Bonjour!

Après le siège de voiture et l'arbre, que va bien pouvoir encore trouver Paul pour faire rager ce "pauvre" Jake ?

Comme toujours, un grand merci à vous toutes pour votre fidélité et bievenue aux nouvelles (nouveaux?).

Merci à Tracie pour la correction, bizzzz.

La fic appartient à Mrstrentreznor


APOLOGIES

Chapitre 18 : Le café

Paul voulait l'emmener déjeuner dimanche. Il voulait passer la prendre chez elle, mais elle le supplia de renoncer, parce que Charlie serait là et qu'elle n'était pas encore prête à ce qu'ils se rencontrent. Elle lui dit qu'elle le retrouverait au café.

Elle était un peu excitée. C'était presque une sorte de premier rendez-vous, aussi triste qu'il était de pouvoir considérer le café comme un lieu pour un rendez-vous. Il n'y avait pas vraiment grand-chose d'autre dans Forks, et ils étaient encore trop jeunes pour aller dans un bar. Elle gara sa camionnette et le vit, négligemment appuyé contre la balustrade. Juste le voir lui coupait le souffle. Elle le salua en le serrant dans ses bras, puis ils entrèrent choisir une table. En fait, il portait des chaussures, ce dont elle n'avait pas l'habitude. La serveuse fit un signe de tête à Bella et ils s'installèrent eux-mêmes à leur table.

Elle lisait le menu, par pure habitude, comme si elle ne connaissait pas ce foutu truc par cœur, quand elle sentit un léger contact sur son genou. Ils étaient assis dans un box, côte à côte. Elle le regarda, mais il avait un air innocent et lisait son menu.

Elle, elle devait sûrement se faire des idées.

« Je pense que je vais commencer par un soda à la glace. » Dit-elle, faisant la conversation.

Le contact suivant fut, sans nul doute, délibéré. Cette fois-ci, il atteignit l'intérieur de sa cuisse.

Elle lui lança un regard noir. Il ne pouvait sérieusement pas avoir envie de faire ça ici ? Il la caressa, une nouvelle fois, de ses longs doigts et elle rougit. Son cœur se mit à battre un peu plus vite. Elle eut le souffle coupé.

Maudit soit-il. Il pouvait entendre ou sentir toutes ses réactions. Elle fronça encore plus les sourcils. Cela n'avait aucun effet, surtout parce qu'il ne la regardait pas.

La serveuse arriva et Paul commanda les boissons pour eux deux. Elle était agrippée à son menu. La main de Paul était toujours sur sa cuisse, et il dessinait des cercles qui allaient en grandissant tout en remontant. Elle se décala sur la banquette, mais cela permit à Paul d'aller encore plus haut. Il ne ferait pas ça dans un lieu public, si ?

Les doigts de Paul glissèrent sous le rebord de sa culotte. Oh si, il le ferait.

Elle savait qu'elle rougissait mais elle ne pouvait pas s'en empêcher. Et elle le connaissait. Rien de ce qu'elle dirait ne pourrait l'arrêter. Pas jusqu'à ce qu'il ait obtenu ce qu'il désirait.

Il se pencha, comme pour lui parler, et sa main la pénétra. Elle se crispa. Il avait ce regard dans ses yeux. Il ne cessait de la regarder, l'observant alors que ses doigts la caressaient. Il releva les yeux, juste au moment où la serveuse approchait avec leurs boissons. Dans un état second, Bella l'entendit demander s'ils étaient prêts à passer commande. Paul demanda quelques minutes supplémentaires. Heureusement, parce qu'elle tenait le menu si fort entre ses mains qu'elle allait y laisser des marques. La serveuse allait devoir se battre avec elle, juste pour le récupérer.

Elle ne pouvait pas descendre sa main et essayer d'enlever celle de Paul elle perdrait la bataille et en plus, cela attirerait l'attention sur eux. Et puis, elle n'en avait pas envie. Elle était terrifiée que les gens sachent ce qu'il se passait.

Il ne cessait de la caresser. Elle poussa son bassin vers lui. Elle avançait vers cette main demandeuse, pour jouir plus rapidement.

Il savait.

« Ca va Izzy ? » Demanda-t-il, avec intérêt.

Elle avait du mal à respirer. Elle avait la bouche ouverte, et haletait doucement. Ses yeux étaient voilés et son visage rougi. Elle tenta de se faire de l'air à l'aide du menu, mais elle s'inquiéta une nouvelle fois d'attirer l'attention sur elle, alors elle arrêta.

Il continuait, le salaud. Elle allait s'effondrer au milieu du café. Elle se frottait contre lui, déplaçant ses fesses sur le siège en cuir. Jésus, elle allait faire une tâche sur sa jupe. Elle était complètement trempée.

Il se pencha plus près d'elle, posa son autre coude sur le dos de la banquette et posa une main sur ses cheveux. Il avait l'air d'un mec romantique. Si seulement les gens savaient ce que son autre main faisait sous la table. Elle avait les yeux fermés, mais elle le sentit retirer sa main. Elle les ouvrit juste à temps pour le voir lécher ses doigts.

La combinaison de ce geste et de son regard la fit jouir à nouveau. Cette fois-ci, elle dût placer le menu devant son visage. Elle entendit la serveuse dire quelque chose, comme leur donner plus de temps. Elle ne l'avait même pas entendue approcher de leur table.

Quand elle revint, Bella commanda le hamburger végétarien mais put à peine le manger. Elle avait perdu l'appétit. Paul le finit pour elle, après s'être plaint que ce n'était même pas de la vraie nourriture.

Elle lui en voulait un peu.

Quand ils furent dehors, elle se tourna vers lui. « Tu… Tu… » Elle n'arrivait pas à sortir les mots.

Il haussa les sourcils.

« Comment as-tu pu me faire ça… Ici… ? Alors que nous avions un rencard ? »

Il inclina la tête et lui jeta un de ses regards. « Et tu as dit non ? » Fit-il remarquer.

Merde. Elle n'avait pas dit non. Elle n'avait rien dit à part gémir son prénom comme un animal en chaleur. Elle ouvrit la bouche mais rien ne vint. Elle marcha vers sa camionnette en tapant des pieds avec agressivité. Il la suivit.

Elle pensa à quelque chose. Elle se tourna et lui parla sèchement. « Tu savais que j'étais gênée. » Lui siffla-t-elle.

« Non, » Corrigea-t-il. « Je savais que tu étais excitée, et tu te collais à ma main. Et pour moi, ça ne veut pas dire non. »

Elle cria de frustration.

« Oui…Oui, tu as raison… » Couina-t-elle.

« Alors, où est le problème ? »

« Sérieusement ? »

Il avait l'air réellement perdu. « Izzy… Je ne comprends pas… » Il essaya de la serrer contre sa poitrine, elle frappa ses mains, pour peu que ça fasse une différence. « Tu n'as pas dit non… Tu n'as pas dit stop…Tu as aimé ça, et ça t'a excitée. Tu as joui deux fois, Izzy. »

« Je sais… » Murmura-t-elle.

« Je te l'ai dit il y a des lustres, si tu veux que j'arrête, tu as juste à dire non. Je suis désolé que tu m'en veuilles pour le moment, alors que je pensais que tu passais un bon moment. »

« J'ai passé un bon moment. » Admit-elle dans un murmure.

Il fronça les sourcils, ne comprenant pas. « Alors, explique-moi. » Demanda-t-il.

« C'est juste que je… »

Il y eut un blanc durant une minute.

« Oh, je crois que j'ai compris, » Dit-il. « C'est encore une de ces fois où tu te dis : "c'est ce que je dois ressentir même si je ne le ressens pas", n'est-ce pas ? Comme la fois sur le parking ? »

Elle le regarda puis relâcha un long soupir tout son corps s'affaissa et elle mit ses mains sur son visage. Elle sentit les mains de Paul tirer sur ses poignets pour dévoiler sa figure. Le visage inquiet de Paul descendit en dessous du sien, pour qu'elle soit obligée de le regarder.

« Je suis désolé, » S'excusa-t-il.

« Moi aussi. Pour m'être énervée contre toi. » Elle lança ses bras autour de son cou et le serra contre elle. Elle essaya de lui expliquer, elle le lui devait. « C'est juste que tu me pousses… En dehors de ma zone de confort… Et sur le moment, j'aime ça… Mais après, ça me stresse. »

« Alors, tu dois juste me dire non. » Dit-il comme s(i) c'était évident.

« Je ne peux pas ! » Gémit-elle.

Il sourit.


Sam explosa encore.

Sam : Jésus, Paul, est-ce que t'étais obligé de la doigter dans le café ?

Seth : Est-ce que c'est une de ces choses que vous dites quand vous voulez parler de quelque chose de sexuel ?

Reste de la meute : SETH !

Sam : Dieu merci, Jake n'est pas là, enfin… Tu savais que la meute s'assoit toujours dans ce box… Tu le sais… Et maintenant, ça empeste la chatte de Bella… Je t'ordonne…

Paul : Le box n'appartient pas à Jake, et je ne l'ai pas "baisée". Je n'ai brisé aucun ordre.

Sam : Regarde-moi… Tu me fais faire des cheveux blancs.

Paul faillit rire quand le gros loup noir essaya de rester debout sur trois pattes en pointant la quatrième vers sa tête.

Ils s'asseyaient toujours dans ce box parce qu'il leur donnait une vue sur les deux sorties. C'était le soldat en eux qui choisissait cette place si elle était libre. Il n'y avait pas vraiment réfléchi quand ils s'étaient installés, c'était inné.


Alors, cette dernière trouvaille? Vous la trouvez comment?

Bizzzzzzzzzzzz et à bientôt pour un nouveau chapitre plus long, cette fois!

Bizzzzzzzzzzzzz

PS: Pour les lectrices de Saving Bella, le chapitre est à la correction, ça arrive, promis.