Bonjour!

je vais faire très court car j'ai du mal à taper,jen'ai qu'une main, je me suis coupée l'autre hier soir (11 points), donc c'est un peu compliqué pour moi.

Du coup pas de réponses au réviews, désolée, mais un grand merci, comme toujours.

merci à ma beta.

La fic appartient à Mrstrentreznor


APOLOGIES

Chapitre 23 : Premiers secours

Elle réchauffa le repas pour Charlie. Elle se doucha, travailla sur une dissertation et alla se coucher.

Le jour suivant elle se rendit au lycée. Paul lui envoya un message pour lui dire qu'il devait patrouiller ce soir et qu'il ne pourrait pas la voir avant vendredi. Il allait finir trop tard. Elle comprit.

Elle ne s'attendait donc pas à le voir. Charlie regardait un match en bas traduction, il était endormit avec la télécommande dans ses mains. Après plusieurs mois, elle avait abandonné. Si elle éteignait la télé, il se réveillait, et la première chose qu'il disait, c'était qu'il était en train de regarder. Mais si elle le laissait, elle retrouvait la télé éteinte et Charlie au lit, quand elle se levait le matin, comme par magie. C'était un mystère.

Il ronflait donc joyeusement quand elle alla se coucher de bonne heure. Elle pensait peut-être lire un peu.

Il y eut un petit coup à sa fenêtre, et pendant une seconde, elle pensa à Edward et à Jake, qui utilisaient tous les deux cette entrée pour arriver dans sa chambre. Charlie n'aurait jamais dû planter cet arbre. Elle se dit qu'un garçon normal ne serait pas capable de l'escalader.

Elle se dépêcha mais fut surprise de voir Paul. Elle ouvrit la fenêtre et il entra dans sa chambre.

« Bon Dieu, qu'est-ce qu'il t'est arrivé ? » Demanda-t-elle. Son visage ne ressemblait à rien. Il y avait du sang partout sa lèvre était coupée et son nez semblait cassé. Il y avait des bleus sous ses yeux.

« Assieds-toi, » Ordonna-t-elle. Elle le poussa vers son lit et il s'assit, comme demandé. Elle courut à la salle de bain pour mouillé un gant de toilette et prendre la trousse de secours. Elle s'arrêta en haut des escaliers pour écouter, mais les ronflements de Charlie étaient toujours présents.

« Est-ce que ton nez est cassé ? »

« Peut-être… Tu as un miroir ? »

Elle lui tendit un petit miroir de poche et il regarda dedans, il attrapa son nez et le tordit il regarda le résultat dans la glace. Il hocha la tête et le lui rendit.

« D'accord, est-ce que je peux dire "ouille" ? »

Il lui fit un petit sourire. « C'est rien, » Dit-il.

« Est-ce que j'ai besoin d'antiseptique, ou autre chose, pour les coupures ? »

« Non… Ca ira. Mais tu peux si tu en as envie. »

« Est-ce que tu étais près ? »

Il semblait un peu gêné. « Pas vraiment, » Admit-il.

Son coeur se réchauffa. Il était venu vers elle. Il était blessé et était venu vers elle. Elle s'affairait autour de lui, se délectant de ce fait. Elle nettoya ses plaies avec du désinfectant et lui mit des pansements alors qu'il n'en avait sûrement pas besoin. Elle s'occupait de lui.

Et il aimait ça.

« Est-ce que tu peux entendre Charlie ? » Vérifia-t-elle.

« Ouèp, il ronfle. »

Elle sembla mal à l'aise une seconde. « Est-ce que tu peux rester ? » Lui demanda-t-elle avec une petite voix. Elle toucha son épaule avec un doigt.

Il la regarda. « Tu es sûre ? »

« J'en ai envie. Pas de sexe. » Se dépêcha-t-elle d'ajouter. « Charlie, » Expliqua-t-elle, probablement sans aucune nécessité.

« Je devrais partir tôt. »

« D'accord… »

Il se décala en arrière et posa son dos contre ses oreillers. « Est-ce que Charlie vient jeter un coup d'œil dans ta chambre ? »

« Je ne sais pas… C'est possible. Tu l'entendras, pas vrai ? »

« Ouais. » Il leva son bras et elle se précipita pour se blottir contre lui. Il embrassa le dessus de sa tête.

« Qu'est-ce qu'il t'est arrivé ? Comment t'es-tu blessé ? »

« Ca n'a pas d'importance. » Il l'attira plus près de lui. « Tu as mangé aujourd'hui ? » Demanda-t-il, comme sorti de nulle part.

« Est-ce que tu changes de sujet ? »

« Un peu tu as l'air plus mince aujourd'hui. »

Elle était abasourdie. Elle faisait 900g de moins que la dernière fois qu'elle s'était pesée. « Humph. » Dit-elle.

« Tu devrais aller te chercher un fruit ou autre chose. » Insista-t-il.

Elle leva les yeux au ciel. « Bien, » Souffla-t-elle, agacée. « Je suppose que tu en veux un aussi ? »

Il lui sourit, puis grimaça. Sa lèvre était en train de guérir mais ça devait encore lui faire mal.

Elle sortit du lit, puis revint avec trois pommes et un couteau pour les couper, pour lui éviter d'avoir mal à la lèvre. Elle mit son sac de cours derrière la porte. Cela ne la bloquait pas complètement, mais ça ferait assez de bruit pour avertir Paul.

Elle coupa les pommes et prit grand plaisir à le nourrir. Il la regardait ses yeux sombres sérieux. Il s'assura qu'elle en mange aussi.

« Alors, pourquoi veux-tu que je reste si nous ne pouvons pas coucher ensemble ? » Demanda-t-il.

« Je te l'ai dit, » Souffla-t-elle. « Je veux t'embrasser quand je me réveille. » Répéta-t-elle. Elle le lui avait dit après leur escapade en forêt.

Il lui sourit à moitié pour ne pas étirer le côté de sa bouche qui était douloureux.

Elle ajouta, «Je te l'ai déjà dit. »

« Je sais. J'avais juste envie de te l'entendre dire encore. »

Elle lui sourit. Elle avait encore ce sentiment de satisfaction qu'il soit venu vers elle.

Elle se blottit contre lui et caressa sa poitrine nue. Il l'entoura de ses bras. Elle s'autorisa à rêver d'un futur où ils pourraient faire ça, sans se cacher, sans subterfuge.

Paul pensait la même chose. Son loup détestait que son nez soit cassé il ne pouvait pas la sentir correctement. C'était pour ça qu'il était ici. Il avait voulu rentrer chez lui et enfoncer son visage dans ses draps, sentir son odeur réconfortante, mais en avait été physiquement incapable. Il avait alors fallut qu'il la voit. C'était impératif, il ne pouvait le nier. Et elle s'était affairer autour de lui, avait pris soin de lui, l'avait soigné avec ses délicates petites mains blanches. Son loup était content. Assez content pour qu'il puisse garder ses mains pour lui, sans la toucher.

Il resta allonger et guérit cicatrisant son corps et son cœur.

Il entendit Charlie monter et s'arrêter devant la porte de Bella. Paul était prêt à se jeter sur le côté du lit et à se cacher dessous, si besoin, mais Charlie ne toucha pas la poignée.

Il la réveilla alors que le soleil se levait tout juste avec des baisers, comme elle le voulait.

« Mauvaise haleine, » Murmura-t-elle.

« J'm'en fous, » Chuchota-t-il et il l'embrassa encore plus. Il était tendre et en retenue.

« Ce soir, » Dit-elle, « rendez-vous avec mon père. »

Il hocha la tête.

« Ici ? » Demanda-t-il à voix basse.

« Je demanderai à Charlie et je t'envoie un texto. » Elle l'embrassa encore.

« J'dois y aller. »

Elle regarda son visage il n'y avait même pas un bleu sous ses yeux. Elle était contente. Elle aimait son nez droit et ses pommettes saillantes un cadeau de ses gènes. Elle l'accompagna à la fenêtre trouvant ça bizarre.

Il ouvrit entièrement la fenêtre, l'embrassa une dernière fois et s'élança dehors. Elle se pencha pour vérifier qu'il ne s'était pas fait mal. Comme si….

Il partit en courant.

Il se transforma à la lisière des bois et fonça chez lui. Il fallait qu'il se dépêche pour être à l'heure au lycée, mais il y arriva.

Il avança dans la cour du lycée et rencontra Embry et Quil.

« Comment va le nez ? » Demanda Quil en raillant.

« Mieux. » Ricana-t-il à son tour. « Bella l'a soigné… Et m'a réconforté… Toute la nuit… »

« Putain ! » Jura Quil

Embry lui lança un regard noir. « Qu'est-ce que t'as fait, crétin ? »

« Il ne peut pas faire ça à Jake, » Siffla Quil.

« C'est le choix de Bella. » Contra Embry, poursuivant clairement une discussion houleuse commencée plus tôt.

Paul rit et s'en alla. Quil avait eu l'avantage sur lui il devait le reconnaître. Il pensait à des mauvaises séries télé quand il s'était transformé, pour que les images de Bella n'arrivent pas jusqu'à son partenaire de patrouille. Alors quand il muta, il était sérieusement distrait assez distrait pour que Quil le frappe en plein visage avec une branche.

Mais il ne l'avait pas dit à Bella, et il n'irait pas le rapporter à Sam non plus. Dans un certain sens, elle le rendait plus faible, mais elle en valait la peine. Lui et son loup était d'accord là-dessus.


J'espre que ce petit moment tendresse vous a plu, moi j'aime tout chez eux!

Qui veut venger Paul?

Bizzzzzzzzzzz

Em.