Bonsoir!

Je ne vais pas vous faire patienter plus longtemps et vous laisser sans nouvelles de Paul.

Cetaines ont de l'imagination, quelques reviews m'ont fait sourire!

Bonne lecture à toutes.

La fic appartient à Mrstrentreznor


APOLOGIES

Chapitre 35 : Chez Newton

Bella était appuyée contre le comptoir, chez Newton, en train de lire Roméo et Juliette. C'était une soirée très calme. Mike se montra à un moment. « Si personne ne vient dans les quinze prochaines minutes, est-ce que ça t'ennuie si je pars et que tu fermes ? »

« Non, c'est bon. » Paul ne l'avait pas contactée et elle pensait que Mike avait un rencard avec Jessica. « Pas de problème. » Un mouvement sur le parking attira son attention. Ce fut si rapide qu'elle crut l'avoir imaginé.

« Je vais remettre les chaussures par paires, ça devrait me prendre un quart d'heure. Appelle-moi si besoin. »

« D'accord. » Dit-elle. Elle retourna à son livre. Elle lut quelques pages de plus. Lire ces mots familiers l'empêchait de s'inquiéter.

Elle leva soudain les yeux et trouva Paul devant le comptoir. Comment diable avait-il fait pour entrer sans que la sonnette ne retentisse ? Ou sans faire de bruit.

Il avait un air sauvage. Il y avait quelques égratignures sur son bras.

« Tu vas bien ? » Demanda-t-elle à voix basse.

« J'ai besoin d'être en toi. » Déclara-t-il sans aucun préambule. Il avança vers elle, derrière le comptoir. Il ressemblait au prédateur qu'il était.

« Maintenant ? » Couina-t-elle. Des fois, elle avait encore du mal à être aussi forte qu'elle voudrait en avoir l'air.

« Bella ? » Appela Mike.

« Il arrive. » Siffla-t-elle. Elle eut instinctivement le besoin de cacher Paul elle ne savait pas pourquoi. Elle le poussa et il se laissa tomber par terre, derrière le comptoir. Il serait invisible, à condition que Mike ne vienne pas par là.

« Un client ? » Demanda Mike.

« Je n'ai pas entendu la sonnette. » Elle regarda vers la porte.

« J'ai cru entendre des voix. » Il fronça les sourcils.

Elle agita son livre de Shakespeare. « Je lisais tout haut. »

Mike leva les yeux au ciel. « Toujours en train d'étudier. » Se plaignit-il.

« Vas-y, » L'encouragea-t-elle. « Je vais fermer. » Elle réussit à garder une voix calme. Paul caressait l'intérieur de sa cuisse en remontant sous sa jupe. Il s'était tourné de manière à être adossé contre le comptoir et avait son visage au niveau de son sexe. Ses longues jambes étaient allongées sur le sol. Son autre main rejoignit la première. Il s'affairait à baisser sa culotte.

« Allez, » Dit-elle à Mike avec plus d'autorité qu'elle ne l'aurait voulu. « Rendez-vous… » Arriva-t-elle à dire. « Je fermerai. » Elle cria presque quand Paul enfouit son visage contre elle, au travers de sa jupe. Ses doigts cherchaient l'objet de son désir.

Elle s'agrippa aux bords du comptoir et afficha un sourire sur son visage. « Je te verrai demain au lycée. »

« Ouais… Ok. » Dit Mike. Il semblait hésitant.

Elle essayait de faire comme si rien ne se passait sous le comptoir. Elle se déplaça et s'appuya sur ses bras, ouvrant son livre, ayant l'air de lire. Est-ce qu'il était à l'envers ? Non… Heureusement. Elle leva sa jambe quand Paul tira dessus et il fit glisser sa culotte, qui était maintenant, seulement autour de l'autre cheville. Elle se sentait incroyablement excitée. Mike lui jeta un dernier regard et s'en alla par la porte arrière qui faisait office d'entrée du personnel.

Dieu merci.

Elle se pencha un peu elle toucha le dessus de la tête de Paul et le regarda.

« Qu'est-ce que… » Commença-t-elle.

« Viens là… Tout de suite. » Son sexe était sorti et dans sa main. Il était dur et prêt pour elle.

Elle s'accroupit un peu, se tenant au bord du comptoir. Elle écarta les genoux et le chevaucha. Il se tenait fermement et frottait la pointe de sa queue le long de ses plis. Elle était suffisamment mouillée. Penser à ce qu'il faisait et où il le faisait, excitait vraiment Bella. Elle ferma les yeux. Elle le sentit se positionner à son ouverture et s'abaissa sur lui avec une précision sans faille.

« Ouais… Juste comme ça. » Lui dit-il quand elle se laissa descendre.

Elle fit un petit bruit quand elle le sentit la combler. Ensuite, elle put le regarder attentivement, il était recouvert d'égratignures et d'ecchymoses. Elle en toucha une et le regarda.

« J'étais tellement inquiète pour toi. » Lui dit-elle. « Et maintenant, tu es blessé. »

« Plus tard. » Il bougea ses hanches et les souleva. Cela la fit rejeter sa tête en arrière et grogner. « Je suis vivant. » Murmura-t-il. Il donna encore un coup vers le haut.

Il remonta ses mains le long de son dos et attrapa ses épaules. Il la tira fortement vers le bas. Les pieds de Bella se décalèrent, et elle s'enfonça encore plus profondément sur sa vigoureuse longueur. Il fit une sorte de mouvement circulaire en elle et elle perdit le contrôle. Elle était tellement excitée par l'endroit où il se trouvait et par l'intensité, qu'elle se laissa complètement partir. Elle cogna ses genoux contre le comptoir mais le remarqua à peine.

Elle frissonnait et gémissait. Elle augmenta le nombre de griffures qu'il avait sur le corps. Il là faisait juste bouger sur lui. Les yeux de Paul avaient toujours cette intensité qui l'effrayait un peu. Il ne voulait pas la laisser l'embrasser. Il gardait son visage pressé contre cet endroit, derrière son oreille, qu'il aimait tant marquer de son odeur. Il gardait ses lèvres loin des siennes.

« Pau-uul, » Gémit-elle alors que ses muscles internes se resserraient autour de lui. Un dernier spasme, et elle s'écroula contre lui. Elle pressa son visage contre son corps. Il sentait différemment. C'était bizarre. Plus doux. Avec une pointe de fumée. Surtout dans ses cheveux.

Il n'avait pas fini. Il la souleva et se redressa sur ses pieds. Il fit descendre ses mains et la porta au niveau des fesses. Les mains de Paul la maintenaient fermement elle aurait probablement des bleus. Il était presque en train de la marquer avec ses mains. Elle l'attrapa par le cou. Elle était toujours habillée, sa jupe remontée autour de sa taille. Il dégagea ses pieds de son short et le laissa par terre.

Il regarda autour de lui, reniflant légèrement.

Elle grogna quand elle le sentit marcher. Chaque pas qu'il faisait le faisait pousser en elle. « Oohh. » La voix de Bella montait.

« Accroche-toi Izzy. » Lui dit-il. Elle se tortilla et se colla contre lui. Où diable allait-il ?

Il ouvrit la porte des vestiaires avec son épaule. « Où est la place de Mike ? » Lui demanda-t-il.

« Mike ? » Répéta-t-elle, surprise.

« Ouais… J'l'aime pas. » Grogna-t-il.

Il renifla. Elle réalisa qu'il avait dû suivre l'odeur de Mike dans la pièce. Pour autant qu'elle sache, il n'avait jamais mis les pieds dans le magasin avant. C'était marrant, Jake n'aimait pas Mike, non plus.

Il se retira d'elle et la déposa au bout de la table. Évidemment, Mike avait revendiqué cette place. Il releva ses jambes et elle retomba sur la table. Il l'attrapa derrière la tête, avant qu'elle ne la cogne contre la surface. Il la tira par les jambes et la fit glisser plus près de lui. Elle lui fit un sourire coquin. Pauvre Mike. Ses fesses étaient maintenant au bord de la table.

Il souleva une de ses jambes et plaça son épaule sous son genou l'exposant complètement à lui. Il se positionna, et plongea en elle, jusqu'au bout. Elle aurait bien poussé un petit cri, mais il lui coupa le souffle avec cette première poussée.

« Embrasse-moi. » Ordonna-t-elle quand elle retrouva sa respiration.

« Non… Plus tard. »

Il remonta son t-shirt et poussa son soutien-gorge. Il prit son sein en main et le pressa un peu.

Le muscle de la cuisse de Bella était tendu et brûlait, à cause de la position dans laquelle il la tenait. Mais elle n'allait pas se plaindre. Cela permettait à Paul d'aller plus loin en elle. Il prit un rythme infernal. Elle pouvait sentir cette étrange pression précédant l'orgasme. Chaque fois qu'elle glissait trop loin sur la tale, il la retirait vers lui. Elle essaya de se tenir aux rebords de la table, mais elle ne pouvait pas. Elle s'accrocha à ses bras.

Le visage de Bella avait dû la trahir.

« Oh ouais… Izzy… Tu vas… Exploser… Hein ? » Dit-il, le souffle court, entre chaque coup de reins.

Elle secoua la tête, mais il la connaissait. Il savait qu'elle mentait.

« Fait-le ! » Encouragea-t-il. « Marque-moi… Allez… Izzy… » La supplia-t-il.

Comme si elle avait un quelconque contrôle là-dessus. C'était lui qui provoquait ça. Elle n'y avait jamais pensé, mais, pour les autres loups, il avait dû empester pendant des jours. Empesté l'odeur de sexe qu'elle avait pulvérisé sur lui. Il sentait probablement comme elle tout le temps maintenant. Il toucha ce point précis et elle couina.

« Ha, » S'exclama-t-il et il le frappa encore.

« Paul… » Elle essaya de gémir mais son nom sortit comme un grognement. « Viens avec moi… » L'implora-t-elle.

« Oui, oui. » Dit-il.

Elle le regarda. Il avait ses mains autour de ses cuisses, la maintenant en place alors qu'il buttait contre elle. Certainement plus de bleus. Parfois, il avait tendance à la tenir trop fermement. Mais elle s'en fichait. Elle pouvait sentir son dos frotter contre ses vêtements. La friction lui donnait chaud. Elle pouvait voir les muscles de l'abdomen de Paul travailler. Elle priait pour que la table soit assez solide pour supporter les secousses. Elle ne saurait pas comme expliquer ça à Mme newton.

« Unghh… Oh…Oh… Putain… » Gémit-elle.

Il avait les yeux fermés, comme s'il pouvait mieux la sentir de cette façon. Cette agréable pression augmentait au point d'en devenir inconfortable. Il la tenait solidement alors qu'elle essayait de reculer.

« Allez… » Encouragea-t-il.

La pression augmentait, et augmentait, jusqu'à ce qu'elle sorte. Elle sortit de sa gorge sous la forme d'un grognement de ses mains, quand elle le griffa et planta ses ongles dans ses bras, et de son centre, quand ses fluides jaillirent.

« Oh ouais… C'est ça… C'est super… » Puis, dans une dernière puissante poussée, il explosa en elle. Elle trouvait que c'était encore plus chaud aujourd'hui aussi chaud et intense qu'il l'était. Il laissa retomber la jambe douloureuse de Bella et se pencha au-dessus d'elle. Elle l'attrapa. Elle appuya un baiser sur sa tempe alors qu'il haletait contre son cou.

Elle avait officiellement ruiné sa tenue. Elle pouvait sentir l'humidité à l'arrière de sa jupe. Elle avait fait une flaque à l'endroit où Mike mangeait. Elle espérait sincèrement avoir des affaires de rechange, sinon, elle allait devoir mettre des vêtements pris dans le magasin, et les ramener en douce, avec les étiquettes encore dessus.

Quand la respiration de Paul fut revenue à la normale, elle posa une question. « Dis-moi. » Exigea-t-elle.

« Quoi ? »

« Qu'est-ce qui ne va pas ? »

Il gigota mais elle ne le laissait pas partir, alors avec un profond soupir, il marmonna quelques mots dans son cou. « Les vampires. Nous les avons eus. »

Voilà qui expliquait l'odeur de fumée.

« Qui est blessé ? » Demanda-t-elle avec perspicacité. Elle pouvait comprendre son besoin d'être en contact avec elle son besoin d'être humain. C'était ce qu'il avait dit, non ? J'ai besoin d'être en toi. Cela venait souvent après un incident menaçant. Il allait bien, donc, logiquement, quelqu'un d'autre devait être blessé. Mais pas mort. Il n'était pas assez contrarié pour que quelqu'un soit mort.

« Jared. »

« Il va vivre ? » Demanda-t-elle, avec précaution.

« Ouais… Sûrement avec des cicatrices. »

Elle inspira. Elle savait qu'ils guérissaient vite et bien. Il devait avoir une blessure importante pour garder une cicatrice. Elle passa ses mains sur lui.

« Je vais bien. »

« Je veux juste vérifier, » Admit-elle. Elle savait qu'il allait bien, elle l'avait vu nu, pour l'amour de Dieu, mais elle avait quand même besoin de le toucher. Puis, elle comprit quelque chose. Il avait déchiqueté un vampire avec sa bouche. Pas étonnant qu'il ne veuille pas l'embrasser. « J'ai un flacon de bain de bouche dans mon casier. » Lui dit-elle.

Il leva la tête et la regarda. « Comment… ? » Commença-t-il. Puis ses yeux brillèrent. « Tu comprends toujours, » Lui dit-il vivement.

Elle cligna des yeux, tendit la main et la pressa contre ses lèvres. Il embrassa ses doigts.

Ils se fixèrent.

« Où est ma culotte ? » Demanda-t-elle.

Il sourit. « Elle s'est fait la malle avec mon short. »

Elle rit.


Les retrouvailles étaient chaudes, mais avec Paul, on ne peut pas s'attendre à moins.

Rassurées?

A bientôt.

Em.