Bonjour!
Je vois que ce nouveau côté de leur relation vous fais fondre, et il y a aura encore de bons moments, mais aussi des passages hot, ben ouais, on parle de Paul quand même.
Je tiens à toutes vous remerciez pour vos petits mots sympa sur ma santé. Jusqu'ici, je n'ai pas eu à m'en plaindre à nouveau, pourvu que ça dure!
Encore et toujours des qestions sur l'imprégnation. Tout ce que je peux vous dire, c'est que vous aurez la réponse... à la fin, hé oui!
Torture jusqu'au bout!
Bon, sur ce, je vous laisse à votre lecture, parce que le bla bla, c'est sympe, mais je sas bien que vous n'êtes pas là pour ça!
Bizzzz à ma beta et un gros merci!
La fic appartient à Mrstrentreznor
APOLOGIES
Chapitre 33 : Réveiller la bête
Bella ouvrit doucement les yeux. Ses rêves avaient été chauds, rassurants, plein de soleil et de chaleur. Quand elle reprit ses esprits, elle comprit pourquoi.
Paul. Il était toujours dans son lit dormant profondément, sur le dos. Un de ses bras était sur l'oreiller au-dessus de sa tête, l'autre, en travers du lit, vers elle.
Elle entendit le moteur de la voiture de police se mettre en route Charlie devait sûrement commencer tôt. Il n'y avait eu aucun cri, ce qui signifiait qu'il n'était pas venu la voir. Elle se redressa sur son coude et regarda l'homme dans son lit. Il avait peut-être 16 ans, mais il était un homme elle n'en doutait pas.
Il était nu. Elle fronça les sourcils. Elle n'arrivait pas à se souvenir s'il était habillé ou non, hier soir. Étrange. Était-elle en train de s'habituer à l'absence de vêtement chez les modificateurs ? Ou les avait-il retirés ? Il dormait nu, il s'était probablement senti mal à l'aise et les avait enlevés. Elle espérait, en quelque sorte, ne jamais s'habituer à voir Paul nu. Enfin pas vraiment, mais plutôt que sa nudité ne cesse jamais de lui faire de l'effet qu'elle ne cesse jamais d'avoir le souffle coupé en le voyant.
Il bougea légèrement et sa respiration se modifia. Comme s'il avait conscience d'être observé. Les yeux de Bella parcoururent son corps de haut en bas. Il était carrément magnifique. Sa peau avait cette parfaite couleur brune. Son torse, dépourvu de toison. Il y avait juste un trait qui partait de son nombril jusqu'à son sexe. Ce dernier dormait aussi. Il reposait mollement sur sa cuisse, niché au milieu de poils noirs. Il semblait beaucoup plus petit comme ça.
Elle se releva sur ses genoux pour voir si la cuisse de Paul avait cicatrisée. Elle baissa la tête pour essayer de voir sous le bandage, sans avoir à l'enlever et le réveiller. Pourtant, elle allait devoir le faire, ils avaient cours, tous les deux.
Son visage était plus près de son bassin, maintenant. Elle leva les yeux vers son visage. Les longs cils noirs de Paul reposaient, immobiles, sur ses joues. Il dormait toujours profondément. Elle ressentit le désir absurde de le réveiller en suçant sa queue. Elle l'examina. Elle était plus petite et elle aurait peut-être une chance de la prendre entièrement dans sa bouche.
Elle se demanda comment il prendrait le fait d'être réveiller de cette façon. Il était blessé, également. Puis elle se souvint de ce qu'il avait dit, que le sexe était plus important que la nourriture. Elle se dit alors qu'elle n'avait qu'à se lancer.
Elle ne s'arrêta pas pour réfléchir à ce que pourrait être la réaction d'un homme, essentiellement un soldat, réveillé d'une façon si soudaine.
Elle se posa la question de la lubrification, mais le regarder la faisait, tout bonnement, saliver, elle se dit alors que ce ne serait pas un problème. Elle se pencha au-dessus de lui. Elle souleva son sexe et le prit en bouche. La sensation, la texture, c'était si différent. Il était plus petit et plus doux. Elle fit quelques habiles mouvements de succion. Elle le coinça entre sa langue et son palais. Il commença à grandir et à grossir sous son attention.
Elle le suçait avec enthousiasme et ne le regardait pas vraiment.
Il ouvrit les yeux et, dans un mouvement beaucoup trop rapide pour qu'elle ne le voit, il saisit ses bras, la souleva, la retourna et la plaqua contre le matelas, la chevauchant. Elle poussa un cri, sous le choc.
Elle mit ses main devant sa poitrine et bafouilla, « C'est moi… Ce n'est que moi… C'est Izzy. » Mon Dieu, elle était bête d'avoir essayé ça.
« Izzy, » Souffla-t-il. Ses yeux semblèrent s'éclaircir et il se concentra sur la forme frissonnante qui était sous lui.
« Izzy, » Répéta-t-il.
« Oui… Désolée… Je voulais… »
« Izzy, » Sa voix était grave maintenant. Il y eu un blanc. « Tu as peur. »
« Quoi ? »
Il se pencha et la renifla. Elle comprit. Son odeur devait être une étrange combinaison de peur et d'excitation. Il la regarda avec un air qu'elle n'avait jamais vu avant.
Il attrapa le devant de son haut de pyjama et le déchira.
Elle cria à nouveau, effrayée. Ses seins se dévoilèrent. Sa respiration saccadée les faisait bouger sous le regard intense de Paul.
« Izzy, » Grogna-t-il pratiquement.
Elle leva timidement une main vers son visage. Il pressa sa joue contre sa paume. Il fit lentement glisser sa main entre les seins de Bella, qui se soulevaient au rythme de sa respiration, jusqu'à sa taille puis il saisi le devant de son pantalon. Ses doigts chauds se faufilèrent à l'intérieur et, d'un geste rapide, l'arrachèrent.
Elle grogna. Elle sentit une vague d'humidité en son centre. Elle pensa qu'elle aurait sûrement une marque dans le dos, faite par la taille de son pantalon quand il tira dessus.
Elle reconnaissait à peine cet homme. Il était à la fois sexy et effrayant.
Son sexe qui était doux et inoffensif, était maintenant long et chaud et appuyait contre sa cuisse. Elle se pressa contre lui, le poussant, quand il la tenait encore plaquée contre le matelas.
« Paul, » Dit-elle d'une voix basse.
« Oui. »
« Prend-moi. »
« Oui. » Dit-il.
Elle déplaça son corps sous lui. Il la laissa faire. Elle ouvrit ses jambes et les souleva pour les enrouler autour de ses hanches. Il se stabilisa, puis entra en elle. L'intensité du mouvement la fit rejeter sa tête en arrière, contre le matelas. Elle relâcha un petit cri.
Il se retira puis entra à nouveau.
Il la regarda dans les yeux en donnant un nouvel à-coup.
Elle prit son visage et l'attira vers elle. Elle ne l'embrassa pas elle dévora sa bouche. Elle se servait de ses dents et de sa langue, et c'était tout ce dont il avait besoin. Il grogna contre la bouche et l'empoigna à l'arrière de sa tête. Il maintenait sa bouche contre la sienne. Paul attrapa la tête de lit avec son autre main, il relâcha sa bouche et se hissa, poussant en elle aussi fort et aussi vite qu'il le pouvait.
Leur peau claquait. Elle resserra ses jambes plus fermement autour de lui le compressant avec les muscles de ses cuisses. Elle s'accrochait à lui comme si sa vie en dépendait.
« Oh putain… Oh putain… Oh putaiiiiinnnnn… » Grogna-t-elle.
« Izzy… » Gémit-il.
« Oui… Oui… OUI… OUI ! » Cria-t-elle. Elle se redressa et mordit sa poitrine.
« Jésus ! » Jura-t-il. Le rythme de Paul faiblit et leurs corps se heurtèrent encore.
Elle passa ses bras autour du cou de Paul et se souleva du matelas. Elle essayait de grimper sur lui pendant qu'il la baisait. Cela ne le ralentit pas le moins du monde. Elle s'agrippait à lui et le mordait. Elle était maintenant accrochée à lui. Les dents de Bella se plantèrent dans le muscle de l'épaule de Paul, heureusement, pas assez fort pour entamer la peau.
Il rejeta sa tête en arrière et gronda.
Il était long et grave un grondement presque souterrain qui la toucha en plein centre. Elle vibra comme du cristal faisant écho à une résonance. Elle libéra sa peau de ses dents et grogna. Elle rêvait de pouvoir lui retourner ce grondement. Il avait l'air si indomptable si sauvage.
Elle frissonna de tout son corps et elle était empalée sur lui. Cela eut un effet alarmant sur Paul. Il sembla augmenter la cadence de ses poussées. Il claqua contre elle, et finalement, après un dernier martèlement, il explosa en elle. Bella sentit presque ses yeux rouler à l'arrière de sa tête. Elle grogna une dernière fois puis s'évanouit.
Ca n'avait pas dû durer très longtemps.
Quand elle revint à elle, Paul scrutait son visage, attentivement.
« Izzy ? » Il avait l'air inquiet maintenant.
Elle cligna des yeux.
Elle le regarda.
Il sourit en tremblant.
« Je n'ai pas de mot, » Dit-elle.
« Non, » Confirma-t-il. « C'est foutrement incroyable. »
« Oui, » Dit-elle, d'accord avec lui.
« C'est de ta faute, » Fit-il remarquer. « Tu m'as réveillé. »
« J'ai pensé que ce serait sympa. » Tenta-t-elle d'expliquer.
Il ricana en grognant à moitié.
« Tu sais le pire ? » Lui demanda-t-elle.
« Quoi ? »
« Nous avons cours maintenant. »
« PUTAIN ! »
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Ils se douchèrent rapidement. La jambe de Paul avait meilleure allure. Il insista pour l'accompagner au lycée. Elle n'avait pas le temps de discuter. Il fit des toasts pendant qu'elle s'habillait. Après tout, ça ne lui prenait pas tant de temps que ça d'enfiler un short. Ils prirent quelques fruits et une poignée de toast pour grignoter dans la voiture ils étaient déjà pas mal en retard.
Elle se mit quasiment dans une situation embarrassante sur le parking elle l'embrassa avec tellement de passion. Il attirait assez d'attention en ne portant pratiquement rien sur lui. Il se détacha finalement d'elle. Il apposa ses doigts sur la nouvelle morsure qu'elle lui avait laissée et lui envoya un baiser.
Elle rougit de là où elle se tenait.
Si elle courait, elle arriverait juste à temps en classe pour l'appel.
Je vous avais bien dit qu'il y aurait encore des moments cho cho cho!
Bizzzzzzz
Em.
