Bonjour!
les vacances se sont bien passées, courtes par contre, et demain c'est déjà la rentrée pour les enfants, la maman a déjà fait sa reprise cette semaine.
Beaucoup attendent cette rencontre entre Charlie et Paul, elle aura lieu, c'est promis.
Encore merci à toutes pour les reviews.
titine13110, yachiru-chan, Marine, merci à vous trois également. Marine, j'ai commencé la fic dont tu parles, j'a un peu plus de mal avec le trio et je ne suis pas encore une habituée des fics avec Embry et Quil.
( pour celles qui suivent Saving Bella, j'attend le retour de correction, donc publication dans la semaine)
Tracie, merci pour tout ;)
La fic appartient à Mrstrentreznor
APOLOGIES
Chapitre 13 : Tu penses trop, encore
Paul lui manqua presque quand elle ne le vit pas l'attendre sur le parking. Elle rougit rien qu'en pensant à ce qu'ils avaient fait ici. D'autres étudiants avaient probablement fait la même chose ou pire… Mais pas elle. Elle ne faisait pas ça… Mais, si ! Quand elle était avec lui.
Lauren et Jessica l'interrogèrent à son sujet, mais, en vérité, il n'y avait pas grand-chose qu'elle pouvait, ou voulait, leur dire. Elles étaient tout excitées de dire à Angela à quel point il était magnifique apparemment, les autres avaient loupé le spectacle. Mike, Tyler et Eric avaient des regards mauvais à table. Elle ne voulut rien leur dire de plus que le fait qu'il était un ami de Jake. Au final, elle se sauva de la cafétéria et alla à la bibliothèque. Ils ne la suivraient pas là-bas.
Bella travaillait chez Newton jeudi en fin de journée.
Newton. Franchement, qu'est-ce qu'elle faisait là ? Le camping et le plein air, ce n'était pas vraiment son truc. Mais c'était un boulot. Elle y était allée directement après le lycée. Elle envoya un texto à Jake, vu qu'il refusait de prendre ses appels. "Je suis toujours ton amie".
Elle ne savait pas quoi lui dire d'autre.
Elle ne savait pas quel était son problème, et s'il ne lui disait rien, elle ne voyait pas comment elle pouvait savoir. Elle supposait que c'était en rapport avec Paul. La conscience que la meute partageait pouvait être compliquée pour n'importe quelle fille avec laquelle ils sortaient. Elle leva les yeux au ciel. Baisaient… Qu'ils baisaient.
Oh. Elle se surprit elle-même. Elle renifla un peu. La bouche et l'esprit pervers de Paul seraient tellement contents.
Paul.
Elle soupira.
Elle pensait beaucoup à la révélation de Paul. Elle faisait beaucoup de choses parce qu'elle pensait devoir les faire. Elle avait supporté beaucoup de chose avec Edward pour les mêmes raisons. Elle avait cru qu'Alice était son amie, mais maintenant elle n'en était plus sûre.
Paul lui avait dit de l'appeler si elle voulait le voir avant le week-end. Voulait-elle le voir ? Hmm. Elle ne savait pas. Il la faisait se sentir si différente. Coquine… Non, pas coquine. Il la faisait se sentir désirable et désirée. Désirée de la plus vile des façons. Quelque part, elle soupçonnait qu'elle l'excitait.
Mais comment le saurait-elle ? Il était peut-être comme ça avec chaque fille qu'il avait croisée. Beaucoup de personnes étaient comme ça, surtout au début. Le désir. Elle connaissait. Au début d'une relation, on est toujours l'un sur l'autre, puis après, ça faiblit.
Et merde ! Elle faisait une fixette et réfléchissait encore bien trop. Devrait-elle faire une liste ? Avec le pour et le contre ? Pourquoi ? S'envoyer en l'air avec Paul ? Elle renifla en pensant à ce qu'elle pourrait mettre dans le "pour".
Mike la regarda. Il aidait un client qui venait échanger une veste qui n'allait pas. Il n'avait pas besoin d'elle en caisse pour un échange.
Elle décida de parler à Paul. Elle fit une pause toilettes et l'appela. Il avait l'air content d'entendre sa voix. Il lui dit qu'il finissait juste un truc et qu'il pourrait la retrouver après le travail. Elle lui dit à quelle heure elle terminait et il lui confirma qu'il serait au magasin.
« Désolée Mike, pour tout à l'heure, » Dit-elle après que le dernier client soit parti et qu'ils aient dû fermer la caisse et faire toutes les dernières choses ensemble.
« Oh, c'est bon… De toute façon, je voulais te demander quelque chose…je…en fait… si c'était…possible…crois-tu…nous…enfin…toi et moi… »
Elle cilla. Oh mon Dieu. Mike essayait de lui demander de sortir avec lui. Encore.
Elle se dit qu'elle devait l'arrêter et mettre les choses au clair. Très très claires, sur le fait qu'elle n'était pas intéressée.
« Ecoute Mike, » L'interrompit-elle. « Je t'apprécie comme ami. »
« Oh,» Il avait l'air un peu déçu.
« Et je crois que nous pourrions être de grands amis, si tu voulais juste laisser tomber cette histoire de sortir ensemble. J'ai essayé de te le dire avant, mais je crois que je dois me montrer plus claire maintenant. »
« Maintenant ? Pourquoi maintenant ? » Demanda-t-il.
« Je vois quelqu'un, en quelque sorte. » Expliqua-t-elle. Ce n'était pas ce qu'elle avait voulu dire, mais ça avait l'air de faire son effet. « Tu te souviens ? » Il était là, au lycée, quand les deux garces avaient jacassé à propos du mec qui l'attendait.
« Tu veux parler de ce gars, qui attend près de ta voiture ? » Mike fit un signe de tête vers l'avant du magasin.
Elle jeta un œil. C'était Paul. Il inclina sa tête et lui sourit.
« Ouais… » Souffla-t-elle. « Ce gars. » Elle ne put s'empêcher de lui rendre son sourire.
« Uh-Huh. Au moins, il est plus petit que l'autre… Jacob. » Mike fit un bruit avec sa gorge. « Ils n'ont pas de t-shirt… » Râla-t-il.
« Je… » Qu'allait-elle dire ?
« Vas-y… Je vais fermer. » Proposa-t-il.
« Merci Mike. » En fait, cela la touchait vraiment. Elle l'embrassa sur la joue rapidement. Ça ne posait pas de problème, si ? Ils étaient juste amis. C'était ce qu'elle lui avait dit. « On se voit au lycée demain. »
Mike sembla vraiment content. « Ouais. A demain. »
Elle leva deux doigts en direction de Paul. Il hocha la tête. Elle disparut dans le local des employés pour récupérer son sac et sa veste. Elle sauta presque jusqu'à lui.
Quand elle fut assez près, il l'attrapa, la souleva dans les airs et l'embrassa avec assurance, la tenant contre son corps musclé. Une main la tenait au niveau de ses fesses, la pressant contre lui. L'autre la maintenait à l'arrière de la tête, refusant de la relâcher jusqu'à ce qu'il ait fini de l'embrasser. Elle était à bout de souffle quand il la laissa reculer.
« C'était pour Mike ? » Demanda-t-elle quand elle eut reprit son souffle.
Il l'avait une expression coupable. « Peut-être… »Admit-il.
« Tu es jaloux de Mike Newton ? » Elle n'y croyait pas. « Toi ? » Répéta-t-elle.
Il regardait par terre.
« Paul… ? »
« Je…enfin…peu importe, » Conclut-il.
Elle avait un petit aperçu d'un Paul plus jeune, plus vulnérable. « Mike Newton ne m'a jamais intéressé, » Lui dit-elle. « Je viens juste de mettre les choses au point avec lui. C'est pour ça qu'il a eu droit à une bise amicale sur la joue. »
« Ok. »
« Juste au cas où…tu serais…inquiet, » Dit-elle.
Il leva rapidement les yeux et vit son visage elle se moquait de lui juste un peu. Il plissa les yeux. Il la poussa contre sa camionnette. Il pressa son corps contre le sien et elle gémit.
« Ça… » Il respirait aussi fort qu'elle. « C'était pour moi. » Lui murmura-t-il.
« O-Ok. » Répondit-elle, fébrile.
Il la laissa sortir les clés de sa voiture. Ils grimpèrent tous les deux devant. Elle mit la clé dans le contact puis le regarda, attendant qu'il lui indique quelle direction prendre. Il s'était tourné, dos à la portière, pour la regarder conduire, sa jambe repliée sur la banquette.
« Alors, où va-t-on ? Qu'allons-nous faire ? »
« On pourrait baiser, » Suggéra-t-il avec sa voix diabolique.
« On a fait ça deux fois hier. » Fulmina-t-elle.
« Ouais… Donc, on devrait le faire trois fois aujourd'hui. » Proposa-t-il avec malice.
Elle couina. Il ne pouvait pas vraiment avoir des rapports trois fois en une journée, si ? « Sérieusement, Paul ? Où est-ce que je vais ? »
« On pourrait marcher sur la plage, à First Beach. » Il haussa les épaules. « Je suis un peu juste en ce moment. Je ne peux même pas te payer un café. » Ça n'avait pas l'air de lui plaire.
« Il fait nuit, » Contredit-elle. « Tu peux peut-être voir sur la plage, mais pas moi. Et je ne serais jamais rentré à temps pour le couvre-feu d'un soir d'école. Je peux te payer un coup à boire au café, » Offrit-elle. Il la regarda mais ne lui répondit pas tout de suite.
« Je t'en dois un après l'autre jour… Souviens-toi. » dit-elle.
« Tu seras en public… Avec moi… »
Elle avait déjà démarré. « Ça ne me pose pas de problème. » Elle fronça les sourcils.
Elle conduisit jusqu'au restaurant. Paul avait dû courir, transformé en loup, depuis La Push. Il n'avait ni t-shirt, ni chaussure. Ça devait faire 25km. Ça l'impressionnait qu'il puisse courir autant. Mais il ne pourrait pas rentrer à l'intérieur comme ça. Elle lui prit donc un café à emporter, et ils le burent dehors, sur le banc, comme ils l'avaient fait lorsqu'elle avait fait sa crise de panique.
Elle reposait contre sa poitrine, jouant avec ses mains faisant courir ses doigts par-dessus la veine saillante sur le dos de sa main, et elle pensait.
« Izzy ? Qu'est-ce qu'il y a ? »
« Six jours, » Dit-elle. « Je te connais depuis six jours. »
« Ouais… » Soupira-t-il. « Tu réfléchis encore. » Il semblait résigné. Comme s'il avait essayé mais ne pouvait l'empêcher de faire ça. « Alors, dis-moi pourquoi c'est un problème. »
« Ça parait un peu précipité… Non, ce n'est pas le bon mot. Oh, je ne sais pas… Peut-être que c'est le bon mot. »
Il se pencha pour lui parler à l'oreille. « Tu aimes ça… Personne d'autre ne s'en soucie… Fais-toi juste plaisir. »
« Charlie veut te rencontrer. » Dit-elle.
« Tu lui as parlé de moi ? » Il avait l'air surpris. « Après six jours, » La charia-t-il.
« En quelque sorte, » Avoua-t-elle. Elle croisa ses doigts ensemble.
« Hmm, » Fit-il. « Laisse-moi un peu de temps pour ça. »
« D'accord. » Accepta-t-elle. Il pourrait avoir autant de temps qu'il voudrait elle ne voulait pas qu'il rencontre Charlie. Probablement jamais.
Il frotta son nez dans son cou. Soudain, elle réalisa que, depuis qu'ils étaient assis là, il n'avait cessé de la toucher, comme elle n'avait cessé de le toucher. Il se leva, tenant sa main, et la tira derrière lui tandis qu'il s'éloignait du restaurant.
Comme de partout à Forks, la forêt était proche. Elle se trouvait juste derrière le restaurant. Elle mordit sa lèvre. Elle avait un peu peur d'y aller dans le noir. Même en marchant en arrière, il ne faisait presque pas de bruit. Elle ne pouvait pas entendre ses pas dans le sous-bois. Elle regarda autour d'elle. Personne dans le restaurant ne sembla remarquer qu'ils partaient.
Paul l'entraîna avec lui dans son monde.
Il se tourna une fois qu'ils eurent passé la ligne des arbres et elle se dit qu'il devait plus lui faire confiance. Elle n'allait pas discuter ou pleurnicher ou faire des histoires. Il avançait si prudemment pieds nus. Elle avait l'impression de faire beaucoup de bruit, comme un grand fracas.
Cela leur prit quelques minutes avant que les bruits de la route et du restaurant ne disparaissent. Elle fut plus ou moins surprise de la rapidité avec laquelle la civilisation disparaissait dans ce monde vert fait de mousse.
« Je me suis déjà perdue, » Lui rappela-t-elle. « Derrière ma propre maison. »
« Je m'en souviens. Sam t'a retrouvée. »
Elle avait une image un souvenir de cette nuit. Sam l'avait ramenée, donnée à Charlie, mais ensuite, elle avait le vague souvenir de l'avoir vu, lui et deux autres, se tenir dans un coin du salon, regardant le médecin s'occuper d'elle. À cette époque, ils avaient l'air de petites copies carbone de Sam. « Tu étais là. » Se remémora-t-elle. Il avait dû grandir un peu depuis, ou Sam était-il si grand comme Jake ?
« Oui. Tu étais… Dans un sale état, » Dit-il. « Si perdue. » Il s'était arrêté, puis il se tourna face à elle et prit son visage dans ses mains. « Déshabille-toi. » Ordonna-t-il.
Et elle le fit, tout comme lui. Il suspendit leurs vêtements sur une branche, pour elle. Même s'il faisait nuit, elle se sentait en sécurité. C'était si différent avec lui. Elle s'éloigna un peu de lui et son dos heurta un arbre. Il se pressa contre elle et l'embrassa, mais la différence de taille était trop importante. Elle pouvait le sentir, dur et prêt, effleurant la peau de son ventre de temps à autres. Ses doigts travaillaient en elle, s'assurant qu'elle était assez humide pour lui. Comme dans tous leurs rapports, ce qu'ils faisaient et où ils le faisaient, renforçait son excitation.
Il se baissa devant elle, embrassant ses seins, puis son ventre. Elle caressait ses épaules et le sentait. Ses yeux commençaient à s'habituer à l'obscurité, mais elle était encore aveugle. Il s'était accroupi ses genoux écartés et ses pieds sous lui. Il tira sur ses jambes et elle grimpa sur lui. Il s'introduisit en elle. Il la tira sur lui, faisant son chemin, et quand il fut au bout, il se leva. Elle s'accrocha à son cou. Il la poussa contre l'arbre derrière elle tout en poussant en elle, lentement et longuement.
Il semblait être plus calme, moins pressé, là, dans la forêt.
Elle gémit un peu de douleur quand elle se blessa contre l'arbre. Il dut sûrement comprendre alors il pivota sur lui-même, et s'adossa à l'arbre. Il fléchit un peu les genoux, décalant ses pieds assez loin pour qu'elle puisse nouer ses jambes autour de lui, sans qu'elles ne frottent contre l'arbre. De ce fait, elle était assise sur le haut de ses cuisses. Il la soutenait sans effort, alors qu'elle savait qu'elle n'aurait pas pu tenir dans cette position accroupie plus de cinq minutes.
Ses grandes mains la soutenaient sous les cuisses, et il se contentait de la soulever et de la redescendre sur lui. Elle se disait qu'un gars normal aurait eu du mal à la porter, encore moins la soulever comme il le faisait. Il appuya sa tête contre l'arbre. Elle pensait que ses yeux étaient fermés. Il avait l'air… Satisfait. Non, encore plus que ça. Il semblait presque heureux.
Sa force lui donnait la sensation d'être une reine. Et le cou de Paul était exposé. Elle se sentait différente dans la forêt. Elle se sentait plus sauvage. Elle voulait le mordiller, de toutes petites morsures le long de son cou. Elle voulait le marquer. Elle voulait le manger.
Elle se rapprocha plus de lui et suça l'os proéminant de sa clavicule. Il grogna, elle savait donc qu'il aimait ça. Se sentant aventureuse, elle le grignota tout le long, jusqu'à son épaule.
Il maintenait son rythme tranquille, la soulevant et poussant en elle, mais elle savait que le mordre l'excitait. Le rythme s'accéléra. Elle fit le chemin inverse, se sentant plus courageuse dans son grignotage jusqu'à ce qu'elle atteigne son cou. Elle commença sur le haut du côté de son cou. Elle s'arrêta à mi-chemin et le mordit.
« P-putain, » S'exclama-t-il.
Elle suça sur la morsure et son allure augmenta encore. Elle le mordit encore au même endroit et il se retourna, la plaquant contre l'arbre. Il avait maintenant un rythme frénétique. Elle avait le gout ferreux de son sang dans sa bouche.
« Ne t'arrête pas, » Il lui grogna pratiquement dessus.
Il poussa fort en elle en se soulevant un peu et elle se resserra autour de lui, essayant de le garder en elle alors qu'il luttait pour se retirer et pouvoir à nouveau entrer en elle. L'orgasme la prit avec force, elle planta une nouvelle fois ses dents dans son cou. Il sortit un cri qu'elle ne pourrait décrire c'était si animal.
Mais on aurait dit que ça l'excitait encore plus.
Il claqua son corps contre le sien, la pressant contre le tronc de l'arbre. Il avait oublié son dos désormais ils avaient tous deux oublié. Et ils s'en foutaient.
Il frissonna tout en jouissant. Il se sentait particulièrement au chaud, en elle, aujourd'hui. Il grogna, puissamment et longuement, alors qu'il se vidait en elle. Ses jambes finirent par céder et il s'assit sur le lit de feuilles, toujours enfoui à l'intérieur de son corps, toujours accroché à elle.
Il se balança un peu là où il était assis. Même ce léger mouvement donna un autre orgasme à Bella il le remarqua et rit. Ce rire profond que seul un homme peut avoir quand il sait qu'il vous a bien baisé.
Il l'aida à se rhabiller puis ils marchèrent jusqu'à sa voiture, main dans la main. Ils ne parlaient pas. Ce n'était pas nécessaire. Quand ils retrouvèrent la lumière, elle vit la marque de la morsure sur son cou et se mit à paniquer.
Il prit ses mains et la regarda sérieusement dans les yeux. « Je l'adore, » Dit-il. « C'est parfait. Je vais la porter avec fierté. Arrête de penser. »
« M-mais, » Dit-elle, « je t'ai mordu. » Elle murmura quasiment la dernière partie, comme si le dire à voix basse rendait la chose moins réelle.
Il lui sourit. « Je sais. Tu peux me mordre n'importe où. »
Elle semblait hésitante.
Il précisa, « Ouais… A part peut-être ici. » Mais ensuite, une lueur coquine apparut dans ses yeux. « Mais tu peux la grignoter tant que tu veux. » Ajouta-t-il avec un petit sourire arrogant.
Il l'embrassa et la fit monter dans sa camionnette. Il allait rentrer chez lui en courant.
Elle conduisit jusque chez elle, ne sachant pas vraiment comment elle se sentait par rapport à ce qu'elle venait de faire.
Elle marque son territoire, ce qui n'est pas pour lui déplaire!
Pauvre Mike, décidément, il n'y arrivera jamais, lol, mais bon, c'est pas de sa faute, difficile de rivaliser avec Paul!
Allez les filles, lâchez-vous, faites péter ma boîte mail.
Bizzzzzzzzzzz
Em.
