Bonjour!
Je tiens à vous remercier de l'accueil que vous avez fait à cette fic, je suis très contente, merci!
Petites précisions concernant cette fic : la VO est terminée et compte 44 chapitres. Comme j'ai pris de l'avance sur la trad, je pense publier assez souvent pour le moment.
Bien, je vous laisse à votre très sexy Paul!
Merci à ma beta!
La fic appartient à Mrstrentreznor
APOLOGIES
Chapitre 2 : Encore plus d'excuses
Elle avait besoin d'utiliser les toilettes. Il se retourna, pour lui donner un peu d'intimité. Il n'avait pas envie de partir… Pas encore.
« Non. » Dit-elle tandis qu'elle tirait la chasse d'eau.
« Non ? » Demanda-t-il. Il n'avait aucune idée de ce dont elle parlait.
« Je n'accepte pas tes excuses. »
Il la détailla. Elle avait un air joueur. L'eau de la douche était chaude maintenant. Il y entra et la regarda. Il savait que l'eau coulant sur son corps attirerait son attention et ce fut le cas.
Il lui tendit la main, et, étourdie, elle la prit. Il la tira, gentiment, sous la douche avec lui. Il l'attira contre son corps.
Il soupira de façon théâtrale et porta le dos de sa main à son front. « Je crois que je vais devoir rester ici et m'excuser jusqu'à ce que tu acceptes. »
Elle lui sourit. Puis son expression changea comme si elle avait pensé à quelque chose. Elle fit trembloter sa lèvre inférieure. Il cligna des yeux. « Et… » Commença-t-elle. « Tu m'as fait mal. »
« Je… » Il allait répondre mais elle le coupa en posant un doigt sur sa bouche.
« Tu m'as fait mal… Et je pense que tu… Tudevraisenprendresoin. » Finit-elle à toute vitesse, comme si elle n'avait plus de courage. Puis elle rougit.
Elle était si adorable. Il aimait qu'elle n'essaye plus de se cacher à présent. Et il appréciait vraiment cette tentative de confiance. Il mit du savon sur l'éponge. « Bon, » dit-il en lui faisant un petit sourire, « occupons-nous de te laver, et ensuite, je verrai ce que je peux faire. »
Elle regarda, fascinée, alors qu'il se savonnait tout autour de son sexe. Quand il passa en-bas pour se laver, tout bougea.
Il la regarda. « Tu veux le toucher ? » Demanda-t-il.
Elle mordit sa lèvre. Elle hocha la tête.
« Vas-y. » L'encouragea-t-il.
Elle avança une main, lentement. Il retenait sa respiration. Elle le prit dans sa main. « C'est si différent maintenant… Si doux… C'est vraiment doux… » Le savon le rendait glissant.
« Il ne va pas le rester longtemps si tu continues de faire ça. » Grogna-t-il.
Elle avait à nouveau ce sentiment de puissance. Elle le relâcha.
« Je ne t'ai pas dit d'arrêter. » Pleurnicha-t-il.
« Oh. » Elle était troublée, cette fois encore. Elle triturait ses mains, indécise.
Il lui sourit encore. « C'est bon. N'as-tu pas dit que c'était ton tour ? »
« Ça ne te gêne pas ? »
Il fronça les sourcils.
« Tu sais… » Elle essaya d'être plus claire. « Ça ne te gêne pas… De faire ça… A moi… Pour moi… Peu importe… »
« Putain non. » Sourit-il encore. « J'adoooore ça. » Il sortit sa langue et mima l'action, ce qui la fit rougir et plaquer sa main sur sa propre bouche. Il recommença et elle couina. Il rit.
Il continuait de se laver. « Qui t'a dit ça, de toute façon ? »
« Oh… Je l'ai entendu, dans une interview avec un mec célèbre… J'ai oublié qui… Kanye West ? »
Paul sembla intéressé.
« Il disait qu'il n'avait jamais fait ça à une femme… Tu sais… »
Paul s'étouffa de rire. « C'est un putain d'imbécile alors. » Il se pencha en arrière et lava son visage. « Rendre la pareille, c'est tellement plus sympa… Comment le mec peut écrire des chansons, qui parlent de femmes qui se plaignent qu'il blesse leur gorge… Et ne pas en faire de même pour elle ? Enfin, c'est pas cool. »
Bella cilla.
Paul remarqua l'expression confuse sur son visage. « Quoi ? »
« Je… Je ne pensais pas que tu voyais les choses comme ça. »
« Pourquoi ? Parce que je m'envoie tout un tas de femmes ? »
« Ahh… Non… Bon… Oui… Peut-être… »
« Personne ne les oblige à coucher avec moi… Elles le veulent. » Il la détailla à nouveau. « Je fais en sorte que ça en vaille le coup. » Dit-il avec confiance.
Il avait, sans aucun doute, fait en sorte que ça en vaille le coup pour elle, pensa-t-elle.
Il fronça les sourcils. Puis ses yeux s'assombrirent, il se pencha vers elle et posa ses mains sur le mur. « Viens là. » Lui souffla-t-il à voix basse.
Elle sentit son rythme cardiaque augmenter et une sensation de chaleur, plus bas, dans son corps.
« Tu vois, » dit-il, « tu ne peux pas détester une femme et la baiser convenablement… Et je dis bien, convenablement tu dois l'apprécier. »
« Hmm. » Dit-elle alors qu'elle venait juste de réaliser quelque chose à son sujet.
« J'étais sérieux. » Souligna-t-il quand elle ne bougea pas. « Ramène tes fesses… Et tout ce qui va avec, ici. »
Elle fit un pas vers lui. « Beaucoup mieux. » Dit-il. Il commença à savonner son corps, à faire courir ses mains, partout sur elle. Elle ne savait pas quoi faire de ses mains. Elle les leva, timidement, et les posa, à plat, contre la peau de sa poitrine. Ils piétinèrent un peu pour se rapprocher plus. Ses mains glissèrent sur ses fesses et il la remonta contre lui. Il fit une sorte de petit fredonnement avec sa gorge, en signe de contentement.
Elle descendit ses mains et entoura sa taille, pressant son visage contre son torse, elle arrivait à peu près au niveau de ses pectoraux, il était si grand. Et il était si chaud.
Ses mains, couvertes de savons, glissaient tout autour du bas de son corps elle se crispa, une nouvelle fois, contre lui, quand il glissa un doigt dans la fente de ses fesses. Il ricana encore.
« Charlie ? » Demanda-t-il, soudain.
« A Seattle, jusqu'à demain soir. » Répondit-elle.
« Vraiment ? En fait, pourquoi est-ce que tu me dis ça, ma belle ? » Interrogea-t-il.
« Je ne sais pas. » Admit-elle.
« Quelque d'autre qui se montrerait pour voir si tout va bien ? Un des adjoints ou quelqu'un d'autre ? »
« Non. Pas que je sache… Enfin, d'habitude, il ne leur demande pas de faire ça… »
« Excellent. »
Il la rinça soigneusement. Il coupa l'eau. « Saute. » Ordonna-t-il.
Elle fronça les sourcils.
Il leva les yeux au ciel. Il s'accroupit un peu et la souleva par les cuisses, entourant ses jambes autour de sa taille. Elle mit ses bras autour de son cou, et le regarda intensément. Il ne la sécha pas avec une serviette, il la transporta simplement, nue et dégoulinante, jusque dans sa chambre.
« Je ne peux pas sauter j'ai tendance à tomber souvent, » Tenta-t-elle d'expliquer.
« Uh-huh. »
« Non, vraiment… Je suis super maladroite. »
« Confiance. » Dit-il simplement. « Tu n'as aucune confiance en toi. » Il la portait facilement, avec une main sous ses fesses, tandis qu'il défit le lit de l'autre main. « Cool, un lit double, je hais les lits simples. »
Elle rigola.
« Un extra large serait mieux… » Il haussa les épaules. Il s'assit sur le bord avec elle, assise sur ses genoux. Il la décala un peu plus sur ses cuisses et examina son visage de façon intense. Elle avait toujours ses bras autour de son cou, mais maintenant ils étaient complètement tendus. Avec insouciance, il descendit sa main entre eux deux et se réajusta. «Maintenant… » Dit-il.
Ils se fixaient. Ses yeux à lui faisaient des allers-retours entre les siens et sa bouche. Il huma un peu et lécha ses lèvres. Elle pouvait sentir à quel point son regard lui faisait de l'effet. Sa tête se pencha vers elle… A un rythme douloureusement lent. Comment faisait-il ça ? Elle haletait avant qu'il n'atteigne son objectif. Et elle avait cette drôle de sensation douloureuse dans le haut de son cou, juste sous sa mâchoire.
Quand il fut au plus près, elle fit des petits bruits, comme des miaulements. Il l'embrassa un effleurement délicieusement tendre. Mais elle voulait plus. Elle se pressa contre lui. Ses grandes mains chaudes la tenaient au niveau des hanches. A présent, l'une d'elles remonta le long de son dos et se logea derrière son cou, sous ses cheveux. Son pouce caressait le dessous de sa mâchoire, et instinctivement, elle ouvrit la bouche.
Elle grogna contre sa bouche. La main qui la tenait dans le cou la pressa plus fort et il l'embrassa réellement. Sa langue s'introduisit dans sa bouche la pénétrant et la possédant. C'était humide et chaud. Jamais elle n'avait été embrasée comme ça avant. Il cajolait sa langue jouait avec et la caressait jusqu'à ce qu'elle ressente assez de courage pour, à son tour, fourrer sa langue dans sa bouche.
Quand elle le fit, il la suça et mangea sa bouche. Elle pouvait à peine avaler l'excédent de salive, et encore moins respirer.
Elle avait ses mains dans ses cheveux, essayant de le rapprocher encore plus d'elle.
Il se releva sur ses pieds et se tourna de manière à ce que son dos soit face au lit. Il la déposa sur le dos et retira ses bras d'autour de son cou. Sa bouche se détacha au dernier moment, elle était pantelante, tandis qu'il la poussa légèrement.
Elle comprit le message et se recula un peu plus vers le haut du lit.
Elle s'allongea là et leva les yeux sur lui.
Il lui fit un petit sourire en coin, descendit sa main et caressa son érection pendant qu'elle le regardait. Elle inspira profondément c'était une vue inoubliable. Surtout avec ce sourire désinvolte.
Il posa un genou sur le lit et se pencha vers elle, qui, en fait, s'éloigna de lui.
Ses mains s'approchèrent de ses cuisses et les écartèrent. Il s'agenouilla entre elles. Jamais il ne détacha son regard de son visage, tout en écartant largement ses cuisses et il descendit son visage vers elle. Il le fit si lentement que cela rendit l'attente exquise. Elle retenait sa respiration.
Il pressa son visage contre elle et l'embrassa il l'embrassait là. Elle gémit et ferma ses yeux. Il appuya son visage entier contre elle. Elle pouvait se sentir se contracter, presque comme si elle essayait de l'embrasser en retour. Puis, il donna un grand coup de langue, de ses fesses à son clitoris. Elle essaya de refermer ses cuisses sur sa tête, mais ses mains les maintenaient à plat. Il refit la même chose et elle souleva ses hanches contre son visage.
Il ricana et fit glisser ses cuisses par-dessus ses épaules sa main se plaça sous ses fesses et il la souleva contre lui. Il la lapait, faisant de longues caresses avec sa langue. Elle ne pouvait pas décrire combien c'était bon. Il y prenait clairement plaisir.
Puis, il bougea une main et glissa deux doigts en elle, elle sentit son corps s'agiter brusquement. Il faisait maintenant des cercles sur son clitoris, pointant sa langue et la travaillant, tandis que ses doigts allaient et venaient en elle. Elle resserra une main dans ses cheveux, son autre main était au-dessus de sa tête, serrée en un poing. Elle sentait ses ongles contre sa peau.
Elle ne pensait plus à rien, agitant sa tête, tandis qu'il l'emmenait au-delà du point d'extase. Il la laissa avoir un orgasme, puis il fit un mélange de tout, léchant rapidement son clitoris jusqu'à ce qu'elle se contracte et tremble, et il s'arrêta juste avant qu'elle ne jouisse. Quand il fit ça pour la deuxième fois, elle relâcha un grognement si fort, qu'elle se surprit elle-même.
La troisième fois, il prit pitié d'elle. Il leva son visage et remplaça sa langue par ses doigts. Il essuya son menton de son autre main et rampa sur son corps tandis qu'elle cherchait à reprendre son souffle, en dessous de lui. Ses doigts frôlaient rapidement son clitoris devenu sensible et il la fit jouir, tremblante, pendant qu'il l'embrassait intensément. Elle l'attrapa avec ses mains, elle avait maintenant quelque chose pour se raccrocher.
« Paul. » Elle gémit son nom.
« Juste ici. » Lui assura-t-il alors qu'elle le sentit pousser à son entrée. Il faisait son chemin en elle. Elle avait ses doigts autour de ses biceps, s'y accrochant comme si sa vie en dépendait. Elle était un peu endolorie, mais la dernière chose qu'elle voulait, était qu'il s'arrête. Cette fois, ce fut lent et tendre. Il y allait lentement et attendait que son corps s'ajuste à sa taille. Elle était tant humide, mais son corps se resserrait autour de lui, sous l'effet des multiples orgasmes qu'il lui avait déjà donnés.
Il faisait tout aussi bien tout le travail, en fait, elle n'était pas sure de pouvoir bouger. Elle se sentait toute molle. Elle ne pouvait pas lever les jambes. Il ondulait ses hanches, à un rythme long et impitoyable. Elle haletait, littéralement. Sa tête était au-dessus d'elle, retenu par ses bras, alors qu'il continuait ses mouvements de hanches. Il la regardait avidement. Il était trop grand pour l'embrasser et la baiser en même temps, dans cette position.
Il avait l'air de pouvoir faire ça toute la journée. Elle relâcha un gémissement particulièrement sonore. Il changea légèrement de rythme et ajouta un petit mouvement vers le haut à la fin de chaque poussée. Il changeait d'angle à chaque fois. C'était comme s'il cherchait quelque chose elle n'avait aucune idée de ce que c'était. Mais ensuite, il frappa un point en elle qui modifia son souffle. Et une fois qu'il l'eut trouvé, il le frappa encore il ne cessa de s'affairer sur ce point particulier.
La tension se construisait en elle. Elle avait l'impression qu'elle allait perdre tout contrôle comme si toutes sortes de fluides allaient exploser en dehors de son corps. C'était étrangement inconfortable mais excitant, tout à la fois. La pression ne cessait d'augmenter. Elle devait sûrement avoir l'air un peu paniqué.
« Chhh… Tu vas bien… Je suis là… » Lui dit-il.
« C-c'est… Bizarre… » Haleta-t-elle tentant d'expliquer.
« Je suis là… Laisse-toi aller… Tout va bien… »
Elle lui faisait confiance. Il savait ce qu'il faisait. Elle cessa de lutter, et après quelques poussées de plus, sa bouche s'ouvrit et une expression de parfaite stupeur s'afficha sur son visage. Puis sa tête bascula en arrière elle cherchait de l'air, son corps fut pris de secousses, ses ongles se plantèrent dans ses biceps et un grognement guttural lui échappa. Du liquide jaillit d'elle.
« Whoa ! La vache, ma belle… » S'exclama-t-il.
Alors que son dos se cambra, elle le prit plus profondément en elle. Il accéléra le rythme et se mordit la lèvre inférieure. Il n'avait pas l'air de lui en vouloir, elle pensa alors qu'elle n'avait rien fait de mal. Sa gêne face à cette humidité était maintenant oubliée. Elle leva ses jambes et les enroula autour de sa taille ses talons plantés dans ses fesses.
Le changement d'angle le fit craquer et il plongea plus fort en elle. Elle grogna et s'accrocha à nouveau à lui. Il laissa sa tête retomber en arrière et son cou se tendit sous l'effort. Il frissonna tandis qu'il jouissait en elle il gémit puis s'effondra sur elle. Ils étaient allongés dans la diagonale du lit.
Elle était coincée sous sa poitrine mais elle s'en fichait. Elle plaça un bras autour de sa taille, et caressa le bas de son dos transpirant.
« Mumph, » Marmonna-t-il. Il souleva le haut de son corps et se mit un peu sur le côté. Il était toujours enfoncé en elle. Il regarda son visage.
Elle avait la sensation de rougir encore. Elle ne savait pas quoi faire de ce regard.
« Je suis désolée de t'avoir pissé dessus. » Dit-elle d'une toute petite voix.
Il rit. « Tu ne m'as pas pissé dessus. » Il se retira d'elle. Elle gémit et eut un frisson à la sensation de son retrait. Elle sentit ses doigts entre ses jambes et ensuite il les lui mit sous son nez. « Sens. » Lui demanda-t-il. Elle fit la grimace. « Ce n'est pas de la pisse. » Lui dit-il avec autorité.
Elle renifla ses doigts. Il avait raison.
« Tu es une femme fontaine. Est-ce que tu sais que c'est rare ? »
Elle avait l'air perdu.
« Ejaculation féminine, » Expliqua-t-il patiemment.
« Tu n'es pas fâché ? »
« Putain non, ma belle. C'est un compliment. »
« Oh. »
Elle voulait le prendre contre elle, mais elle ne savait pas comment demander. Elle mit la main sur sa tête et la poussa vers le bas. Au lieu de ça, il l'embrassa, mais ça lui convenait aussi. Quand il essaya de se reculer, elle s'accrocha encore à lui.
« Mon dieu… D'accord, » Se plaignit-il.
Il la laissa tirer sa tête contre sa poitrine. Comme si elle avait pu le faire, comme s'il n'avait pas voulu qu'elle le fasse. Il descendit plus bas sur le lit et posa son visage entre ses seins. Il supportait une bonne partie de son poids sur ses coudes pour ne pas l'écraser. Il était si chaud, la recouvrant. Elle mit ses bras autour de sa tête et le serra contre elle. Ses pieds pendaient en dehors du lit.
« N'en prends pas l'habitude ma belle. » Geignit-il.
« Ne m'appelle pas ma belle, » Dit-elle.
« Ok, comment tu t'appelles ? »
Elle tira ses cheveux. « Tu connais mon nom. » Le gronda-t-elle.
« Ton nom complet, » Expliqua-t-il.
« Oh… Désolée. Isabella Marie Swan. »
Il eut l'air de réfléchir un instant, puis dit, « Izzy… Je t'appellerai Izzy. »
Ils restèrent où ils étaient. Il frotta son visage sur sa poitrine et se décala légèrement. Elle caressa ses cheveux. Sa respiration se régula, et elle réalisa dans un sursaut, qu'il s'était endormi. Elle ne pouvait pas bouger, mais elle n'était pas certaine d'en avoir envie.
Une leçon de plus pour Bella, elle est super naïve, la pauvre...mais Paul s'éclate.
Et puis, il l'aime bien, il lui a déjà trouvé un petit nom!
Bizzzzzzzzz
Em.
