Voici le deuxième chapitre qui arrive vite car j'ai trouver que le premier n'était pas très long.
Comme toujours, les personnages ne sont pas à moi mais appartiennent à J.K Rowling. Cependant l'histoire m'appartient.
Merci à et à Chauvin pour leurs reviews.
Chauvin : Merci et ne t'inquiète pas je vais faire tout mon possible pour que cette histoire continue à vous plaire.
Bonne Lecture !
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Lily : « Les habitants de Little Hangleton l'appelaient toujours la maison des ''jeux du sort'', même s'il y avait de nombreuses années que la famille Jedusor n'y vivait plus. »
James : Jedusor ? Vous en avez déjà entendu parler ? Demanda t-il.
Lily : Laisse moi lire et peut être tu le sera James.. Soupira sa femme.
James : Désoler chérie. Fit-il avec ses yeux de chien battu.
Sirius rigola puis murmura à son presque frère : soumis ! Puis reprit son sérieux quand Lily le fusilla du regard.
Lily : « Elle se dressait au sommet d'une colline dominant le village, certaines de ses fenêtres condamnées par des planches, le toit dépourvu de tuiles en plusieurs endroits, la façade envahie d'un lierre épais qui poussait en toute liberté. »
Sirius :Dites-moi, qui a dit que ce livre parler de Harry déjà ?
Remus :C'est toi Patmol.. Soupira le jeune loup-garou.
Sirius :Aaaaaah .. Soupira t-il. Mais je t'en pris continue Lily ! S'empressa de dire l'animagus chien devant les yeux furieux de Lily Potter née Evans.
Lily : « Autrefois, le manoir avait eu belle apparence, c'était sans nul doute le plus grand et le plus majestueux édifice à des kilomètres à la ronde mais, à présent, la maison des ''Jeux du sort'' n'était plus qu'une bâtisse humide, délabrée, déserte.
Les villageois s'accordaient à dire que la maison faisait ''froide dans le dos'' ? Un demi-siècle plus tôt, un événement étrange et terrifiant s'y était produit, quelque chose que les plus anciens du village se plaisaient encore à évoquer lorsqu'il n'y avait rien de plus récent pour alimenter les potins. L'histoire avait été racontée tant de fois, enjolivée si souvent, que plus personne n'aurait su dire ou était vraiment la vérité. »
Sirius : Sa donne froid dans le dos vous imaginez être dans un village comme sa ?
Personne ne lui répondit, car pour une fois il avait raison, Lily attendit qu'elle que seconde avant de reprendre sa lecture : « En tous cas, toutes les versions du récit commençaient de la même manière : cinquante ans plus tôt, à l'aube d'une belle matinée d'été, alors que la maison de la famille Jedusor était encore une imposante résidence soigneusement entretenue, une servante était entrée dans le grand salon et y avait trouvé les cadavres des trois Jedusor. »
Sirius : Pour le côté joyeux on repassera.. Marmonna t-il.
James : Patmol laisse ma femme lire !
Lily : Merci James « La servante s'était précipitée au village et avait alerté à grands cris tous ceux qu'elle rencontrait sur son passage.
On avait appelé la police et tout le village avait bouillonnée d'une curiosité indigné et d'une excitation mal déguisée. Personne, cependant, n'avait gaspillé sa salive à déplorer la disparition des Jedusor qui n'avaient jamais suscité une grande sympathie alentour.
Au pendu, le pub du village, le commerce avait bien marché, ce soir-la tout le monde s'y était rassemblé pour parler du triple meurtre. Et personne n'avait regretté d'avoir abandonné son fauteuil au coin du feu. Et ce soir la, un homme du nom de Frank Bryce venait d'être arrêté. Il était le jardiner des Jedusor. Il vivait seul dans une petite maisonnette délabrée située dans le domaine qui entourait le manoir. Mais dans la ville voisine, dans le poste de police sombre et miteux ou il était interrogé Bryce répétait obstinément qu'il était innoncent et que la seul personne qu'il avait vue s'approcher de la maison, le jour de la mort des Jedusor, était un jeune homme pâle aux cheveux bruns, étranger au village. »
Remus : Vous croyez qu'il dit la vériter ?
James : Je ne sais pas, mais si il est innocent j'espère vraiment qu'il va arriver à le prouver.
Lily : « Cependant, comme il n'existait aucune preuve d'assassinat, la police avait dû relâcher Frank. On avait enterré les Jedusor dans le cimetière de Little Hangleton, derrière l'église, et leurs tombes étaient restées pendant longtemps un objet de curiosité.
Tous le monde au village croyaient que c'était lui qui avait assassiné les Jedusor cette nuit la, et Frank pensé pour sa part que si les enfants s'acharnaient ainsi contre lui c'était parce que, comme leurs parents ou leurs grands-parents, ils le prenaient également pour un assassin. Mais en cette nuit de mois d'août, ce fut la jambe raide de Bryce qui le réveilla elle lui faisait de plus en plus mal dans ses vieux jours. Il se leva et descendit les escaliers en claudiquant, dans l'intention d'aller à la cuisine remplir à nouveau sa bouillotte d'eau chaude pour soulager la douleur de son genou. Il leva les yeux vers la maison et vit une lumière scintiller derrière les plus hautes fenêtres. Il devina tout de suite ce qui devait se passer. Les enfants étaient de nouveau entrés dans la maison et avaient allumé un feu. »
Sirius : J'ai comme un mauvais préssentiment tout d'un coup...
Il échangea un regard avec James et Sirius quand la voix de Lily les obligea à se reconcentrer vers le livre.
Lily : « Il posa la bouilloire, pris une vieille clé rouillé, pendue à un crochet près de la porte. Au passage, il saisit sa canne posée contre le mur et sortit dans la nuit. Ni la porte d'entrée de la maison ni les fenêtres ne semblaient avoir été fracturées, il fit le tour par derrière et s'arrêta devant une porte presque entièrement dissimulée par le lierre. Il sortit alors sa vieille clé, la glissa dans la serrure et ouvrit la porte sans faire de bruit »
Sirius : Mauvaise idée... Mauvaise idée... Marmona t-il dans sa barbe inexistante.
Lily : « Il pénétra dans la cuisine, aussi vaste qu'une caverne. Il y avait des années qu'il n'y était plus entré ; pourtant malgré l'obscurité qui y régnait, il se rappelait ou se trouvait la porte donnant sur l'entrée et il s'avança à tatons, l'oreille tendue pour essayer de percevoir des bruits de pas ou des voix au-dessus de sa tête. Il commença à monter l'escalier aux marches recouvertes d'une épaisse poussière qui étouffait le bruit de ses pas et de sa canne. Parvenu sur le palier, Frank tourna à droite et vit tout de suite ou se trouvaient les intrus. A petits pas, il s'approcha, empoignant fermement sa canne. Lorsqu'il ne fut plus qu'à quelques dizaines de centimètres, il aperçut l'intérieur de la pièce dans l'espace que délimitait l'étroite ouverture de la porte. Il s'immobilisa et écouta attentivement, car une voix lui parvenait de la pièce ; pas une voix d'enfant, mais une voix d'homme, qui semblait timide, craintive.
Il en reste un peu dans la bouteille, Maitre, si vous avez encore faim."
Sirius : Oh non...
Remus :Dit moi que ce n'est pas ''lui'' !
James : Pauvre moldu...
Lily reprit le livre en jetant des coups d'œils alarmé à son mari.
Lily : « - Plus tard, répondit une deuxième voix. C'était aussi une voix d'homme mais elle était étrangement aiguë, et froide comme un coup de vent glacé . »
James frissonna, en effet, il s'était retrouvé deux fois face à cet homme, à ce monstre. Il se souvenait de sa voix comme si il l'avait affronté hier. Et il espérait sincèrement, de ne plus jamais se retrouver face à lui. James avait beau être un Gryffondor, il ne pouvait s'empêcher d'avoir peur.
Lily : « Quelque chose dans cette voix fit se dresser les quelques cheveux épars qui restaient sur la nuque de Franck.
Rapproche-moi du feu » (1)
Frank tourna vers la porte son oreille droite, celle avec laquelle il entendait le mieux. Il aperçut un petit homme qui poussait le fauteuil en tournant le dos à la porte. Il portait une longue cape noire et avait le crâne un peu dégarni. Bientôt, il disparut à nouveau de son champ de vision.
Ou est Nagini ? Demande la voix glaciale.
Je... je ne sais pas, Maître. Dit la première voix d'un ton mal à l'aise. Je pense qu'il a dû partir explorer la maison...
Il faudra le traire avant de se coucher. J'aurai besoin de me nourrir au cours de la nuit. Ce voyage m'a grandement fatigué.
Maître, puis-je savoir combien de temps nous allons rester ici ?
Une semaine. Peut-être plus, il n'est pas encore temps de mettre le plan en action. Il serait stupide d'agir avant que la Coupe du Monde de Quidditch soit terminée.
La... la Coupe du Monde de Quidditch, Maître ? Dit la deuxième voix. Pardonnez moi, mais.. je ne comprends pas... Pourquoi faudrait-il attendre que la Coupe du Monde soit terminée ?
Parce que, espèce d'idiot, c'est le moment ou les sorciers du monde entier vont se précipiter dans le pays et ou tous les fouineurs du ministère de la Magie seront sur le qui-vive. Nous allons donc attendre.
Vous êtes donc toujours aussi décidé, Maître ? Demanda la deuxième voix d'une voix douce.
Je suis très décidé.
Il y avait à présent quelque chose de menaçant dans la voix glaciale.
Il serait possible de le faire sans Harry Potter, Maître. »
James et Lily :Harry...
Remus et Sirius ce regardèrent le visage grave.
Sirius : Tu veux que je continu à lire Lily ? Demanda t-il d'une voix douce.
Elle hocha la tête incapable de prononcer le moindre mot. Il pris le livre et recommença à lire.
Sirius : « Sans Harry Potter ? Dit la deuxième voix dans un souffle Vraiment ?
Maître, je ne dis pas cela par souci de protéger ce garçon ! Il ne représente rien pour moi, rien du tout ! Simplement, si nous nous servions d'un autre sorcier ou sorcière, n'importe quel sorcier, la chose pourrait être accomplie beaucoup plus vite ! Si vous m'autorisiez à vous laisser seul pendant un bref moment – vous savez que j'ai une faculté de déguisement très efficace – je pourrait être de retour ici en deux jours seulement avec la personne qui conviendrait...
Je pourrais me servir d'un autre sorcier, dit doucement l'autre voix, c'est vrai..
Ce serait judicieux !
Et donc, tu proposes d'aller me chercher un remplaçant ? Je me demande... Peut-être que la tâche de me soigner a fini par te lasser ?
James : De le soigner ? Demande curieusement la garçon à lunette.
Remus : Peut être que Dumbledore a fini par l'avoir.. Supposa le loup-garou.
Ta proposition serait-elle un plan prévu pour m'abandonner ?
Maître ! Je... je n'ai aucun désir de vous abandonner, pas du tout...
Ne me mens pas ! Siffla la deuxième voix. Je sais toujours lorsqu'on me ment ! Tu regrettes d'être revenu auprès de moi. Je te dégoûte.
Non ! Ma dévotion à votre Excellence...
Ta dévotion n'est rien d'autre que de la couardise. Tu ne serais pas ici si tu avais un autre endroit ou allez. Comment pourrais-je survivre sans toi, alors qu'il m'est impossible de rester plus de quelques heures sans nourriture ?
Mais vous avez l'air d'avoir repris beaucoup de force, Maître..
Menteur, dit la deuxième voix dans un souffle. Je n'ai pas repris de forces et quelques jours de solitudes suffiraient à me dépouiller de la maigre santé que j'ai retrouvée par tes soins maladroits. Silence !
La deuxième voix avait commencé à balbutier des paroles incohérentes, se tut aussitôt.
J'ai mes raisons de vouloir me servir de ce garçon, comme je te l'ai déjà exliqué, et je ne me servirai de personne d'autre. J'ai attendu treize ans. J'attendrais bien quelques mois de plus.
Frank savait ce qu'il devait faire. C'était le moment ou jamais d'aller prévenir la police. Il allait ressortir sans bruit de la maison et se précipiter vers la cabine téléphonique du village.. Mais la voix glaciale reprit la parole et Frank resta figé sur place.
Un autre sort àjeter... mon fidèle serviteur de Poudlard... Harry Potter sera entre mes mains/ C'est décidé. Mais, chut... Il me semble entendre Nagini. »
James :Oh non … faut que ce moldu part de la très vite ! Se chuchota t-il à lui même.
Sirius : « La voix de l'homme changea. Il se mit à faire des bruits que Frank n'avait encore jamais entendus il sifflait , crachait, sans reprendre son souffle. Il pensa qu'il devait avoir une crise de quelque chose, une attaque, peut-être. Puis Frank entendit un bruit derrière lui, dans le couloir obscur. Losqu'il se retourna, il fut paralysé de terreur . Quelque chose ondulait sur le sol, quelque chose qui s'avança peu à peu dans la faible lueur que diffusaient par la porte entrebâillée les flemmes de la cheminée.
Nagini a des nouvelles intéressantes à nous apprendre. Dit la voix glaciale.
Vr...Vraiment, Maître ?
Vraiment,oui. Reprit la voix. A l'en croire, il y a derrière la porte un vieux Moldu qui écoute tout ce que nous disons.
Frank n'avait aucune possibilité de se cacher. Des bruits de pas retentirent et la porte s'ouvrit brusquement. Un petit homme au front dégarni, les cheveux grisonnants, se tenait devant lui. Son visage exprimait une inquiétude mêlée de terreur. »
Sirius :On dirait Peter devant des Serpentard !Rigola t-il.
James : N'importe quoi Patmol, Peter est un Gryffondor voyons ! Souris le jeune homme à lunette devant le rire de son 'presque frère' qui ressemblait à un aboiement de chien.
Lily : Continu à lire Sirius !
Sirius : Oui Madame ! « - Invite le donc. As-tu oublié les bonnes manières ?
La voix glaciale s'élevait du vieux fauteuil, près de la cheminée, mais Frank ne parvenait pas à voir l'homme qui parlait. Le second homme fit signe à Frank d'entrer dans la pièce. Bien qu'il ne fût pas encore remis du choc, Frank se cramponna fermement à sa canne et franchis la porte de son pas claudicant . L'homme qui y était assis devait être encore plus petit que son serviteur car on ne voyait même pas le sommet de sa tête dépasser du dossier.
Tu as tout entendu, Moldu ? Demanda la voix.
Comment m'avez-vous appelé ? Lança Frank sur un ton de défi car, maintenant qu'il était dans la pièce, maintenant que le moment était venu d'agir, il se sentait plus courageux, comme lorsqu'il avait fait la guerre.
Je t'ai appelé Moldu, répondit tranquillement la voix. Cela signifie que tu n'es pas sorcier.
J'ignore ce que vous entendez par sorcier, répliqua Frank la voix de plus en plus ferme. Tout ce que je sais, c'est que j'en ai suffisamment entendu ce soir pour intéresser la police, croyez-moi. Vous avez commis un meurtre et vous avez l'intention d'en commettre un autre ! Et je vais vous dire une chose, ajouta-t-il sous l'effet d'une soudaine inspiration, ma femme sait que je suis ici et si je ne reviens pas... »
James :Vas-y Frank montre le ! Cria l'homme aux cheveux ébouriffés.
Lily : JAMES ! Harry dors !
James : Désoler chérie..
Rémus leva les yeux au ciel, un petit sourire au coin des lèvres.
Sirius : Je peut continuer maintenant ? Devant l'absence de réponse il continua « Tu n'as pas de femme, dit la voix glaciale d'un ton parfaitement calme. Personne ne sait que tu es ici . Tu n'as dit à personne ou tu allais. Ne mens pas à Lord Voldemort, Moldu, car il sait toujours tout...
Voyez-vous ça ? Répliqua Frank d'un ton abrupt. Un Lord, vraiment ? Eh bien, permettez-moi de vous dire que vos manières laissent à désirer, Mylord. Vous pourriez au moins vous tourner et me regarder en face, comme un homme, vous ne croyez pas ?
Justement je ne suis pas un homme, Moldu. Répondit la voix glaciale qui parvenait à peine à dominer le crépitement du feu. Je suis beaucoup, beaucoup plus qu'un homme. Mais finalement, pourquoi pas ? Je vais te regarder en face... Toi ! Viens tourner mon fauteuil.
Le serviteur laissa échapper un gémissement.
Tu m'as entendu ?
Lentement, les traits de son visage contractés, comme s'il aurait préférer faire n'importe quoi d'autre que d'approcher son maître et le serpent lové sur le tapis, le petit homme s'avança et entreprit de tourner le fauteuil. Le reptile leva son horrible tête triangulaire et émit un léger sifflement lorsque les pieds du fauteuil se prirent dans son tapis. Enfin, Frank se retrouva face au fauteuil et vit ce qui y était assis. Sa canne lui glissa alors des doigts et tomba à terre avec un bruit sec. La bouche grande ouverte, il laissa échapper un long hurlement. Il cria si fort qu'il n'entendit jamais les mots que la chose assise dans le fauteuil prononça en brandissant un baguette magique. »
Rémus :Pauvre homme... Soupira le loup-garou.
James : Il ne peut même pas ce défendre...
Lily, était blanche pâle et comme son mari et leurs amis, ils attendirent impuissant devant la scène qui allait se passer. Chacun d'eux savait ce que c'était de se retrouver devant Lord Voldemort.
Sirius respira une grande bouffée d'air avant de reprendre là ou il s'était arrêté. « Il y eut un éclat de lumière verte, un souffle semblable à un brusque coup de vent, puis Frank Bryce s'effondra. Il était mort avant d'avoir heurté le sol. A trois cents kilomètres de là, le garçon qui s'appelait Harry Potter se réveilla en sursaut. »
James : Pauvre homme...
Sirius : Pauvre homme courageux...
Rémus : Pauvre petit homme courageux...
Lily : ….
Les minutes passèrent dans un silence absolu jusqu'à ce que des hurlements et des pleurs se firent entendre au premier étage.
Lily : Je vais chercher Harry. Marmonna la jeune femme rousse avant de grimper les étages vers la chambre de son fils unique.
James : Donne moi le livre Patmol je vais lire le deuxième chapitre.
Sirius le lui donna avec plaisir. James avait à peine eu le temps de trouver la page du chapitre deux que Lily arriva, leur fils Harry dans ses bras.
James : « LA CICATRICE »
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(1) : Dans ce chapitre Voldemort prononce le nom de Pettigrow mais je n'avais pas très envie que les Maraudeurs et Lily sachent déjà que Peter est un traître... Alors je l'ai enlevé de ce passage et ils ne le seront que à la fin du livre.
Voici la fin du chapitre numéro deux, j'espère qu'il vous à plu et comme dans le premier chapitre laissez des reviews même si vous avez détester.
