Bonjour tout le monde.

Je remercie MarinaPotterBlack et pour vos reviews.

Alors comme promis voici la suite !

Bonne Lecture et ont ce retrouve en bas de ce chapitre !

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Rémus : « Lorsque Harry arriva dans la cuisine, les trois Dursley étaient déjà assis autour de la table. Personne ne leva les yeux quand il entra et s'assit à son tour. Le gros visage violacé de l'oncle Vernon était caché derrière le Daily Mail et la tante Pétunia était occupée à couper un pamplemousse en quatre, les lèvres retroussées sur ses dents de cheval.

Dudley avait un air furieux, boudeur, et semblait prendre encore plus de place qu'à l'ordinaire. Ce qui n'était pas peu dire car, en temps normal, il occupait déjà à lui seul tout un côté de la table. »

Lily se sentit légèrement nauséeuse devant les horribles images qui lui vinrent à l'esprit.

Rémus : « Lorsque la tante Pétunia posa un quart de pamplemousse sans sucre sur son assiette en disant d'une voix tremblante : ''Tiens, mon petit Dudley chéri '', Dudley lui lança un regard noir. »

Sirius éclata d'un rire bruyant.

Sirius : Petit Dudley chéri !J'aurais plutôt dit ''Gros tas de Dudley'' oui !

Lily : Sirius ! Laisse Rémus lire !

Rémus : Merci Lily ! « Sa vie avait pris un tournant passablement désagréable depuis qu'il avait rapporté sans bulletin, à la fin de l'année scolaire.

Comme d'habitude, l'oncle Vernon et la tante Pétunia avaient réussi à lui trouver toutes sortes d'excuses pour justifier ses mauvaises notes la tante Pétunia répétait que Dudley était un garçon très doué, incompris par ses professeurs, tandis que l'oncle Vernon affirmait que, de toute façon, il ne voulait pas pour fils ''d'un de ces premiers de la classe avec des manières de fillette ''. Ils avaient également glissé sur les accusation de brutalité qui figuraient dans le bulletin. ''C'est un petit garçon turbulent, mais il ne ferait pas de mal à une mouche ! '' avait dit la tante Pétunia, les larmes au yeux. »

James : Sale morveux ! Marmonna James.

Sirius : Sale gros morveux ! Ajouta l'animagis chien.

James : Sale gros morveux paresseux ! Surenchérit l'homme au cheveux en bataille.

Sirius : Sale affreux gros morveux paresseux !

James : Sale...

Rémus et Lily : Vos gueules !

Rémus : « A la dernière page du bulletin, cependant, l'infirmière de l'école avait ajouté quelques commentaires bien sentis que ni l'oncle Vernon ni la tante Pétunia ne pouvaient balayer d'une de leurs explications simplistes. La tante Pétunia avait beau se lamenter que Dudley avait les os épais, que ses kilos n'étaient dus qu'à son jeune âge et que c'était un garçon en pleine croissance qui avait besoin de manger beaucoup, il n'en restait pas moins que l'école avait du mal à trouver des pantalons d'uniforme suffisamment grands pour lui. L'infirmière avait vu ce que les yeux de la tante Pétunia avaient refusé d'accepter : que, loin d'avoir besoin de manger davantage, Dudley avait atteint à peu de chose près la taille et le poids d'un jeune cachalot. »

Sirius : Sale morveux !

James : Sale morveux paresseux !

Sirius : Sale gros...

Lily : oh, ne recommencez pas !

Rémus : « Aussi un nouveau régime avait commencé pour Dudley rempli de fruits, de légumes et de toutes sortes de choses que l'oncle Vernon appelait de la ''nourriture pour lapin''. Afin d'atténuer les souffrances de son fils, la tante Pétunia avait obligé toute la famille à suivre le même régime. Elle donna à Harry un quart de pamplemousse et il remarqua que sa part était beaucoup plus petite que celle de Dudley. La tante Pétunia semblait penser que le meilleur moyen de soutenir le moral de Dudley c'était de s'assurer qu'il ait toujours davantage à manger que Harry.

Mais la tante Pétunia ignorait ce qui était caché sous la lame de parquet, au premier étage. Elle ne se doutait pas que Harry ne suivait pas du tout le régime. Dès qu'il avait su qu'on prétendait lui faire passer l'été en le nourrissant exclusivement de carottes crues, Harry avait envoyé Hedwige porter à ses amis des appels au secours. Hedwige avait rapporté de chez Hermione une grande boîte remplie d'aliments sans sucre. Mrs Weasley, en revanche lui avait envoyé Errol, le hibou de la famille, chargé de énorme cake et de diverses sortes de pâtés. Puis, le jour de son anniversaire, Harry avait reçu quatre magnifiques gâteaux envoyés respectivement par Ron, Hermione, Hagrid et Sirius. Il lui en restait encore deux aussi sachant qu'un petit déjeuner digne de ce nom l'attendait sous la lame de parquet, il mangea son pamplemousse sans protester.

Sirius : Harry : 1 Dursley : 0 !

James : Sirius tais-toi !

Rémus : « L'oncle Vernon reposa son journal en reniflant longuement pour exprimer sa désapprobation et contempla son propre morceau de pamplemousse.

C'est tout ? Lança-t-il avec mauvaise humeur à la tante Pétunia.

Celle-ci lui jeta un regard sévère puis fit un signe de tête vers Dudley qui avait déjà mangé son quart de pamplemousse et dont les petits yeux porcins observaient avec dépit celui de Harry. L'oncle Vernon poussa un long soupir qui agita les poils de sa grosse moustache et prit sa cuillère. L'oncle Vernon se souleva de sa chaise et se dirigea vers l'entrée.

Harry entendit une conversation en provenance de la porte. Quelqu'un éclata de rire et l'oncle Vernon répondit quelque chose d'un ton sec.

Sirius :Charmant ton beau frère Lily...

La porte se referma puis il y eut un bruit de papier qu'on déchire.

La tante Pétunia posa la théière sur la table et regarda avec curiosité en direction de l'entrée pour voir ce que faisait son mari.

Une minute plus tard, il était de retour, le teint livide.

Toi, aboya-t-il en s'adressant à Harry. Dans le salon. Tout de suite. »

Déconcerté, Harry se leva et suivit dans la pièce voisine l'oncle Vernon quir eferma brusquement la porte sur eux. Il se dirigea vers la cheminée, puis se tourna face à Harry comme s'il s'apprêtait à lui annoncer qu'il était en état d'arrestation.

Alors...dit-il.

Harry aurait été ravi de répondre : ''Alors quoi ? '' , mais il préférait ne pas provoquer l'oncle Vernon à une heure aussi matinale, surtout lorsqu'un régime strict mettait ses nerfs à si rude épreuve.

Voici ce qui vient d'arriver, dit l'oncle Vernon en brandissant une feuille de papier violet. Une lettre. A ton sujet.

Harry sentit s'accroître son malaise. Qui donc pouvait bien écrire à l'oncle Vernon à son sujet ? L'oncle Vernon lança un regard furieux à Harry, puis lut la lettre à voix haute :

Chers Mr et Mrs Dursley,

Nous n'avons jamais eu le plaisir de faire votre connaissance mais je suis sûre que Harry vous a beaucoup parlé de mon fils Ron. Comme Harry vous l'a peut-être déjà dit, la finale de la Coupe du Monde de Quidditch aura lieu lundi prochain et mon mari, Arthur, à réussi à obtenir d'excellentes places grâce à ses relations au Département des jeux et sports magiques.

J'espère vivement que vous voudrez bien nous permettre d'emmener Harry voir ce match, car il s'agit d'une occasion unique qui n'a lieu qu'une fois dans la vie. Bien entendu, nous seripns très heureux de prendre Harry chez nous pour le reste des vacances d'été et de l'accompagner au train qui doit le ramener au collège. Il serait préférable pour Harry que vous nous adressiez votre réponse le plus vite possible par la voie normale car le facter moldu n'a jamais apporté de courrier chez nous et je ne suis même pas sûre qu'il sache ou se trouve notre maison.

En espérant voir Harry très bientôt .

Je vous prie d'agréer mes sentiments très distingué.

Molly Weasley.

L'oncle Vernon continuait de lancer des regards furieux à Harry qui s'éfforçait de conserver un air parfaitement neutre. Il attendit que l'oncle Vernon dise quelque chose mais celui-ci se contenta de l'observer d'un œil noir. Harry décida alors de rompre le silence.

Alors... Est ce que je peux y allez ? Demanda-t-il.

James : Il a intérêt à donner son accord ! Parce que si il ne le fait pas...

Lily : je le massacre, je le torture, je le tue, je le découpe en morceaux et je le jette sur Sirius shooté au chocolat dessus. Gronda Lily, ses yeux verts émeraudes étrécis par la colère.

Rémus : « Un léger spasme contracta le gros visage violacé de l'oncle Vernon. Sa moustage frémit. Harry croyait savoir ce qui se passait derrière cette moustache : un furieux combat entre deux aspirations fondamentales de l'oncle Vernon. S'il donnait son autorisation, Harry en éprouverait un grand bonheur, ce que son oncle avait toujours tout fait pour éviter depuis treize ans. D'un autre côté, si Harry disparaissait chez les Weasley pendant le reste des vacances d 'été.

Quidditch, marmonna-t-il. Quidditch... Qu'est-ce qie c'est que cette idiotie ?

Harry ressentit une pointe d'agacement. »

James : Mon pauvre fils obligé de vivre dans un endroit ou ils ne connaisse même pas le Quidditch... Marmonna-il dans sa barbe.

Rémus : « - C'est un sport, répliqua-t-il d'un ton sec. Sa se joue sur des bal...

C'est ça, c'est ça ! Dit l'oncle Vernon d'une voix sonore.. Qu'est ce que ça veut dire ''la voie normale'' ? Lança-t-il d'un air sévère.

Normale pour nous, répondit Harry, et avant que son oncle ait pu l'interrompre, il ajouta : tu sais bien, les hiboux, c'est ça qui est normal chez les sorciers.

L'oncle Vernon parut aussi scandalisé que si Harry venait de prononcer le plus grossier des jurons. Tremblant de colère, il jeta un regard inquiet en direction de la fenêtre, comme s'il s'attendait à voir un de ses voisins l'oreille collée contre le carreau.

Combien de fois faudra-t-il que je te répète de ne jamais faire allusion au surnaturel sous mon toit ? Dit-il d'une voix sifflante, tandis que son teint prenait une couleur de prune trop mûre. Tu portes sur le dos les vêtements que nous t'avons donnés, Pétunia et moi...

Parce que Dudley n'en voulait plus, répliqua froidement Harry.

Il était en effet vêtu d'un sweat-shirt si grand pour lui qu'il tombait sur les genoux de son jean trop large et qu'il devait retrousser cinq fois ses manches pour pouvoir dégager ses mains. »

Lily : Oh mon pauvre bébe...

James : Mon fils... Habillé comme un elfe de maison...

Rémus : « Je n'accepterai pas qu'on me parle sur ce ton ! Protesta l'oncle Vernon, frémissant de rage.

Mais Harry n'avait pas l'intention de se laisser faire. Fini le temps ou il était obligé d'observer scrupuleusement les règles stupides imposées par les Dursley. Il ne suivait pas le régime de Dudley et même si l'oncle Vernon essayait de l'en empêcher, il ferait tou pour assister à la Coupe du Monde de Quidditch.

Harry prit une profonde inspiration pour essayer de sa calmer, puis répondit : »

Sirius :C'est très bien mon filleul te laisse pas marcher sur les pieds.

Rémus : « D'accord, je n'irai pas à la Coupe du Monde. Est-ce que je peux remonter dans ma chambre, maintenant ? Je dois terminer une lettre pour Sirius. Tu sais... mon parrain.

C'était gagné. Il avait prononcé les mots magiques.

Tu.. Tu vas lui écrire ? Dit l'oncle Vernon d'une voix qui s'efforçait de rendre la plus calme possible.

Oui, bien sûr, répondit Harry d'un ton détaché, ça fait longtemps qu'il n'a pas eu de mes nouvelles et, si je tarde trop à lui en donner, il va finir par croire que quelque chose ne va pas.

Il s'interrompit pour savourer l'effet de ses paroles. Il voyait presque les rouages tourner sous les épais cheveux bruns séparés par une raie bien nette.

Bon, très bien, tu n'as qu'à y aller à ce fichu... à ce stupide... à ce machin de Coupe du Monde. Écris donc à ces... ces Weasley, qu'ils viennent te chercher. Moi, je ne vais pas passer mon temps à te conduire je ne sais ou à travers tout le pays. Tu peux aussi rester là-bas jusqu'à la fin des vacances, par la même occasion. Et dis-le-lui à ton... ton parrain... n'oublie pas de lui dire... que tu y vas...

D'accord, répondit Harry d'un ton éclatant.

Il tourna les talons et se dirigea vers la porte du salon en se retenant de sauter en l'air et de pousser des cris de joie. »

James :Profite bien mon petit ! Souris James Potter à son bébé installer dans ses bras qui essayé en vain, de lui attraper ses lunettes.

Rémus : « Il allait... Il allait chez les Weasley ! Il verrait la Coupe du Monde de Quidditch !

Dans l'entrée, il faillit renverser Dudley qui s'était caché derrière la porte dans l'espoir clairement affiché d'entendre Harry subir les foudres de l'oncle Vernon. Il parut indigné en voyant Harry le regarde avec un grand sourire.

C'était un excellent petit déjeuner, tu ne trouves pas ? Dit Harry. J'ai vraiment bien mangé, pas toi ?

Eclatant de rire devant l'expression stupéfaite de Dudley, Harry monta l'escalier quatre à quatre et se précipita dans sa chambre.

Il vit tout de suite qu'Hedwige était de retour. Elle était perchée dans sa cage, fixant Harry de ses énormes yeux couleur d'ambre et faisant claquer son bec pour manifester son agacement.

Aïe ! S'exclama Harry.

Quelque chose qui ressemblait à une petite balle de tennis grise couverte de plumes venait de heurter de plein fouet la joue de Harry. Il se massa vigoureusement et regarda ce qui l'avait frappé : c'était un minuscule hibou, assez petit pour tenir au creux de sa main, et qui volait tout autour de la pièce.

Harry s'aperçut alors que le hibou avait laissé tomber une lettre à ses pieds. Il se pencha pour la ramasser et reconnut l'écriture de Ron. A l'intérieur, il trouva un petit mot hâtivement rédigé.

Harry, PAPA A EU LES BILLETS. Irlande contre Bulgarie, lundi soir. Maman a écrit à tes Moldus pour leur demander qu'ils te laissent venir chez nous. Ils sont peut-être déjà eu sa lettre, je ne sais pas combien de temps met la poste des Moldus. Moi en tout cas, je t'envoie Coq.

Nous allons venir te chercher, que ça plaise ou non à tes Moldus. Il n'est pas question que tu manques la Coupe du Monde. S'ils sont d'accord, renvoie-moi Coq avec ta réponse illico presto et on viendra te chercher à cinq heures de l'après midi dimanche prochain. Même si ils ne sont pas d'accord. Hermione arrive cet après -midi.

A bientôt,

Ron.

Harry prit sa plume d'aigle et un morceau de parchemin puis se mit à écrire :

Ron, tout est d'accord, les Moldus ont dit que je pouvais venir. On se voit demain à cinq heures.

Vivement demain !

Harry

Il plia le parchemin pour qu'il soit le plus petit possible et, au prix d'immenses difficultés, le fixa à la patte du minuscule hibou qui sautait su place, tout excité par sa nouvelle mission. Dès que le parchemin fut soigneusement attaché, l'oiseau se précipita au-dehors et disparut à l'horizon.

Harry se tourna alors vers Hedwige.

Tu as envie de faire un long voyage ? Lui demanda-t-il.

Hedwige hulula d'un air digne.

Tu peut apporter ça à Sirius de ma part ? Dit-il en prenant sa lettre. Attends une minute... j'ai quelque chose à ajouter. Il déplia le parchemin et rédigea hâtivement un post-scriptum.

Si tu veux me joindre, je serai chez mon ami Ron jusqu'à la fin des vacances. Son père a réussi à nous avoir des billets pour la Coupe du Monde de Quidditch.

Sa lettre terminée, il l'attacha à la patte d'Hedwige qui resta parfaitement immobile, bien décidée à lui montrer comment une chouette postale digne de ce nom devait se comporter.

Je serai chez Ron quand tu reviendras, d'accord ? Lui dit Harry.

Elle lui mordilla affectueusement le doigt puis, dans un bruissement feutré, elle déploya ses ailes immenses et s'envola par la fenêtre ouverte.

Harry la regarda s'éloigner jusqu'à ce qu'elle soit hors de vue, puis il se glissa sous son lit, souleva la lame de parquet et retira de sa cachette un gros morceau de gâteau d'anniversaire. Il resta assis par terre pour le manger, savourant l'impression de bonheur qui le submergeait. En cet instant, il aurait été difficile de s'inquiéter de quoi que ce soit – y compris de Lord Voldemort.

Rémus : C'est la fin du chapitre. Et le prochain s'appelle « RETOUR AU TERRIER » . Annonça le loup-garou d'une voix calme.

Sirius : Lily... j'ai faim... Dit timidement Black, les mains sur son ventre.

Lily : Je vais faire à manger, après on lira le chapitre suivant.

Elle se leva et parti dans la cuisine. Rémus posa le livre sur la table basse du salon.

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Et voici la fin du chapitre numéro trois, j'espère qu'il vous à plu, désoler pour les fautes d'orthographes oublié dans ce chapitre.

N'oublier pas de laissez une petite review.