprises. Maintenant, elle se sentait comme un lion en cage qui venait à peine d'être libéré. Ses lèvres quittèrent les siennes et retrouvèrent le berceau de tous ses parfums au creux de son cou. Diable que Lana sentait bon. Ses mains revinrent sur son chemisier à moitié ouvert et finirent le travail.
— Je peux... T'enlever le reste si tu veux...
De toute façon, Lana constatait que Jennifer n'attendait pas son autorisation. Sa main revenue dans ses cheveux blonds, elle sentit ses doigts glisser sur son ventre puis remonter sur le tissu de son soutien-gorge avant de caresser le haut de sa poitrine. L'audace de Jennifer accentuait sa fièvre, son désir d'aller plus loin mais elle la stoppa encore :
— Jenn'... Attend...
Cette fois, Jennifer grogna contre la peau de Lana. Bien sûr, ses mains stoppèrent leur avancée curieuse et brûlante. Mais Lana lui donnait avant de lui reprendre. La frustration grimpait en proportion de la force de son désir. Elle se recula à contre coeur et referma les pans de son chemisier à l'aide de ses mains pour éviter de se brûler la rétine.
— Quoi d'autre ?
Lana se mordit le coin de la lèvre et fit un petit signe de menton en direction du coin du mur où était activée la caméra de surveillance de sa maison.
— Il faudrait que je désactive ça...
Jennifer roula des yeux et jeta un regard sur la caméra derrière elle. Mais une idée plus que coquine lui traversa l'esprit. Evidemment, après autant d'échauffement, son cerveau ne restait plus tourné que sur son ébat avec Lana et son envie de la prendre là tout de suite et de la bâillonner avant qu'elle ne l'arrête encore. Ses yeux pétillants se rivèrent dans les siens.
— Et moi je dis que ça te fera un souvenir pour tes nuits solitaires...
L'expression de Lana transparut toute sa surprise sur ces paroles qu'elle savait taquines de la part de Jennifer. Elle la poussa cependant de sa main.
— Je ne prendrai pas le risque que quelqu'un tombe dessus. Je vais dans mon bureau, je reviens... Tu connais le chemin du bar en attendant.
Jennifer la suivit des yeux, l'expression plus dépitée que jamais.
— Ok, leva-t-elle le ton pour se faire entendre, c'est bon...
Elle ramassa les bottes de madame, puis son sac à main et poursuivit :
— Ce sera pas pour ce soir, j'ai pigé...
Elle les posa sur la table à l'entrée et soupira en silence avant de se diriger vers le bar dans un coin du salon.
— Je vais me saouler jusqu'à épuisement, j'aurai pas besoin de ruminer comme ça.
Elle se servit un verre puis prit la bouteille qu'elle amena avec elle sur la table basse avant de prendre place dans le canapé en cuir du salon. Elle connaissait la maison de Lana pour y avoir passé de nombreuses soirées, seule avec elle ou avec Josh, Ginni et d'autres de leurs amis. Après quelques minutes et un deuxième verre, Lana la rejoignit sans avoir pris la peine de refermer le chemisier que Jennifer avait pris la peine d'ouvrir malgré toutes ses interruptions. Elle s'assit près d'elle, l'air un peu coupable.
— Nous sommes à l'abri de tous les regards maintenant...
Mais Jennifer avait fini par se résigner et se demander si Lana n'avait pas eu raison de la stopper. Après tout, leur amitié était en jeu et plus elle réfléchissait, plus les doutes s'accumulaient. Elle n'en avait pourtant aucun concernant son attirance pour elle, son désir enfiévré et terrible. D'ailleurs, elle n'avait jamais connu une telle intensité et s'interrogeait. Lorsqu'elle tourna les yeux vers elle, elle referma le chemisier de Lana d'une main et répondit :
— Ouais et je te mets à l'abri du mien aussi tant que j'y suis.
Lana fronça les sourcils sur ce geste.
— Quoi ? Tu n'as plus envie maintenant ?
Jennifer se mit à rire nerveusement sur cette question accusatrice. Après tous les arrêts soudains que Lana lui avait fait subir, celle-ci osait lui reprocher son manque d'envie maintenant !
— Fallait s'y attendre... Ca pouvait pas se passer normalement entre nous deux. Du genre on a envie, on le fait sans se poser de questions, sans mal aux pieds, ni caméra...
Lana comprit que Jennifer était vexée et le mot était faible. Elle replia ses jambes sous ses fesses et tendit le bras afin de glisser ses doigts sur sa nuque qu'elle effleura.
— Avoue que ce serait beaucoup moins drôle si je me comportais comme les autres que tu dragues...
Jusque-là, les doigts de Lana avaient réussi à faire ressurgir le désir amoindri par l'éloignement soudain. Mais sur ces paroles, Jennifer eut une toute autre expression et la fixa, les sourcils froncés.
— Quelles autres ? De quoi tu parles ?
— Sebastian... Tu es sortie avec lui, tout le monde le sait.
Jennifer se rassura sur cette réponse et se laissa tomber dos contre le dossier.
— Ah lui... C'est un homme, Lana, c'est incomparable.
Lana leva les sourcils :
— Parce qu'il y a eu des femmes ?
Oups, songea Jennifer qui avala son verre d'un trait. La mine naturelle, elle tenta :
— Non...
Lana connaissait Jennifer depuis assez longtemps pour savoir que cette réponse trop concise dite sur ce ton trop calme signifiait qu'elle lui mentait. Elle plissa les yeux :
— Tu es sortie avec d'autres femmes ! accusa-t-elle. Et tu ne m'en as jamais rien dit ! Je te faisais confiance !
Sur ces accusations soudaines et infondées, Jennifer se redressa, outrée. Elle tourna les yeux vers Lana et se défendit :
— J'allais pas te raconter toute ma vie privée en entier et on n'en a jamais parlé, je te rappelle ! C'est jamais venu dans les conversations !
— Tu as dormi dans mon lit avec moi des dizaines de fois ! rappela Lana.
Cette fois, Jennifer fut choquée par cette réplique et elle se leva.
— Et alors ? Qu'est-ce que ça aurait changé ? Tu crois que j'aurais pu te violer ?! C'est quoi cette remarque de... D'homophobe ?!
Lana ouvrit grand les yeux, elle aussi choquée par la portée de l'accusation d'Emma. Elle se leva à son tour :
— C'est à moi que tu dis ça ? Je te rappelle que je soutiens la NOH8 depuis des années !
— Bon, ok, j'y ai été un peu fort ! avoua Jennifer, agacée malgré tout, mais quand même ! C'est quoi cette remarque ?!
Lana se retrouva un peu piégée par ses propres analogies car son "accusation" n'avait pas été prise telle qu'elle l'aurait souhaité. Elle se rassit, plus calme.
— Disons que c'est plus rassurant quand... Quand tu ne sais pas comment ça se passe... De savoir que l'autre le sait déjà... C'est tout.
Jennifer plissa les yeux en prenant le temps de comprendre cette dernière explication. Après avoir saisi le fond du problème, un sourire revint finalement sur ses lèvres et elle se rassit aussi. Elle remplit son verre, satisfaite :
— Ben maintenant tu sais que je sais y faire... Enfin que je saurais y faire si, par hasard, tu n'as pas de chaussures, pas de caméra et que tu es sûre de ton coup.
Lana se mordit le coin de sa lèvre sur ces mots. Elle détailla le profil de Jennifer, le regard plus coquin et se rapprocha pour lui prendre son verre des mains qu'elle posa sur la table basse afin de la débarrasser.
— On pourrait reprendre notre scène là où l'avait arrêté dans ta loge Miss râleuse...
Jennifer ne l'avait pas quittée des yeux dans ses gestes et ses initiatives. Ce qui lui faisait le plus d'effet était sûrement ce regard plein d'envie que Lana lui offrait. Mais lorsque celle-ci se glissa sur ses cuisses, le feu revint aussitôt, sans tarder et l'embrasa toute entière. Lana avait un talent fou pour ranimer la flamme en une seule seconde après une autre dispute. Ses mains se posèrent sur ses cuisses encore couvertes de ses bas et remontèrent doucement.
— Tu me laisserais faire, alors ?
Lana frissonnait sur les nouveaux assauts de Jennifer. Son regard à lui seul échauffait ses sens, ravivait son désir de l'embrasser, de la sentir davantage. Alors Lana décida d'être elle aussi plus entreprenante et ses mains tirèrent doucement sur le bas du débardeur.
— Je te laisse faire si tu me laisses faire aussi, répondit-elle...
Jennifer esquissa un sourire ravi et plus qu'enthousiaste sur la proposition de Lana. Elle la laissa enlever son débardeur et ne tarda pas à retrouver le goût de ses lèvres contre les siennes. Ses mains baladeuses sur les cuisses de Lana retroussèrent sa jupe autour de ses hanches et, joueuses, se glissèrent sur ses fesses avant de la ramener davantage contre elle. Elle arracha un léger sursaut de la part de sa partenaire et approfondit le baiser. Pour une femme qui avait hésité quelques minutes plus tôt, Lana semblait plutôt à l'aise. Ses mains couraient le long de son dos et Jennifer sentait parfois ses ongles se planter dans sa chair. La chaleur redevenait suffocante et la pause impromptue provoquée par les demandes de Lana était déjà loin. Le désir se trouvait derrière chacun des soupirs, chacun des gestes et l'envie prenait le pas sur les réflexions. Jennifer quitta les lèvres pulpeuses de Lana, déjà essoufflée et se posèrent dans son cou, sur sa gorge. Elle s'enivrait de ses parfums où elle trouvait certitude et exaltation. Diable qu'elle en devenait déraisonnable, aliénée. Et elle savait Lana en parfait accord cette fois, l'entendait dans ses légers soupirs, le sentait à travers ses mains sur elle.
Mais le téléphone sonna à cet instant même où Jennifer s'apprêtait à franchir un autre pas sur la poitrine de Lana. Sans la lâcher, sans même vaciller une seule seconde, elle murmura contre sa peau :
— Laisse sonner...
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