Bonjour!

Tout d'abord merci pour les reviews, vous vous êtes lâchées, ça fait plaisir, sérieusement!

Il y a eu quelques questions, je vais donc y répondre ici, pour en fair profiter tout le monde et donner quelques infos.

il y a 44 chapitres dans cette fic.

Non, il ne sera pas question de Leah et Sam ici.

Oui, j'ai d'autres projets de traduction, dont un qui va arriver très prochainement, un autre Jella et la suite de Saving Bella, normalement (mais comme les fics de Mynxi sont régulièrement retirer de FF, pour le moment, la suite n'est plus dispo).

Titine, merci pour ton commentaire sur mon travail de trad (mais aussi pour toutes les trad en général). Effectivement, ça demande pas mal de travail, déjà, je peux vous assurer qu'on révise son français à coup sûr, entre la conjugaison, l'othographe et la synthaxe. Je fais aussi régulièrement des recherches (merci google) pour mieux comprendre certaines choses qui ne se font pas forcément chez nous, en France.

Mais tout ça me plaît, j'apprends plein de choses, alors même si ça me prend du temps, c'est mon passe-temps, je me fais plaisir et je vous le fais partager!

Je vois que Leah a fait l'unanimité, tant mieux, ici elle est plutôt cool et Seth est un amour.

Bien, j'arrête de bavasser et je vous laisse à votre lecture!

Merc à ma beta!

La fic appartient à Mrstrentreznor


APOLOGIES

Chapitre 31 : Bouilloires et cuisines

L'alarme de Bella se déclencha, elle s'étira et se frotta la nuque. Dormir avec Paul lui donnait toujours un peu chaud, mais elle commençait à s'y habituer. Les yeux de Paul étaient déjà ouverts.

« Depuis combien de temps es-tu réveillé ? »

Il haussa les épaules.

« Tu penses à quelque chose. » Fit-elle remarquer.

Il sourit. « Leah, l'imprégnation, les histoires de la meute. Merci pour ça… Tu sais, pour les tartes. »

« Elle n'est pas si terrible que ça. Je crois qu'elle se comporte de cette façon effrayante pour ne pas être à nouveau blessée. Dès qu'elle a laissé tomber son côté méchant, elle était bien. »

« Ouais. Tu dois avoir raison. » Il soupira profondément. Il lui mit une tape sur les fesses. « Allez femme ! On doit te ramener chez toi. Nuit de semaine et tout. » Il sortit du lit, se pencha et l'embrassa. « Je vais te conduire. » C'était catégorique.

« Est-ce que tu es de patrouille ce soir ? » Elle sortit du lit après lui.

« Ouèp. Alors la sieste a fait du bien. » Il la tira près de lui. « Je dors mieux avec toi. »

« Moi aussi. Demande à Charlie… Avant, je faisais des cauchemars tellement horribles que je me réveillais en hurlant. » Elle rit nerveusement, mais ensuite, elle vit son expression. « Je vais bien maintenant, » Se dépêcha-t-elle d'ajouter.

Il ne dit rien, il tourna simplement son poignet et regarda la morsure. Elle avait envie de la couvrir de la lui cacher. Il soupira encore.

« Ce n'est plus ce que je veux… Je te l'ai dit. » Plaida-t-elle.

« Je sais. » Il la regarda bien. « Tu as meilleure mine tu as pris du poids. Est-ce que tu veux manger avant ? »

« Si ça ne t'ennuie pas de me nourrir, ensuite, je dois vraiment vérifier mon agenda et faire mon sac ce soir. Je crois que je n'ai qu'un questionnaire en sciences demain. »

« Ca, c'est ma copine intelligente. » Il l'embrassa à nouveau. « Je te ramènerai chez toi à temps. »

Il cuisina deux steaks, avec des pommes de terre et une salade composée. En fait, elle était impressionnée.

Elle s'assura d'avoir tout pris et le laissa conduire jusqu'à chez elle. Il semblait toujours être ailleurs. Elle regarda passer la forêt dans l'obscurité. « Et donc, pourquoi est-ce que tu me raccompagnes ? » Demanda-t-elle d'un coup.

« Juste par précaution. »

« Hmm-mm. »

« Tu es importante pour moi. »

Cela la fit sourire. Ils étaient tombés dans une agréable camaraderie. Il conduisait et elle était de son côté ils ne se touchaient pas, mais étaient heureux ensemble. C'était réconfortant, elle aimait ça.

Il jeta un coup d'œil vers elle, tandis qu'elle le regardait. « Quoi ? » Finit-il par demander.

« C'est difficile à expliquer… »

« Essaye. »

« Nous sommes bien… » Elle agita la main entre eux, essayant de faire passer ce qu'elle pensait.

Il lui sourit. « Oui… C'est vrai. » Il s'arrêta devant sa maison.

« Tu vas rentrer en courant ? »

« Ouèp. »

Il sortit et fit le tour pour aller du côté de Bella. Elle avait son sac à dos et il plaça les clés dans la main de Bella. Il la plaqua contre la camionnette et l'embrassa avec fougue. Bella l'entoura de ses bras et lui rendit son baiser. « On a gâché l'après-midi en dormant… » Lui dit-il à l'oreille.

Elle pouffa doucement. « Ça sera fini d'ici lundi, en général, ça ne dure que trois jours. »

Il se frotta contre elle. « Parfait. » Il se redressa, posant son front contre le sien. Ils restèrent silencieux une minute. Elle toucha son visage.

« Charlie est sûrement en train d'attendre et tu dois y aller. » Lui rappela-t-elle.

« Je sais. » Soupira-t-il, mais il ne bougea pas. Elle l'embrassa encore une fois, puis le repoussa un peu. Comme si elle était capable de le pousser, mais il comprit.

« Lundi… Si je peux. » Lui promit-il.

« Ok. »

Elle le regarda s'éloigner au pas de course il courait en arrière pour pouvoir aussi la regarder. Elle lui envoya un baiser et rentra.

« Paul t'a déposée ? » Demanda Charlie. « J'ai entendu des voix. »

« Ouais… Il avait des choses à faire. Il m'a aussi fait à manger. C'est bon pour toi, pour le repas ? »

« J'ai mangé des restes. »

« Cool. J'ai quelques devoirs à faire avant d'aller me coucher. Bonne nuit papa. » Elle l'embrassa et monta. Charlie la regarder partir puis se retourna vers le match. Il avait jeté un petit coup d'œil par la fenêtre. Juste pour vérifier. Sue Clearwater l'avait appelé pour lui dire que Leah était revenue à la maison avec des tartes, et de bonne humeur, et que c'était grâce à Bella. Charlie était, secrètement, content. Il trouvait qu'Alice Cullen était bien, et Bella avait perdu son amitié quand Edwin, ou quelque que soit son nom, l'avait laissée tomber. Il était heureux qu'elle se fasse de nouveaux amis. Il n'était pas si à l'aise que ça qu'elle passe la nuit avec son copain, mais elle était assez grande, et il semblait bien. Il avait l'air d'être bien pour elle.

Bella prépara son sac, lut un moment, révisant ses notes de sciences, puis se brossa les dents et se coucha.

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Lundi

Elle était plutôt occupée au lycée, bouclant la fin de l'année. C'était comme si tous les profs avaient soudain réalisé qu'il ne restait plus que deux mois. Et ils leurs donnèrent tous des devoirs la même semaine. Heureusement qu'il existe un foutu programme scolaire !

Il l'attendait quand elle sortit du lycée. Il se tenait au milieu du passage, au bout des escaliers, ses bras croisés, comme un garde du corps. La foule passait sur le côté, comme de l'eau. Il les regardait le contourner. Il était immobile et il y avait une sorte de zone autour de lui, que personne n'osait pénétrer. Et même si quelqu'un le faisait, accidentellement, il s'excusait et s'éloignait. Elle regarda un élève de 3ème le faire.

Elle marcha droit vers lui et envahit son espace.

« Salut. » Lui dit-elle.

« Bonjour à toi aussi. » Répondit-il. Il l'embrassa, mais ce fut rapide.

« Qu'est-ce qui ne vas pas ? »

« Rien. »

« Menteur. »

Il cligna des yeux.

« C'était… Un smack… » Accusa-t-elle.

Il sourit mais eut l'air peiné. « Excuse-moi. » Il la regarda, c'était ce regard. Celui qui calculait de combien de façons il pouvait l'avoir… Probablement avant d'avoir quitté le parking, le connaissant. Il plaça un bras derrière les épaules de Bella et la rapprocha de lui. Il releva son menton avec ses doigts et l'embrassa. Il la serra dans ses bras. Sa main la plus basse la tenait au niveau des fesses et il la pressa contre lui.

Elle avait maintenant toute son attention.

« Jésus. » Murmura-t-elle quand il la relâcha.

« Ca va mieux ? » Demanda-t-il.

« Oui. Beaucoup mieux. »

« Il faut qu'on rentre, maintenant. » Suggéra-t-il.

« Maintenant ? »

« Tu as fini ? »

« Fini ? »

« Tu sais… » Il sortit sa langue et souleva ses sourcils.

Elle rougit. « O-oui… »

« Bien. Allons-y. »

« Charlie travaille tard. »

« Je sais. Le planning. »

Évidemment. Il avait pris le planning de Charlie il y a longtemps. Il la porta jusqu'à sa camionnette. Elle conduisit. Il scanna le parking, la forêt, les autres étudiants.

« Qu'est-ce qui t'arrive aujourd'hui ? » Demanda-t-elle.

« Qu'est-ce que tu veux dire ? »

« Tu es tout stressé. »

« Stressé ? »

« Ouais. Arrête de répéter ce que je dis et répond à ma question. »

« Rien. »

« Hmm-mm. » Elle plissa les yeux.

« Quoi ? »

Elle secoua la tête. S'il ne lui avait toujours rien, il n'allait pas le faire maintenant. Elle devait juste supposer que ca avait quelque chose à voir avec sa propre sécurité.

« Est-ce qu'il y a des nouveaux au lycée ? » Demanda-t-il.

« Non. Pas que je sache. » Elle s'était dit qu'il devait surveiller des vampires, mais les vampires n'allaient pas à l'école. Elle réfléchit une minute. Les Cullen étaient les seuls vampires assez bizarres pour aller au lycée. Elle sortit presque de la route. « Les Cullen ? Ils sont revenus ? »

« Waouh…Hé, hé. » Il attrapa le volant et dirigea la camionnette sur le coté de la route.

Elle réussit à éteindre le moteur. Elle faisait une crise de panique. Paul la souleva et la prit sur ses genoux.

« Je… Ne peux pas… Je ne peux pas… » Bafouilla-t-elle.

« Chhh, » Il frotta son dos et caressa ses cheveux, la touchant et la calmant. « Je suis désolé. J'aurais dû t'en parler. Il y a quelques traces de vampires… Mais ce ne sont pas les Cullen… Nous connaissons leurs odeurs… Ce ne sont pas les Cullen… pas eux… » Il la blottit contre sa poitrine. Elle pouvait entendre le cœur de Paul battre. Elle se pelotonna contre sa chaleur et son corps vivant. Elle était presque accrochée à lui.

Cela lui prit pas mal de temps avant de se calmer. Finalement, il la conduisit à la maison, d'une main, l'autre bras restant autour de ses épaules. Elle tremblait toujours un peu. Il ne cessait de la regarder. Il avait l'air inquiet.

« J'aurais dû te dire la vérité. Je suis désolé. » Il la regarda encore. « Une boisson chaude. Quelque chose de sucré. » Annonça-t-il. « Ca a marché la dernière fois. »

Il l'aida à descendre de la voiture. Elle lui tendit les clés de la maison. Il ouvrit la porte et la souleva dans ses bras, la serrant contre lui. Il ferma la porte avec le pied et la transporta à la cuisine. Il la posa sur le comptoir et remplit la bouilloire.

Elle le regarda. Pendant que l'eau chauffait, il se plaça entre ses jambes et dégagea les cheveux de son visage avec ses deux mains. Elle ne savait pas bien si c'était ça ou le café qui la réconfortait. Elle mit ses deux mains autour de la tasse. Elle se sentait étrangement glacée par le spectre du retour des Cullen. Avant ils étaient ses amis, et maintenant, elle en avait peur. Le charme s'était estompé.

Il n'avait pas dit un mot. Il la touchait juste. Elle but tout son café, puis décida que le toucher ne suffisait pas. Elle se jeta sur lui et entra sa langue dans sa bouche. Elle s'avança un peu sur le comptoir, et pressa le plus possible son corps contre le sien. Les mains de Paul se glissèrent sous le t-shirt de Bella, le soulevant et le remontant. Elle recula sa tête pour l'enlever mais se tapa contre le placard. « Aïe. »

« Ohhh, » La plaignit-il. « Laisse-moi te faire un petit bisou. »

« Est-ce qu'on devrait aller ailleurs ? » Demanda-t-elle.

Il avait l'air d'y penser. « Non, » Finit-il par répondre. « J'aime la hauteur du comptoir. »

Elle regarda vers le bas. Oh ouais. Elle n'avait pas pensé à ça. Il s'était arrêté, comme s'il attendait qu'elle donne son accord. Elle lui sourit. Puis elle fit glisser ses bras à l'arrière du jean de Paul.

« Mmmm. » Grogna-t-il. « Je veux que tout disparaisse. » Il mordilla son cou. « Je te veux nue. »

Elle frissonna légèrement. Elle se dépêcha de s'exécuter, défaisant ses boutons maladroitement, nerveusement. Les mains chaudes de Paul se refermèrent autour des siennes et la calmèrent.

« Chhh ma belle… Nous allons y arriver. » Chantonna-t-il.

Il la fit descendre et la posa sur le sol de la cuisine. Le café sucré l'avait réchauffée à l'intérieur, mais elle avait besoin de lui elle avait besoin de lui en elle, aussi. Ils la déshabillèrent tous les deux. Il garda son jean, il ouvrit juste les boutons avec sa main, et il était là, jaillissant dans les mains impatientes de Bella. Ces mains pressées plongèrent à l'intérieur de son jean et saisir ses boules. Elle caressa fermement sa queue. Il gémit.

Il la remonta sur le comptoir. Il l'embrassa avec force puis se baissa pour mordiller et sucer ses tétons. Elle le voulait maintenant pas de préliminaire. Il fit glisser son jean tout en s'occupant de ses seins.

« J'ai besoin de toi, » Supplia-t-elle. « En moi… »

Il la regarda. Il s'accroupit un peu et plaça les pieds de Bella par-dessus ses épaules. Elle bascula un peu en arrière mais il l'a rattrapa d'une main. Quand il se redressa, l'arrière des jambes de Bella étaient plaqué contre sa poitrine. Elle se tortilla légèrement, mais elle ne pouvait pas vraiment bouger elle avait l'impression qu'elle allait tomber.

Elle réussit à passer une main sous le bras de Paul et s'accrocha à son dos. Il la souleva à l'aide de son autre main, la positionna et regarda quand il la pénétra. Il fit un pas en arrière et fit glisser les fesses de Bella hors du comptoir. Il supportait maintenant, tout son poids dans ses bras.

Il semblait entièrement enfoui en elle. Il fit quelques petits mouvements d'avant en arrière. Sa queue buttait doucement contre quelque chose en elle qui la faisait haleter. Mais ce n'était pas douloureux, il faisait très attention à contrôler ses gestes. Elle comprit que c'était de ça qu'il était question le contrôle. Elle ne pouvait pas bouger. Elle ne pouvait même pas se soulever contre lui. Si elle gesticulait, elle allait tomber.

Il posa son regard sur elle c'était possessif.

« A toi, » Murmura-t-elle.

« Oui. » Dit-il.

Et elle se sentit en sécurité. Elle se donnait à lui. Elle lui laissait le contrôle. Elle était complètement sûre qu'il ne lui ferait jamais de mal. Un simple homme n'aurait jamais pu la tenir comme ça. Mais Paul elle avait confiance en Paul. Il n'allait pas la laisser tomber.

Ce ne fut qu'après son premier orgasme qu'elle se rendit compte de quelque chose. Il avait cessé de bouger en elle. Elle haletait, sous l'effet de son orgasme, et lui, il la maintenait immobile. Elle pouvait toujours le sentir chaud et dur en elle. Il pouvait faire ça pendant des heures.

Elle était dans la merde.

Les yeux de Paul étaient clos. Elle pouvait ressentir ses propres frissons et répliques de son orgasme ses muscles devaient probablement être refermés autour de lui, qui était toujours enfoui en elle.

Il ouvrit les yeux, les fixa sur elle, puis reprit son rythme. Ses petites poussées qui buttaient au fin fond d'elle, sa complète immobilité et sa façon tendre de glisser d'avant en arrière. Après le deuxième orgasme de Bella, il se figea encore.

« Oh Jésus, Paul. »

Puis il recommença.

Elle jouit, encore et encore. De temps en temps, il ressortait complètement d'elle, frottait son sexe contre son clitoris, puis la pénétrait à nouveau. Ca n'aidait pas à soulageait la tension au contrait, il semblait que ça ne faisait que passer au niveau supérieur.

Elle avait perdu le compte des orgasmes qu'elle avait eus les muscles de ses cuisses la brûlaient et elle ne pouvait plus parler. Elle gémissait et implorait. Elle griffa sa poitrine avec ses ongles.

Finalement, il la recula, s'agenouilla et l'allongea sur le sol.

« J'ai besoin de bouger, » Annonça-t-il d'une faible voix. Et il bougea. Maintenant, elle pouvait elle aussi bouger si elle le voulait, mais elle en était physiquement incapable. Il prit un rythme fougueux. Il avait été si tendre avant, mais maintenant, cette queue d'acier, douce comme le velours, martelait en elle. Elle aurait eu mal s'il avait fait ça dès le début, mais tout de suite, c'était juste ce qu'elle voulait. Il la pilonnait, sur le sol de sa cuisine.

Elle en était réduite à grogner à chaque nouveau coup de rein. Il se tint sur ses deux bras le temps de quelques poussées puis, plus que sur un bras. Il glissa l'autre sous elle et la pressa contre lui. Ses coups étaient de plus en plus courts et elle savait qu'il était proche. Son rythme faiblit, il frappa en elle et y resta, la tenant contre lui. Il grogna en éjaculant en elle. Puis le corps de Paul frissonna, il tressauta une nouvelle fois, presque comme s'il jouissait encore.

« Putain Izzy, » Jura-t-il. Il s'écroula à côté d'elle, et la tira contre lui. Ils étaient tous les deux couverts de sueur. Ils restèrent allonger par terre, essoufflés.

Bella prit un certain temps avant de pouvoir parler. « Je ne serai plus jamais capable d'entrer dans ma cuisine sans rougir. » Dit-elle, haletante.

Il rit.


Contentes d'avoir retrouver un peu d'action?

Ce lemon m'a donné des frissons...

bizzzzzzzzz

Em