Bonjour (ou plutôt bonsoir)

Encore une fois, je vais m'excuser pour ne pas avoir répondu au reviews, et cette fois, c'est vraiment un manque de temps, semaine très chargée et WE sportif avec mon fils. Je n'ai pas envie de vous faire patienter plus longtemps, mais je tiens tout de même à toutes vous remercier pour vos com, bienvenue aux nouvelles lectrices (nouveaux lecteurs?) et merci pour les mises en favoris et en alerte.

Comme toujours, ne pas oublier Tracie, ma beta sur qui je peux toujours compter pour avoir un travail rapide!

Bonne lecture, on se retrouve plus bas!

La fic appartient à Mrstrentreznor


APOLOGIES

Chapitre 16 : First Beach

Elle conduisit jusqu'à la Réserve et gara sa voiture derrière la maison des Black. Pour elle, il était logique de venir là où se trouvaient les motos, se disant que Paul l'avait remise dans le garage de Jake.

Paul sortit de la forêt en courant, semblant impatient, tandis qu'elle était toujours au volant. Elle ne fut pas surprise. Des personnes normales auraient pu l'entendre arriver à des kilomètres à la ronde, alors avec l'ouïe d'un loup ? Sa camionnette avait tendance à tourner à plein régime, même au ralenti. Il aurait pu l'entendre, même éloigné de plusieurs kilomètres.

« Salut, » L'accueillit-il.

« Salut, » Répondit-elle.

Il la serra dans ses bras. Elle soupira quand il le fit.

« Comment a été ta nuit ? » Demanda-t-il, soucieux.

« Mauvaise. »

« Allons marcher sur la plage. » Il l'entraîna avec lui. « Des cauchemars ? »

« Je ne sais pas… J'ai fais des rêves bizarres. Pas effrayants, juste bizarres. »

« Bizarres comment ? »

« La nuit dernière, j'étais à une réception de mariage. Mais la femme assise à côté de moi insistait pour se mettre debout sur la chaise. Ensuite elle se penchait en avant pour parler aux autres personnes. Elle avait des cheveux noirs coupés au carré. Tu sais, droits et courts ? Mais elle était vieille, alors peut-être que c'était une perruque. »

Il hocha la tête.

« Ensuite, elle a essayé de me demander quelque chose, et ça m'a agacé. Je lui ai dit : "Je vous demande pardon ? ", vraiment énervée par ce qu'elle me demandait. Et il y avait toutes ces autres personnes à table, que je ne connaissais pas, mais elles me connaissaient. Des chaises. Beaucoup de chaises. Je peux même dire la couleur et les motifs qu'il y avait dessus. Très étrange. »

« Ouep. » Confirma-t-il.

Ils étaient arrivés sur la plage.

First Beach la surprenait toujours. C'était tellement gris. Le sable était couvert de cailloux et de roches. Il y avait dû avoir un orage récemment, et cela ressemblait, plus que jamais, à un terrain encombré de bric-à-brac. Il ne restait presque plus de morceaux de plage pour marcher. C'était complètement désert même pas un surfeur prêt à braver les vagues agitées.

Paul tira sur sa main. Elle le regarda. Il lui lança ce regard, fait de mille promesses.

« Tu ne veux pas… » Lui siffla-t-elle. « Sur la plage ? »

« Tu m'as manqué. » Lui dit-il tendrement. « C'était jeudi la dernière fois. »

« Oh ouais, ce qui me fait penser fais-moi voir ton cou. »

Ce fut peut-être une erreur, parce qu'il tomba à genoux devant elle et pencha sa tête sur le côté, lui exposant son cou. Elle examina la morsure. « Je croyais que vous guérissiez vite. »

« C'est le cas. »

« Donc… ? » Elle indiqua son cou.

Il haussa simplement les épaules. « Personne ne sait pourquoi ça n'a pas cicatrisé. Emily l'a nettoyée avec de l'antiseptique et tout. »

« Oh mon Dieu… Tu veux dire que la meute sait… Ils savent que je t'ai mordu ? »

« Ouep. J'ai essayé de mentir mais mon loup m'en a empêché. »

Il était tellement sérieux ce devait être vrai. « Ton loup ? » Demanda-t-elle.

« Il m'a grogné dessus. » Il était toujours à genoux devant elle, les yeux levés vers elle.

« Je suis désolée. » Elle ne savait pas quoi dire face à cet aveu. Elle n'avait pas vraiment compris qu'il considérait son loup comme une entité à part. « Alors ton loup m'aime bien ? »

« Ouais, il t'aime déjà… Mais ça, » Il désigna son cou. « c'est ce qui scelle le deal. »

« Oh. »

Il frotta son visage contre son ventre. Elle eut le souffle coupé. Il lui avait manqué, lui aussi… Et son loup.

« Il veut te mordre, lui aussi. » Dit Paul d'une voix basse. Il avait l'air presque nerveux, en lui disant ceci.

Elle mit ses bras autour de sa tête et le serra contre elle. « Je n'y ai jamais vraiment pensé… Il faudrait que j'y réfléchisse… Ca ne fait qu'une semaine. »

Jésus ! Elle avait raison. Il y a une semaine, il l'avait sautée dans sa douche. C'était ce que son loup voulait faire encore être brusque et agressif avec elle. Il savait que ça l'excitait, alors, elle ne dirait probablement pas non.

Il avait prévu de l'avoir nue sur la plage, mais, ce matin, il avait un contrôle si faible sur son loup. Il ne s'en était pas rendu compte jusqu'à ce qu'il la voit. Il pourrait la mordre, sans sa permission, et ce serait vraiment mal. Mais il la voulait. Et maintenant, elle était là, les bras autour de lui, et il avait du mal à maîtriser son loup.

« Izzy… » Essaya-t-il d'expliquer, même si ça le faisait flipper, il avait besoin de lui expliquer. « Il te veux vraiment…. Enormément… »

Elle commença à dire quelque chose, mais elle aperçu son visage. « Tu es sérieux. » Elle pensait qu'il parlait juste de lui à la troisième personne mais il parlait de son loup.

« Je le tiens bien serré pour le moment. Mais il a besoin de quelque chose, et je ne dis pas juste ça… Je ne devrais pas te dire ça, parce que ça pourrait avoir l'effet inverse. Si je voulais te sauter, je pourrais… Mais… J'ai besoin d'être honnête avec toi. »

Elle cligna des yeux. Elle était un peu retournée. Il avait raison, s'il voulait la culbuter dans le sable, il pouvait. Elle essayait de repenser à des documentaires qu'elle avait vus sur le comportement animal. « Alors, parce que je t'ai mordu… J'ai fait de moi la dominante… C'est ça ? » Elle pensait à voix haute.

« Ouais. Je suppose. »

« Donc, il a besoin de me voir me soumettre. Pour restaurer l'équilibre. »

« Je n'sais pas. Je pense que oui. »

« Bon, pour l'amour de Dieu, relève-toi. Il ne va pas du tout apprécier ça. » Le sermonna-t-elle en le tirant par les épaules.

Il se leva. Avec sa taille, il la dominait toujours. Il put sentir son loup se calmer immédiatement.

« Putain Izzy… Tu es trop intelligente. »

« Evidemment que je le suis. » Dit-elle en riant.

Il lui fit un sourire en coin. « Alors peut-être que tu devrais te mettre à genoux. » Suggéra-t-il, de manière diabolique.

Elle hoqueta. Il pouvait dire qu'elle était un peu excitée, mais c'était sa nervosité qui prenait le dessus à cet instant. Il promit à son loup que s'il se calmait, ils pourraient tous les deux obtenir ce qu'ils voulaient.

« Allons marcher. » Proposa-t-il.

Elle marcha avec lui le long de la plage. Il lui raconta l'histoire de James Island A-ka-lat en Quileute. Il avait un bras sur son épaule, la serrant contre lui. Il ajusta ses pas pour être en rythme avec elle.

Ils avaient déjà fait un petit bout de chemin quand elle se tourna pour lui faire face, se dressant sur ses pointes de pieds pour l'embrasser. Quand elle se recula pour respirer, elle murmura, « J'ai envie d'essayer, mais tu n'as pas le droit de te moquer. Je n'ai jamais fait ça avant. » Avoua-t-elle.

« Je ne me moquerai pas de toi. » Promit-il. « En plus, tu peux me faire vraiment mal si je le fais. »

Elle marcha à reculons, l'entraînant avec elle. Ils se cachèrent derrière un gros arbre. Paul n'était focalisé que sur elle. Rien d'autre ne comptait.

Il se tenait debout, les jambes écartées, et le dos contre l'arbre. Elle se mit à genoux devant lui. Cette vue, seule, fit s'élargir et s'allonger sa queue, et rendit sa respiration plus lourde.

Elle approcha ses petites mains blanches et défit son short. Elle s'arrêta en le voyant, gros et prêt. Le short était coincé par le dos de Paul, elle tendit les mains et tira sur le tissu, le libérant entièrement, même ses boules.

Il ne se rendit compte qu'il retenait sa respiration, que lorsque qu'il expira, haletant.

Elle l'attrapa fermement et le caressa vigoureusement, une fois. Elle prit deux profondes inspirations, comme pour se donner du courage, puis referma ses lèvres autour de la pointe et le fit glisser dans sa bouche.

Il mit ses mains sur la tête de Bella il avait besoin d'être en contact avec elle.

Elle fit glisser sa bouche sur lui, deux ou trois fois, assez loin, puis le relâcha.

« Ca allait ? » Demanda-t-elle.

« Parfait. »

« J'ai… Un peu de mal à respirer… »

« N'avale pas ta salive, » Conseilla-t-il. « C'est dur de respirer et d'avaler en même temps. Laisse-la couler hors de ta bouche. »

« Sérieusement ? Sur toi ? »

« Ouais… Plus c'est mouillé, mieux c'est. »

Elle examina sa queue encore une fois, comme si c'était un problème de maths difficile, qu'elle était déterminée à résoudre. Elle glissa une main en dessous et saisit ses boules. Puis elle plongea à nouveau sur sa queue. Elle aplatit sa langue et le prit aussi loin qu'elle le pouvait. Elle le racla un peu avec une dent, mais il s'en foutait. Elle essaya de le regarder. Il la regardait avec intensité, une main dans ses cheveux, la respiration saccadée. Elle pouvait l'entendre maintenant.

Elle ferma les yeux et essaya de ne sentir que ce qu'elle avait dans la bouche. C'était gros et chaud, et avait un goût salé et musqué un peu comme un champignon. Elle pouvait sentir la veine, qui le longeait, gonfler un peu. Elle essaya de passer sa langue le long de la veine et il se crispa. Elle se retira et se donna un temps pour respirer. Elle ne pouvait pas le prendre entièrement dans sa bouche. Elle n'avait pas l'habitude d'avoir sa bouche ouverte autant et aussi longtemps sa mâchoire était un peu endolorie. Du liquide commençait à perler au bout de sa queue, à mesure que son excitation augmentait. Elle le reprit, aussi loin que possible.

Elle fit un petit bruit, comme si elle était blessée, et il perdit presque pied son loup était plus qu'excité.

« I-Izzy, » Essaya-t-il de la prévenir.

Elle le fit ressortir et leva les yeux vers lui, les lèvres meurtries et gonflées. Et qu'est-ce que son loup aimait ce spectacle.

« Je vais jouir. » L'avertit-il. « Continue avec tes mains. » Il la supplia presque.

« D-D'accord. » Elle appréciait qu'il l'ait prévenue. Il était si mouillé maintenant, grâce à la combinaison de leurs fluides, qu'il glissait facilement entre ses mains. Il y eut un petit jet au bout, presque comme un signal. Alors, elle le comprima plus fort, maintenant ses caresses fermes et régulières.

Il déplaça son corps des mouvements nerveux et crispés. Il leva sa main, et alors qu'il gémit fortement, il récupéra une grande partie de son sperme dans son poing. Il s'essuya sur le tronc de l'arbre.

Elle le regarda, la mine renfrognée.

Il avait presque l'air embarrassé. « Je ne voulais pas que tu en aies dans les cheveux. » Expliqua-t-il.

Elle lui sourit.

« Je reviens dans une seconde, » Dit-il. Il remonta son short et courut jusqu'à l'eau pour laver ses main. Elle le regarda revenir vers elle en courant, essuyant ses mains sur son short. En fait, elle remarqua, qu'aujourd'hui, il portait un t-shirt.

Il la regarda. « Tu vas bien ? »

« Oui, je suis désolée de ne pas avoir pu te laisser… Tu sais, dans ma bouche… »

« C'est bon, je m'en moque. » Il la prit dans ses bras. « Tu as fait du bon boulot. J'ai vraiment aimé ! »

Elle ne savait pas quoi demander. Elle remua un peu. Sa culotte était tellement mouillée. Ce qu'elle avait fait l'avait tellement excitée. « Je… » Elle frotta presque ses cuisses l'une contre l'autre.

« Tu veux que je termine le travail ? » Demanda-t-il en la pressant contre sa poitrine. Il embrassa son cou.

« Je ne comprends pas, » Dit-elle.

Il fit descendre sa main et commença à défaire son jean. Elle hoqueta légèrement quand elle réalisa ce qu'il allait faire.

Il la retourna et cacha son corps derrière l'arbre. « Tu penses que je peux passer une main là dedans ? » Demanda-t-il. Il y arriva elle n'avait aucune idée de comment, mais sa main glissait, sans aucun problème, à l'intérieur de son jean, et directement dans sa culotte. Il poussa sa cuisse entre les siennes, la forçant à les écarter.

Il la tenait fermement contre son corps, mordillant son cou et lui murmurant des choses, tandis qu'il faisait glisser son majeur entre ses plis détrempés. Son autre main se referma autour de son sein.

« Tu sais ce que mon loup a envie de te faire ? » Murmura-t-il. « Il veut te prendre par derrière… A la manière des loups… Comme ça… Il veut que je plonge ma queue à l'intérieur de toi, jusqu'à ce que je cogne ton dos…. Et puis, quand tu frémiras et gémiras sous moi… »

Exactement ce qu'elle faisait en ce moment, pensa-t-elle.

« … Il veut que je plante mes dents dans ton cou… Que je te marque comme mienne… »

Elle gémit.

« Mais pas…aujourd'hui.. » Lui promit-il alors qu'elle s'effondrait dans ses bras. Il la tenait fermement.

« Pas aujourd'hui ? » Vérifia-t-elle, quand elle retrouva son souffle.

« Non, quand tu le voudras si tu le veux. » Se corrigea-t-il, lui-même.


A ce stade, je suis sûre que vous y voyez déjà plus clair dans leur relation.

Bella continue son apprentissage mais on est déjà loin du fameux contrat passé il y a une semaine.

A bientôt!

bizzzzzzzzzz

Em