Bonjour!

Allez, après le choc de l'annonce de l'age de Paul, me revoilà avec la suite, et ce que va faire Paul par rapport à la réaction de Bella.

Donc pour celles qui se le demandent, Bella a 18 ans, comme dans l'histoire de SM.

Je tiens aussi à vous assurer que l'âge de Paul ne restera pas longtemps un problème, pour elle comme pour vous, si si, je vous jure, on arrive très bien à passer outre!

Marine, merci à toi pour la reviexw et de rien pour la trad, je m'éclate.

Crazygirl, merci à toi. Allez, on se fat un petit voyage dans le temps, mais on emmène Paul avec nous, sinon, ça vaut pas le coup!

Titine, merci. je ne dira pas que je suis géniale, mais ça fait plaisir. En tous, moi, je prends plaisir à faire ces trad. Et non, je n'oublie pas Saving Bella, j'ai répondu sur la fic concernée. Pour Paul, c'est exactement ça, c'est quelqu'un de dur en apparence mais en grattant un peu la carapace, on y trouve plein de super choses.

Merci à ma beta pour son travail.

La fic appartient à Mrstrentreznor


APOLOGIES

Chapitre 10 : Méthodes de choc

Il ne savait pas trop où l'emmener. Elle avait très clairement subit une sorte de choc. Il la tenait contre lui et roulait. Si elle était réellement en état de choc, elle avait besoin de chaleur et de douceur. Elle frissonnait toujours et s'accrochait à ses bras, le trajet en moto lui donnait certainement encore plus froid. Il alla au restaurant. Il la guida jusqu'au banc qui se trouvait devant et alla lui chercher un café au lait bien chaud, aromatisé au caramel ou un truc dans ce genre. Ça devrait l'aider.

Il sortit, elle était toujours là où il l'avait laissée. Il commençait un peu à s'inquiéter. Ce putain de connard au lycée. Il avait espérer pouvoir la basculer sur sa moto et la baiser. Son loup trouvait que c'était une idée géniale.

Il s'assit derrière elle et lui mit son café dans la main. Il se rapprocha d'elle autant qu'il le put.

« Dis-moi pourquoi tu flippes ? » Lui demanda-t-il après qu'elle ait réussi à prendre quelques gorgées de sa boisson.

Elle secoua la tête.

« D'accord. » Concéda-t-il. Il resta où il était, la réchauffant. Elle but un peu plus. Il l'embrassa sur la tempe, attendant qu'elle lui dise ce qui n'allait pas.

« Tu… Tu es un enfant. » Finit-elle par lâcher.

Il grogna. « A peine. »

« T-tu as 16 ans. » Siffla-t-elle.

« Ouais… Le même âge que Jake. »

Elle était bouche bée. « Mais… »

« Je me suis transformé plus tôt… J'avais 15 ans… Je ne sais pas pourquoi il n'a pas muté si jeune… Je suppose que d'avoir une source de colère aide… Hein ? Il est toujours joyeux, bordel. » Il semblait dégoûté.

« Mais… Comment pouvez-vous avoir le même âge ? Tu es… Tellement… Différent de Jake. » On aurait dit que ce n'était pas vraiment ce qu'elle avait voulu dire.

« Ouais… Et… ? »

« Mais c'est mal… »

« Quoi ? Tu ne fais rien de mal. Je suis assez vieux maintenant. »

« Maintenant… Mais tu ne pouvais pas être… Tu sais… Avant. »

« Et en quoi c'est ton problème ? »

« Quoi ? »

« En quoi es-tu responsable de ce qu'il m'est arrivé par le passé ? »

« Je… Je… »

« N'as-tu jamais fait d'erreur dans ta vie, Izzy ? »

Elle n'arrivait pas à comprendre le changement de sujet. Oui, elle avait fait quelques erreurs dans sa vie. « Oui. » Concéda-t-elle à contrecœur.

« Et est-ce que tu fais une fixation sur ces erreurs… Putain, te connaissant, tu le fais sûrement… Est-ce que tu passes le reste de ta vie, espérant avoir tout oublié…ou est-ce que tu… vis, tout simplement. »

Elle le regarda. Il était en colère contre elle. « Je suis…désolée. Ce n'était pas une critique. »

« Non ? » Il se leva brusquement, comme s'il fallait qu'il bouge.

Elle ne savait pas quoi répondre. Il avait raison de penser qu'elle le critiquait ; elle le rejetait à cause de ça.

« Tu voulais ça. » Dit-il en montrant son corps. « A cause de ce que ça peut te faire… Tu voulais… Une… Part… De… Moi. »

Il avait raison et elle ne pouvait lui répondre.

« C'était le marché… Ou peut-être que maintenant, tu n'en veux plus ? » Insista-t-il.

« Non… Enfin… Oui… Je… Je suis désolée. » Souffla-t-elle lourdement. Il semblait perdu. Après ce qu'elle venait de dire, elle savait pourquoi.

Elle tendit la main et prit la sienne. « Je le veux… Je te veux. » Corrigea-t-elle.

« Alors d'accord. » Il se rassit et se rapprocha d'elle. Il baissa son visage et le plaça sous le sien tandis qu'elle regardait par terre. « Tu ne peux pas me réparer, Izzy. » Lui dit-il. Il l'embrassa ; juste une tendre caresse sur les lèvres. « Je ne suis pas cassé. » Dit-il.

Il la serra contre lui. Elle se sentait déjà réchauffée. Elle ne savait pas si c'était la boisson chaude, la douceur ou lui. Elle termina son café.

« C'est mieux, » Dit-il. « Bon dieu, est-ce que ça va être comme ça à chaque choc que tu auras ? » Demanda-t-il.

« Non… La dernière fois que j'ai paniqué, c'était quand James me poursuivait… » Elle s'arrêta soudainement, et, instinctivement, tira sa manche sur son poignet. Les battements de son cœur étaient à nouveau hors de contrôle et son visage était pâle.

« James ? » Demanda-t-il. Evidemment, il remarqua toutes ses réactions physiques. Il baissa le regard et pris son bras ; il releva la manche de son pull avec son autre main. Il vit la morsure à la texture bizarre, brillante et argentée. « Qu'est-ce que c'est que cette connerie, Izzy ? » Siffla-t-il. « Est-ce que c'est une morsure de vampire ? » Il tremblait ; vibrait.

Il pensait qu'il allait perdre le contrôle et se transformer juste ici. Elle grimpa sur lui. Il ne pouvait pas muter au restaurant. Elle devait le stopper. Elle ne pensa même pas au fait que c'était stupide d'être aussi près d'un loup sur le point de se transformer ; elle savait juste qu'elle devait l'arrêter. « Je ne suis pas cassée… Je suis là… Sens-moi… Je vais bien… Je ne suis pas cassée, moi non plus… » Elle recouvrit son visage de petits baiser, le chevaucha et noua ses jambe autour de lui ; se pressant contre lui. Avec une extrême volonté, elle le vit repousser la bête. Il l'engloutit et ensuite, il la prit dans ses bras.

Il la serra fort contre lui. Ça n'avait rien de sexuel. En cet instant, c'était du réconfort.

Elle fredonnait contre lui et il la berçait doucement ; la pressant contre lui. Elle le touchait ; des petites caresses sur sa peau. Juste pour établir et maintenir un contact avec lui ; avec l'humain en lui. Il avait à nouveau enfoui son visage dans ses cheveux.

« Paul ? » Tenta-t-elle.

« Mmmf ? » Répondit-il dans ses cheveux.

« Nous pourrions aller à la maison… Chez moi… Charlie n'est pas là… Si tu veux… » Proposa-t-elle.

Il ne lui répondit pas, il la déposa juste sur la moto, presqu'avant qu'elle n'ait fini de parler. Il la tint devant lui, cette fois encore. Si Charlie les voyait sur la moto sans casque, il serait furieux. Paul ne cessait de mettre son visage dans ses cheveux, comme si, quelque part, cela l'empêchait d'exploser.

Ils arrivèrent à la maison, il la souleva de la moto et la porta à l'intérieur. Elle avait à peine mis la clé dans la porte qu'il l'ouvrit en la poussant par-dessus sa tête. Son sac fut jeté juste dans l'entrée, puis il la transporta dans les escaliers et sur son lit.

Il lui avait déjà appris que le sexe pouvait être incroyable ; que cela pouvait durer aussi longtemps qu'il le voulait ; que ça pouvait être érotique et fougueux, et maintenant, il lui apprenait que cela pouvait être lent et réconfortant.

Il lui retira ses vêtement et elle tira sur les siens, jusqu'à ce qu'ils soient nus, tous les deux. Il s'assit sur le bord de son lit et la posa sur ses genoux. Sa bouche s'affaira sur ses seins, suçant et léchant. Ses mains appuyaient dans son dos et la maintenait là où il voulait qu'elle soit. Elle entoura ses bras autour de sa tête et les laissa là. Elle était déjà mouillée quand elle sentit ses longs doigts habiles glisser entre ses jambes. Il la caressa et glissa un doigt en elle pour être sûr qu'elle était assez humide ; ça ne semblait pas être une fin en soi.

Il la souleva et elle plaça ses mains sur ses épaules, puis il la fit redescendre sur sa longueur durcie. Elle le prit en elle, aussi lentement que nécessaire ; centimètre par centimètre. Il la maintenait sans difficulté et elle se servit de ses épaules comme support. Il regardait son visage. Elle ne savait pas vraiment comment décrire ce regard.

Quand elle fut complètement assisse, il se redressa un peu, la tenant d'une main, et de l'autre, il dégagea ses pieds pour qu'ils soient sur le lit, derrière lui, et non pas coincés sous elle. Maintenant, elle ne pouvait plus très bien se soulever.

Mais elle n'en avait pas besoin ; elle n'allait nulle part. Il se balançait et se soulevait en elle ; de tout petits mouvement qui la faisaient miauler pour lui. Elle pouvait se pencher en arrière et changer un peu l'angle, elle essaya ça une ou deux fois, mais elle dut frôler son épaule avec l'intérieur de son poignet. En effet, il tressaillit.

« Je suis désolée. » S'excusa-t-elle.

« Ca va… Je ne l'avais jamais remarqué avant… Quel loup je fais, » Marmonna-t-il. Il continuait de la faire se balancer sur lui.

« À quoi ça ressemble… Pour toi ? » Demanda-t-elle.

« C'est froid… Vraiment froid. »

« Tu es derrière moi, en général. » Réalisa-t-elle.

« Quoi ? »

« Tu es toujours derrière moi… Quand nous couchons ensemble… C'est pour ça que tu ne l'as pas sentie avant… »

« Tu veux dire quand nous… Baisons. » Ponctua-t-il en donnant un coup vers le haut.

« Oh oui… » Gémit-elle.

« Izzy… »

« Paul… »

« Embrasse-moi… »

Dans cette position, elle pouvait, d'habitude, il était trop grand. Alors elle le fit. Elle l'embrassa et y mit toute son humanité. Pour lui rappeler qu'elle était toujours humaine.

Ils se balancèrent ensemble, durant un long moment, semblait-il. Elle n'eut pas d'immenses orgasmes, mais plein de petits. Elle semblait avoir atteint un palier, et elle resta là, tout simplement. Ça ne demandait pas beaucoup d'effort pour la soulever. En fin de compte, il n'en avait pas eut assez. Il se leva, la tenant contre lui. Il la tourna dos au lit et rampa dessus, la tenant toujours. Elle se tortilla contre lui.

Il l'allongea sur son dos, ses pieds, désormais autour de sa taille.

« J'ai besoin de place pour bouger. » Lui dit-il. Et il bougea. Il transforma un mouvement lent et doux, en un plus vigoureux et profond, ce qui la fit presque crier au bout d'une demi-douzaine de coups. Il la pilonnait. Ses hanches se levaient et claquaient contre elle. Il frappa quelque part en elle et cela lui fit assez mal pour lui couper le souffle. Mais étrangement, c'était bon aussi. Elle se doutait que cela aurait vraiment fait mal s'il y avait été directement, mais tout le travail qu'il avait fait avant, l'avait préparé à ce qu'il lui donnait maintenant.

Et il avait besoin de le lui donner. Elle le comprenait. Il était redressé sur ses bras. Elle s'accrocha pour le voyage.

A un moment, il marmonna quelque chose. Elle pensait que c'était peut-être "pas cassé", mais elle n'en était pas sûre. Et elle ne savait pas non s'il parlait d'elle ou de lui.

Elle attrapa son visage et le regarda dans les yeux. Mais ensuite, il la fit rejeter sa tête en arrière et crier pendant qu'elle jouissait. Il s'arqua contre elle et elle s'accrocha à son dos. Il resta pressé contre elle pour quelques poussées puis il fit un bruit, comme si tout son souffle avait été un réuni en une seule bouffée d'air.

Il la souleva avec lui et s'allongea sur le côté. Elle leva la main et toucha son visage ; glissant sa main sous sa joue qui reposait sur son oreiller.

« Hey. » Dit-elle.

« Hey. »

« Ca va maintenant ? »

Il hocha la tête. « Oui… Maintenant. » Et il lui sourit. Elle retint sa respiration. Elle n'avait jamais vu ce sourire auparavant.

Et elle voulait le revoir.


Franchement, vous croyez toujours qu'il ne pense qu'à la baiser, même s'il le crie haut et fort?

Ils sont pas mignons tous les deux, à se réconforter?

En tous cas, je vous l'avais bien dit que son âge ne lui poserai pas problème très longtemps. Et pour vous alors?

Bizzzzzzzzzz

Em.