Désoler, désoler, désoler... J'aurais du mettre la suite samedi, mais j'ai du m'avancer sur mon bac blanc qui était la semaine dernière et l'histoire des arts. Mais, vue que c'est bientôt les vacances ( une semaine ) je vous promet de poster un chapitre tous les deux/trois jours pour me faire
Donc voici le chapitre cinq ( quatre du livre ) !
Et je voulais vous remercier pour tous vos gentils commentaires.
Bref, je vous laisse lire le chapitre !
KO : Je sais, mais ceci est ma première histoire et je n'ai que quinze ans, il faut juste que je m'améliore un peu. Je voulais te remercier, parce que c'est avec des commentaires comme cela qu'on ne peut que s'améliorer : '' C'est en forgeant qu'on devient forgeron '' n'est ce pas ? Ne t'inquiète pas, je vais pas me laisser abattre, bien au contraire !
Nell.621Hogwats : Merci pour ta gentille review et je compte bien finir cette fanfiction. Oui j'ai retapé tous les extraits. En tous cas merci et à ta prochaine review !
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Sirius : Je prends le chapitre suivant ! Dit Sirius en prenant le livre sur la table basseau milieu du salon.
James, Remus et Lily s'assirent confortablement sur le vieux canapé, Harry dans les bras de son père.
Sirius : « Le lendemain, vers midi, Harry avait fini d'entasser dans sa grosse valise ses affaires d'école et les objets personnels auxquels il tenait le plus. Il avait vidé sa cachette sous la lame de parquet, vérifié soigneusement chaque recoin de sa chambre pour être sûr de ne pas y oublier une plume ou un grimoire et avait ôté du mur le calendrier sur lequel il barrait les jours qui le séparaient de son retour à Poudlard.
L'atmosphère qui régnait au 4 Privet Drive était extrêmement tendue. L'arrivée imminente dans la maison d'une famille de sorciers rendait les Dursley nerveux et irritables.
J'espère que tu leur as dit de s'habiller convenablement, à ces gens, avait-il aussitôt grommelé d'un air méprisant. J'ai vu le genre de choses que vous portez, vous autres. La moindre décence consisterait à mettre des vêtements normaux.
Harry avait un vague pressentiment. Il avait rarement vu les Weasley porter quelque chose que les Dursley auraient pu trouver ''normal''. Leurs enfants mettaient parfois des vêtements de Moldus pendant les vacances mais Mr et Mrs Weasley portaient généralement de longues robes de sorcier plus ou moins élimées. Harry ne se souciait guère de l'opinion des voisins mais ils s'inquiétait de la grossièreté dont les Dursley pourraient faire preuve à l'égard des Weasley si ces derniers ressemblaient trop à l'idée qu'ils se faisaient des sorciers.
L'oncle Vernon avait revêtu son plus beau costume. Certains auraient pu voir là un geste de bienvenue, mais Harry savait que c'était seulement parce qu'il voulait paraître impressionnant, intimidant même. Dudley, lui, semblait plutôt diminué, non pas en raison de son régime qui n'avait encore aucun effet, mais par la peur. Sa dernière rencontre avec un sorcier lui avait valu de se retrouver affublé d'une queue de cochon en tire-bouchon qui dépassait de son pantalon et ses parents avaient dû l'emmener dans une clinique privée de Londres pour la faire enlever à grands frais. Il n'était donc pas surprenant de voir Dudley passer fébrilement la main dans son dos en marchant de côté afin de ne pas présenter la même cible à l'ennemi. »
La vision de la scène bien ancré dans sa tête, James retenu un fou rire, sous les yeux rieurs de sa femme ravie, que le cousin de Harry c »était fait ridiculiser une bonne fois pour toute.
Sirius : « Le déjeuner se déroula dans un silence quasi complet. Dudley ne protesta même pas contre la composition du menu ( fromage blanc et céleri râpé ). La tante Pétunia ne mangea rien du tout. Elle avait les bras croisés, les lèvres pincées et semblait mâchonner sa langue comme il elle s'efforçait de retenir la furieuse diatribe qu'elle brûlait de prononcer contre Harry.
Ils vont venir en voiture, bien entendu ? Aboya l'oncle Vernon, assis de l'autre côté de la table.
Heu..., dit Harry.
Il ne s'était pas posé la question. Comment les Weasley allaient-ils venir le chercher ? Il n'avaient plus la voiture volante : la vieille Ford Anglia qu'ils possédaient était retournée à l'état sauvage dans la Fôret interdite de Poudlard. Cependant, Mr Weasley avait emprunté une voiture au ministère de la Magie. Peut-être allait-il faire la même chose aujourd'hui ?
Je pense,oui, répondit enfin Harry.
L'oncle Vernon renifla d'un air méprisant. Normalement, il aurait dû demander quelle était la marque de la voiture de Mr Weasley. Il avait tendance à juger les autres d'après la taille et le prix de leurs voitures.
Harry passa la plus grande partie de l'après-midi dans sa chambre. Il ne supportait pas de voir la tante Pétunia regarder à travers les rideaux toutes les trente secondes, comme si on avait signalé qu'un rhinocéros éch appé du zoo se promenait dans les parages. Enfin, à cinq heures moins le quart, il redescendit dans le salon.
La tante Pétunia tapotait machinalement les coussins. L'oncle Vernon faisait semblant de lire le journal, mais ses yeux minuscules restaient immobiles et Harry était persuadé qu'il guettait le moindre bruit de moteur en provenance de la rue. Dudley était tassé dans un fauteuil, assis sur ses petites mains dodues fermement serrées sur son derrière. La tension qui régnait dans la pièce devenait insupportable Harry préféra sortir dans l'entrée et s'asseoir sur les marches de l'escalier, les yeux fixés sur sa montre, le cœur battant. »
Lily : Ne t'inquiète pas mon chéri bientôt tu seras loin de ces fous et tu seras avec tes amis. Murmura-t-elle dans sa barbe.
Sirius : « Cinq heures sonnèrent, puis les minutes passèrent. L'oncle Vernon, transpirant légèrement dans son costume trop chaud, alla ouvrir la porte, regarda des deux côtés de la rue puis rentra vivement la tête.
Ils sont en retard ! Lança-t-il à Harry.
Je sais, répondit Harry. Peut-être que... il y avait de la circulation.
Cinq heures dix... cinq heures et quart... Harry aussi comm »nçait à être inquiet. A la demie, il entendit l'oncle Vernon et la tante Pétunia marmonner quelques remarques lapidaires.
Aucune considération pour les autres.
Nous aurions pu avoir quelque chose à faire tout de suite après.
Ils pensent peut-être que, s'ils arrivent suffisamment tard, on les invitera à dîner.
Il ne manquerait plus que ça ! S'indigna l'oncle Vernon. Harry l'entendit se lever et faire les cents pas dans le salon.
Ils emmènent ce garçon et ils s'en vont, pas question de les laisser traîner dans la maison. Si toutefois ils viennent. Ils se sont probablement trompés de jour. On peut dire que la ponctualité n'est pas une valeur essentielle, chez ces gens-là. Ou peut-être qu'ils roulent dans un vieux tas de ferraille qui est tombé en pa... aaaaaaaarrrrrrgh ! »
Remus :J'espère que ça a fait mal... Gronda le loup garou, les sourcils froncés.
James : Voyons Lunard je ne te connaissais pas aussi machiavélique.
Remus : Je ne suis pas machiavélique James, je suis simplement réaliste..
Sirius : Je peux continuer à lire ? Merci ! « Harry se leva d'un bond. De l'autre côté de la porte du salon, il entendit les trois Dursley pris de panique se précipiter à l'autre bout de la pièce. Un instant plus tard, Dudley surgit dans l'entrée, l'air terrifié.
Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qui s'est passé ? S'inquiéta Harry.
Mais Dudley semblait incapable de parler. Les mains toujours crispées sur ses fesses, il se dandina aussi vite que possible vers la cuisine pendant que Harry se ruait dans le salon. Des coups frappés contre le mur et des raclements sonores s'élevaient dans la cheminée que les Dursley avaient condamnée et devant laquelle ils avaient installé un faux feu de bois électrique.
Qu'est-ce que c'est ? Balbutia la tante Pétunia. Qu'est-ce qui se passe, Vernon ?
La réponse ne se fit guère attendre. Un instant plus tard, des voix retentirent à l'intérieur de la cheminée.
Aïe ! Fred, non... Recule, recule, il y a eu une erreur quelque part... Dis à George de ne pas... AÏE ! George, non, on n'a pas assez de place, retourne vite dire à Ron... »
James : Aïe ! Ça nous est déjà arrivé avec Sirius... Et je ne préfère plus jamais retenté cette expérience...
Sirius : C'est sûr, tout le monde se moquer de nous, heureusement que Sirius Black à toujours la classe ! Se vanta-t-il un sourire au coin des lèvres.
Lily : Continue à lire Sirius s'il te plais.
Sirius : Bien chef ! « - Peut-être que Harry nous entend, papa ? Peut-être qu'il va pouvoir nous faire sortir d'ici ?
Harry ? Harry, tu nous entends ?
D'un même mouvement, les Dursley se tournèrent vers Harry comme un couple de belettes furieuses.
Qu'est-ce que c'est que ça ? Gronda l'oncle Vernon. Qu'est-ce qui se passe ?
Ils...ils ont voulu venir avec de la poudre de Cheminette, répondit Harry en réprimant un fou rire. Ils peuvent se déplacer d'une cheminée à l'autre grâce à un feu spécial mais, comme la vôtre est condamnée, ils n'arrivent plus à sortir... Attendez...
Il s'approcha de la cheminée et appela :
Mr Weasley, c'est Harry. La cheminée a été condamnée. Vous n'allez pas pouvoir passer par ici.
Allons bon ! Dit la voix de Mr Weasley. Pourquoi donc ont-ils condamné cette cheminée ?
Ils préfèrent les feux électriques, expliqua Harry.
Vraiment ? Dit la voix de Mr Weasley. Comment tu dis ? Ecklectic ? Avec une prise ? Il faut absolument que je voie ça... Voyons, réfléchissons... Aïe, Ron !
La voix de Ron se joignit aux autres :
Qu'est-ce qu'on fait tous là ? Il y a quelque chose qui ne va pas ?
Mais si, tous va très bien, Ron, dit la voix de Fred d'un ton sarcastique, on n'aurait pas pu rêver mieux.
Oui, on s'amuse comme des petits fous, ici, dit George d'une voix complètement étouffée, comme s'il était écrasé contre le mur. »
Remus : Des nouveaux Maraudeurs en vue ?!
Lily : Remus non ! Ce serait une catastrophe, t'imagines McGonagall ?
James : Voyons chérie. Ça ne peut pas être pire que nous, même si c'est Fred et George prennent notre place, on sera toujours les meilleurs Maraudeurs !
Sirius : Moi je les aime bien, j'espère qui font autant que blagues que nous à leurs âge. Puis il reprit sa lecture.
« Allons, allons... dit Mr Weasley d'un ton indécis. J'essaye de trouver un moyen... Oui... Il n'y a qu'une seule chose à faire... Recule toi, Harry.
Harry battit en retraite en direction du canapé . L'oncle Vernon, en revanche s'avança.
Attendez un peu ! S'écria-t-il en parlant au faux feu. Qu'est-ce que vous avez l'intention de... ?
BANG !
Le feu électrique vola à travers la pièce, soufflé par l'explosion de la cheminée. Mr Weasley, Fred, George et Ron surgirent alors au milieu d'un nuage de débris divers. La tante Pétunia poussa un hurlement suraigu et tomba par-dessus la table basse. L'oncle Vernon la rattrapa avant qu'elle ne heurte le sol et regarda bouche bée les Weasley qui arboraient tous une chevelure d'un roux vif.
Ça va mieux, dit Mr Weasley d'un ton haletant. Ah, vous devez être l'oncle et la tante de Harry !
Mr Weasley s'avança, la main tendue vers l'oncle Vernon, mais celui-ci recula de plusieurs pas, entraînant avec lui la tante Pétunia.
Ah, heu...oui... désolé pour tout ce dérangement, dit Mr Weasley qui laissa retomber sa main en jetant un coup d'oeil vers la cheminée dévastée. C'est entièrement ma faute. Figurez-vous que j'ai fait connecter votre cheminée au réseau de la poudre de Cheminette pour l'après-midi, afin que nous puissions venir chercher Harry. Je remettrai tout en ordre en un clin d'oeil, ne vous inquiètez pas. Je vais allumer un feu pour renvoyer les garçons à la maison et ensuite, je réparerai la cheminée avant de transplaner moi-même.
Harry était prêt à parier que les Dursley n'avaient pas compris un mot de ce qu'il venait de dire.
Bonjour, Harry, dit Mr Weasley, avec un sourire rayonnant, tes bagages sont prêts ?
Tout est là-haut, répondit Harry en lui rendant son sourire.
On va s'en occuper, dit aussitôt Fred.
Adressant un clin d'œil à Harry, il sortit du salon en compagnie de George. Ils savaient ou se trouvait sa chambre pour l'avoir un jour aidé à s'échapper en pleine nuit. Harry soupçonnait Fred et George d'avoir envie de jeter un coup d'œil à Dudley. Il leur en avait souvent parlé.
C'est.. c'est très charmant, chez vous.
En voyant leur salon habituellement immaculé recouvert de poussière et de morceaux de briques, les Dursley ne furent guère sensibles à sa remarque. Mr Weasley regardait autour de lui. Il avait toujours manifesté beaucoup d'intérêt pour les inventions des Moldus.
Dudley réapparut soudain dans la pièce. Harry entendit le son de sa grosse valise qu'on traînait dans l'escalier et il avait comprit que c'était ce bruit qui avait fait peur à Dudley et l'avait chassé de la cuisine.
Ah, voilà ton cousin, c'est bien ça Harry ? Dit Mr Weasley en essayant de relancer la conversation.
Ouais, répondit Harry, c'est Dudley.
Ron et lui échangèrent un regard puis détournèrent les yeux pour échapper à la tentation d'éclater de rire. Fred et George revinrent dans la pièce en portant la grosse valise de Harry et leur regard se posa aussitôt sur Dudley. Le même sourire malicieux apparut alors sur leur visage.
Ah, vous voilà, parfait, je crois que nous ferions bien d'y allez, dit Mr Weasley.
Il retroussa les manches de sa robe de sorcier et sortit sa baguette magique. Harry vit les trois Dursley reculer d'un même mouvement vers le mur du fond.
Incendio ! S'exclama Mr Weasley en pointant sa baguette vers le trou dans le mur.
Des flemmes s'élevèrent aussitôt dans la cheminée en craquant allègrement, comme si le feu brûlait depuis des heures. Mr Weasley sortit de sa poche un petit sac fermé par un cordon, l'ouvrit, retira une pincée de poudre et la jeta dans les flemmes qui prirent une teinte vert émeraude en ronflant de plus belle.
Vas-y Fred, dit Mr Weasley.
J'arrive, répondit Fred. Oh non,attends...
Un sac de bonbons venait de tomber de sa poche en répandant son contenu par terre . Fred se précipita pour les ramasser et les remettre dans sa poche, puis, l'air enjoué, il adressa un signe de la main aux Dursley et s'avança dans les flemmes en annonçant : « Le Terrier ». Il eut un bruit de bourrasque et Fred disparut.
A toi, George, dit Mr Weasley, vas-y avec la valise.
Harry aida George à porter sa valise dans les flammes et à la mettre debout pour qu'il puisse la tenir plus facilement. Puis, après s'être écrié « Le Terrier ! », George disparut à son tour.
Ron, à toi maintenant, dit Mr Weasley.
A bientôt, lança Ron aux Dursley d'un ton joyeux.
Il adressa un large sourire à Harry puis, s'avança dans le feu qui continuait de brûler et cria : « Le Terrier ! » avant de disparaître comme ses frères.
Bon, eh bien, au revoir, dit Harry aux Dursley.
Mais au moment ou il arrivait dans l'âtre, Mr Weasley tendit la main et le retient par l'épaule. Il regardait les Dursley d'un air stupéfait.
Harry vous a dit au revoir, fit-il remarquer. Vous ne l'avez pas entendu ? »
James :Ils faudraient remercier Arthrur et sa famille pour tous ce qu'ils sont fait pour notre Harry..
Lily : Je suis d'accord..
Remus : Moi aussi.
Sirius : Pareil !
« Ça ne fait rien, murmura Harry à Mr Weasley. Sincèrement, ça m'est égal.
Mais Mr Weasley ne lâcha pas l'épaule de Harry.
Vous n'allez plus voir votre neveu jusqu'à l'été prochain, dit-il à l'oncle Vernon, d'un ton quelque peu indigné. Vous ne pouvez quand même pas le laisser partir sans lui dire au revoir ?
Le visage de l'oncle Vernon trahissait une furieuse agitation. L'idée de recevoir une leçon de politesse de la part d'un homme qui venait de dévaster la moitié de son salon lui causait de toute évidence une souffrance cuisante. Mais Mr Weasley avait toujours sa baguette à la main et les yeux minuscules de l'oncle Vernon s'y posèrent un instant avant qu'il se décide à lâcher à contrecœur un timide :
Eh bien, oui, au revoir.
A un de ces jours, dit Harry en posant un pied dans les flammes vertes qui dégageaient une agréable tiédeur.
A cet instant, un horrible hoquet retentit derrière lui et la tante Pétunia poussa un hurlement. Harry fit aussitôt volte-face. Dudley n'était plus derrière ses parents. À genoux près de la table basse, il suffoquait, crachait, s'étouffait, tandis qu'une horrible chose gluante et violacé de trente centimètres de long pendait de sa bouche. Harry, s'aperçut qu'ils s'agissait tout simplement de la langue de Dudley. »
James éclata de rire vite suivi par sa femme, son meilleur ami et Remus. La vision d'un Dudley dans cette situation suffisait-à-ce-que les Potter, Black et Lupin rirent à sens faire mal au ventre, sous les yeux étonnés du petit Harry. Sirius essaya de reprendre contenance pour continuer à lire, mes à chaque fois que ses yeux retombèrent sur James ou Remus pour qu'il éclata de rire à nouveau.
Au bout d'un certain temps, les Maraudeurs et Lily arrêtèrent de rire, et Sirius reprit la ou ils s'en étaient.
Sirius : « La tante Pétunia se précipita sur Dudley. Elle attrapa le bout de sa langue enflée et essaya de l'arracher de sa bouche. Dudley se mit alors à hurler et à crachoter de plus belle, en essayant de repousser sa mère. L'oncle Vernon, pris de panique, agitait les bras et vociférait si fort que Mr Weasley fut obligé de hurler pour se faire entendre.
Ne vous inquiétez pas, je vais arranger ça ! S'exclama t-il en s'approchant de Dudley, sa baguette magique pointée sur lui.
Mais la tante Pétunia poussa des cris plus perçants que jamais et se jeta sur Dudley pour le protéger de son corps.
Allons, voyons, dit Mr Weasley d'un ton désespéré. C'est un simple phénomène de... c'est à cause de la praline... mon fils, Fred...un vrai farceur... il s'agit simplement d'un sortilège d'Engorgement... c'est du moins ce que je crois... Laissez-moi faire, je peux tout arranger... Allons, voyons ! Répéta Mr Weasley avec colère en brandissant sa baguette magique. J'essaye au de vous aider !
Meuglant comme un hippopotame blessé, l'oncle Vernon saisit un objet décoratif. »
James : Au moins on ne peut pas dire qu'il ne le ressemble pas physiquement ! Blagua le cerf sous les yeux amusé de son ''preque-frère''.
Sirius : « - Harry, vas-y ! Vas-y ! s'écria Mr Weasley, sa baguette pointée sur l'oncle Vernon. Je vais arranger tout ça !
Harry ne voulait pas être privé du spectacle mais la figurine que lança l'oncle Vernon lui frôla l'oreille et il estima préférable de laisser Mr Weasley dénouer seul la situation. Il s'avança dans les flemmes et jeta un coup d'oeil par-dessus son épaule en annonçant : « Le Terrier ! ».
Un instant plus tard, Harry se mit à tournoyer sur lui-même de plus en plus vite et le salon des Dursley disparut dans un tourbillon de flammes vertes comme l'émeraude. »
Sirius :Bah voilà le chapitre est déjà fini. À qui le tour ? Dit-il en fermant le livre.
James :A moi ! Il prit le livre des mains de Sirius et l'ouvrit au chapitre suivant.
O.o.O.o.O.o.O.o.O
Et voilà, c'est fini, le prochain chapitre Mercredi ( je vous le promet il n'y aura pas de retard ) !
En tous cas vous connaissez la chanson : Laissez une review s'il-vous-plait :)
