Or donc bien donc! Un nouvel OS (la suite du premier plus exactement) sur le couple Totsuka & Suoh. Je vous laisse le découvrir. Et pour votre frustration à vous, promis... Je ferais en sorte que le prochain OS soit plus satisfaisant côté lit. uwu

Personnages: Totsuka & Mikoto.

Raiting: T...?

Notes: Rien à dire ci ce n'est que je l'ai pas corrigé, faut que j'aille me laver! xD
Enjoy ~


« Non... Un petit rire quitta ses lèvres, non Suoh pas maintenant! »

La main qui se faufilait contre ses côtes lui arracha de nouveau un gloussement. Des bras vinrent serrer sa taille et un corps chaud ce colla à son dos. Une odeur délicieuse conquit son nez et de nouveau une chaleur enivrante lui fit quitter la réalité.

Totsuka se laissa étreindre délicatement, un sourire calme posé sur ses lèvres, son attention portée sur son travail. L'odeur de cigarette mêlée à la chaleur du roi rouge embrumait littéralement ses pensées. Mais se concentrant sur sa tâche, il donna un petit coup de reins en arrière pour faire reculer son roi, abolissant leur contact.

« Totsuka merde! » Jura le roux.

« Je dois faire un gâteau d'anniversaire pour Anna Mikoto! Alors pas maintenant! »

Le ton que prit le plus jeune tira une moue boudeuse au chef des HOMRA qui se résigna et alla s'assoir sur le fauteuil en face du bar. D'ailleurs... depuis quand le bar d'Izumo servait à la confection de pâtisseries? Et pourquoi était-ce Totsuka qui s'en occupait? Il pouvait pas s'occuper d'autre chose? Genre d'arrêter sa grève de sexe? Le roi rouge n'avait pas oublié comment la veille le blondinet lui avait filé entre les doigts, en se vautrant sur son lit mais en s'endormant avant qu'ils aient pu commencer quoi que ce soit. C'était d'un frustrant. Que recherchait le guitariste? Prouver qu'on pouvait tuer par diète de sexe? Parce que croyez-moi, ressentir un manque était un euphémisme pour Suoh. Il n'était pas en manque: il était au bord de la mort!

Une semaine et demie qu'ils n'avaient rien fait! Et ça n'était pas faute d'avoir essayé pour le roux, qui prenait sur lui et qui aurait bien aimé calmer son désir la veille. Mais non. La grève continuait. Totsuka travaillait, s'endormait ou dans le cas présent, n'était pas disponible pour une partie de jambes en l'air que le roi rouge méritait bien à présent.

Il se sentait comme un enfant punit. Sa consommation de cigarettes augmentait de jour en jour. Il allait vraiment mourir de manque en fin de compte, à fumer presque un paquet par jour. En parlant de clope. Son regard posé sur un caméraman très concentré à battre on ne sait quoi dans un saladier, le réflex du rouge pour ne pas violer son amant fut de plonger sa main dans son paquet de cigarette pour en quelques instants, en tirer une, l'allumer et l'apporter rapidement à sa bouche. Fallait bien qu'elle serve à quelque chose celle-là, elle qui pouvait même pas profiter de la peau de son compagnon... Et ses poumons! Autant qu'ils aspirent son tabac adoré si l'odeur du blond n'était plus disponible. Non sérieusement, cette absence de contact avec le guitariste devenait beaucoup trop douloureuse. Aussi bien dans le pantalon que dans la tête!

Suoh soupira, libérant un épais nuage de tabac. Autant profiter de la présence du blond après tout, même sans en faire son repas.

« Tu fais quoi? »

La question surprit le cuisinier, qui pourtant le sourire aux lèvres, releva la tête vers son compagnon pour l'illuminer de sa bonne humeur.

« Un fraisier! » Conclut-il enjoué.

« Ah. »

Ah? C'est tout ce qui sortit de la bouche lassé du chef de HOMRA qui tira de nouveau sur sa sucette à cancer. A part fumer et regarder le gréviste faire son putain de gâteau, il n'avait rien d'autre à faire, les membres de HOMRA étant partis emmener Anna voir un cirque pour son anniversaire, sous la supervision d'Izumo. Ses yeux restèrent quelques minutes à fixer le pâtissier, détaillant cet étrange tablier crème qui recouvrait sa chemise. Le tablier lui allait plutôt bien, mais Suoh aurait volontiers viré toutes les autres fringues sous ce bout de tissu. Il aurait pas non plus dit non à le pousser contre le bar, à le mordre bestialement dans la cou pour lui arracher un cri de surprise, à laisser ses mains redécouvrir son corps nu et à...

Il soupira de nouveau, sentant un désir naître qu'il devait calmer s'il voulait garder le contrôle de son esprit (et de ses trois pièces au sud). Il tira de nouveau une bouffée de sa cigarette, fixant lourdement le cuisinier qui ne faisait même pas attention à lui. Ses mains bougeaient rapidement, ajoutant les ingrédients dans un saladier, remuant telle ou telle mixture. Il était passionné dans sa tâche, ce qui irrita instinctivement les nerfs du roux. Il ne faisait absolument pas attention à lui. Ne demandait ni sa présence, ni son contact. Il était complètement désintéressé. Et ça n'était pas pour plaire à la frustration du roi qui monta encore. Un claquement de langue tira le blondinet de sa tâche et lui fit relever la tête vers son roi, qui semblait s'ennuyer à mourir.

« King! Puisque tu n'as rien à faire tu voudrais bien m'aider? »

Le ton sucré et mielleux qu'il avait prit coupa toute tentative de refus au rouquin.

« Mouais.»

Un soupire échappa aux lèvres de Suoh qui, las, se leva de son canapé pour rejoindre d'un pas lent et désinvolte son compagnon. Il le regarda s'activer à tourner son fouet, prendre de la farine, laver les fraises... Bordel que c'était chiant!

« Bon. Je fais quoi? »
« Hm... Laisse-moi réfléchir. AH! Tu vas m'aider pour la crème, je dois m'occuper des fraises. » Répondit Totsuka, trop enjoué au goût de son roi.

Tatara attrapa Suoh par les épaules pour le tourner face au plan de travail (qui se trouvait être le bar, rappelez-vous!) puis lui passa successivement un saladier, un fouet, la crème et le sucre. Il laissa glisser ses doigts blancs sur le poignet du rouquin pour lui faire saisir le fouet et lui montrer le mouvement.

« Bon! Après que tu auras verser la crème et le sucre dans le saladier, il va falloir que tu fouettes le tout très énergiquement pour former une mixture homogène et qui se tienne. Tu as compris? »

J'ai compris que je fouetterais bien autre chose, oui oui. Hop. Une pensée arrêtée juste à temps qui aurait put briser le sourire magnifique du blondinet qui immobile, attendait patiemment une réponse.

« Oui. C'pas dur. »

Et sans plus de questions, de réponses ou n'importe, Suoh s'exécuta, une main dans la poche, les yeux absents, versant bêtement (et au feeling) les ingrédients. Totsuka lui était déjà repartis courir après ses fraises, pour les laver délicatement en sifflotant, cet éternel sourire débile plaqué contre son visage.

Ouais. Si vous voulez mon avis, Suoh en avait strictement rien à foutre en fait de ce qu'il était en train de faire. S'il avait put envoyer chier ces putains de fraises et remplacer le goûter par Totsuka, il l'aurait fait. Mais l'objectif était de faire plaisir à la petite Anna donc... Il allait encore devoir prendre sur lui. Une habitude qui était insupportable ces derniers temps.

Trouvant un peu handicapant de fouetter cette putain de crème avec une seule main, il souleva, flemmard, sa seconde pour commencer à battre énergiquement la mousse blanche. Pas la peine de vous faire un dessin? C'était carrément de la torture de devoir préparer ce genre de mixture alors qu'il était en manque. Il jeta un regard à son compagnon, occupé à couper les fraises, et fronça les sourcils. Mais bon dieu! Qu'il le regarde, qu'il fasse un peu attention à lui! Ces enflures de fraises, s'il pouvait, il...

« Ah! King! »

L'alerte du guitariste sortit Mikoto de ses réflexions "amicales" tandis qu'il sentit des doigts saisir sa main tenant le fouet. Ah merde. Il avait battu trop fort, résultat... Y en avait partout!

« Et merde. »
« Au moins, ça prouve que tu battais énergiquement! » Plaisanta le plus jeune, décontracté.

Suoh soupira face à tant d'enthousiasme et entama un début de nettoyage de ses mains d'où coulait des éclaboussures de crème lorsque le destin le mit de nouveau au supplice. Car si la crème qu'il venait de se foutre partout sur les doigts ne suffisait pas, lorsqu'il sentit les lèvres de son vassal se poser sur le dos de sa main pour capturer dans sa bouche un peu de la mixture blanche, il dû se foutre intérieurement une baffe pour ne pas défaillir. Mais genre magistrale la baffe.

Est-ce que y avait pas plus cliché qu'un mec en tablier qui vous suçait les doigts? Non. Mais bordel, c'était peut être cliché mais c'était terriblement déstabilisant. Le pire était que le blondinet faisait ça innocemment, sans vraiment se rendre compte des gestes qu'il opérait. Il aspira très légèrement la crème sur le bout des doigts de son roi pour lentement, glisser sa langue dessus dans l'idée de recueillir tout le mélange. Il était maladroit et agissait sans penser à ce que vous, vous pensez. Mais la vision qu'il offrait au rouge était purement une vision de torture.

Il retint sa respiration sans vraiment s'en rendre compte, tentant désespérément de contrôler un désir brûlant, naissant dans son ventre, dans sa tête, partout! Il allait le tuer ce sale blond... Y avait pas plus culotté que faire ce genre de geste, que le toucher (le lécher!) comme ça alors que le rouge ne pensait qu'à une chose ces derniers jours. Non pas baiser! Enfin si... Mais dis comme ça, c'était assez cru. Bien entendu il avait envie de s'envoyer en l'air, mais pas avec n'importe qui (sinon, il se casserait pas le cul à prendre sur lui en fait). Et puis c'était pas le principe de pas pouvoir tirer son coup qui l'énervait mais c'était bien le fait qu'il ne pouvait pas toucher le blondinet. Enfin pas comme il le voulait. Roh, vous avez saisis. On peut en revenir sur le fait que Totsuka était en train de lécher les doigts de Suoh, goulument qui plus est, un sourire candide sur le visage, des gestes calmes alors que le rouge s'enchainait mentalement pour ne pas lui sauter dessus.

« Qu'est-ce que tu fous? » Fut les seuls mots logiques qui franchirent les lèvres du roi.

La phrase à peine achevée, Tatara se redressa, imperturbable et reprit son air d'imbécile heureux.

« Je goutais! C'est pas bien de gâcher, et c'est délicieux, tu t'en sors bien en cuisine Mikoto! Il marqua une pause en arborant un air fasciné, tu m'avais caché ce don! »

Il termina en rigolant, complètement perdu dans son monde de lumière, insensible au fait qu'il venait juste de faire plus que des gestes subjectifs à son ami. Et en plus, il en avait sur le bord des lèvres. Doué.

« T'es ralentit en fait. »

C'était sortit spontanément, d'un visage impassible qu'arborait le roi rouge, sans aucune animosité ou méchanceté, juste histoire de faire prendre conscience au guitariste que question relation charnelle, il gérait pas des masses... Pas du tout en fait. S'il commençait à l'exciter, il devait faire les choses jusqu'au bout. M'enfin, il était adorable, ça compensait son manque de tact.

« Ralentit? »

Bah voyons. Ça aurait étonné le roux que cet ahurit comprenne.

« Oui. Mais c'est mignon. »

Mignon mais problématique pour ton entre-jambe quand même hein! C'était peut être un trait qui attirait le roi chez le caméraman, mais il y avait aussi des facettes de sa personnalité qui étaient plus dérangeantes, comme son esprit hermétique à toute forme de compréhension de drague ou d'approche bestiale de la part de Suoh. Totsuka était né sans le gêne " Je gère la libido de mon roi" fallait-il croire.

Soudainement, Mikoto décida d'envoyer balader sa retenue qui lui pétait joyeusement les nerfs et encercla de ses bras la taille du blond. Bassin contre bassin, il appuya son torse contre celui de son amant pour plus de contacte et posa ses lèvres sur les commissures de lèvres de ce dernier, glissa lentement sa langue pour récupérer la crème que s'était foutu partout Totsuka. Il laissa trainer ses lèvres, aspirant la mixture silencieusement, sentant le corps de son amant se raidir dans ses bras. Avant que le blond n'ait put dire quoi que ce soit, Suoh décala ses lèvres pour les poser farouchement sur celles entre-ouvertes du guitariste. Il ne perdit pas de temps à attendre que Totsuka réagisse et l'embrassa à pleine bouche, mêlant crème et salive.

Il ne fit pas de manière en attendant que son blond amorce un mouvement et descendit ses mains le longs de ses tailles, pour saisir ses hanches et le plaqua contre le rebord du bard. Il se pencha un peu plus sur lui, léchant, happant et mordillant ses lèvres et sa langue, l'obligeant à participer. Lorsqu'il rompit leur contact, il glissa une jambe entre celles du caméraman pour l'empêcher de bouger.

« Effectivement, c'est pas dégueu. »

Le blondinet soupira en posant ses mains contre les épaules de son vis à vis qui semblait en redemander.

« Suoh je t'ai déjà dis qu- »

Ses mots furent interrompis par les lèvres du roi qui de nouveau fondaient sur la bouche du blond. Et elles n'étaient en rien délicates. Il n'embrassait que furtivement ses lèvres, donnait des petits coups sans jamais prolonger l'échange. Il ne cherchait qu'à essouffler le guitariste, aspirant chacun de ses souffles, plantant ses dents dans sa lèvre inférieur, installant une cadence euphorique entre leur bouche.

Il attrapa les cuisses du blond, le força à s'assoir sur le devant du bar et libéra sa bouche aussi vite qu'il était venu pour dévorer son cou. La respiration saccadée du plus jeune lui fit comprendre qu'il avait bien réussis à l'essouffler. Les mains posés sur les épaules de son roi, Totsuka tenta sans brutalité d'éloigner son amant mais ce dernier lui répondit de manière plus directe, en laissant un magnifique suçon à la base du cou de son vassal. Il en résulta un petit gémissement de la part du captif qui reprit avec plus de conviction ses protestations.

Mais avec un Suoh déchainé, en manque et au bord de la crise de nerf s'il ne touchait pas un minimum son blond, s'était juste pas la peine d'essayer de le dissuader de le bouffer. Parce que là clairement, Mikoto allait le manger tout cru. Y aurait pas l'étape du je te déshabille en t'embrasse langoureusement. Non non, là ça allait juste être un magnifique j'te retourne contre le bar et j'te prends sauvagement, ça te fera passer l'envie de m'rationner en sexe. Et c'est ce qu'il entama en glissant ses mains sous le tablier du blond, retirant sa chemise de son pantalon, se régalant du contact chaud qu'offrait son torse captif. Et il captura de nouveau ses lèvres, sauvagement, faisant fit de ses protestations, se calant un peu plus contre lui, écartant d'avantage ses cuisses.

Une nouvelle décharge de désir s'empara de son esprit lorsqu'un gémissement délicieux s'échappa des lèvres du guitariste, résultat des caresses que lui prodiguait le roux sur le torse. Il laissait glisser ses mains le long de sa peau laiteuse, tantôt sur les côtes, tantôt sur le ventre, palpait, effleurait et titillait chaque partielles de ce corps. Les petits soupirs non contrôlés que laissait s'échapper le blond n'aidaient en rien à calmer l'appétit du chef des HOMRA. Il sentit tout son corps se tendre sous lui, toujours ces mains tremblotantes qui essayaient vainement de le repousser, sans grande conviction. A petit coup de lèvres, Mikoto lui déclencha une salve de frisson, embrassant et soufflant délicatement dans son cou. Il s'apprêtait à le retourner, le faisant glisser du bar, capturant à pleine bouche ses lèvres et glissant sa langue dans l'antre qui lui était offerte, lorsqu'il entendit la prote d'entrée s'ouvrir, et le visage candide d'Anna apparaître, suivit de près par Izumo.

« On est de retour! » Clama t-il joyeusement, sans remarquer le couple immédiatement.

Lorsqu'il posa son regard sur un roi en train de bécoter sauvagement son vassal, les mais glissés sous sa chemise, il porta instantanément ses mains devant les yeux d'Anna, la préservant d'un spectacle aussi inconvenant pour une enfant (Et pourtant... c'est chaste. uu)

« King! »

L'interpelé releva un sourcils, poursuivant son activité buccale malgré la protestations de son partenaire qui était sortit de son état passif. Il lança un regard tranchant à l'emmerdeur qui venait de l'interrompre. Un regard du genre « Toi, dégage. Pronto! »

Mais lorsqu'il remarqua la petit fille, impassible et les yeux dissimulés derrière les phalanges du propriétaire du bar, il abandonna la bouche de son amant, le libérant de son emprise, remettant machinalement les mains dans ses poches. Pas devant Anna. Fallait pas abuser.
Il laissa un Totsuka rosit, remettant immédiatement sa chemise en place après avoir été relâché, n'osant poser ses yeux sur ceux exaspérés d'Izumo, alors que le reste de l'heureuse troupe pénétrait dans le Bar.

« Bon... Bon retour! » Parvint le blondinet à dire, replaçant correctement son tablier.

« Izumo-san. Mes yeux. » Fit la petite voix d'Anna, passive.

« Pardon Anna! »

Il laissa la petit tranquille, elle qui courra aussi tôt aux côtés de Suoh qui s'éloignait du bar, partant s'assoir comme précédemment sur son fauteuil. Dans un soupir de désespoir, lui qui venait encore une fois d'être interrompu alors qu'il aurait put abuser comme il le voulait de son amant, le roux sortit une cigarette de son paquet et l'alluma nerveusement, Anna sur ses talons.

Son regard flegmatique de nouveau installé sur son visage, il dû se changer les idées, cherchant à calmer son désir et profita de la petite pour lui demander des détails sur ce qu'elle avait vu (là, il visait le cirque, pas leurs ébats buccaux). Tandis que le roi discutait avec la petite, Yata s'approchant des deux rouges et le reste du gang animant le Bar de rire et discussions diverses et variées, Izumo s'avança vers le guitariste laissé déboussolé derrière le bar, un sourire pourtant radieux plaqué sur ses lèvres.

« Totsuka-san... Vous pourriez ne pas faire ce ge- »

Il se stoppa net en passant derrière son bar. Ah oui. Le bordel. La crème sur le bar. Sur le sol. Le fouet salement laissé sur le tapis du bar. Les fraises laissées à égoutter contre le marbre blanc. Et Totsuka qui nerveusement les coupait directement sur le plan de travail, sans éponge, sans planche. Autant vous dire que là, la tête d'Izumo était à filmer. Sérieusement.

Lorsque le caméraman s'aperçut du foutoir qui retenait l'attention, l'esprit, l'âme et la respiration de son ami, il pâlit. Là. Il allait passer un sale quart d'heure. Et lorsqu'il lança un regard implora l'aide à son amant, qui le dévisageait sans aucunes expressions, il décela une lueur de frustration dans ses yeux, et un sourire sadique mais discret s'installa sur le coin des lèvres du roi. Il allait passer un sale quart d'heure. Et il allait également passer une sale nuit. Car ce sourire carnassier ne présageait rien de bon. En tout cas pour ses hanches.


Pas de lemon. Et non. La prochaine fois, qui sait? ~
Faut bien le torturer un peu notre roi. uwu