Merci à ceux qui me lisent ;) n'hésiter pas à commentez surtout. Il y a une petite scène interdite dans ce chapitre, une scène peut-être surprenante.

CHAPITRE 3 :

Un mois après la rentré universitaire, Blaine commence juste à prendre ses marques dans la grande ville de New York il a même déjà quelque habitude. Près de sa résidence dans le pâté de maison adjacents au campus, il y avait une petite boulangerie. Chaque matin, quand il prend la direction de la fac, il y passe prendre un cronuts et un café au lait. Ensuite les cours, qu'il ne trouve pas spécialement difficiles mais tout de même très intéressant. À la pause déjeuner, il mange avec son partenaire de classe : un dénommé Kurt Hummel, le teint pâle, les yeux bleu, les cheveux châtain couvert de gel pour les maintenir en l'air, grand et minces, toujours habillé de façon extravagante. Il était plutôt sympathique et avait plein de chose à raconté, il avait été dans un lycée de l'Ohio à Lima où il avait eu du mal à s'intégrer. Blaine trouve que parler avec lui au moment du repas lui permet de bien sortir de l'esprit des cours où là il est très studieux. Après les cours de l'après-midi à 16h, il rentrer chez lui, se change et par à la salle de sport situé à 4 arrêts de métro, pour faire de la boxe, et évacuer toute la rage et le stresse qu'il y a en lui. Cooper était revenu le voir quand il était rentré de Floride, il voulais lui parler mais Blaine à refusé, ce n'était pas le moment le plus approprié pour un conversation avec son frère, Sebastian ne lui parlait plus. Depuis la soirée en Floride, il a tout simplement changé, il n'as rien voulu expliquer à son meilleur ami et a coupé les pont. Il ne répond plus à ses texto, ni a ses appels, il avait changer de chambre étudiante pour ne pas qu'il puisse venir, ses parents ne savait rien de plus que lui ne savait déjà ou refusaient d'en parler.

Blaine n'a toujours pas compris pourquoi Sebastian l'a rejeté, il n'avait rien fait de si grave … bien sûr, il y avait déjà eu des dispute entre eux, normal, comme entre toutes personnes mais jamais il ne se contrarié si longtemps, c'était plus fort qu'eux ils devaient se parler, déconner. Généralement même si la dispute était violente et sérieuse, au bout de maximum une demi-heure tout était oublié. Mais cette fois, au bout d'un mois, sans aucune nouvelles, Blaine s'inquiète vraiment.

Sebastian après avoir découvert les papillons pris peur et n'osa plus se rapprocher de Blaine. Il ne ferma directement, il avait peur de se sentiment, peur de se sentir piétiné comme avec Valentine, peur d'avoir encore si mal. Sebastian avait donc pris la fuite lâchement, à peine avait-il déposé Blaine. Même s'il prend l'habitude d'affronter ses problèmes quand il y en a, cette fois, ce genre de problème lui pose de trop grand difficulté en plus, il n'a pas le courage de les contrer …

Pour faire face à cela, Sebastian avait changer de téléphone, il n'était pas encore rentrée en fac et errait entre de villes en villes pour ne pas avoir de marques et rien pour lui rappeler Blaine.

Mais son père a récemment découvert qu'il ne va pas à l'université, enfin c'est se que l'ados pensait, sa carte bleu avait été avaler par le distributeur d'une banque de Chicago, mais i en avait une deuxième que ses parent ignorés l'existence, il faisait des virement mensuelle dessus mais il ne lui restait pas grand chose dessus.

Il se tortura l'esprit durant sa semaine d'hôtel déjà payait … que devait-il faire ? Rentrer ? Rester à fuir la sans doute réalité et ses problème ? Après une bouteille d'alcool et trois ou quatre mecs, vers 20h45, Sebastian avait décidé de grandir au moins un peu et d'aller voir Blaine. Il pris le train direction Dayton, pour demander à ses parents de lui remettre sa carte bancaire et leurs expliquer se qu'il lui arrivait. Mais il se retrouva sur la ligne direct pour New York, acte manqué ou inattention, il est trop tard pour changer d'avis, le problème c'est que son billet n'est pas bon et que cette ligne est très surveillé. Il n'a en plus pas les moyens de repartir, ni de vivre a New York pour l'instant.

_ Excusez moi jeune homme, contrôle des tickets s'il vous plaît.

_ Hum ?! Tenez. Sebastian donna son billet de train à la jeune femme brune.

_ Votre tickets de transport n'est pas bon. Ce n'est pas le train pour Dayton, c'est celui de New York.

_ Comment ça ? Merde je me suis trompé de train !

_ Vous m'achetez un billet ?

_ Je n'ai pas pris d'argent je suis désolé mademoiselle. Mais je peux payer autrement … Sebastian regarda la contrôleuse avec un regard charmeur et limite coquin.

_ Vous ne manquez pas de culot jeune homme je …

Sebastian posa sa main sur la joue de la jeune femme. Sa main est fraîche alors que la peau de la femme est chaude. Il se leva doucement et posa ses lèvres délicatement sur celles de la brune. Il n'y a personne dans le wagon et il faisait nuit. Le jeune homme retourne la jeune femme et elle se retrouva vite sur le dos contre la banquette. Il appuya un peu plus son baiser qui provoqua chez elle un petit gémissement. Sebastian passa sa main sous le polo rouge de la compagnie de la jeune femme. Il massa son sein droit tandis qu'il accentua encore son baiser. Quand il stoppa son baiser pour reprendre son souffle, elle lui enleva son haut et il fit de même avant de repartir l'embrasser. Avec son bassin, le jeune homme caressa l'intimité de la jeune femme. Cette dernière se releva et pris le dessus, Sebastian fut sur le banquette sur le dos et elle, était agenouillé au dessus de lui. Elle déboutonna son jeans et passa la mains sous le boxer du jeune homme et pris le membre à moitié en érections puis le masturba dans toute sa longueur. Après quelques aller retour de sa mains, elle baissa son jeans, et il leva le bassin pour faire passer son pantalon jusqu'à ses chevilles. La brune le masturba de plus belle avant de rapprocher sa bouche du sexe de Sebastian. Elle posa au départ que sa langue sur le gland du jeune homme puis lécha l'extrémité.Ensuite, elle enfonça la verge qu'elle léchait entièrement dans sa bouche avant de remonter puis répéta l'expérience plusieurs fois avant de rester sur le haut. Elle joua avec le gland avec sa langue à l'intérieur de sa bouche pendant que ses mains branlent le reste du membre du jeune étudiants.

Pour Sebastian se n'était pas aussi bon que part un homme mais il ressentait quand même quelque chose, se qui fit sortir un léger râle de plaisir. La jeune femme releva la tête et massa le torse finement musclé qui suivait la verge qu'elle venait de sucer. Elle plaqua ensuite, son bassin sur le membre dure du jeune homme, simulant des vas et viens malgré ses vêtements. Sebastian décida alors qu'il fallait passer à la vitesse supérieur, il enleva les vêtements qu'il restait sur la femme et tendit la main dans son sac pour sortir un préservatif, il embrassa la brune, et lui donna. Elle ne la mit pas tout de suite, elle continua de l'embrasser un court instant. Elle enfila la capote seulement après avoir continuer de sucer un peu le membre de Sebastian …

Cooper était dans le train de Chicago. Le metteur en scène l'avait envoyé chercher un remplaçant pour le second rôle masculin et il venait tous juste d'arriver au États-Unis, c'est un français, il était aussi dans le train mais dormait déjà bien profondément, il faut dire qu'il était plus de 23h et qu'il sortait d'un vol de 12h (24 avec le décalage horaire). Cooper trouvait le temps très long seul dans son wagon alors il se décida de marché à travers le train. Passant un wagon où un groupe de vieux ronflaient, le deuxième plein à craquer où certains jouaient aux cartes, d'autre écoutaient de la musique et bien-sûr certains dormaient. Le troisième wagon qui parcourait été ombre il y avait très peu de lumière, il failli rentré dans quelqu'un, il s'aperçut que c'était une contrôleuse des billets de voyages, il s'était étonné de pas encore l'avoir vu, ils passent toujours la nuit, il y a moins de monde à vérifié vu que tous dorment. Il lui tend son billet et elle le compostât. Plus loin dans le wagon il vit un homme en train de remettre son jeans, le peu de lumière se reflétait sur sa peau pâle dût au clair de lune. Cooper s'approchait de plus en plus de l'homme qui avait décidé de restait torse nu.

_ Sebastian ?!

L'homme torse nu qui était assis sur le fauteuil dans la direction de Cooper, les bras croisaient au dessus de sa tête, se redressa, il plissa les yeux pour mieux voir dans le noir.

_ Cooper ?

_ Oui mec … et dit donc, tu n'étais pas gay ?

_ Pourquoi tu me demande ça ?

_ Bin parce que tu viens de te taper la contrôleuse.

_ … j'avais pas le bon ticket de train, ça m'a permis de pas avoir d'emmerde.

_ On est pas si différents sur ce coup. Un mec, une fille peu importe.

_ Non c'est différents ! Et d'ailleurs, tu fais quoi dans ce train tu n'avait pas un spectacle a donné à New-York ?

_ Tu n'avais pas cours à Princeton ?

_ … j'ai eu des problèmes.

_ Avec Blaine, je sais. Je le vois régulièrement, c'est pas toujours la joie mais il arrive à me parler de temps en temps. Et moi, je suis venu cherche un acteur à Chicago pour le spectacle.

_ Que dit Blaine a mon propos ?

_ Quels sont tes problèmes ?

Sebastian n'a pas su pourquoi il lui avait expliquer ses problème, il ne le connaissait pas vraiment, à part se que Blaine lui avait dit sur lui et se qu'il avait vu de lui il y a plus d'un mois. Mais il avait vraiment envie de savoir se que disait Blaine sur lui depuis qu'ils ne se voyaient plus, comment il vas ? Si les cours se passent bien ? Comment c'est New York ? Bien-que ses problème soit un peu plus préoccupant pour lui, il se retenait de l'appeler de temps en temps. De plus, le jeune homme voyait bien que s'il n'aurai rien dit, le comédien aussi n'aurai rien dit.

Cooper, lui, avait envie de connaître le meilleur ami de son petit frère, certes il avait quelque petits problème pour s'entendre mais, ils finiraient bien par se raccommoder … Cooper pensait justement Sebastian plutôt charmant et la rumeur dit qu'il est bon au lit, et se faire ami avec lui ne pourrait être qu'un plus.

_ Se qu'il te faut Bastian' … je peux t'appeler Bastian' ?

_ … Valentine m'appelait comme ça.

_ Désoler Sebastian.

_ Non non t'inquiète ça va je … je suis passé au dessus de ça, appelle moi comme tu veux.

_ Hum ok, donc je disais, ce qu'il te faut c'est un mec que tu vas voir à chaque fois que tu commences à flancher, pour lui parler ou pour … faire se que tu veux. Sauf le tuer tu peux pas faire ça. Cooper rigolait en même temps qu'il disait sa dernière phrase. Et Sebastian l'accompagna.

_ La lacrosse me détend je peux m'entraîner plus souvent.

_ Non c'est pas pareil, c'est pas te déstresser, c'est te changer les idées, te faire penser à autre chose. Un Sex-friends mais avec qui tu peux quand même parler.

_ Je suis pas sûr que se soit simple ça …

_ Suffit de le trouver Bastian', tu es beau-goss, sympa, vu le sourire de la contrôleuse, tu sais te servir de ça. Cooper mit la mains sur la bosse que le jeune étudiant a entre les jambes.

Le contact de la mains de Cooper sur son membre, fit ressentir à Sebastian une monté de désir plus fort que n'importe qui lui avait donner. C'était simplement physique, rien de vraiment concrets mais c'était là. Il plongea dans les yeux bleu de Cooper et il put lire le désir que lui aussi avait au fond de lui. Passif ou actif, il voulait jouer se que Sebastian voulait, ce dernier avait aperçu cette note de désir sexuelle dans son expression quand il a dit qu'il pouvait l'appeler comme il le voulait.

Mais comment réagirait Blaine ? Si son meilleur ami et son grand frère deviennent des sex-friends, il finira bien par le savoir. Et puis est-ce vraiment bien moralement ? Sebastian est amoureux de Blaine, mais n'est pas près a s'engager dans une relation forte et durable, de plus il ne veux pas faire de mal à son meilleur ami. Mais Sebastian à besoin d'aide sur le plan relationnel et se que propose Cooper pourrait peut-être parvenir a quelque chose sur se coté.

_ Cooper, je peux pas faire ça à ton frère. Tu m'as dis que tu voulais de nouveau être proche de lui, tu crois qu'en couchant régulièrement avec son meilleur ami le rapprochera ? En plus, tu vis a New York, et je serai dans le New Jersey, c'est pas possible.

_ Mais je vais arriver à Mongomery dans une semaine pour deux mois. On peut faire ça durant cette période. Blaine n'en sera rien.

_ Pourquoi insiste-tu ?

_ Je sais pas … Je pense que j'ai besoin de stabilité mais pas au point d'avoir une vrai relation.

_ Pour l'instant je vais voir Blaine. Je dois lui en parler … pas de ta proposition mais de mon problème, ce pourquoi j'ai coupé les pont avec lui et ce pourquoi je reviens.

Sebastian pris son pull et partie dans le sens opposé à celui que Cooper avait pris en arrivant. Le train allait arrivé en gare de New York Sud dans 15 minutes, la voix off venait de réveiller tous les passagers et Sebastian avait envie de marché avant de se confronter à la foule de gens à moitié zombies sortir de la gare.

Au final, Sebastian était arrivé à New York et dans six heures et demi, Blaine allait se réveiller et Sebastian allait devoir affronter sa colère d'être seul pendant plus d'un mois.