Voici le troisième chapitres de cette histoire, j'espère qu'il vous plaira tout autant que les deux premiers.

Je voulais vous remerciez pour vos reviews et aussi ceux qui ont mis mon histoire en favori et qui la suivent.

Bonne Lecture !

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James : « Harry était allongé sur le dos, la respiration haletante comme s'il venait de courir. Il s 'était éveillé d'un rêve particulièrement saisissant en se tenant le visage entre les mains. Sur son front, la vieille cicatrice en forme d'éclair brûlait sous ses doigts comme si quelqu'un lui avait appliqué sur la peau un fil de fer chauffé au rouge. Il se redressa dans son lit, une main toujours plaquée sur son front, l'autre cherchant à tâtons ses lunettes posées sur la table de chevet. Après les avoir mises sur son nez, le décor de sa chambre lui apparut plus nettement, dans la faible lueur orangée projetée à travers les rideaux par le réverbère qui éclairait la rue. Harry caressa à nouveau sa cicatrice. Elle était encore douloureuse. Il alluma la lampe, à côté de son lit, s'arracha de ses couvertures, traversa la chambre, ouvrit son armoire et regarda dans la glace fixée à l'intérieur de la porte. Il vit face à lui un garçon de quatorze ans, très maigre, avec des yeux verts brillants qui l'observaient d'un air perplexe sous ses cheveux noirs en bataille. »

OUI ! Il a mes cheveux ! S'écria le jeune père

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Sirius : Heeeuu... James tout le monde le sais ça

James : Mais... Patmol... Il à mes cheveux et les yeux de Lily ! Il doit être le plus beau garçon de Poudlard !

Lily et Rémus : James continu à lire ! Coupèrent-ils en même temps.

James : « Il examina de plus près la cicatrice en forme d'éclair que présentait son reflet. Elle paraissait normale mais elle était encore brûlante. Harry essaya de se rappeler le rêve qu'il venait de faire. Il lui avait semblé si réel... Il y avait deux personnes qu'il connaissait et une autre qu'il n'avait jamais vue.. Il se concentra, les sourcils froncés, essayant de rassembler ses souvenirs..

L'image d'une pièce plongée dans la pénombre lui revient en mémoire... Il y avait un serpent sur le tapis, devant une cheminée.. Un petit homme qu'il avait rencontré l'année dernière... puis une voix froide, aiguë... La voix de Lord Voldemort. A cette pensée, Harry eut soudain l'impression qu'un cube de glace lui descendait dans l'estomac..

Il ferma étroitement les paupières et s'efforça de se rappeler quelle apparence avait Voldemort, mais il n'y parvint pas.. La seule chose certaine c'était que, au moment ou le fauteuil de Voldemort avait pivoté et que Harry avait pivoté et que Harry avait vu ce qui y était assis, il avait été secoué d'un spasme d'horreur qui l'avait réveillé en sursaut.. Ou bien était-ce la douleur de sa cicatrice ?

Et qui était donc ce vieil homme ? Car il y avait un vieil homme présent dans son rêve. Harry l'avait vu s'effondrer sur le sol. Tout devenait confus dans son esprit. Il plongea son visage dans ses mains, effaçant la vision de sa chambre, essayant de se concentrer sur l'image de cette pièce faiblement éclairée, mais c'était comme s'il avait essayé de retenir de l'eau entre ses doigts. Les détails lui échappaient à mesure qu'il essayait de les saisir... Voldemort et son serviteur avaient parlé de quelqu'un qu'ils avaient tué, mais Harry ne parvenait pas à se souvenir du nom de la victime... Et ils avaient projeté de tuer quelqu'un d'autre... Lui... »

Lily :Ne pense pas à ça mon chéri.. Chuchota Lily dans les oreilles de son fils unique qui est dans ses bras.

James : « Harry releva la tête, ouvrit les yeux et jeta un regard autour de sa chambre comme s'il attendait à y découvrir quelque chose d'inhabituel . En fait, il y avait beaucoup de choses inhabituelles dans cette pièce. Une grosse valise en forme de malle était ouverte au pied du lit, laissant voir un chaudron, un balai, des robes de sorcier noires et des livres de magie. Des rouleaux de parchemin s'entassaient sur une partie de son bureau, à côté de la grande cage vide dans laquelle Hedwige, sa chouette aux plumes blanches comme la neige, le livre qu'il avait lu la veille, avant de tomber endormi, était encore ouvert. Il traversa la pièce en direction de la fenêtre et écarta les rideaux pour regarder dans la rue.

Privet Drive avait exactement l'apparence qu'on peut attendre d'une petite rue de la banlieue résidentielle, aux premières heures d'un dimanche matin. Tous les rideaux alentour étaient tirés. D 'après ce que Harry pouvait voir en scrutant l'obscurité, il n'y avait pas le moindre être vivant en vue, pas même un chat. »

Lily :Privet Drive ? Qu'est-ce qu'il fait dans la maison ou habite ma sœur ? Surtout qu'elle déteste la magie, et je parle même pas de son mari... Mon pauvre chéri...

Elle berça tendrement son fils dans ses bras.

Rémus : peut-être que c'est pour sa protection.. Dit-il pas convaincu pour un gaillon .

Sirius : Et pourquoi c'est pas Rémus ou moi qui s'occupe de lui ?

James : J'en sais rien Patmol... Mais tout sa ne me dit rien qui vaille..

« Et pourtant... et pourtant... Incapable de tenir en place, Harry revint s'asseoir sur son lit et caressa à nouveau sa cicatrice. Ce n'était pas la douleur qui le tracassait la douleur et les blessures ne lui étaient pas étrangères. Un jour, il avait perdu tous les os de son bras droit et avait perdu tous les os de son bras droit et avait dû passer une longue nuit de souffrance à attendre nuit de souffrance à attendre qu'ils repoussent sous l'effet d'un traitement spécial. Le même bras avait été transpercé peu après par l'énorme crochet venimeux d'un monstrueux serpent. L'année précédente, il avait fait une chute de quinze mètres en tombant d'un balais en plein vol. Il avait l'habitude des accidents et des blessures bizarres il fallait s'y attendre lorsqu'on était élève à l'école de sorcellerie de Poudlard et qu'on avait un don indiscutable pour s'attirer toute sorte d'ennuis.

Non, ce qui tracassait Harry c'était que, la dernière fois qu'il avait eu mal à sa cicatrice, Voldemort se trouvait à proximité.. Pourtant Voldemort ne pouvait être ici, en ce moment... La pensée que Voldemort se cache dans Privet Drive était absurde, impossible...

Harry écouta attentivement le silence qui régnait autour de lui. Il eut un léger sursaut lorsque son cousin Dudley poussa un ronflement sonore dans la chambre voisine .

Harry décida de se secouer un peu, mentalement tout au moins. Il était stupide. En dehors de lui, il n'y avait personne d'autre dans cette maison que l'oncle Vernon, la tante Pétunia et Dudley et, de toute évidence, tous les trois dormaient encore, plongés dans des rêves paisibles et sans douleur. C'était quand ils dormaient que Harry aimait le mieux des Dursley. Lorsqu'ils étaient éveillés, ils ne lui étaient jamais d'aucun secours. L'oncle Vernon, la tante Pétunia et Dudley étaient les seuls membres de sa famille encore vivants. »

Sirius :Seul famille encore vivants ?...

Lily : James et moi sommes... morts... Dit-elle au bord des larmes.

Rémus ce prit sa tête entre ses mains : C'est impossible...

James regarda sa femme et son fils les yeux pleins de larme.

James : « C'étaient des Moldus qui détestaient et méprisaient la magie sous toutes ses formes, ce qui signifiait que Harry était à peu près aussi bienvenu sous leur toit qu'une colonie de termites. Au cours des trois dernières années, ils avaient justifié les longues absences de Harry, lorsqu'il se trouvait au collège Poudlard, en racontant à tout le monde qu'il était en pension au Centre d'éducation des jeunes délinquants récidivistes de St Brutus.

Harry n'avait jamais pu se confier à eux, ni leur raconter quoi que ce soit de sa vie dans le monde des sorciers. La seule pensée d'aller voir son oncle et sa tante pour leur parler de sa cicatrice douloureuse et de ses inquiétudes concernant Voldemort était risible.

Pourtant, c'était à cause de Voldemort que Harry avait été obligé d'aller vivre chez les Dursley. Sans Voldemort, il n'aurait pas eu de cicatrice en forme d'éclair sur le front. Sans Voldemort, il aurait encore des parents...

Harry avait un ans le soir ou Voldemort était arrivé dans la maison de ses parents et avait tué son père et sa mère. Voldemort avait ensuite tourné sa baguette magique vers Harry et lui avait lancé un sort auquel de nombreux sorcières et sorciers d'âge mûr avaient succombé au cours de son ascension vers le pouvoir suprême. Mais, si incroyable que cela puisse paraître, le sortilège n'avait pas eu l'effet escompté. Au lieu de tuer le petit garçon, il avait ricoché et frappé Voldemort lui-même. Harry avait survécu sans autre blessure qu'une entaille en forme d'éclair sur le front, tandis que Voldemort, lui, avait été réduit à quelque chose d'à peine vivant. Ses pouvoirs anéantis, sa vie quasiment éteinte, le mage maléfique s 'était enfui. »

Rémus : Harry à détruit Voldemort alors qu'il avait un an...

James : Il a essayer de tuer MON fils ! C'est déjà affreux de tuer Lily mais MON fils ! Hurlera presque le père du survivant.

Lily prit la main de son mari et la serra gentiment.

James : « Harry avait reçu un grand choc en découvrant qu'il était un sorcier le jour de son onzième anniversaire. Il avait été encore plus déconcerté en s'apercevant que son nom était connu de tous dans le monde caché de la sorcellerie. A son arrivée à Poudlard, il s'était rendu compte que les têtes se tournaient sur son passage et que des chuchotements le suivaient partout ou il allait. Mais à présent, il s'y était habitué. A la fin de cet été, il entamerait sa quatrième année d'études à Poudlard et il comptait déjà les jours qui le séparaient de son retour dans le vieux château. Il restait deux semaines à passer avant la rentrée scolaire. Harry jeta à nouveau un regard autour de lui et ses yeux se posèrent sur les cartes d'anniversaire et que ses deux meilleurs amis lui avaient envoyées à la fin du moins de juillet. Que diraient-ils s'il leur écrivait pour leur raconter que sa cicatrice lui fessait mal ?

Il lui sembla aussitôt entendre la voix perçante d'Hermione Granger, saisis de panique.

Ta cicatrrice te fait mal ? Harry, c'est très grave... Ecris tout de suite au professeur Dumbledore ! Moi, je vais consulter le traité des Indispositions et affections magiques les plus communes... Il y a peut-être quelque chose sur les cicatrices dues aux sortilèges...

Oui, tel serait le conseil d'Hermione : s'adresser au directeur de Poudlard en personne et, attendant, consulter un livre. Il doutait fort qu'un livre puisse lui être d'aucun secours en cet instant. A sa connaissance, il était la seul personne encore vivante qui ait jamais résisté à un sortilège aussi puissant que celui lancé par Voldemort. Il était donc hautement improbable qu'il trouve la description de ses symptômes dans Indispositions et affections magiques les plus communes. Quant au directeur du collège, Harry n'avait aucune idée de l'endroit ou il passait ses vacances d'été. Il s'amusa un instant à imaginer Dumbledore, avec sa grande barbe argentée, sa longue robe de sorcier et son chapeau pointu, allongé sur une plage, enduisant son long nez aquilin de crème solaire. »

Sirius éclata de rire devant l'image de son ancien professeur, son rire ressemblait à un aboiement de chien.

Sirius :Ton fils est vraiment un fils de Maraudeurs Cornedrue !

James : Est oui Patmol mon fils est le meilleur !

Lily : Continu James !

James : Oui chéri. « Pourtant, quel que soit l'endroit ou était parti Dumbledore, Harry était sûr qu'Hedwige serait capable de le retrouver. Sa chouette découvrait toujours le destinataire d'une lettre, même sans adresse. Mais que pourrait-il lui écrire ?

Cher professeur Dumbledore, je suis désolé de vous importuner mais ma cicatrice me fait mal, ce matin. Avec mes salutations respectueuses, Harry Potter.

Ces mots lui paraissaient stupides avant même de les avoir écrits. Il essaya alors d'imaginer la réaction de son autre meilleur ami, Ron Weasley, et presque aussitôt le long nez et le visage constellé de taches de rousseur de Ron, avec son air songeur, apparurent devant ses yeux.

Ta cicatrice te fait mal ? Mais... Tu-Sais-Qui ne peut pas être à proximité, n'est-ce pas ? Tu le saurais, non ? Il essaierait encore une fois de te tuer, tu ne crois pas ? Je sais pas, Harry, peut-être que les cicatrices dues à un mauvais sort font toujours un peu mal... Je vais demander à papa...

Mr Weasley était un sorcier hautement qualifié qui travaillait au Service des détournements de l'artisanat moldu du ministère de la Magie, mais il n'avait pas de compétence particulière en matière de mauvais sorts, d'après ce que Harry en savait.

Les Weasley étaient la famille préférée de Harry il espérait qu'ils allaient bientôt l'inviter à passer quelque temps chez eux.

Harry pressa ses poings contre son front. Ce qu'il voulait ( et il avait presque honte de se l'avouer ), c'était de parler à... à un parent »

Lily : Oh mon pauvre chéri...

James, de sa main livre caressa les cheveux de son fils unique et reprit sa lecture.

James : « : un sorcier adulte à qui il pourrait demander conseil sans se sentir idiot, quelqu'un qui chercherait vraiment à l'aider et qui aurait déjà eu l'expérience de la magie noire...

La solution lui vint alors à l'esprit. Elle était si simple, si évidente, qu'il ne comprenait pas pourquoi il avait mis si longtemps à la trouver. Sirius.

Harry sauta de son lit et courut s'asseoir à son bureau. Il prit un morceau de parchemin, trempa sa plume d'aigle dans l'encre, écrivit Cher Sirius, puis s'arrêta, cherchant la meilleure façon d'exposer la situation. Il était encore stupéfait de n'avoir pas pensé tout de suite à lui écrire. Mais après tout, peut-être n'était-ce pas si surprenant : deux mois à peine s'étaient écoulés depuis qu'il avait appris que Sirius était son parrain.

Sirius : QUOI ? Cria presque l'animagis chien.

James : Deux mois ?! Mais... Ou était-tu pendant tout ce temps Patmol ? Demanda curieusement James Potter.

Sirius :Mais... James... Jamais j'aurais abandonner Harry pendant treize ans...

Rémus :James... Il doit y avoir une explication..

Lily : Écoute Rémus mon chéri... Sirius n'aurait jamais abandonner son neveu..

James : Tu a raison, excuse moi Patmol !

Sirius : Continu à lire James, je VEUT savoir pourquoi je n'étais pas dans la vie de Harry pendant tous ce temps.

James : « Il y avait une raison à l'absence totale de Sirius dans la vie de Harry depuis cette date – Sirius avait été détenu à Azkaban, la terrifiante prison des sorciers, gardée par des créatures qu'on appelait des Détraqueurs, sortes de démons sans yeux, capables d'aspirer l'âme des vivantss, et qui étaient venus à Poudlard pour rechercher Sirius après son évasion . Pourtant, Sirius était innocent – les meurtres dont on l'avait accusé avaient été commis par un fidèle de Voldemort, que presque tout le monde croyait mort à présent. »

Sirius : A Azkaban...

Lily : Sirius... je...

Sirius : Ne dis rien Lily... Au moins j'ai réussi à m'échapper et raconter la vériter à Harry..

Harry, Ron et Hermione savaient que ce n'était pas vrai, ils s'étaient retrouvés face à face avec lui l'année précédente, mais le professeur Dumbledore avait été le seul à les croire. Pendant une heure qui avait été l'une des plus belles de sa vie, Harry avait cru qu'il allait enfin quitter les Dursley, car Sirius lui avait proposé de l'accueillir sous son toit une fois que son nom aurait été réhabilité. Mais cette chance s'était soudain envolée – le traître était parvenu à prendre la fuite avant qu'ils aient eu le temps de l'amener au ministère de la Magie et Sirius avait dû s'évader à nouveau pour échapper à la mort. Harry l'avait aidé à s'enfuir sur le dos d'un hippogriffe du nom de Buck.

Mais, malgré tout, Sirius avait été d'un certain secours à Harry, même s'il avait dû renoncer à vivre sous le même toit que lui. C'était grâce à lui que Harry avait maintenant le droit de conserver dans sa chambre tout son matériel scolaire. Auparavant, les Dursley ne lui en avaient jamais donné l'autorisation : leur volonté de gâcher la vie de Harry, associée à leur crainte de ses pouvoirs magiques, les avaient jusqu'alors à enfermer chaque été dans le placard situé sous l'escalier la grosse valise qui contenait ses affaires d'école. »

Lily : Alors mon fils ! MON fils n'avait pas le droit de faire ses devoirs d'école ! Ses yeux verts qu'elle avait transmis à son fils lancèrent à présent des éclaires de rage.

James : Chéri calme toi, tu sais Sirius et moi on faisait nos devoirs dans le train... Et...

Lily : Tais-toi James ! Et continue à lire !

James : Heeuu... Bien sur ! « Mais l'attitude des Dursley était très différente depuis qu'ils avaient découvert l'existence de son parrain qu'on présentait comme un criminel dangereux – par commodité, Harry ne leur avait pas dit que Sirius était innocent. »

Rémus : Il doit tenir son intelligence de Lily ! S'amusa le loup-garou.

James :Heeeeeey ! Même pas vrai d'abord !

Sirius :Tu insinues que Lily n'est pas intelligente Corny ? Répliqua Black.

James : Mais pourquoi vous êtes tous les deux contre moi ? Bouda Potter père.

Lily : J'aimerais bien avoir la réponse chéri !

James : Heeeeuuu... « Harry avait reçu deux lettres de lui depuis son retour à Privet Drive. ( Lily : Change de sujet chéri ) Toutes deux avaient été apportées non par des hiboux mais par des grands oiseaux tropicaux aux couleurs étincelantes. Harry avait du mal à imaginer que des Détraqueurs puissent survivre longtemps sous un soleil radieux. C'était peut-être pour sa que Sirius était parti vers le sud. Ses lettres – cachées sous la lame de parquet branlante que dissimulait son lit et qui était décidément bien utile - avaient un ton joyeux. Sirius rappelait à Harry qu'il pouvait toujours faire appel à lui s'il en avait besoin. Or justement, aujourd'hui, il en avait besoin...

Harry débarrassa son bureau des morceaux de parchemin froissées qui l'encombraient et relut la lettre qu'il avait terminée.

Cher Sirius,

Merci pour ta dernière lettre. Cet oiseau était énorme, il a eu du mal à glisser à travers ma fenêtre.

Ici, c'est comme d'habitude. Le régime de Dudley se passe assez mal. Hier, ma tante l'a surpris en train d'emporter en douce des beignets dans sa chambre. Ses parents lui ont dit qu'ils allaient lui supprimer son argent de poche s'il continuait comme ça et il s'est mis tellement en colère qu'il a jeté sa Play Station par la fenêtre. Il s'agit d'une sorte d'ordinateur pour jouer à des jeux électroniques.

C'est plutôt bête de sa part, maintenant il ne peut même plus jouer à Méga-Mutilation III pour se changer les idées.

Pour moi, les choses vont bien, surtout parce que les Dursley sont terrifiés à l'idée que tu puisses revenir et les transformer en chauves-souris si je te le demande.

Il s'est quand même passé quelque chose de bizarre ce matin. Ma cicatrice a recommencé à me faire mal . La dernière fois que ça s'est produit, c'était parce que Voldemort était à Poudlard. Mais je ne pense pas qu'il puisse se trouver près de chez moi en ce moment, qu'est-ce que tu en penses ? Est-ce que tu sais si les cicatrices provoquées par un mauvais sort peuvent encore faire mal des années plus tard ?

J'enverrai Hedwige te porter cette lettre quand elle reviendra. Elle est partie chasser pour le moment.

Dis bonjour à Buck de ma part.

Harry. »

Sirius : Je suis content que votre fils à pensé à moi.

James : Tu es son parrain Sirius, c'est normal. « Oui, pensa Harry, elle était très bien, cette lettre. Inutile de parler du rêve, il ne voulait pas paraître trop inquiet. Il plia la parchemin et le posa sur son bureau pour le donner à Hedwige dès qu'elle revindrait. Puis il se leva, s'étira et retourna devant son armoire. Sans jeter un coup d'œil à son reflet, il commença alors à s'habiller pour aller prendre son petit déjeuner. »

Le petit garçon dans les bras de sa maman commença à pleurer.

James : Il doit avoir faim, laisse Lily je vais lui donner son biberon. Dit-il en se levant.

Il prit son fils dans ses bras et parti à la cuisine faire chauffer le biberon.

Sirius : Qui va lire le prochain chapitre ? Demanda t-il.

Rémus : Moi... Je vais le lire !

Il prit le lire, avant d'attendre quelques seconde que James revient avec Harry. Puis commença sa lecture.

Rémus : « L'INVITATION »

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Et voici la fin de ce chapitre numéro trois ! Comme toujours j'espère qu'il vous a plu et laissez moi des Reviews même si vous avez détester. Désoler pour les fautes d'orthographes que j'ai oublier dans ce chapitre. Aller au revoir tous le monde ! A la prochaine fois !