Bonsoir!
Désolée pour ce délai inhabituel pour la mise à jour sur cette fic. Et pour me faire pardonner, ce soir vous aurez droit à deux chapitres (le suivant étant assez court).
Merci pour vos reviews, ça m'embête de ne pas pouvoir prendre le temps d'y répondre, j'espère pouvoir faire mieux pour les suivantes.
La question qui revient inévitablement, y a-t-il eu imprégnation?
J'aimerais pouvoir répondre à cette question, sincèrement, mais du coup, il n'y aurait aurait plus de suspens.
Alors pour savoir s'ils resteront ensemble, il va falloir aller jusqu'au bout!
La fic appartient à Mrstrentreznor
APOLOGIES
Chapitre 20 : Un tour sur le loup gris.
« Tu m'as appelée chérie, » Lui fit-elle remarquer.
« C'est vrai ? »
Il la tenait par les hanches et la fis se balancer sur lui elle le sentit durcir en elle. Oh, c'est vrai… Il n'avait pas fini. La tête de Bella bascula en arrière, ses cheveux dansant dans son dos.
« Je le nierai, si tu le dit à la meute. » Dit-il en ricanant.
« Ca fait trop faible, hein ? »
« Je ne suis pas faible. » Grogna-t-il tout en poussant en elle.
Oh non, pas faible du tout. Il la regarda intensément. « Maintenant, je vais te baiser. » Dit-il, déterminé.
Oh Mon Dieu.
Il la souleva, la retourna et la jeta à plat ventre sur le matelas. Elle tenta presque de s'éloigner de lui en rampant, mais il l'attrapa par les hanches et l'immobilisa. Il s'enfonça en elle par derrière. Elle fit un bruit qui ressemblait presque à un cri.
Tout ce qu'il avait fait avant signifiait qu'elle était prête pour lui. Il poussa si fort que ses jambes s'écartèrent un peu et elle se retrouva carrément à plat sur le matelas. Il poussa loin en elle, quelques fois, mais il ne semblait pas satisfait de l'angle. Il passa une main sous elle, et la releva à quatre pattes une position de levrette plus traditionnelle. Il se pencha au-dessus d'elle et murmure à son oreille. « J'aime te prendre par derrière. »
« Je sais. »
Il était désormais à genoux, la tenant par les hanches, et la ramenant vers lui tandis qu'il avançait. Elle se mit à grogner quand il claqua son corps contre le sien. A présent, les mains de Bella étaient accrochées au drap.
Il s'arrêta brusquement. Elle tremblait sous lui.
« Parle-moi, Izzy. » Ordonna-t-il.
« Quoi ? »
« Dis-moi ce que tu veux… »
« Oh Mon Dieu, » Se plaignit-elle. « Maintenant ? »
« J'aime ça, » Murmura-t-il de sa voix diabolique. Il bougea quelque chose qui fit que sa queue remonta un peu en elle. Elle frémit.
« S'il te plaît… » Implora-t-elle.
« Dis-moi… »
« Baise-moi… S'il te plaît, baise-moi, Paul. »
« C'est bien, » Dit-il, suivi d'un coup particulièrement puissant.
« Oh oui, » Murmura-t-elle. Elle réfléchit à quelque chose qu'il pourrait apprécier quelque chose qu'il avait dit, lors de cette première fois, sous la douche. Elle réussit à sortir un ou deux mots, entre quelques coups de rein. « Baise-moi… Paul… Oui…J'ai besoin… De te sentir… Jusqu'à la garde… En moi. »
Il perdit pied. Il la saisit aux épaules et fit ce qu'elle lui demandait. Elle frissonna et gémit, et il grogna tout en se vidant en elle. « Ouais… Comme ça. » Dit-il. Elle s'écroula sur le matelas. Le poids de Paul était trop pour elle.
« Oh Mon Dieu, » Marmonna-t-elle.
« Je crois que tu veux dire "putain de merde", » La corrigea-t-il.
« Ouais… Ça aussi. »
Paul ricana. Il se retira d'elle et s'allongea à ses côtés. Bella mit son bras sous sa tête, roula un peu sur le côté et le regarda.
« Heureux maintenant ? » Demanda-t-elle.
Il s'assit soudainement et pris un oreiller. Il souleva les cuisses de Bella et plaça le coussin entre ses jambes.
L'expression sur le visage de Bella était impayable. « T'es sérieusement bizarre, » lui dit-elle. Mais elle ne bougea pas l'oreiller.
« Je ne veux rien gaspiller. » Dit-il. Il ignora la façon dont elle le regardait. « Tu as le temps de prendre une douche ? » Demanda-t-il.
« L'heure ! » S'exclama-t-elle. « Qu'elle heure est-il ? »
« Relaxe… C'est à peine 17h. »
Elle se détendit un peu. « Du moment que je suis chez moi pour 18h. »
« Je te ramènerai. » Lui promit-il.
Elle fronça légèrement les sourcils. Ils n'avaient toujours pas de casques, et si Charlie les voyait, elle aurait de sérieux ennuis. La moto n'était pas non plus super rapide, mais elle supposait qu'il savait ce qu'il faisait.
« Qu'est-ce qu'il y a ? » Demanda-t-il.
« Oh, j'essaye juste de déterminer le temps que ça va nous prendre pour retourner à Forks en moto. »
« Non, » Contra-t-il. « Je voulais dire, "je" te ramènerai. »
« Quoi ? »
« A dos de loup. »
« Quoi ? »
« Ça va être marrant, » Il la regarda avec envie.
« Quoi ? »
« Oh, allez Izzy… Tu sais que tu en as envie. »
« Mais… Mais… Il voulait me mordre il y a une minute. » Murmura-t-elle. Elle se sentait comme une idiote à parler comme ça comme si ça empêchait le loup de l'entendre, elle était allongée dans le même lit que lui.
« Il va bien maintenant. Je te l'ai dit. »
Il la blottit un peu plus contre lui, comme s'il comprenait qu'elle était réellement nerveuse. « Et puis, tu pourrais faire sa connaissance, » Suggéra-t-il. « Convenablement. » Ajouta-t-il.
« Je ne sais pas, Paul. »
« Il ne va pas te faire de mal. Il t'aime. »
Elle cligna des yeux. Il n'avait pas dit que, lui, l'aimait il avait dit que son loup l'aimait. Elle fronça les sourcils.
« Tu nous as marqués, souviens-toi. » Il lui montra son cou. C'était enfin cicatrisé, mais ça avait laissé une marque. Elle passa un doigt dessus et Paul frissonna un peu. « Il a vraiment aimé ça. »
Elle y réfléchissait. Alors, en un sens, il considérait que lui et son loup étaient deux entités différentes. Même au point d'avoir des émotions différentes. Mais pour eux, elle les avait tous deux marqués. C'était troublant.
« Le loup a de simples besoins, n'est-ce pas ? » Demanda-t-elle.
« Oui, je suppose. De la nourriture, un abri, la meute et une femelle. C'est ce qu'il lui faut. Ce n'est pas grand-chose. »
« Il n'est donc pas sophistiqué. »
Paul haussa les sourcils.
« Je veux dire, » Babilla-t-elle. « Tu ne pourrais pas te servir de ton loup pour tuer… Je ne sais pas… Ton riche grand-père… Ou un truc dans ce genre… »
« Oh, je vois. » Il cogita. « Non, ça ne pourrait jamais marcher. Le loup ne comprend pas le fait de tuer pour de l'argent. S'il s'agissait d'un vampire, ce serait simple, mais un humain ? Non. A moins qu'il ait faim, et encore, un vieux papi n'a rien d'attrayant. Ce serait comme vieille soupe de poulet. » Ricana-t-il.
« Donc, il m'aime bien ? »
« Ouep. Tu rentres parfaitement dans la case femelle. »
Il fallait qu'elle réfléchisse à tout ça. « Nous devrions prendre cette douche, maintenant. » Suggéra-t-elle.
Paul sauta du lit et alla à la salle de bain. « Je vais faire chauffer l'eau rejoins-moi dès que tu es prête. »
Elle resta allongée une minute de plus, pensant. L'oreiller était toujours entre ses jambes, et cela lui fit comprendre qu'elle n'était pas dans son milieu naturel. Ce monde était celui de Paul et de son loup, le monde du super naturel.
Elle s'assit. Ses jambes étaient un peu courbaturées. Elle marche jusqu'à la porte. La salle de bain était juste de l'autre côté du couloir. Il y avait une autre chambre. Elle jeta un bref coup d'œil par la porte. Encore une fois, il n'y avait aucun signe qu'une femme vivait là.
« Est-ce que tu vis avec ton père ? » Lui demanda-t-elle en entrant dans la salle de bain.
Il était déjà sous l'eau. « Ouais. » Il lui jeta un coup d'œil. « Tu devrais aller aux toilettes. »
« Pourquoi ? »
« C'est une bonne chose, pour les filles, de pisser après le sexe. Ça nettoie tout et évite les infections urinaires. »
« Sérieusement ? »
Il s'assit sur les WC. « Pourquoi est-ce que tu t'en préoccupes. » Cela sortit d'une manière plus agressive qu'elle ne l'aurait voulu.
« On ne pourra pas s'envoyer en l'air si tu es malade. » Dit-il. Il lui sourit. « Je ne voudrais pas que tu sois hors d'usage. »
« Je savais que tu avais une raison. » Dit-elle.
« Ah, » Soupira-t-il de façon théâtrale. « Je suis un homme avec de simples besoins. »
Il tendit le bras et la tira sous la douche avec lui. « Alors, tu veux tout connaître de ma sordide existence ? »
« Oui. » C'était vrai.
Il s'empara du savon et commença à la laver. « Je suis né à Tacoma. Maman et papa ont divorcé quand j'avais 8 ans et nous sommes venus ici. Sam et moi avons une arrière grand-mère en commun. »
« C'est tout ? »
« Ouep. »
« Et ta maman ? »
« Je ne l'ai pas revue depuis. »
« C'est vrai ? Tacoma n'est pas si loin que ça. »
« Non. »
« C'est rare qu'une mère abandonne son enfant. » Dit-elle sur un ton neutre.
« Oui. »
« Hun-hun. »
Et ce fut tout ce qu'elle put obtenir de lui. Vraiment pas grand chose concernant l'histoire de sa famille. Alors elle lui parla de la sienne.
Quand elle eut finit, ils étaient sortis de la douche. Il ne s'embêta pas à se sécher et s'habiller. Il s'allongea nu sur le lit et la regarda s'habiller. Elle avait complètement conscience de la façon dont il l'observait minutieusement. Elle enfonça son pied dans sa botte et croisa son regard.
« Quoi ? » Demanda-t-elle.
« Je préfère te regarder te déshabiller. »
Elle leva les yeux au ciel.
Il sauta du lit et sortit de la chambre. Elle le suivit. Elle se cogna presque contre le montant de la porte en le regardant s'éloigner, nu. Elle l'évita à temps, mais il la regarda et sourit. Elle prit son sac-à-dos et le mis sur son épaule.
Il sortit par la porte de derrière et s'élança dans la forêt après avoir écouté une seconde. Elle le suivit. Il l'attendait, juste en bordure de la ligne d'arbres. Le rythme de son cœur s'accéléra un peu à cause de sa nervosité. Il la serra contre lui.
« Pas besoin d'être nerveuse. »
« Je sais. C'est juste… Excitant, en quelque sorte. »
Il l'embrassa, ce qui détourna son attention de façon plutôt efficace. Il se recula de quelques pas et elle en fit de même. Elle se souvenait avoir déjà rencontré son loup. N'était-ce pas de cette manière que tout ceci avait commencé ?
Il muta. Une fourrure gris foncé explosa hors de son corps, révélant une silhouette cinq fois plus grande que sa taille une imposante forme, les pattes fléchies, qui la regardait intensément. Le loup s'approcha d'elle. Elle se força à ne pas reculer plus. Elle lui tendit sa main, lentement de la même façon que lorsqu'elle faisait connaissance avec un chien étranger.
Le loup sentit sa main. Il la renifla, comme Paul l'avait fait quand il l'avait déposée sur son lit. Le loup posa son museau sur sa main. Sa tête était si lourde qu'elle ne pouvait la tenir, mais elle appréciait le geste. Elle le tapota sur la tête avec son autre main. Il fourra son nez entre ses jambes. Elle rigola.
Il pressa son corps contre le sien, et lui lécha le visage.
« Baaaaahhhh. » Dit-elle, en essuyant la bave. Elle repoussa l'énorme corps, mais il était inébranlable. Mais ensuite, elle se rendit compte qu'il voulait qu'elle monte sur lui. « Désolée. » S'excusa-t-elle.
Elle regarda sa taille et secoua la tête. « C'est trop haut…, il va falloir que tu te baisses. »
C'est ce que fit l'immense loup. Elle leva une jambe et la balança par-dessus son dos. « Mon joli poney, » Pouffa-t-elle.
L'animal se redressa sur ses pattes, elle cria et s'accrocha à la fourrure de son cou. Elle s'allongea un peu et enfouit son visage dans le pelage, le serrant fermement. Il n'avait pas l'air d'être gêner qu'elle tire sur sa fourrure.
Il allongea la tête, son corps suivit et il s'élança lentement à travers la forêt. Après s'être assuré qu'elle ne tomberait pas, du moins c'était comme ça qu'elle le voyait, il augmenta la cadence.
Elle se rappela soudain qu'elle ne lui avait pas dit qu'elle s'était évanouie après avoir voyagé à vitesse vampirique avec Edward. Elle aurait probablement dû. Mais elle réalisa alors que c'était différent. La sensation était différente. Il appartenait à la forêt. Le loup était chez lui ici. C'était plus naturel.
Il devait être capable de sentir le rythme cardiaque de Bella. Il accéléra son allure subtilement. Il savait qu'elle n'avait pas peur excitée, oui, mais pas effrayée. Elle resserra ses cuisses et essaya de se faire aussi discrète que possible. Le corps de Paul se contractait et bougeait sous elle. Elle pouvait entendre sa respiration et le bruit que faisaient ses lourdes pattes quand elles frappaient le sol jonché de feuilles.
Cela semblait être une chose naturelle et joyeuse. Le loup aimait courir. Et c'était contagieux. Comme elle avait l'air d'y prendre plaisir, il accéléra encore. Elle haleta sous l'effet de l'allure à laquelle ils avançaient maintenant. A cet instant, elle comprit pourquoi ils étaient capables d'attraper un vampire. Elle était certaine de n'avoir jamais voyagé aussi vite auparavant.
Elle réalisa soudain qu'elle frottait son entre-jambe contre son dos il devait le savoir. C'était vrai quoi, quelque part, à l'intérieur de ce corps, il y avait Paul. Elle s'accrocha juste et profita de la course.
Il ralentit prudemment pour fini par aller au petit trot. Il s'arrêta juste à la lisière des bois, derrière la maison de Bella. Cela n'avait prit que quelques minutes. Elle s'agrippa à lui un peu plus longuement. Il tourna sa tête, comme s'il voulait la voir, mais il ne pouvait pas. Elle se laissa glisser, mais fidèle à elle-même, retomba sur ses fesses. Elle entendit une voiture s'arrêter dans la rue. Le loup de retransforma sans difficulté aucune.
« Charlie, » Dit Paul. Il l'aida à se relever. Elle chancelait un peu. « Attend. » Dit-il.
« Mais… » Contra-t-elle.
« Attend, c'est tout. » Répéta-t-il.
Elle entendit Charlie monter les marches du porche et passer la porte d'entrée. Paul la souleva et courut. Tout en courant, il la fit passer sur son dos. Elle s'accrocha à lui, ses bras autour de son cou juste comme elle l'avait fait avec son loup, quelques minutes plus tôt. Il passa sur le côté de la maison, là où se trouvait la chambre de Bella, et prit de l'élan. Il escalada l'arbre avec agilité et sauta sur la fenêtre. Il se tint avec une main, et de l'autre, l'ouvrit. Il se jeta à travers l'ouverture et déposa Bella sur son lit. Elle pouvait entendre Charlie monter les escaliers.
Paul lui fit un bisou rapide et s'élança par la fenêtre.
« Paul ! » Cria-t-elle et elle courut à la fenêtre pour s'assurer qu'il allait bien, avant même d'y avoir réfléchi. Charlie ouvrit brusquement la porte en l'entendant crier.
« Bells ? Qu'est-ce que tu fais ? » Demanda-t-il.
Elle regardait Paul, sain et sauf, et toujours nu, qui se tenait dans le jardin. Il fallait qu'elle trouve quelque chose à dire, et vite.
« Roméo, » cria-t-elle, la tête par la fenêtre. « Roméo! Pourquoi es-tu Roméo?
Renie ton père et abdique ton nom;
Ou si tu ne le veux pas, jure de m'aimer,
Et je ne serai plus une Capulet. »
« Encore Shakespeare, hein? » Dit Charlie. « Le dîner sent bon. » il se tourna et quitta la pièce.
Son Roméo était mort de rire, mais discret, sur la pelouse. Elle lui envoya un baiser qu'il attrapa, puis ferma la fenêtre, et bénit silencieusement, la personne qui avait inventé la mijoteuse.
« Dîner dans cinq minutes, papa. » l'appela-t-elle tout en titubant un peu en descendant.
Enfin la rencontre entre Bella et le loup.
Et une nouvelle révélation...
La scène de la fenêtre, j'adore! le ridicule ne tue pas, il parait!
PS: Aux lectrices de Saving Bella, chapitre 44 demain!
Bizzzzzzzzzzz
Em
