Bonjour!

j'aurai vraiment aimé vous poster ce chapitre plus tôt, mais les soirs de semaine, je suis archi crevée et j'essaye d'avancer sur la trad de saving Bella (qui est à la correction d'ailleurs pour celes que ça intéresse).

Bon, je ne vais pas faire plus long. encore merci pour vos reviews, mises en favoris et en alerte, merci pour l'auteur également.

Marine et Tyy, merci à toutes les deux pour vos reviews.

Merci à ma beta pour ses relectures.

La fic appartient à Mrstrentreznor


APOLOGIES

Chapitre 11 : Parking du lycée

Ils étaient allongés dans son lit, sur le côté, se faisant face. C'était agréable. Elle avait sa main toujours calée sous son visage.

« Alors, tu voulais me ramener ma moto ? » Elle n'avait même pas encore lu son message.

« Ouais… T'apprendre à piloter… » Il fit une vague avec ses sourcils et elle rit. Il la rapprocha plus près de lui. « Tu es sûre que tu ne veux pas que je te baise dessus ? Ça pourrait être sympa. »

Elle ne fit que rougir. « Ah… Je… Sympa… » Dit-elle. « Nous n'avons pas vraiment le temps aujourd'hui. »

« Non, pas avant qu'il fasse trop sombre. »

« Garde-la… »

Il lui lança un regard.

« Juste pour le moment, Charlie n'est pas très fan des motos. Je ne peux pas la garder ici, il va piquer une crise s'il sait que j'en ai une. Et s'il découvre que je l'ai conduite sans casque ? Whoa. Il a trop vu d'accident. Il radote toujours au sujet des personnes qui tombent sur les routes dans le coin. Ce sont les chutes de pluie. » Puis, parce qu'elle voulait être conciliante, « Tu pourras m'apprendre à la conduire un autre jour. »

« Tu ferais mieux de le dire à Jake, alors. Il pourrait s'apercevoir qu'elle a disparu. »

« Je l'appellerai pour lui dire. Tu ne la pas prise sans lui en parler, si ? »

Il ignora cette question. « Le week-end alors ? » Suggéra-t-il. « Pour ta leçon de moto. »

Comme elle ne répondit pas, il changea de méthode. « Tu devrais venir à La Push… Me rendre visite, pour changer… »

« Je n'ai même pas ton numéro. »

« Tu l'as maintenant. Je t'enverrai l'adresse par texto. »

« Alors d'accord, samedi. » Accepta-t-elle. Elle passa sa main dans ses cheveux au-dessus de son front. « Tu as faim ? » Elle leva les yeux au ciel. « Question stupide… Tu as toujours faim. »

Ils se rhabillèrent et elle lui fit quelques sandwiches. Elle ne s'en était pas préparée, mais il lui en donna un peu du sien, à nouveau. Elle se fit une autre tasse de café et le regarda tandis qu'il mangeait.

Il était presque 17h30, quand elle se rappela, soudain, de sa voiture.

« Oh non ! » S'affola-t-elle.

« Qu'est-ce qu'il y a ? »

« Ma voiture est au lycée. »

Il jeta un œil à l'heure sur le four. « Je t'y déposerai, si tu veux, et ensuite, je rentrerai chez moi. » Proposa-t-il. « Il fera sombre vers 18h. »

Elle prit sa veste et trouva son sac à dos, par terre, devant la porte d'entrée. Elle mit son portefeuille et les clés de sa voiture dans sa poche. Il la regardait, attendant patiemment.

Cette fois, elle roula assise derrière lui. Il était si chaud, et elle pouvait sentir les muscles de son dos bouger sous son fin t-shirt. Elle était vraiment protéger du vent, étant en-dessous de ses larges épaules. Elle appuya ses lèvres contre son dos, et il tapota sa main qui était accrochée autour de sa taille.

Ils s'arrêtèrent sur le parking du lycée. Il se gara près de sa voiture abandonnée. Il y avait un mot sous l'essuie-glace. Paul le vit avant elle. Il le prit et le lui donna sans rien dire, mais ses lèvres s'étirèrent.

« C'est de Jessica une des garces. Elle veut savoir a) Qui tu es, b) Si tu as des amis plus jeunes, c) Si elle peut m'emprunter mes notes d'anglais.

Paul sourit. « Eh ben, Seth est plus jeune que moi… » Suggéra-t-il avec amusement.

Bella leva les yeux au ciel. « Ne recommence pas avec ça. Seth a 15 ans. »

Il plissa les yeux. « Ce qui me fait penser… »

Il s'avança vers elle la poussant avec son corps jusqu'à ce qu'elle soit dos à la voiture. Il se pencha et murmura à son oreille. « Tu veux que je te baise sur le parking, Izzy ? Cette idée t'a rendue toute excitée tout à l'heure. » Proposa-t-il.

Son traitre de corps réagit. Et il le savait.

« Nous venons juste… De… Le faire. » Marmonna-t-elle.

« Baiser. Nous venons juste de baiser. »

Elle allait répliquer qu'elle pensait que c'était plus que ça, mais il lui coupa le souffle, arquant le bas de son corps en avant, poussant contre elle. « Je suis toujours d'attaque pour ça. » Dit-il, et il l'était certainement. Il était vraiment content d'être là. Il refit ce petit geste de pression contre elle. « Il n'y a personne… Pas de lumière dans le lycée… Allez Izzy… Tu sais que tu en as envie… »

Le diable. Il était le diable.

Sa main trouva son chemin sous son t-shirt et prit son sein en coupe. Son pouce caressa son téton. Bêtement, elle n'avait pas mis de soutien gorge, ce qu'il savait également. Ses genoux cédèrent presque quand il embrassa son cou. Son souffle chaud s'infiltrait en rafale sous le col de son t-shirt.

Elle protesta un peu mais il l'ignora. Son corps le voulait. En fait, cela l'excitait au-delà du possible.

Et il le savait.

Il n'avait pas attendu qu'elle dise oui, il savait juste qu'elle ne dirait pas non. Il se baissa, la souleva sous les cuisses et la porta jusqu'à l'arrière de la camionnette. Il abaissa le hayon et la reposa sur ses pieds. Il descendit ses mains et se mit à défaire son jean.

« Paul… » Elle tenta de discuter, mais il stoppa ses objections avec un baiser. Soudain, elle réalisa qu'il était, lui aussi, très excité. Ses mains tremblaient même un peu. Ce fut ce qui la décida. Elle l'aida à descendre son jean et sa culotte sous ses genoux.

Il la retourna et la bascula au-dessus du plateau de sa camionnette. Elle haletait, ses main écartées sur le métal froid du plateau, ses fesses nues, littéralement exposées, l'attendant. Elle essaya de maintenir ses cuisses écartées pour lui. Elle pouvait presque se sentir dégouliner d'excitation.

Il ne lui fallut pas longtemps pour baisser son propre jean, puis il passa son bras autour de ses hanches, sa main à l'intérieur de sa cuisse, l'écartant un peu plus, pour lui donner plus de place. Il la souleva légèrement du sol, puis il s'inséra en elle, en une longue et puissante poussée.

Elle cria, cela ressembla presque à un aboiement. Elle ne savait même pas comment il avait réussi à entrer en elle, mais il l'avait fait. Elle essaya d'imaginer à quoi ils pouvaient ressembler si quelqu'un les voyait, et cette image dans sa tête la fit gémir, incroyablement fort.

Il rit. « Putain ma belle, » Murmura-t-il, « Alors… ça t'excite… vraiment… Hein ? »

Elle ne pouvait lui répondre. Tout ce qu'elle pouvait faire, c'était gémir. Et si quelqu'un les apercevait ? Et s'il y avait un gardien dans le lycée qui regardait par sa fenêtre ? Et si Charlie passait par là en voiture ? Tout cela renforça son excitation.

Elle frémit contre lui tandis qu'il l'empalait sur le parking du lycée. Elle pensait être possédée. Le son de leur peau claquant l'une contre l'autre était tout ce qu'elle pouvait entendre. Ses doux grognements et un gémissement continu qui, elle le réalisa trop tard, sortait de sa propre bouche.

« Oui… Oui… Oh Mon Dieu… Paul…. » Sa voix prenait du volume avec l'excitation.

Il la tenait au niveau des hanches et poussait en elle. La voiture commençait à s'ébranler un peu quand ses cuisses tapèrent contre le rebord du plateau. Il fallut moins d'une douzaine du coup pour qu'elle se laisse aller. Elle gémit, en quelque sorte, en jouissant. Il rajouta deux poussés supplémentaires avant de la suivre.

Ses jambes tremblaient. Il la tint contre lui. Il était courbé au-dessus d'elle mais supportait son propre poids sa main plantée sur le plateau, à côté de sa tête. Avec son corps moulé au sien, elle n'avait pas froid.

« Oh ouais… » Grogna-t-il.

Il l'embrassa à l'arrière du cou. Il se redressa, se dégagea, et l'aida à se relever.

« Je ne ressemble à rien. » Se plaignit-elle. Il passa sa main dans le dos et retira son t-shirt, le lui tendant sans rien dire. Elle s'en servit pour se nettoyer. De toute façon, elle avait le sentiment qu'il le lui devait.

Elle allait lui rendre mais il lui fit un grand sourire.

« Garde-le. » Il haussa les épaules pour lui faire comprendre qu'il n'allait pas avoir froid.

Il s'accroupit, embrassa son ventre au-dessus de la ligne pelvienne et l'aida à remonter son jean.

« Je n'ai pas besoin de ton aide pour m'habiller. » Râla-t-elle. Elle n'arrivait pas à comprendre pourquoi elle était en colère contre lui. Elle se dit que c'était parce qu'elle se trouvait faible. Il pouvait l'influencer pour faire ces choses extrêmes qui lui faisaient peur. Elle le laissait la convaincre de les faire. C'était une sensation de peur agréable, pas mauvaise mais… Elle ne se comportait pas comme ça… JAMAIS.

Du moins, elle ne le faisait pas, jusqu'à ce qu'elle le rencontre.

Il faisait sombre maintenant juste avant qu'il fasse complètement nuit. Il s'assit sur le plateau de la camionnette et l'attira contre lui.

« Qu'est-ce que tu attends ? » Lui dit-elle sèchement. Il n'avait toujours pas de t-shirt, et sa peau était une merveilleuse distraction. « Tu ne devrais déjà pas être parti ? »

« Pourquoi est-ce que tu es encore en colère ? Tu m'en veux ? » C'était comme s'il ne voulait pas s'énerver contre elle en retour.

« Tu… Tu me fais… Je fais des choses… » Claqua-t-elle. C'était insuffisant. Elle devait essayer de mieux l'expliquer. « Tu me fais faire des choses qui… Me font un peu peur. »

« Uh-huh. » Il la serra contre lui. « Mais c'était amusant. Ça t'a plu et tu vas bien. »

« Oui. » Accorda-t-elle. « Mais ça me met… Mal à l'aise. »

Il la regarda. Elle se tortilla sous son regard.

« Izzy, » La gronda-t-il, « tu as pris du plaisir. En fait, tu as adoré ! Tu veux juste te sentir coupable, parce que tu crois que tu devrais l'être, pas parce que tu l'es réellement. Tu fais ça souvent. »

« Quoi ? T'es un genre de psy maintenant ? » Lui dit-elle agacée.

Il rit. Il leva les mains dans un geste d'abandon. « Bien… Je vais te laisser rentrer. Tu pourras être aussi ronchon que tu le veux chez toi. »

Il se leva il l'examina en silence, durant une minute.

Elle se tortillait presque elle savait qu'elle était une emmerdeuse.

« Appelle-moi si tu veux me voir avant le week-end. Tu as mon numéro maintenant. Merci de me laisser ta moto. N'oublie pas d'appeler Jacob. » Après cette petite liste, il l'embrassa, grimpa sur la moto et partit.

Elle resta là à grommeler quelques temps, mais ça n'avait pas de sens sans personne pour l'entendre. Alors elle ferma la voiture et rentra chez elle. Le temps d'y arriver, ses jambes avaient cessé de trembler.


Premièr accrochage, sauf que Paul, fidèl à lui-même, ne se prend pas la tête, si ele n'est as contente tant pis pour elle...

Allez, qui a des souvenirs chauds chauds surle parking du lycée?

Bizzzzzzzz

Em.