Bonjour!
Comme promis, un long chapitre et un que j'aime particulièrement, encore un pas de plus dans cette relation qui se transforme de plus en plus en quelque chose de sentimental.
Merci pour toutes vos reviews et bievenue aux nouvelles accro ;)
Merci à ma beta Tracie!
La fic appartient à Mrstrentreznor
APOLOGIES
Chapitre 19 : Mardi
Elle passa le lundi sans lui, mais elle fut tellement nerveuse durant la journée du mardi, au lycée, que même Mike lui demanda si elle allait bien. Elle envoya un texto à Paul pendant la pause déjeuner, pour lui demander s'il pouvait venir la chercher au lycée. Il lui dit qu'il ne pourrait pas y être, mais qu'il pouvait venir la chercher chez elle, si elle voulait. Elle accepta son offre.
Elle était en train de poser le couvercle sur la mijoteuse, quand elle entendit la moto approcher, et elle courut à la porte. Elle s'élança depuis le porche et il la rattrapa. La moto était couchée dans l'herbe, la roue arrière encore en mouvement. Les bras de Paul la tenaient fermement, les jambes de Bella entouraient sa taille, et chacun se délectait de l'odeur de l'autre. Il ne cessait de frotter son visage dans ses cheveux.
Cela leur prit, à tous deux, quelques minutes avant de lâcher prise.
Elle était toujours cramponner à lui, quand il finit par reculer la tête pour la regarder. « Tu nous as manqué. » Dit-il, la voix basse et essoufflée.
« A moi aussi. » Admit-elle. Elle l'embrassa, ce qui les occupa un peu plus longtemps.
« Est-ce que tu veux entrer ? » Demanda-t-elle quand ils reprirent leur souffle.
Il regarda la maison ses yeux devinrent un peu flous, comme s'il débattait intérieurement de quelque chose. « Non. » Dit-il finalement. « Je te veux dans mon lit. » Il l'embrassa une nouvelle fois. « Comme ça, je pourrais sentir ton odeur quand je dors. »
« Est-ce que c'est un vote populaire ? » Demanda-t-elle.
Il ricana. « J'allais dire "nous", mais j'ai pensé que tu trouverais ça bizarre. »
Elle haussa les épaules. Elle avait déjà remarqué qu'il avait dit "Tu nous as manqué". « Je suis sortie avec mort… Je m'en sors pas mal avec les trucs bizarres. » Murmura-t-elle.
Il lui offrit une mine renfrognée. « Ne me le rappelle pas. »
« Merde… C'est un soir d'école… Charlie a des règles… »
« Izzy… Tu as 18 ans… »
« Je sais, mais il n'a pas beaucoup de règles, sérieusement. » Elle défendait son père.
« Je te ramènerai à temps. »
Elle sentit cette pointe d'insouciance elle avait envie de le faire. Ça l'excitait quand elle pensait à être dans son lit.
Il la regardait et attendait. Il était toujours debout, la tenant sans aucun effort. Il haussa les sourcils.
« D'accord, » Dit-elle. « Merci de ne pas me mettre la pression. »
« Tout le plaisir est pour moi… Où du moins, ça le sera. » Il la regarda.
Elle prit son sac à dos et ferma la porte à clé. Elle grimpa sur la moto derrière lui et serra sa taille très fort. Quelques fois, elle était surprise de la finesse de ses hanches. Il faisait partie de ses hommes imposants, qui n'en avait pas l'air, jusqu'à ce qu'il fasse des choses comme s'étirer de tout leur long, et se tenir dans l'encadrement d'une porte, ainsi vous pouviez juste voir à quel point leurs épaules sont larges. Peut-être était-ce la grâce naturelle avec laquelle il bougeait comme un danseur.
Ils roulèrent jusqu'à La Push. Elle s'accrocha et colla son visage contre son dos.
Il finit par s'arrêter devant une maison, aux abords de la forêt, juste là où la route se transformait en chemin menant dans les bois. La maison était un bungalow sur un seul niveau, qui avait dû être vert dans une vie antérieure, mais qui, aujourd'hui, aurait énormément besoin d'une couche de peinture. Une caravane était parquée devant le jardin. Il y avait aussi une camionnette, plus jeune que la sienne, montée sur calles, dans la cour.
Il gara la moto sur le côté puis mis son bras autour de ses épaules, l'entraînant à l'intérieur de la maison. Elle n'était pas fermée à clé. Une fois dedans, elle sut pourquoi il n'y avait rien à voler. Elle avait toujours trouvé la maison des Black peu meublée, mais c'était pire ici. La canapé avait été réparé avec de l'adhésif. En fait, les trous dans l'adhésif avaient été réparés avec un autre morceau d'adhésif.
Elle ressemblait à une maison où vivaient seulement des hommes elle ne pouvait pas dire ce qu'il lui faisait penser ça, peut-être le total manque de ce qu'elle considèrerait comme des touches féminines.
Elle le regarda. Elle voulait lui poser des questions sur sa vie, sur son histoire, mais elle avait l'impression qu'il était un peu impatient. Plus tard, elle lui demanderait plus tard. Il la poussa presque le long du couloir, jusqu'à une petite chambre, à l'arrière de la maison. Il n'y avait pas de rideau aux fenêtres, et elle était aussi peu meublée, un lit et une commode. Des vêtements pendaient des tiroirs à moitié ouverts.
Il n'y avait qu'un drap sur le lit plissé et grisonnant d'avoir été utilisé trop longtemps.
« Est-ce qu'on peut avoir un drap propre ? » Demanda-t-elle timidement.
« Ne va-t-on pas le salir à nouveau ? »
« Oui, mais tu voulais mon odeur dessus. Si tu mets un drap propre maintenant, tu pourras le garder plus longtemps. » Argumenta-t-elle plutôt raisonnablement, pensa-t-elle.
Il lui sourit, comme s'il savait ce qu'elle faisait. Il l'embrassa tendrement. « Juste pour toi. » Lui dit-il. « Je l'aurais changé si j'avais su que tu allais venir me rendre visite. » Lui assura-t-il.
« Bien sûr, bien sûr. » Répondit-elle, automatiquement. Soudain, elle pensa à Jake. Elle ne lui avait pas parlé depuis des lustres elle supposait qu'il était encore en train de bouder. Paul revint dans la chambre et regarda son visage.
« Quoique ce soit… Arrête ça. »
« Jake. » Elle haussa les épaules.
Il étendit une de ses grandes mains et la posa sur le côté de son visage. Venant de lui, c'était un geste étrangement intime. Elle se laissa aller contre sa main.
« S'il est vraiment ton ami…. Il sera là pour toi. » Dit-il d'une voix douce.
Elle lui fit un petit sourire. « Tu as raison… Et si ce n'est pas la cas alors il n'était pas un réel ami. »
Paul hocha simplement la tête. Il passa doucement son pouce sur les lèvres de Bella. Elle cligna des yeux, rapidement.
Ils changèrent le drap ensemble. Il ne cessait de lui jeter des coups d'œil.
« Quoi ? » Finit-elle par demander.
« D'habitude, je n'aime pas changer mes draps. » Avoua-t-il.
« C'est toi qui veux que je les imprègne de mon odeur, pour toi. »
« Bien, alors viens, déshabille-toi. Il temps de les marquer. » Il sourit.
Elle lui sourit en retour. Dans une sorte d'accord tacite, ils marchèrent tous les deux jusqu'au pied de lit. Ils restèrent là, à se regarder.
Il passa une main derrière son dos et retira son t-shirt. Elle était tellement occupée à le regarder, qu'elle en oublia qu'elle était censée se déshabiller aussi. Elle sortie de sa rêverie pour voir qu'il lui souriait.
« Oh, c'est bon ! » Marmonna-t-elle.
Il la prit dans ses bras. « J'aime ça… L'effet que je te fais… J'aime réellement ça. »
Elle avait pensé que tout le monde réagissait sans doute comme ça avec lui mais il n'y avait que sa réaction qui l'intéressait… Oh, c'était une idée grisante. Un gros coup de fouet pour son propre égo.
Il inclina la tête de Bella en arrière et l'embrassa. C'était une revendication possessive. Il continuait de l'embrasser tout en la déshabillant. Elle était docile. Il coinça les jambes du Jean de Bella avec ses orteils et la souleva, juste assez pour que le jean continue son chemin jusqu'au sol. Quand elle fut nue, elle retira le short de Paul.
Il se pressa tout entier contre elle. Ils poussèrent tous deux un petit soupir juste comme ils l'avaient fait quand il s'était embrassés devant la maison de Bella. Il la souleva au-dessus de son lit et la déposa, en douceur, au milieu du drap propre.
Il commença par la marquer de son odeur, de partout sur elle. Il explorait son corps grâce à son odorat surdéveloppé. Ça semblait à la fois étrange mais complètement compréhensible. Il la reniflait entièrement collant son visage sur chaque centimètre de sa peau. Ses mains suivaient. C'était énormément excitant pour elle. Il découvrait des endroits de son corps qui réagissaient sous son toucher. Elle ne cessait, elle-même, de le caresser, là où elle pouvait.
Elle grogna de frustration quand il la retourna et continua son exploration de ce côté. « Paul… » Se plaignit-elle.
« Chut… » Lui dit-il. « Nous devons faire ça. »
Elle se tortilla sous lui.
« Femme, fais encore ça, et je t'attache pour pouvoir finir correctement. »
Elle se figea mais quelque chose lui échappait, parce qu'elle haletait, sans aucun doute.
« Oh, tiens donc, » Souffla-t-il. « C'est une réaction vraiment intéressante. »
Elle poussa un petit cri quand il pressa son visage juste en haut de ses fesses, là où débutait le renflement.
« Tu as une tâche de rousseur, juste ici. Tu le savais ? »
« Comment veux-tu que je sache que j'ai une tâche de rousseur à cet endroit ? »
Il renifla. « Ben, maintenant, tu le sais… C'est mignon. » Il déposa un baiser dessus et elle remua à nouveau.
« Je croyais que tu voulais que j'imprègne tes draps, » Siffla-t-elle, agacée.
« C'est ce que tu fais… Tu es en train de frotter toutes tes glandes olfactives dessus… En ce moment… Tes mains en contiennent une grande quantité, ton visage aussi. C'est pour ça que les gens se saluent en s'embrassant. C'est une histoire d'odeur. »
Il se décala un peu. « Ne bouge pas. » Lui dit-il. « Là, ce sont les plus grosses… Juste où la peau est plus fine et les veines sont proches de la surface… Ici… » Il lécha l'arrière de ses genoux et elle gémit. « Et là… » L'intérieur de ses coudes. « Les poignets… » Il mordilla. Il était à quatre pattes au-dessus d'elle, maintenant. « Elles ont tendances à s'apparenter aux zones érogènes chez les humains. Là où on met du parfum. Si tu mettais une petite touche de ton parfum derrière tes oreilles, je te sauterais, quel que soit l'endroit où tu te trouves. »
« Mon parfum ? » Demanda-t-elle avec hésitation. C'était presque ce qu'il faisait de toute façon comme si elle avait besoin de ça pour ça.
« Ouais… » Ses mains glissèrent entre ses jambes. « Une touche de ceci derrière tes oreilles… »
« Et si j'en mettais derrière tes oreilles… » Bonté Divine, d'où est-ce que ça sortait ça ?
Il ricana. « Si je te bouffe correctement… Je suis sûr que je serais capable d'en avoir sur les oreilles… »
Cette réponse la fit hoqueter légèrement. Puis elle poussa un petit cri, purement féminin, quand il la retourna, à nouveau, sur le dos. Il la recouvrit.
« Hey, » Dit-elle dans un souffle elle s'essaya à jouer les séductrices. Elle tenta de passer ses mains autour de son dos et le tirer sur elle, mais il ne bougea pas. Elle aurait pu se pendre à lui. Comme ça ne marchait pas, elle essaya d'atteindre sa queue.
« Hun, hun. » La gronda-t-il.
« Quoi ? Maintenant, je n'ai pas le droit de te toucher ? » Elle avait l'air vexé.
« Moi d'abord, » Dit-il. Il fit glisser son corps vers le bas du lit. Elle retenait son souffle. Elle aimait ça quand il, la bouffait, comme il le disait.
Il plongea son visage entier contre elle. Il n'avait plus besoin de maintenir ses cuisses écartées, elle s'était entrainée pour les garder dans cette position, autant qu'elle le pouvait. C'était, définitivement, dans son propre intérêt. Il ronronna, appréciant. « Tu as aimé que je te marque de mon odeur, » Dit-il.
« Oui. » Reconnut-elle. Et ce fut son dernier mot sensé.
Il la léchait et la caressait les yeux noirs de Paul regardait le visage de Bella, après avoir voyagé sur son corps. Elle descendit sa main et fit glisser ses doigts dans ses cheveux. Il ronronna contre elle et elle gémit. Les yeux de Paul brillaient. Il la travaillait avec ses doigts et sa langue. Elle ne savait plus les distinguer. Quelque chose frottait son clitoris et une autre chose la caressait, à peine en elle. Elle souleva ses cuisses pour se coller contre lui. Il en fit passer une par-dessus ses épaules et se remit au travail.
Elle arqua son dos et sortit un long gémissement du fond de sa gorge. Elle essayait de le tenir plus fermement contre elle s'accrochant à sa tête dans son agitation. Elle convulsa et gémit encore. Elle retomba sur le drap dans un grognement.
Il releva la tête, essuya son visage sur le drap et lui parla, « Jusqu'à quel point es-tu souple ? » Demanda-t-il.
« Pardon ? » Haleta-t-elle. Elle n'avait aucune idée de ce qu'il voulait.
« Dis-moi si tu peux faire ça ou si ça fait mal, et j'arrêterai. » Il attrapa ses deux chevilles. Il commença à la souleva. « Tu peux plier tes genoux. »
En réalité, Bella était plutôt souple et elle n'avait pas de kilos en trop. Il tenait ses chevilles et continuait de les lever. Elle le regarda d'un air curieux.
« L'huître viennoise, » Expliqua-t-il.
« Quoi ? »
« C'est une position. » Expliqua-t-il. Il ne regardait plus son visage. Les genoux de Bella touchait presque le lit de chaque côté de son corps, et ses pieds étaient au-dessus de sa tête.
« Putain Izzy… » Il avait complètement exposé sa zone vaginale. Elle pouvait sentir l'air dessus, et vu son regard, elle pouvait dire qu'il appréciait la vue. Elle avait l'impression d'être en vitrine, juste pour lui. Elle supposait être l'huître ou des parties d'elle l'étaient.
Il se redressa un peu au-dessus d'elle, et maintint sa queue droite tandis qu'il entrait en elle. Elle regarda son visage sa langue était sortie, touchant juste sa lèvre supérieure. Cela la fit frissonner, avant même qu'il ne soit vraiment en elle. Elle aimait qu'elle lui donne autant envie de quelque chose.
Une fois qu'il se fut un peu introduit, il saisit sa taille et l'attira contre lui. Elle haleta. Elle se sentait tellement complète, et il allait si loin en elle.
Il retenait son poids sur son bras. « Ca va ? » Demanda-t-il. Elle fit un bref signe de tête. Elle savait que, de la façon dont elle était comprimée, elle allait complètement exploser de plaisir.
« Tu veux que je.. » Elle ne savait pas comment appeler ça, quand tout ce liquide sortait d'elle.
Il se retira lentement, puis repoussa en elle. Elle plaça ses mains sur la poitrine de Paul.
« Oohh… » Gémit-elle. Les mains de Bella glissèrent et se pressèrent sur son abdomen. Elle pouvait sentir ses muscles se contracter et bouger alors qu'il allait et venait en elle.
« Fais gicler… » Une poussée. « Fais gicler sur moi… Izzy… » Une autre.
Ça la mettait encore mal à l'aise. Elle se mit à secouer la tête mais il changea d'angle, comme il l'avait fait avant cherchant quelque chose. Le bruit qu'elle fit lui indiqua qu'il avait trouvé. Elle hoqueta.
« S'il te plaît Izzy. » Implora-t-il.
C'était le but de cet exercice, n'est-ce pas ? Elle était censée imprégner ses draps de son odeur. Elle le regarda. Elle avait encore l'air un peu nerveuse.
« Izzy, » Lui chantonna-il avec cette voix de petit diable. « Fais glisser ta main en bas… Touche-toi, chérie… »
Elle était déjà en train de la faire. Pourquoi n'arrivait-elle pas à lui dire non.
« Descend ta main et caresse-toi… Juste comme tu aimes… »
Il se releva un peu et la regarda. Elle descendit un peu trop bas, et sentit sa queue, dur et chaude, à l'endroit où il la pénétrait. Il était si ferme. Il avait cessé ses mouvements pendant qu'elle se touchait, à tâtons. Il regardait sa main.
« Touche-toi, » Murmura-t-il, et elle le fit. « Oh, ouais… »
Elle bougea sous lui et il la laissa relever un peu ses jambes. Il les tenait toujours d'une main et supportait son poids de l'autre. Mais elle pouvait toujours le sentir la pénétrer. Il opéra un retrait douloureusement lent, puis une poussée légèrement plus rapide.
Bella ferma les yeux, les paupières frémissantes. La pression montait et montait. Elle voulait le regarder ça l'excitait de le voir la regarder avec ses yeux perçant, comme il le faisant en ce moment.
Il sortit à nouveau la pointe de sa langue elle frissonna. « Bientôt, » Murmura-t-elle.
« Bien joué, » Lui dit-il. Elle se caressa un peu plus vigoureusement. Elle était à saturation. Elle tendit son autre main et attrapa son biceps elle avait besoin de s'accrocher à quelque chose. Il tapa contre le col de son utérus et elle gémit lourdement. Maintenant, il y avait trois choses qui contribuaient à son ascension : en ressortant, la tête de sa queue traînait sur ce point précis, au maximum de sa poussée, il touchait son col, et ses propres doigts caressaient son clitoris.
Ajouter à tout ça le fait qu'elle était complètement sous son contrôle, ses chevilles, aisément tenues par une de ses grandes mains.
Elle se mit à haleter et à bouger sa tête dans tous les sens.
« Tout va bien Izzy, » La rassura-t-il. « Vas-y… S'il te plaît… »
Et alors, comme une coupe qui avait été remplie lentement, cette dernière poussée la fit déborder. Elle ne pouvait pas arquer son dos. Elle cria presque sa frustration de ne pouvoir bouger. Il appuya contre elle et resta là, forçant ses hanches à s'enfoncer un peu plus dans le matelas. Sa main se referma sur son biceps. Un flot de mots complètement incompréhensibles sortit de sa bouche en même temps que ses fluides jaillirent d'elle.
« Ouais… C'est ça… C'est tellement chaud. »
Il lâcha ses pieds et ils se posèrent sur les épaules de Paul. Elle arrivait à mieux respirer maintenant. Elle réalisa soudain qu'il n'avait pas fini. L'expression de son visage était presque animale.
« Paul ? » Elle tendit la main vers son visage. « Hou, mes jambes. »
Sa lèvre se retroussa et il fit un bruit ressemblant à un grognement sourd. Mais ensuite, il secoua la tête comme s'il revenait à lui. Il bougea pour que les jambes de Bella retombent. Ses genoux étaient toujours remontés au niveau de ses côtes.
« Embrasse-moi » Lui dit-elle.
Il se pencha et l'embrassa. Elle allongea ses jambes, à plat contre le matelas elles avaient besoin de repos. Elle déplaça ses hanches sous lui, sentant sa dureté, encore en elle. Il rompit le baiser et se redressa. Il se tenait toujours sur ses bras.
Elle enroula ses bras autour de son cou. Il se décala et mis ses pieds sous lui. Il la prit dans ses bras et la souleva pour la placer sur ses cuisses. Il cessa de bouger et la serra contre lui.
« Paul ? » Quelque chose n'allait pas. Il s'était arrêté au milieu d'une partie de jambes en l'air.
« J'ai presque perdu le contrôle… Je l'ai presque laissé te mordre. » Chuchota-t-il.
« Mais tu ne l'as pas fait… » Fit-elle remarquer. « Je me sens… Honorée que ton loup me veuille… Mais je suis toujours… Un peu dépassée… Ce n'est pas un "non"… C'est un "peut-être". » Elle lui sourit. « Est-ce que ça lui convient ? »
« Il n'y a personne d'autre. » C'était une affirmation. Il le savait, il pouvait le sentir.
« Non. Et toi ? »
« Non. Edward ? » Demanda-t-il.
« Parti. »
« S'il revient ? »
« Est-ce qu'on est obligé de faire ça maintenant ? » Couina-t-elle.
« Oui. »
Elle soupira. Ils étaient toujours imbriqués, mais il n'était plus dur.
Il la regardait attendant sa réponse. Elle se dit qu'ils attendaient tous les deux cette réponse. « Edward… » Commença-t-elle. « Je pensais qu'il valait la peine de mourir… Mais plus maintenant. » Elle leva la main et prit sa joue en coupe. « C'est si dur de dire ça, pour moi… Mais ça… » Elle fit un petit mouvement de bassin sur lui, « Ça vaut la peine de mourir pour ça. »
Il cligna des yeux.
« Dans la douche… La première fois… C'est ce que je pensais… Qu'Edward ne pouvait même pas m'embrasser correctement… Que je ne pouvais pas me masturber quand il était là… Parce qu'il avait l'habitude de me regarder dormir. » Elle finit dans un murmure.
Paul semblait complètement horrifié par cette révélation. « Bon dieu, Izzy. » Il saisit le haut de ses bras. « Et si tu faisais un rêve érotique ou un truc dans ce genre. Est-ce que ça aurait été suffisant pour qu'il dérape ? »
« Ouch… C'est blessant. » Pleurnicha-t-elle.
« Désolé, » Marmonna-t-il. Il caressa ses bras, puis la serra contre lui et la berça sur ses genoux. « Putain… Putain… C'était complètement fou ! »
« Il avait l'habitude de venir dans ma chambre la nuit, avant même que nous ne sortions ensemble. » Avoua-t-elle.
« Nom de Dieu ! Il y a un mot pour ça Izzy ! »
« Je sais… Je le sais maintenant. Je pensais que c'était romantique. C'est pour ça que j'essaye de te dire que… » Elle soupira fortement. « Que même s'il revient maintenant… Me jurant son amour éternel… Encore… Ça ne me suffira pas. Plus maintenant. »
Elle posa une main timide dans son dos et le caressa. Il tremblait presque.
« Jésus, Izzy… Si jamais il revient… Je… »
« Chh… » Elle essayait de le calmer. « Je ne lui appartient plus… Je suis à toi. »
Elle s'arrêta. Elle recula sa tête. Il la lâcha. Elle le regarda. Elle cligna des yeux.
« Je suis à toi. » Répéta-t-elle. Ça donnait l'impression qu'elle venait juste de la réaliser.
« Ouais ? »
« Ouais. » Elle réfléchit un instant. « Hein, » Dit-elle.
Il lui sourit. « C'est suffisant pour nous. Il va se clamer maintenant. » Il parlait de son loup.
Il prit son visage entre ses mains et fit ce truc, quand il bougeait à une vitesse affreusement lente. Il leva le visage de Bella vers le sien, et effleura ses lèvres des siennes. Il souffla contre sa bouche il était vivant, il était chaud, il était humain et il était à elle.
Ce chapitre me file des frissons, j'adore la fin, c'est une belle déclaration, je trouve.
Et vous?
Bizzzzzzzzz
Em
