Bonjour à toutes et à tous…
Oui, je sais que j'ai été longue, mais me voici !!! Je vous mets un chapitre aujourd'hui car les vacances de Noël vont me servir de blocus pour mes exams qui ne commencent que le 11 janvier !!
Je vous mettrais le quatrième chapitre après mes exams SI j'estime avoir eu assez de reviews. D'ailleurs, en parlant de ça, j'ai deux-trois mots à dire…
IMPORTANT !!!!
Dans quelques instants, je vais publier le chapitre 3 et je constate que je n'ai eu que trois reviews. D'ailleurs, je remercie chaleureusement Simidiane… Ce que j'aimerais dire, c'est que, grâce à ce site, j'ai remarqué de plus de 109 personnes avait visité, voir lu mes chapitres de Conséquences d'un passé oublié. Et j'aimerais comprendre pour ces personnes qui prennent le temps de lire ne le font pas pour donner des commentaires !!!!
Nous, les « écrivains de fan fiction », nous passons un temps de dingue à nous casser la tête pour concocter des histoires qui tiennent la route et qui vous plaisent ! Pourquoi ne pas nous récompenser par DES REVIEWS !
Donc, je ne posterais pas s'il n'y a pas de reviews !!! Je ne travaille pas pour des prunes !!
Merci. Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture !!
Chapitre 3 : Félicitations, lettres et premier cours
Le repas de bienvenue étant terminé, les élèves furent conviés à regagner leur salle commune respective. Les trois Jedusor s'échangèrent des regards, se comprenant directement. Tara et Théo, étant les nouveaux Préfets, devaient prendre en charge les nouveaux élèves.
- Les premières années de Serpentard, par ici s'il vous plaît, demanda Tara.
- Tout le monde est là, demanda Seth Avery, l'autre Préfet de cinquième. Allons-y.
La vingtaine de nouveaux Serpentards suivirent calmement les deux adolescents. S'engouffrant dans les cachots, Tara et Seth les firent s'arrêter.
La jeune Jedusor s'approcha du mur et point du doigt une des nombreuses gravures.
- Comme vous pouvez le constater, les murs fondant les cachots ont des gravures faites à même la roche.
- Cela n'a pas été sculpté que pour faire joli, poursuivit Seth. Ses gravures servent de repaire.
- Les cachots étant de vrai labyrinthe même pour les Serpentards, le fondateur de notre maison a ajouté un détail dans les gravures que seuls les Serpentards connaissent, reprit Tara.
- Si vous pouvez le voir, continua Seth. Il y a un serpent caché dans les gravures.
- Il y en a un tout les mètres, annonça Tara. Ils sont présents le long du chemin qui mène à notre salle commune. Inutile de vous dire que cela ne dois jamais se savoir par les autres maisons. La salle commune des Serpentards est réputée pour n'être trouvable que par ceux qui savent déjà où elle est.
- Continuons, dit Seth en reprenant la marche.
Chaque élève toucha le serpent en passant. Tous trouvaient étonnant que Salazar Serpentard ait pensé à ce genre de petit détail.
Ils s'arrêtèrent devant un énorme mur de pierre. Tara s'avança d'un pas et dit distinctement :
- Fourchelangue
Le mur disparut soudainement ce qui surpris les nouveaux. Seth les fit se rassembler au centre de la salle qui baignait d'une lueur verte.
- Comme vous avez pu le constater, l'ouverture de l'entrée se fait par mot de passe. Celui-ci est changé deux fois par mois par les deux Préfets-en-Chef. Le nouveau mot de passe est chaque fois affiché sur le panneau près de l'entrée, expliqua Tara.
- C'est quoi "Fourchelangue", demanda une jeune fille.
- Il s'agit de la langue des Serpents, répondit Seth. Notre fondateur avait la faculté de parlé aux Serpents, mais c'est un don rare. Tara Jedusor, ici présente, possède ce don.
Plusieurs "c'est la fille du Lord noir" furent murmuré dans les rangs.
- C'est vrai ? s'étonna un garçon.
- Oui, c'est vrai, lança Tara en Fourchelangue.
- Waouh...s'étonnèrent plus d'un.
- Bon, reprenons, dit la jeune Jedusor. Les dortoirs des garçons se trouvent en haut à gauche, ceux des filles en haut à droite. Vous trouverez vos affaires près de votre lit, nous vous les avons déjà montées.
- Vos horaires de cours pour l'année vous serons distribué demain matin au petit déjeuner. Ne soyez donc pas en retard. Sur ce, bonne nuit, termina Seth.
Les élèves montèrent à l'étage. Tara et Seth se retrouvant seuls.
- Très beau travail Seth.
- Merci, Princesse.
- Tu peux m'appeler Tara. Il faut que je sorte. On se voit tout à l'heure.
- Très bien, mais où vas-tu si je peux me permettre ?
- Féliciter mon jeune frère.
- Ok, je t'attends. Félicite-le de ma part.
- Pas de problème. A tantôt Seth.
La jeune femme sortit et parcourut quelques couloirs. Elle avait rendez-vous avec Théo dans le couloir menant à la tour des Serdaigles. Être Préfet avait du bon, comme par exemple pouvoir se promener dans les couloirs à n'importe quelle heure, enlever des points aux élèves et connaître l'emplacement des salles communes de toutes les maisons.
- Alors Tara Erika Jedusor, déjà en vadrouille ? dit une voix derrière elle.
La jeune femme sursauta légèrement, mais garda ses réflex. Elle se retourna en quatrième vitesse pointant sa baguette sur le malotru.
- Ola ! Doucement, ce n'est que moi, ajouta-t-il en voyant sa baguette.
- Justement, répliqua la jeune Jedusor. Je ne vois pas meilleure cible.
- Très drôle Tara !
- Revenons-en au principal, coupa-t-elle. Je pourrais également te retourner la question. Déjà en vadrouille, James Sirius Potter ?
- Je crois que tu oublies que je suis Préfet.
- Et je crois que tu oublies que je suis également Préfète, fit-elle cinglante.
- Oh non, rassures-toi ! Justement, en parlant de cela, je me demande bien ce qui s'est passé dans la tête de Severus Rogue pour qu'un Jedusor soit nommé Préfet.
- N'oublie pas qu'en m'insultant, tu insultes ton meilleur ami, mon frère.
Le jeune homme blanchit en se rendant compte de son erreur. Sans qu'il ne s'en aperçoive, Tara s'était rapprochée de lui, baguette en main.
- Je te préviens Potter, fit-elle froidement. N'insulte jamais plus mon nom et Severus Rogue devant moi, suis-je clair.
- Tu ne me fais pas peur ! rétorqua-t-il avec hargne.
- Pourtant, tu devrais.
- Je peux savoir ce que vous faites tous les deux ?
- Théo, s'exclamèrent-ils d'une même voix.
- Alors ? demanda-t-il. Que fais-tu là James ?
- Pourquoi s'est à moi que tu poses la question et pas à Tara ? s'indigna-t-il.
- Tout simplement parce que je sais pourquoi Tara est ici, répondit le jeune homme. On s'était donné rendez-vous pour féliciter Thomas.
- Ah, bon ! murmura James se sentant un peu ridicule. En fait, je te cherchais.
- Pourquoi ?
- Je voulais savoir si tu voulais faire une partie de Bataille explosive, mais on verra cela plus tard. Je te laisse avec miss-parfaite. A tantôt, fit-il en s'éloignant.
- Je me suis souvent demandée si ce garçon tenait plus du génie ou de la folie !
- Le plus étonnant Tara, s'est que souvent les deux vont ensemble.
- Oui, peut-être ! répliqua-t-elle. Bon, et si on allait voir notre frère. Il doit nous attendre.
Les deux Jedusor se remirent en route. Au détour d'un couloir, Thomas les attendait. A leur vue, il sourit.
- Tara, Théo, je suis content de vous voir, s'exclama-t-il joyeux.
- Nous aussi petit frère, répondirent-ils d'une seule et même voix.
- Alors, heureux d'être à Serdaigle ? demanda Tara.
- Oui, ça me plaît bien. La salle commune est superbe et les élèves très gentils.
- Oui, les Serdaigles sont réputés pour leur gentillesse et leur loyauté, éluda Théo.
- En plus, continua le jeune garçon, c'est la première fois que je me sens respecté en temps que Jedusor.
- On te comprend, t'inquiète pas.
- Je sais Tara, vous êtes passé par là avant moi.
- Et l'école, tu là trouves comment ? demanda Théo.
- Magnifique. Telle que vous me l'avez décrite. Dés que j'ai pénétré ici, j'ai senti la magie et le mystère m'entourer. C'est un endroit incroyable.
- Et tu n'as encore rien vu, s'exclama Tara.
- Bon, nous ne devons pas traîner, dit son jumeau. Le couvre feu est passé et tu ne dois pas être dans les couloirs à cette heure Thomas. Se serait dommage que tu sois dans le collimateur d'un des profs avant même d'avoir eu un seul cours.
- Oui, Théo a raison. Faut qu'on y aille. Encore toutes mes félicitations petit frère, je suis fière de toi, fit Tara en le prenant dans ses bras.
- Félicitations, dit Théo en faisant de même.
- Je vais écrire aux parents pour leur annoncer la nouvelle, lança le jeune homme.
- Laisse, répondit sa sœur. Je vais le faire. Toi, tu dois dormir. Une très longue journée t'attend demain.
- Tara à raison. Le premier jour d'école est loin d'être de tout repos.
- Ok. Bon, j'y vais, fit le plus jeune en s'éloignant.
- Au fait Thomas ! Entre quelle maison hésitait le Choixpeau ? demanda Tara. Entre Serdaigle et Serpentard, pas vrai ?
- Oui, comment le sais-tu ? s'étonna-t-il.
- Simple déduction. N'empêche, Serdaigle te convient parfaitement. Aller bonne nuit et à demain.
- Oui, à demain.
Thomas disparut dans l'obscurité alors que les jumeaux allaient de l'autre côté du château. Ils marchèrent quelques minutes en silence, chacun dans ses pensées. Puis, trouvant qu'il faisait trop calme, Théo lança :
- Je crois que l'admission de Thomas à Serdaigle va faire rire quelque peu nos parents, tu ne penses pas ?
- Oui, peut-être, admit Tara. C'est vrai qu'il est étrange que nous soyons chacun dans une maison aux valeurs différentes alors que nos parents étaient tous deux prédestinés à aller à Serpentard.
- N'oublie pas que maman était à Gryffondor !
- Oui, c'est vrai Théo, mais, toi, n'oublie pas que cela n'est dû qu'à grand-père. Maman, elle-même, a dit qu'elle était faite pour aller à Serpentard.
- Grand-père a voulu l'épargner d'un sort funeste, répliqua Théo.
- Mais il a fait pire que mieux, éluda Tara.
- Comment as-tu su que Thomas irais soit à Serpentard soit à Serdaigle. Pourquoi pas Gryffondor ?
La jeune fille reste silencieuse quelques secondes, comme cherchant ses mots. D'une voix à peine plus élevée qu'un murmure, elle dit :
- Quand il avait environ huit ans, Thomas, après une perquisition particulièrement violente de notre domicile, m'avait demandé si le méchant monsieur qui avait mis ses affaires sans dessus-dessous avait été élève à Poudlard.
- Il parlait d'Harry Potter, n'est-ce pas.
- Evidemment ! rétorqua Tara avec hargne. Qui d'autre serait capable d'une telle chose ?
- Et qu'as-tu répondu à Thomas ?
- Je lui ai dit que Potter avait effectivement été élève à Poudlard. Thomy m'a demandé dans quelle maison il avait été et j'ai répondu Gryffondor.
- Je ne vois toujours pas où cela nous mène, avoua Théo.
- Une seconde, s'exaspéra sa jumelle. Quand je lui ai dit cela, Thomas m'a répondu : "Je ne veux jamais aller dans la même maison que ce monsieur qui fait du mal à papa et à maman". Voilà pourquoi j'ai su que Thomas irait soit à Serpentard soit à Serdaigle.
- Et comme Poufsouffle est loin de nous caractériser, nargua Théo.
- Oui, rigola Tara. Je vois mal un Jedusor aller dans la maison des justes et des loyaux.
Les deux Jedusor rigolèrent encore un peu avant de s'arrêter à un croisement de trois couloirs.
- Bon et bien, bonne nuit, lança Théo avant d'embrasser sa sœur et d'emprunter le couloir de droite menant à la tour Gryffondor.
- Bonne nuit à toi aussi, répondit Tara avant de prendre celui de gauche qui lui menait aux fins fonds des cachots.
Le jeune homme arriva bien vite à sa salle commune. Celle-ci était vide ce qui n'était pas très étonnant vu l'heure qu'il était. Montant directement dans son dortoir, il se demanda si son ami James s'était trouvé avec Tara par pure coïncidence.
"Peut-être l'a-t-il suivit, mais dans ce cas, pourquoi ?" pensa-t-il.
Se couchant rapidement, il regarde le jeune Potter endormi se demandant ce qu'il pouvait bien lui cacher. D'ailleurs, Théo en avait déjà une petite idée.
Tara, elle, ne monta pas directement se coucher. Elle avait promis à Thomas qu'elle annoncerait la bonne nouvelle de son admission à Serdaigle ce soir et elle comptait bien s'y mettre de suite.
Assise à l'une des nombreuses tables de travail de la salle commune, elle se saisit d'une plume noire et d'un morceau de parchemin vierge. Réfléchissant quelque seconde au commencement de sa lettre, la jeune Jedusor trempa sa plume dans l'encre vert émeraude – de toute manière, on en trouvait pas d'autre ici – et écrivit :
Cher Papa, Chère Maman,
Je sais que cela ne fait que quelques heures que nous nous sommes quittés, mais il fallait absolument que je vous écrive dés ce soir à la demande de Thomas. Ce dernier était un peu anxieux dans le train. Théo et moi-même avons fait notre maximum pour le rassurer sur sa répartition.
Répartition qui s'est d'ailleurs superbement bien passée.
Le Choixpeau magique a annoncé que Thomas possédait une forte envie de connaissances, de faire ses preuves. Ensuite, il a ajouté que Thomas nous ressemblait, Théo et moi, par son intelligence, et ses capacités magiques.
Après une hésitation et plusieurs minutes de réflexion, le Choixpeau magique a envoyé notre petit monstre à Serdaigle.
Il a été très bien accueillit par les élèves de sa maison et est très content de ce choix. Théo et moi sommes très heureux.
Je pense que Serdaigle est parfaite pour Thomy. Il a toujours été très calme, sage et réfléchit. Oui, il ne pouvait espérer mieux.
Quoiqu'il en soit, le Choixpeau a hésité à l'envoyer à Serpentard, ce qui est un peu dommage pour moi, mais bon, ce n'est pas grave.
Pour terminer, notre rentrée à Théo et à moi-même s'est très bien passée. Nous avons hâte que les cours commencent. Il est temps que j'aille me coucher.
Prenez soin de vous deux et du bébé… A bientôt,
Tara Erika Jedusor
- C'est merveilleux, tu ne trouves pas Tom ? s'exclama Tania joyeusement, sortant de son lit.
- Si évidemment ! répondit celui-ci en relisant la lettre de leur fille par-dessus l'épaule de sa femme.
- Thomas a Serdaigle ! se réjouit-elle à nouveau.
- J'aurais préféré qu'il aille à Serpentard avec Tara, mais Serdaigle n'est pas si mal que ça.
- Tom, dois-je te rappeler qu'avant d'arriver à Poudlard, tu hésitais entre Serdaigle et Serpentard.
- Oui, c'est vrai, mais le Choixpeau a décidé Serpentard avant même qu'il ne m'effleure la tête, rappela-t-il.
- Exacte ! sourit Tania s'asseyant à sa table de chevet.
- En tout cas, reprit son mari, on peut dire que nos enfants s'adaptent à tous.
- En effet. Tara à Serpentard, Théo à Gryffondor et Thomas à Serdaigle, énuméra-t-elle.
- On peut dire qu'être un Jedusor offre beaucoup de possibilité, clama Tom avec fierté.
- Non, mais regardez-moi ça, s'offusqua Tania. On ne peut pas dire que se soit la modestie qui t'étouffe.
- Très drôle ma douce, très drôle ! fit-il faussement outré.
- Hilarant même, répliqua-t-elle.
Tania replia la lettre et la remit dans l'enveloppe. Elle alla dans la salle de bain et Tom entendit l'eau couler. Il se dirigea vers le balcon et s'appuya sur la rambarde.
L'ancien mage regarda l'horizon au loin. Il savait qu'à quelques mètres de lui se trouvait les fameux champs de force installés par le ministère.
Le sorcier soupira de lassitude. Seize ans, cela faisait près de seize ans que cela durait. Qu'avait-il fait pendant toutes ses années. Presque rien !
Tom Jedusor n'était plus que le pâle reflet de l'homme de pouvoir qu'il avait été. Il n'était plus que le pâle reflet de Lord Voldemort.
Seize ans avaient passés depuis le jour où Tom s'était rendu pour sa femme, pour leur enfant.
Aujourd'hui, mari de la fille de son pire ennemi et père de trois adolescents, il ne savait plus qui il était.
- Tom ! Tom, tu m'écoutes ?
Il sursauta en entendant Tania l'appeler. Se retournant vers sa femme, il dit :
- Excuse-moi ma douce, j'étais dans mes pensées.
- Oui, j'avais remarqué, fit-elle agacée.
- Que me disais-tu ? demanda-t-il.
- Je te disais que j'avais pris congé à la librairie aujourd'hui et je me demandais si tu voulais que l'on aille se promener et profiter du bon temps.
La librairie. Après le procès, Tania, ayant été graciée, avant repris son travail au ministère comme Langue de Plomb. Mais, ses collègues lui avaient rendus la vie impossible et la jeune femme avait préféré démissionner.
Après avoir travaillé comme rédactrice dans un petit quotidien sorcier, Tania avait envisagé de reprendre sa formation en maîtrise des potions. Seulement, les académies magiques n'avaient pas vu sa candidature d'un très bon œil et elle abandonna.
Depuis une petite dizaine d'année, Tania travaillait dans une petite librairie moldue dans un quartier connu de Londres. Ayant toujours été passionnée par les livres, la sorcière se complaisait dans se boulot.
Quant au mage, la question se posait-elle ?
Tom Jedusor n'avait, de sa jeunesse, jamais aimé travailler pour une autre personne et encore moins recevoir des ordres.
Maintenant, qui voudrait avoir pour employé l'homme qui fut Lord Voldemort ?
- Je ne sais pas trop, répondit le mage.
- Comment ça, s'étonna sa femme.
- Je n'ai pas envie de sortir aujourd'hui, confia-t-il.
Elle s'approcha de lui et caressa sa joue de la main.
- Nous ne somme plus sorti en tête à tête depuis des semaines, remarqua-t-elle. J'avais pensé que les enfants à Poudlard, on aurait pu en profiter pour se retrouver.
- Et bien, tu as mal pensé, fit-il agressif en se dégageant d'elle.
Tom passa à côté d'elle et retourna dans leur chambre. Il allait ouvrir la porte quand Tania, peinée et colérique, lança :
- Je peux savoir ce qu'il te prend ?
- Tu veux savoir ? ricana-t-il en se retournant. Tu veux savoir ?
- Tom…
- Tu m'étouffes Tania, cria-t-il.
- Quoi ? s'offusqua-t-elle. Comment oses-tu dire une…
- Tais-toi ! coupa-t-il froidement. J'en ai assez ! Toute cette vie m'étouffe, fit-il en montrant ce qu'il avait autour d'eux.
- Tu m'as pourtant dit que tu avais toujours voulu une vie calme et tranquille avec les tiens, remarqua Tania, blessée par ses paroles.
- Au départ, c'était vrai, admit-il. Seulement, depuis que Théo et Tara sont à Poudlard, tout cela a perdu son sens à mes yeux.
- Les enfants et moi n'avons plus aucun sens à tes yeux, murmura-t-elle aux bords des larmes.
- Non, non, je n'ai pas dit ça, tenta-t-il de se rattraper en la prenant dans ses bras.
- Alors, pourquoi tant de colère ? demanda-t-elle.
- Essaie de me comprendre. J'ai toujours vécu en homme libre, commença-t-il.
Le sorcier s'écarta d'elle comme pour mieux trouver les mots.
- Je n'ai jamais eu de compte à rendre et ce, à personne, continua-t-il. Aujourd'hui, la situation a changé. Je dois rendre des comptes à toute la communauté magique. Mes victimes sont devenues mes bourreaux.
- Ne crois-tu pas que tu mérites ton sort, fit-elle acerbe.
- Oui, peut-être, admit-il. Pardonne-moi, mais j'ai besoin d'être seul.
Tom embrassa Tania sur la joue et sortit de la pièce sans un regard. Ses pas le conduire directement dans son bureau. Fermant la porte à clé, il se dirigea vers une petite commode dont il ouvrit le premier tiroir.
Un écrin noir y brillait. Le saisissant avec délicatesse, le Lord s'installa derrière le grand bureau où il avait médité sur nombre de plans du temps de son pouvoir.
Ouvrant l'écrin de velours noir, le sorcier se saisit de l'objet qu'il contenait.
Il ne s'agissait de rien de plus que de la baguette en bois d'if de Tom Jedusor. La faisant roulée entre ses longs doigts, le mage se demanda si elle lui servirait encore un jour.
Depuis près de seize ans et ce, malgré l'interdiction de pratiquer la magie levée, il ne s'en était que rarement servie. La raison était que chacun de ses débordements de magie rendait le ministère vigilant et suspicieux à son égard.
Pour eux, magie noire rimait avec Lord Voldemort.
- Que de fous, cracha le Lord en posant avec dureté sa baguette sur le bureau.
A ce moment précis, Tom Jedusor su ce qu'il était devenu depuis seize ans. Il était devenu comme ceux qu'il haïssait.
Il était devenu comme un Moldu.
De son côté, Tania Jedusor se semblait complètement perdue. Assise sur le bord de son lit, les larmes coulant silencieusement sur ses joues rougies par la colère, elle ne s'avait plus quoi faire.
Depuis quelque temps, elle avait remarqué que son mari était tendu, froid et distant. Le problème s'est que Tania ne savait pas pourquoi et cela l'inquiétait.
Que lui arrivait-il ? La jeune femme sentait que quelque chose d'important lui était passé sous les yeux sans qu'elle ne le voie. Mais quoi ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus.
- J'ai besoin d'aide, murmura-t-elle.
Décidée, elle se leva pour aller dans le tiroir de sa table de chevet. Tania en sortit un set d'écriture et un morceau de parchemin. N'ayant pas la tête à s'épancher plus, la femme du Lord écrivit une rapide réponse à sa fille avant de se mettre à l'écriture d'une seconde lettre.
Cher Severus, Chère Bella,
J'ai longtemps essayé de me cacher à moi-même la réalité, mais maintenant je ne peux plus.
Tom et moi, avons quelques problèmes ces derniers temps et je ne sais pas qu'elle en est l'origine.
Nous venons d'avoir une dispute où il m'a dit des horreurs. Je suis perdue, je ne sais vraiment pas quoi faire. Je crois que sa vie l'ennuie. Le rejet et le dégoût des autres le touchent au plus haut point.
J'ai peur pour lui, aidez-moi…
Tania Jedusor
Severus Rogue replia le morceau de parchemin sans un bruit et le déposa sur la table de son salon avant d'aller regarder par la fenêtre suivit des yeux par sa femme.
- Qu'en penses-tu ? demanda-t-elle.
- Je crois que Tom a…commença-t-il en cherchant les bons mots. Je crois qu'il a un arrière goût dans la bouche.
- Sur la manière dont s'est terminé son règne, n'est-ce pas ?
- Oui Belle, acquiesça-t-il. Cependant, je ne crois pas qu'il regrette son passé, non. Tom aime Tania et ses enfants plus que tout au monde.
- Mais tu crois qu'il…s'ennuie, proposa Bella.
- J'en ai l'idée en effet, admit l'ancien espion.
- Mais, que faire pour les aider ?
- Tu devrais avoir une conversation avec lui, Bella. Une conversation d'égal à égal. Je suis sûr que ça l'aiderais à faire le point sur sa vie actuelle.
- Crois-tu vraiment qu'il soit utile de remuer le couteau dans la plaie, constata l'ancienne Mangemort. Je ne suis pas sûre que reparler de sa grandeur passée puisse l'aider à mieux accepter le rejet dont nous sommes les victimes aujourd'hui.
- Il le faut pourtant, ajouta Severus. Il faut confronter Tom Jedusor à Lord Voldemort pour qu'il s'accepte enfin tel qui l'est.
Avant que Bella n'ai pu rajouter quoique se soit, la cloche sonna.
- Nous devons y aller ! Ce serait idiot d'être en retard à notre premier cours de l'année, sourit Severus.
- Oui, tu as raison. Tu commences par les sixième n'est-ce pas ?
- Oui, Bella. Et toi ?
- Par les premières.
- Oh très bien, s'exclama le Serpentard. Remets mes sincères félicitations à Thomas.
- Je n'y manquerais pas. A tantôt.
- A tantôt chérie, termina-t-il avant d'embrasser sa femme et de s'enfouir dans un tourbillon de cape noire vers sa classe.
Au même moment, les trois jeunes Jedusor sortaient de la Grande Salle après avoir pris un bon petit déjeuner. Marchant entre son frère et sa sœur, Thomas regardait son horaire avec avidité.
- Alors petit frère, lança Théo. Par quoi commences-tu aujourd'hui ?
- Par deux heures de Sortilèges et enchantements. C'est plutôt bien, non ?
- Oui, s'est une excellente entrée en matière pour des premières années. Et en plus, c'est marraine qui donne le cours, n'oublie pas.
- Ah oui, c'est vrai, tu as raison Tara. Et vous, pas quoi commencez-vous ?
- Par deux heures de Défense contre les Forces du Mal avec parrain, répondirent les jumeaux ensembles.
- Je sens que cela va être passionnant, ajouta Tara.
- Oui, à condition qu'il suive le programma, répliqua Théo.
- Ce qu'il ne fait pas toujours, rigolèrent-ils.
Ils marchèrent encore un peu avant de devoir se séparer. Thomas ayant cours dans l'aile ouest du château alors que les jumeaux avaient cours dans la tour sud.
Discutant de chose et d'autre, les deux Jedusor arrivèrent devant les portes closes de la classe. Un groupe de Serpentard et un autre de Gryffondor étaient déjà présents. Automatiquement, chacun se dirigea vers ses propres amis.
- Où étais-tu passé Princesse, nous t'avons cherché partout.
- Pas de panique Marcus, je souhaitais juste bonne chance à Thomas pour son premier cours de l'année.
- Non, mais regardez-moi ça, s'exclama James. On dirait des esclaves en admiration devant leur princesse.
- Pardon Potter, je n'ai pas bien entendu, répliqua Seth.
Aussitôt, les hostilités commencèrent sous le regard des Serdaigles et des Poufsouffles.
- Oh mais les oreilles ça se lavent comme les pieds Avery. Seulement, pas dans la même eau ! Ton papa ne t'a jamais appris ça, se moqua Maria, une jeune brune.
- T'es bête Maria, oublierais-tu que son papa est à la prison d'Azkaban, ricana John, un jeune roux.
Tous les Gryffondors se mirent à rire excepter Théo qui, lui, avait des amis à Serpentard. L'inverse n'était pas vrai pour sa jumelle.
- Espèce de sales Gryffondor à la…
- Calme-toi Seth, ils n'en valent pas la peine, calma Tara.
- Non, mais pour qui te prends-tu, lança Maria.
- Pour qui je me prends, clama-t-elle. Pour quelqu'un qui t'es en tout point supérieur. Je n'ai pas été choisie Aînée des Serpentards par les miens pour rien. Ils comptent sur moi.
- On ne peut pas dire qu'ils ont choisi un modèle de vertu quand on voit ton père, répliqua de nouveau John.
Tout d'un coup, la jeune femme se mit à rire. Mais pas d'un rire joyeux, plutôt d'un rire froid et tranchant. Subitement, elle se calma :
- Vous, les Gryffondors, croyez avoir une once de courage en insultant mon sang ouvertement. Seulement, vous semblez oublier qu'à chaque insulte que vous me dites sur ma famille, cela vaut aussi pour mon frère Théo, votre ami.
Tous blanchirent légèrement, comprenant leur erreur. Quelques uns firent des regards navrés à Théo qui ne s'en soucia guère. Sa jumelle reprit :
- Il n'empêche que je ne tolère pas que l'on s'en prenne à mes amis de cette façon. A mon tour de vous posez cette question, Maria et John, pour qui vous prenez-vous ?
- Oh euh, je…bafouillèrent-ils.
- Moi, je sais, continua-t-elle. Toi, fit Tara en pointant Maria du doigt, tu fais tout pour écraser les autres parce que chez toi s'est toi qui t'écrase devant tes parents, n'est-ce pas ? La raison est que tu maltraites derrière leur dos ton petit cracmol de frère.
- Non, je…ce n'est pas vrai, tenta Maria alors que les autres la regardait avec un air dégoûté.
- Silence, intima la jeune Jedusor. Quant à toi John, poursuivit-elle en regardant férocement le jeune homme, tu te permes de donner des leçons à Seth et à moi-même sur nos pères alors que, …
- Non, s'il te plaît, tais-toi, supplia John voyant où elle volait en venir.
- Certainement pas ! Ton sale moldu de père n'est-il pas à l'origine des bleus que tu tentes vainement de cacher à tes amis à chaque retour de vacances. Comment peux-tu encore te regarder dans la glace en sachant pertinemment qu'il fait subir le même sort à ta moldue de mère et à ta jeune sœur ?
Les deux Gryffondors qu'elle venait d'attaquer semblaient pétrifiés de terreur. Comment Tara Jedusor pouvait-elle être au courant de ses choses alors qu'ils n'en avaient parlé à personne dans tout Poudlard, pas même à leur ami les plus proches.
Tara Jedusor, de son côté, était fière d'elle. Depuis plus d'un an, elle maniait à la perfection l'Occlumancie et la Légilimencie. En d'autre terme, Tara manipulait la magie de l'esprit aussi bien que le grand Lord Voldemort, lui-même.
- Tara, ça suffit ! ordonna Théo.
- Ils l'ont cherché Théo. Et tu le sais très bien. Nos parents valent bien plus que les leurs.
Il y eut alors un brouhaha indescriptible lorsque les Gryffondors se mirent à crier sur les Serpentards et inversement. Severus Rogue arriva à temps pour calmer le jeu alors que des baguettes sortaient de plusieurs capes.
- Silence ! cria-t-il. J'exige le silence sur le champ.
Sans attendre, tous se turent. La majorité des Gryffondors regardaient leur professeur avec appréhension. Tous savaient, qu'en tant que directeur des Serpentards, que Severus Rogue était injuste envers les autres maisons et surtout, envers celle de Godric Gryffondor.
- Je me réjouis de voir les anciennes querelles entre Serpentard et Gryffondor ressurgir depuis l'arrivée de certains élèves à Poudlard, reprit-il avec un regard appuyer vers Tara et son groupe qui sourirent à la remarque.
Les Gryffondors regardèrent avec dégoût les Serpentards. Décidemment, certaines choses, même avec les années, ne changeraient jamais totalement.
- Tout cela me permet dont de retirer cinq points à chaque élève de Gryffondor ayant ouvert la bouche avant mon arrivée, annonça Rogue avec un rictus effrayant.
- Quoi ? s'écria James. Mais c'est injuste et les Serpentards alors ?
- Taisez-vous Mr. Potter où je me verrais dans l'obligation de vous mettre en retenue. Maintenant, entrez !
Les Serpentards entrèrent à la suite de leur directeur en ricanant alors que les Gryffondors marmonnaient l'injustice dont ils étaient la victime. Quant aux Poufsouffles et aux Serdaigles, ils préféraient rester en dehors de tout cela pour éviter de perdre l'amitié grandissant avec les deux maisons.
Tous les élèves s'installèrent. Les jumeaux Jedusor, assis respectivement à côté de James pour Théo et de Seth pour Tara, n'attendaient qu'une chose : que le cours commence.
Severus Rogue se positionna face aux élèves à côté de son bureau de bois brut. D'un regard noir, il balaya la pièce et ses élèves impatients d'apprendre.
- Tout d'abord, commença l'ancien partisan de Vous-Savez-Qui, bienvenu en cinquième année. Comme vous le savez toutes et tous, cette année sera marquée par l'augmentation du niveau des cours et surtout par les examens finaux qui portent le nom de Brevet Universelle de Sorcellerie Elémentaire. Autrement dit : B.U.S.E.
On entendait quelques plumes gratter sur des morceaux de parchemins signifiant que plusieurs élèves prenaient des notes. D'autres écoutaient d'une attention particulière.
- C'est pourquoi, pour vous habituez au niveau d'évaluation des B.U.S.E, toutes mes cotes seront notées de la même manière qu'à votre examen final.
Plusieurs murmurent de mécontentement se firent entendre. L'évaluation et la correction des brevets étaient réputées pour être de haut niveau. Cette année allait leur demander beaucoup de courage, d'énergie et de travail.
- Nous reparlerons de tout cela au moment venu, clôtura le professeur Rogue. Maintenant, passons aux choses sérieuses. Comme vous devez vous en doutez, le programme d'étude dans mon cours sera très chargé. Vous êtes arrivé à un niveau de magie blanche très avancé.
Severus Rogue fit une pose très brève durant laquelle il se munit de sa baguette pour, d'un coup de poignet, afficher le programme de l'année au tableau que les élèves s'empressèrent de lire et de noter.
- C'est pourquoi, reprit-il, nous commencerons le cours d'aujourd'hui par une matière qui vous est, normalement, inconnue : la magie noire.
Une certaine agitation se fit sentir entre les bancs. Tara et ses amis firent d'imperceptible sourire alors que Théo craignait déjà le pire.
- Comme vous le savez, commença Rogue. Le grand mage Merlin descend d'une famille à deux branches : l'une sorcière et l'autre moldue. Pour le moment, cette dernière ne nous intéresse pas, nota-t-il. Merlin provient de la branche sorcière de sa famille.
Intéresser, les élèves ne cessaient de tremper leur plume dans l'encre et de noter le moindre mot.
- Mais, ce que peu de personne savent, c'est que dans la branche sorcière de cette prestigieuse famille, il y a deux catégories de sorciers. Merlin est le précepteur de ce que l'on appelle la magie blanche qui est la magie que tous les sorciers pratiquent. Merlin était par nature un être fort, ambitieux et qui possédait les valeurs de justice et d'équité.
- Où voulez-vous en venir Monsieur ? demanda une jeune fille de Serdaigle. Quel est le rapport avec la magie dite noire ?
- J'y arrive Miss Daniels, j'y arrive, répondit-il calmement. Pour revenir là où j'en étais, Merlin avait un jeune frère peu connu et de préférence, oublié par la communauté magique. Ce fameux sorcier s'appelait : Médéric. Celui-ci, contrairement à Merlin, ne rêvait que d'une seule chose : diriger, être un chef à qui tous se fierait, avoir du pouvoir. Médéric était le précepteur de ce que l'on appelle communément la magie noire.
- Monsieur, interrompit Tara. Récemment, j'ai lu un livre qui comparait la magie blanche et la magie noire sur plusieurs points. Et j'ai eu beau relire ce livre des dizaines de fois, je n'ai trouvé aucune raison sur le blocage que font les sorciers sur la magie noire. Après tout, magie blanche et magie noire ne sont-elles pas complémentaires ? Un bon sorcier se doit de pratiquer les deux, n'est-ce pas ?
- La réponse à vos questions est très simple Miss Jedusor et vous devez personnellement la connaître. La communauté magique repousse toute forme de magie noire car, dans son esprit, elle est synonyme de destruction. La seule vérité que retiennent les sorciers depuis des siècles est que la magie noire n'est pratiquée que par des êtres maléfiques.
- Mais n'est-ce pas la vérité, s'exclama James. Après tout, les sorciers qui ont utilisé cette magie ont voulu dominer le monde des sorciers.
- C'est vrai, admit Rogue. D'ailleurs, les sorciers les plus connus ne sont autres que les mages noirs Grindelwald et Lord Voldemort ou, selon votre préférence, Tom Jedusor.
Des murmures s'élevèrent dans la classe. Redemandant le silence d'un coup de baguette, Severus Rogue reprit alors que la fin de cours était annoncée par la cloche :
- Mais ce qu'il faut bien que vous sachiez, c'est que certains grands sorciers, très apprécié par notre communauté, avaient la faculté de maitriser les deux magies. Tel était le cas du défunt Albus Dumbledore.
Les élèves rassemblèrent leur affaire, encore un peu choqué par tout ce que leur professeur venait de leur apprendre.
- Oh ! Une dernière chose, s'exclama-t-il. J'aimerais que vous lisiez les deux premiers chapitres de votre livre et que vous m'en fassiez un résumé d'au moins un demi-parchemin pour le cours suivant.
Quelques élèves restèrent dans le couloir à discuter de leur premier cours de l'année. N'ayant pas cours en deuxième heure pour la majorité d'entre eux, ils pouvaient se permettre de traîner un peu.
Un peu à l'écart, Tara et ses amis conversaient à voix basses.
- Je pense que nous arrivons dans le sujet qui nous intéresse le plus, dit Marcus.
- En effet, approuva la jeune Jedusor. Nous devons prouver aux sorciers de toutes les générations que la pratique de la magie noire peut avoir un objectif noble.
- C'est pourquoi nous devons être attentifs, n'est-ce pas ?
- Exactement Cristal, exactement, sourit Tara. Je dois y aller, j'ai un cours d'Arithmancie avec le professeur Milo Valenti.
- Milo Valenti, c'est qui celui-là ? demanda Seth.
- Un nouveau, répondit Jedusor. J'espère qu'il est compétent. Enfin ! On se retrouve vous savez où. Surtout, ne vous faites pas voir par les autres élèves.
- T'inquiète, les Gryffondors sont réputés être sourd et aveugle, alors aucun risque, se moqua Seth.
- Oui, c'est vrai. Oh, j'allais oublier ! Il est temps que nous nous réunissions entre Serpentards et ce, le plus vite possible.
