Chapitre IV
16 H 00
Résidence de l'île
Etage des chambres
Chambre de Sangohan et de Trunks
Le couple est dans leur chambre et il est déjà quatre heures de l'après-midi sur la petite pendule de la pièce. Sangohan est occupé à faire des recherches sur son ordinateur portable lorsque Trunks, assit derrière lui, se souvient d'un détail. De suite, il fouille dans la poche droit de son pantalon et en sort son téléphone portable. Après quelques manipulations effectuées à l'aide des touches de son mobile, le garçon affiche la photo de la fameuse tombe, sur son écran.
« Sangohan ?
- Oui Trunks ?
- Tu peux faire une recherche pour moi s'il te plait ?
- Si tu veux.»
Trunks passe son téléphone à son petit ami qui regarde l'écran.
« Où as-tu trouvé cette pierre tombale ?
- Sur cette île.
- Quoi ?
- Tu m'as très bien entendu et si tu veux me rendre un service, garde cette information sous silence.
- Pourquoi ? De toute façon, si d'autres se promènent sur la propriété, il se pourrait très bien qu'ils fassent la même découverte que toi.
- C'est vrai. En tout cas, cela ne t'empêche pas de faire ce que je viens de te demander.»
A ce moment, Trunks glisse son autre main sur le première couche de tissu qui recouvre l'entre-jambe de son petit ami.
« Si tu te montres à la hauteur de tes capacités, il se pourrait bien que je te félicite à ma façon.»
Informe le garçon aux cheveux violets avant de mordiller l'oreille de son compagnon.
« Tu aurais dû commencer de cette façon dès le début.»
S'amuse Sangohan. Ce dernier regarde attentivement la photo afin de mémoriser les différentes informations qui s'y trouvent. Ensuite, il lance le navigateur internet, clique plusieurs fois avant d'entrer le prénom et le nom de la défunte dans une base de recherche. Oui, c'est bien d'une décédée qu'il s'agit. Sangohan enfonce la touche « entrée » et attend qu'un résultat s'affiche. Pendant ce temps, Trunks caresse doucement la verge de son homme à l'aide de sa main gauche.
« Alors mon chéri, elle vient cette information ?
- Désolé mais je ne peux pas aller plus vite que le navi…»
Sangohan n'a pas le temps de finir sa phrase qu'une phrase s'affiche sur son écran.
« C'est une plaisanterie ?
- Quoi donc ?
- La base de recherche m'informe que l'identité de ta défunte n'est pas dans leur système.
- Vraiment ?»
Le brun glisse son ordinateur pour que son homme puisse jeter un œil dessus.
« Qu'est-ce que cela veut dire ?
- Je n'en sais rien mais je vais retenter une seconde fois.»
Tandis qu'une seconde recherche est lancée avec davantage de minutie, Trunks a cessé ses caresses.
« Tu pouvais continuer, cela ne me dérangeait pas.
- Je sais mais tant que je n'aurais pas de réponse à ma question, je n'irai pas plus loin.
- Tu sais que tu es très dur en affaire ?
- Oui et j'en suis même très fier.»
Là encore, l'écran affiche un échec.
« Désolé mais tu peux retirer ta main.
- Toujours rien ?
- Ouais.»
Dépité, Sangohan rabat l'écran de son ordinateur sur le clavier et attend que son petit ami ôte son membre caresseur. Lorsqu'il est libre de se mouvoir comme il le désire, le brun se lève du lit et pose son appareil informatique sur le bureau se trouvant dans la pièce.
« A qui vais-je pouvoir demander ?»
Trunks se rend compte que son petit ami commence à se creuser la tête.
« Laisse Sangohan, ce n'est pas grave si tu n'as rien trouvé.
- Pour toi non mais pour moi si.»
Trop concentré sur son incompétence, le propriétaire de l'ordinateur en a complètement perdu ses moyens, sexuellement parlant.
« Je vais dehors passer un coup de fil.»
Sangohan attrape son veston marron foncé qui reposait sur le dossier de la chaise et quitte la pièce. Du coup, Trunks se retrouve seul.
« Je déteste le voir dans cet état et j'en suis l'unique responsable. Dès qu'on sera de retour chez nous, je prendrais des cours du soir pour améliorer mes compétences en informatique.»
Et le garçon compte bien se tenir à cette promesse.
Salon
Hiroki et Keigo regardent la télévision, confortablement assit sur le canapé. Le second soupir.
« Qu'est-ce qu'on se fait chier.»
Dit-il en s'enfonçant davantage dans le siège.
« Si tu ne sais pas quoi faire, sache qu'il est seize heures.
- Et alors ?
- Demande à Sakura de te servir une collation. De cette façon, tu seras occupé pendant plusieurs minutes.
- Et je n'aurais pas besoin de soupirer, très bonne idée Hiroki.
- Merci.»
Du coup, Keigo se redresse sur le canapé et appelle la servante. Celle-ci sort de la cuisine et se tient aux limites de la pièce.
« Vous m'avez demandé Monsieur Keigo ?
- Oui Sakura. Serait-il possible d'avoir une tasse de thé accompagné de quelques biscuits s'il te plait ?
- Bien sûr. Par contre, quel arôme pour votre thé ?
- Au citron si possible ?
- Entendu. Je reviens dans quelques minutes.
- Merci beaucoup Sakura.
- A votre service Monsieur.»
La fille aux cheveux roses se tourne sur ses talons et disparait à l'intérieur de la cuisine.
« Je crois que j'aurais beaucoup de mal à me passer de ce privilège.
- Tu parles de celui de te faire servir à ton bon vouloir ?
- Ouais.»
Keigo se lève du sofa et se déplace pour s'approcher de la grande table. A ce moment, il voit Sangohan descend l'escalier à vive allure, traverser le salon pour sortir à l'extérieur. Ce comportement intrigue grandement le petit ami de Satoru.
Perron
Le grand brun reste sur le perron et regarde son téléphone portable sur lequel il opère quelques manipulations. Son répertoire défile sur l'écran et lorsque l'objet de sa recherche est trouvé, le garçon enfonce la touche verte. Il porte le combiné contre son oreille droite et attend. Plusieurs secondes défilent avant qu'on décroche à l'autre bout du fil.
« Oui, Allo ?»
Malheureusement, Sangohan tombe sur la boîte vocale.
« Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur du zéro six,…
- Et merde !»
A la fin de l'annonce, le compagnon de Trunks décide tout de même de laisser un message.
« Salut, c'est Sangohan. Excuse-moi de te déranger mais j'ai besoin que tu me rendes un service. Voilà. Je me tiens actuellement sur une petite île appartenant à la plus grande puissance financière de la région et nous avons trouvé une tombe. Peux-tu faire des recherches de ton côté car du mien, je n'ai rien obtenu ? Merci.»
Éloignant le téléphone de son oreille, l'homme appuie sur la touche rouge dans le but de mettre un terme à cette conversation. Ensuite, il tape le prénom et le nom de la défunte, suivie de sa date de naissance et celle de décès. Une fois que le message est parfaitement rempli, Sangohan l'envoi. Peu de temps après, il reçoit l'accusé de réception.
« Maintenant, il n'y a plus qu'à attendre. J'ai hâte de savoir qui vous êtes, belle inconnue.»
Dans l'attente d'un quelconque résultat, le brun préfère le recevoir à l'intérieur de la maison, bien au chaud.
