Bonjour!

Désolée pour cette absence prolongée. J'ai eu besoin d'une mini pause, le cerveau ne suivait plus!

Mais allez, c'est reparti avec encore de nouvelles expériences pour Bella.

Bonne lecture!

La fic appartient à Mrstrentreznor


APOLOGIES

Chapitre 36 : Il pleut, il pleut….

Ils étaient toujours allongés sur la table, chez Newton.

« Viens chez moi. » La supplia-t-il.

« Je ne peux pas, c'est un soir de semaine. »

« Je te kidnapperai. »

« Tu ne feras rien du tout. Charlie serait dans sa voiture… Avec les projecteurs… Les sirènes… Et probablement les fusils… »

« Il ne saurait pas où tu es. »

« Ne soit pas bête. Il saurait exactement où je me trouve. »

Il ricana. « Ouais… Je suppose. » Il soupira dramatiquement et frotta son visage sur elle.

« Je suis si contente que tu n'aies rien. J'étais tellement inquiète. Enfin, je devrais être triste pour Jared, mais tout ce que je peux ressentir, c'est la joie que tu ailles bien. Est-ce que ça fait de moi une mauvaise personne ? »

Il lui sourit. « Non. Honnête, probablement, mais pas mauvaise. Tout le monde pense de la même façon. »

« Personne d'autre n'est sérieusement blessé ? »

« Tout le monde va bien… Quelques égratignures et quelques bleus… Mais rien qui ne cicatrisera pas rapidement. Jared guérira vite avec un autre loup près de lui. Le toubib de la tribu essaye une stratégie de guérison basée sur la meute. Ça a l'air de bien marché. »

« Oh. Est-ce que ça marche aussi avec les compagnes. »

Il la regarda. « Peut-être… Kim est avec lui de toute façon. » Il fit une pause. « Alors, je ne peux pas grimper à ta fenêtre ce soir et être vilain avec toi ? »

« Sûrement pas. Trop bruyant, » Fit-elle remarquer.

« Toi ou moi ? »

« Les deux. » Admit-elle.

« Bon d'accord, je vais te conduire chez toi, mais nous allons nous arrêter quelque part dans les bois, parce qu'il n'y a plus de danger maintenant, et je vais te bouffer sur le capot de la voiture… »

Oh mon dieu. Elle cligna des yeux.

« D'accord, tu me dois des préliminaires. »

Il haussa un sourcil. « Je te dois ? »

« Tu les a oubliés. » Contra-t-elle

« Alors tu veux tes préliminaires ? » Demanda-t-il.

Elle était quasi certaine que c'était une question piège. « O-Oui. » Dit-elle timidement.

« Cool. » Il la regarda. « Parce que tu sais ce qui vient après… Les préliminaires ? »

Elle cilla. Merde. Il l'avait encore eue. De plus d'une façon.

Elle sourit. « J'espère… »

Il se leva et la souleva de la table.

« Mais d'abord, » Dit-elle, « il y a du nettoyage à faire. Je ne veux pas expliquer ce qu'il s'est passé ici, à Mme Newton. »

« D'accord, » Accepta-t-il en levant les yeux au ciel. « Je crois que j'ai assez dégueulassé la place de Mike. »

« Il ne le saura pas, tu sais. »

Il lui lança un regard qui en disait long. « Non, mais toi, oui. »

Oh mon dieu. Son visage. Elle allait mourir à chaque fois que Mike s'assiérait à sa place. Elle fronça les sourcils. « Tu es siiiiii méchant. »

Il rit. « Tu vas rougir et tu vas te souvenir… » Il la cala sous son bras. « Et tu vas être toute excitée… Et ensuite, tu m'appelleras pour que je vienne m'occuper de toi… »

Elle le tapa sur l'épaule. « Mauvais garçon, » Le gronda-t-elle. Il s'esclaffa. Il la redressa sur ses pieds et elle arrangea son soutien-gorge et son t-shirt. Elle essaya de voir la tâche qu'elle avait sur sa jupe, mais n'arriver pas assez à se tourner.

« Il va sûrement pleuvoir… » Dit Paul. « Tu vas encore être mouillée. »

« Tu veux me sauter sous la pluie ? »

« Oh ouais… »

Question stupide.

Elle trouva le bain de bouche pour lui. Il rangea un peu la salle de repos, elle ferma la caisse, éteignis les lumières et verrouilla les portes. Elle trouva sa culotte et la remit. Elle prit son short et le lui lança alors qu'il sortait de la pièce et arrivait vers elle. Il l'attrapa puis fit une sorte de petite danse en l'enfilant. Il passa chaque jambe de façon séductrice se tourna puis le fit glisser jusqu'en haut pour recouvrir ses fesses. Il fit en sorte qu'elle ait une bonne vue sur ses fesses et les agita. Il fit claquer l'élastique de son short contre sa peau.

Elle rit. « Je n'avais jamais vu quelqu'un s'habiller de cette façon un strip-tease, oui, par contre. »

Il se renfrogna. « Qui t'a fait un strip-tease ? »

Oh, c'était intéressant était-ce de la jalousie ? « Je voulais dire à la télé, tu sais. »

Il eut l'air apaisé. « Bon ok. »

Il conduisit la camionnette. Elle le regardait. Il lui jetait des coups d'œil.

« Quoi ? » Demanda-t-il.

« Toi. »

« Quoi moi ? »

« Tu es impressionnant. »

« Tu crois ? »

« Oui. »

« Impressionnant ? » Vérifia-t-il.

Elle hocha la tête.

Il gara la camionnette sur un chemin dans la forêt. Il la regardait toujours. Elle défit sa ceinture et tenta de ramper jusqu'à lui de manière aguicheuse. Elle agita tout ce qu'elle avait sous son nez.

Il lécha ses lèvres. « Izzy. » Ca avait l'air d'un avertissement. Paul tendit la main et repoussa une mèche des cheveux de Bella de son front. Puis il déplaça sa main derrière sa tête et tira son visage vers le sien. Le baiser était possessif elle était marquée, elle était à lui.

La pluie tapait légèrement sur le toit de la voiture et plus fortement quand une goutte plus grosse tombait d'un arbre.

Il décala son corps et se mis sous elle. Il ne cessait de l'embrasser. Elle l'entoura de ses bras. C'était dingue ils avaient couché ensemble il y a moins d'une demie heure. Mais elle avait encore envie de lui.

Il sépara sa bouche de la sienne et mordilla le long de sa mâchoire. « Tu m'as manqué. » Souffla-t-elle dans son oreille.

« Toi aussi. » Dit-il déplaçant à nouveau son corps et la poussant vers la porte.

« Il pleut. »

« Ouais. »

« Tu étais sérieux ? »

« Ouais. » Les mains de Paul étaient sous sa jupe. « Pourquoi est-ce que tu as remis ta culotte ? » Demanda-t-il, exaspéré.

« Ben, je ne pensais pas que tu étais sérieux. » Grogna-t-elle. « Je croyais que tu te fichais de moi. »

Il leva les yeux au ciel. « Enlève le soutien-gorge, garde ton t-shirt. » Indiqua-t-il.

Elle était confuse.

« T-shirt mouillé, » Expliqua-t-il. « Je veux le voir collé à tes seins. Quelques fois, les vêtements mouillés sont plus sensuels que ne rien avoir du tout. »

Sa façon de parler la fit frissonner, la voix était grave et sexy. « O-Ok. » Elle fit ce truc de fille, retirer son soutien-gorge sans enlever le haut. Il la regarda. Elle laissa tomber le soutien-gorge sur le sol. Elle se débarrassa aussi de ses chaussures.

« Et la culotte. »

« Je peux garder la jupe ? » Elle était un peu nerveuse à l'idée d'être complètement nue sous la pluie. Juste au cas où.

« Bien sûr. »

Elle fit glisser son dessous et le laissa par terre avec le soutien-gorge. Paul la souleva dans ses bras et ouvrit la porte.

C'était le genre de pluie qui semblait légère, mais elle perlait sur les cils et vous trempait en quelques minutes. Il marcha jusque devant la camionnette et la posa sur le capot. Heureusement, contrairement aux modèles plus anciens de Chevrolet, celui-ci avait un capot plat avec une forme en V qui descendait vers l'avant. En fait, elle était à une hauteur parfaite pour lui. Elle s'avança et le prit dans ses bras. Le visage de Bella était un peu plus haut que celui de Paul. Elle aimait ça.

La pluie ne semblait avoir aucun effet sur lui. Elle frissonna un peu et le serra un peu plus.

Il l'embrassa. Puis il recula d'un pas et étudia son t-shirt.

« Allonge-toi un peu pour moi. »

Elle se pencha en arrière, reposant sur ses coudes. Le capot grinça un peu. « Ugh, c'est dur… »

Il la fit glisser vers lui. Il la reluquait tandis qu'il remontait sa jupe sur ses cuisses. Elle rit un peu et essaya de l'aider. EIle rigola comme une folle quand il s'avéra presque impossible de faire glisser une jupe mouillée sur ses cuisses, assise sur un capot terni, et au final, elle se mit debout sur le pare-choc avant. Il leva sa jupe jusqu'à sa taille dans un cri triomphant et pressa son visage contre elle.

Elle se rassit sur le capot, et se sentant particulièrement provocante, elle écarta ses jambes pour lui.

« Génial, » Lui dit-il.

Il glissa une de ses jambes par-dessus son épaule, glissa ses mains sous elle et la tint à la hanche, juste au-dessus de l'extérieur de sa cuisse. Il s'arrêta une seconde et la regarda allongée, ouverte et prête pour lui. Elle passa ses doigts dans les cheveux de Paul et il baissa son visage vers elle. Il l'embrassa là. Elle aimait la façon dont il faisait ça.

Elle arqua son dos et poussa contre son visage. Il frotta son clitoris avec quelque chose de dur ça devait être son nez, ses deux mains étant toujours agrippées à ses cuisses. Elle frémit. Elle était encore sous le coup de leur session précédente.

« Ungh, » Grogna-t-elle. « Si bon. »

Il la léchait, avec force regardant son corps s'arquer et ses seins pointer vers le haut, sous la pluie. Elle jouit tandis qu'il s'abreuvait d'elle et il releva un peu sa tête. Elle retira sa jambe de sur son épaule et la posa sur le pare-choc.

Elle décida qu'elle avait envie de le voir, alors elle se redressa en position assise. Elle avança sa main et la passa dans les cheveux de Paul. Il ferma les yeux et émit un étrange grondement presque comme un ronronnement. Elle se décala un peu vers l'avant, s'ouvrant à nouveau à lui.

« Encore ? » Demanda-t-il.

« S'il te plaît, » L'implora-t-elle.

Il lui sourit. Il se leva légèrement et se pencha pour avoir un baiser. Il avait un goût différent elle supposa que c'était sa propre saveur sur les lèvres de Paul. Cette seule pensée la fit frémir.

Il descendit son visage et prit un de ses seins pointu en bouche, à travers son t-shirt. Le contraste entre l'humidité de son t-shirt et la chaleur de sa bouche la fit haleter. Il glissa son autre main sous son haut et referma ses doigts autour de son sein froid. Partout où il la touchait, elle était en feu. Et l'étrange connexion entre ses seins et ses régions basses se resserra.

Il s'accroupit une nouvelle fois et enfouit son visage contre elle. Elle glissa vers l'avant jusqu'à ce qu'elle soit juste au bord du capot. Elle savait qu'il ne la laisserait pas tomber. Les suspensions de la camionnette craquèrent sinistrement et le véhicule se balança un peu. Elle entortilla ses doigts dans ses cheveux et se pressa contre lui.

La bouche chaude de Paul se referma sur son clitoris sensible et il suça doucement. Elle laissa échapper un son, mélange de babillage et de gémissement une cascade de mots insensés. Elle frissonna et remua, puis son corps fit un mouvement saccadé, ce qui indiqua à Paul qu'elle avait terminé.

Elle était désormais complètement trempée par la pluie. Le sexe avide de Paul pointait en haut de son short. Il le descendit sous ses boules, s'exposant. Elle le voulait le toucher il était, tout bonnement, superbe. Elle tendit la main et caressa vigoureusement sa longueur sombre.

« Ooohh, » Grogna-t-il en la regardant faire.

« Si chaud… » Murmura-t-elle.

« Viens là. »

« Oui. » Dit-elle. Elle lui sauta à moitié dessus il la rattrapa aisément, et la tenant fermement, il la fit glisser sur sa queue impatiente. Elle s'accrocha à ses épaules, se resserra autour de lui avec ses muscles internes et l'entoura de ses jambes.

Il recula d'un pas, la maintenant facilement. Elle aimait la façon dont il pouvait la prendre tout en étant debout, elle pensa alors qu'elle devait le lui dire.

« J'aime comme tu fais ça, » Lui dit-elle. « Me baiser debout. Tu es si fort. »

« Tu n'es pas lourde. »

« Tu ne veux pas me baiser sur la voiture. »

« Je ne suis pas sûr que le frein à main tienne… Et écoute-toi. »

« Quoi ? »

« Deux baiser dans deux phrases. »

Elle gloussa. « Je suis une mauvaise fille, » Dit-elle à son oreille en se frottant contre lui.

« Oui, tu l'es. » Confirma-t-il avec un sourire.

Elle verrouilla ses mains derrière son cou et contempla ses yeux. Il se mit à rebondir sur ses jambes la soulevant et la faisant glisser le long de son manche, à chaque mouvement. Les mains de Paul la tenaient sous ses cuisses.

« Ma mauvaise fille. » Lui murmura-t-il tout en la faisant rebondir.

Les mamelons de Bella étaient presque douloureux à frotter contre son t-shirt mouillé. « Oh oui. » Lui répondit-elle. Le froid de la pluie contre sa peau contrastait avec la chaleur qu'elle ressentait où il la pénétrait. Elle avait mal aux cuisses, à l'endroit où il l'avait tenue plus tôt, mais elle n'allait pas le lui dire. Elle l'avait déjà griffé, alors cela semblait équitable qu'elle aussi ait des bleus.

Les mains de Paul se placèrent sur les fesses de Bella et il la tira contre lui, avec force. Elle balança son bassin contre lui elle se cambra et inclina son visage face à la pluie.

« Tu as un air… Sauvage. » Lui dit-il en accélérant la cadence. « Naturelle… Mienne… » Le dernier mot sembla être le coup de grâce. Il fit quelques rapides mouvements puis la maintint fermement en place il était complètement enfoui en elle. Elle pouvait sentir son sexe convulser. « Mienne. » Répéta-t-il alors qu'il la remplissait de son éjaculation bouillante. « Mienne. » cette dernière fois n'était qu'un murmure.

« Oui. » Elle tira sur ses cheveux et amena son visage vers le sien pour un baiser.

« Ouh, » Couina-t-il. « Tu m'as tiré les cheveux… Encore. »

« Désolée. » Elle en avait l'air.

Il la déposa, assise, sur le capot. Il la regarda. Il plissa les yeux. Il attrapa une poignée des cheveux mouillés de Bella et les entortilla autour de sa main, exposant son cou. Elle haleta. Il avait un air sauvage la condensation s'échappait en fumée de son corps. Il fixait son cou.

« Paul. » Elle était incertaine.

« Tu es à moi, » Affirma-t-il.

« Oui, » Dit-elle dans un souffle. « Mais si Charlie me voit avec une morsure sur le cou, il te tuera. »

« Alors, tu en as envie. » Vérifia-t-il. Les yeux de Paul se levèrent vers les siens, puis revinrent sur son cou offert.

Le voulait-elle ? Elle avait fait son choix elle avait décidé ça mardi, en se regardant dans le miroir, au lycée. Il était ce qu'elle voulait. Lui et son loup. « Oui. » Lui dit-elle. « Donne-moi juste un peu de temps… J'ai besoin d'en savoir un peu plus. »

« D'accord. » Acquiesça-t-il. « Du temps… » Il prit une profonde inspiration. « Je peux le faire… »

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Elle se faufila par la porte d'entrée, complètement trempée et dégoulinante de partout. Elle portait ses chaussures.

Charlie la regarda étrangement depuis son fauteuil. Ses yeux voyagèrent entre son visage et ses pieds nus.

« Je me suis fait surprendre par la pluie… » Lâcha-t-elle.

« Uh-uh, » Dit Charlie, puis il se leva, marcha vers la porte et l'ouvrit en grand. « Paul ! » Beugla-t-il sans sortir.

« Shérif ? » Une réponse faiblement criée. Il avait l'air prudent.

« Elle a une pneumonie et je sors le fusil. Tu as entendu ? »

« Oui monsieur. »

Bella regarda son père, bouche bée.

« Qu'est-ce que… » Commença-t-elle.

Il leva la main et la coupa. « Je ne veux rien entendre. » Annonça-t-il. « Va prendre une douche chaude, tout de suite, jeune fille. »

« Oui, papa. » Elle détala vers les escaliers.

Elle pouvait l'entendre rouspéter.

« Surprise par la pluie, mon cul… »

Elle se précipita à la salle de bain. Elle se regarda dans la glace et essaya de voir ce que Charlie avait vu. Ce n'était pas difficile. Ses lèvres étaient gonflées, elle n'avait pas de soutien-gorge et sa culotte était dans sa poche. Charlie n'était pas aveugle. Elle ricana à l'idée que, peut-être, Charlie avait, lui aussi, été jeune.


Chaud, chaud, chaud, heureusement qu'il y avait la pluie pour éteindre l'incendie!

Charlie est plutôt cool, non?

A bientôt, bizzzzzzzzzz

Em.