Bonjour!
Tout d'abord, je tiens à vous souhaitez de bonnes fêtes pour cette fin d'année, et espére pour vous et vos familles, une année 2013 pleine de joie et sous le signe de la santé et de la réussite.
Ensuite, je vais une nouvelle fois, m'excuser pour cette horrible attente et sans plus attendre vous laisser à la lecture de ce nouveau chapitre.
la fic appartient à Mrstrentreznor
APOLOGIES
Chapitre 37 : Les courses
Elle était en train de sécher ses cheveux après sa douche, quand son téléphone vibra.
C'était Paul.
« Tu lui as dit ? »
« Non… Il a deviné. »
« Il est flippant. »
« Il peut l'être, » Admit-elle. C'était son père, elle avait de la chance de l'avoir dans sa vie.
« Samedi… La soirée chez Sam. J'ai oublié de te le rappeler. »
« Est-ce que ça a toujours lieu après… Tu sais… ? Jared ? »
« Raison de plus. Nous avons gagné. »
C'était sensé. « Ok. Je demanderai à Charlie… Ou tu pourrais… »
« Uh uh. » Il n'avait pas l'air convaincu.
« Il aime ce genre de chose. »
« Quel genre ? »
« Les formalités… Tu sais… Demander sa permission. »
Il soupira. « D'accord. Je lui parlerai. »
« Est-ce que je te verrai demain ? »
« Qu'est-ce que tu fais après les cours ? »
« J'ai quelques courses à faire. »
« Ok… Je viendrai après… vers 17h ? »
Il y eut un silence.
« Tu peux rester le week-end ? »
« Est-ce qu'il y aura de l'alcool à la fête ? »
« Probablement. »
« Soit honnête si Charlie pose la question. Oh hey, est-ce que Leah sera là ? »
Il exprima son doute. « J'en doute. Les choses sont encore… Délicates entre elle et Sam. »
« Oh… Ok. Est-ce qu'elle a un portable ? »
« Tu veux le numéro ? »
« Ouais… Je l'appellerai. »
« Fais attention… Elle mord… » Ricana-t-il.
« Pffff… Je n'ai pas peur des morsures… »
« Vraiment ? J'y aurais presque cru. »
Rigolant à plein poumons, il raccrocha.
Elle appela Leah il n'était pas trop tard.
« Leah ? C'est Bella. »
« Swan. Qu'est-ce que tu veux ? »
« Oh… Je pensais juste que tu aimerais peut-être qu'on se voit un peu ce week-end. » Peut-être n'était-ce pas une si bonne idée…
« Uh-hu. »
« Les devoirs… Tu as besoin d'aide ? » Elle se raccrochait à la moindre lueur d'espoir.
Elle rit. « Difficilement… je suis diplômée depuis l'année dernière… Avec une bourse… » Elle s'arrêta brusquement.
Idiote. Elle aurait dû se souvenir que Leah était plus âgée. Bella supposait qu'elle avait des raisons pour ne pas avoir continué… Sam ? Et désormais, elle ne pouvait pas quitter la région à cause des obligations de la meute. « Des fois, ça craint cette meute… Oh… Est-ce que j'ai dit ça tout haut ? »
« Oui tu l'as fait… Et oui, ça craint… »
Une pause.
« Alors qu'est-ce que tu vas cuisiner ? »
« Un gâteau au chocolat… Le plus facile… Est-ce que tu as un moule ? Ceux qui ont une drôle de forme avec un trou au milieu ? »
« Ouais… »
« Cool, apporte-le. »
« Quelle est ta matière la plus faible ? » Demanda Leah.
« Chimie… »
« Cool, apporte. »
Ca pourrait marcher.
Une autre pause. Celle-ci semblait, toutefois, plus confortable.
« Seth dit qu'il vient aussi… Chez Paul, c'est ça ? » On avait l'impression, à sa voix, qu'elle levait les yeux au ciel.
« Oui, chez Paul… Et il est le bienvenu. Oh… Pas que je puisse réellement inviter des gens chez Paul… »
« Bien sur que tu peux… Tu as des droits… »
Bella se dit que oui, si elle allait le laisser la marquer c'était comme un lien entre loups… Un lien permanent… « Ha oui ? » S'assura-t-elle.
« Dans la tête de Paul… Et crois-mois, je connais la tête de Paul… »
Là, c'était une sorte de révélation elle savait que le loup la considérait comme une compagne, et apparemment, Paul aussi. « Cool… Ok. Je suis impatiente d'y être. »
« Ouais… J'ai fait une tarte… Maman était vraiment impressionnée. »
« Alors le gâteau au chocolat pourrait être bien ? »
« Ouais. »
Leah avait presque l'air d'une fille normale. Bella était contente d'avoir pensé à l'appeler.
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Paul appela Charlie le jour suivant. Charlie fut impressionné quand Paul lui dit, spontanément, qu'il y aurait de l'alcool, alors il autorisa Bella à y aller. Pas qu'elle en ait besoin, mais c'était entendu.
Elle alla au lycée de bonne humeur, et sembla passé une bonne journée, grâce à ça.
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Elle faisait ses courses au supermarché, quand elle vérifia sa liste et alla chercher un pot de beurre cacahuète. Elle laissa son chariot où il se trouvait plutôt que de s'embêter avec jusque dans le rayon. Elle revenait vers lui quand elle entendit deux filles glousser.
« Tu lui demandes, » Murmura l'une d'elles.
« Non toi, » Siffla l'autre.
Bella leva les yeux et vit Paul accoudé sur son chariot, les fesses poussées vers l'arrière. Il portait une paire de jean délavé qui tombait bas sur ses hanches et un débardeur blanc. Ses bras apparaissaient musclés et impressionnants. Il lisait sur une boîte de céréales. Elle s'arrêta pour le regarder.
Il releva un peu son maillot et se gratta le ventre, exposant négligemment ses abdos au monde entier. Les filles étaient à deux doigts de s'évanouir. Il n'avait pas l'air de les remarquer peut-être que ça lui arrivait souvent.
EIle fit un autre pas vers lui, il releva la tête et la vit. Son regard passa au-delà des deux filles qui étaient évidemment plantées, attendant de décider qui serait assez courageuse pour lui donner son numéro de téléphone.
Il avait cette expression sur le visage. Les deux se tournèrent pour voir qui il regardait. Dieu merci, elles la regardaient et manquèrent le spectacle qu'il donnait, ajustant le devant de son jean. Des semaines en arrière, elle aurait rougi, ou se serait excusée auprès des filles, mais aujourd'hui, elle leur passa juste devant.
Ce regard était pour elle. Et cet ajustement aussi.
« Salut, » Dit-il.
« salut, » Répondit-elle. « Comment savais-tu que c'était mon chariot ? »
Il tapota son nez. Ils se tenaient près l'un de l'autre mais sans se toucher. Il s'approcha d'elle d'une distance imperceptible et elle fit un petit bruit. Il la regarda et prit une profonde inspiration, il ferma les yeux et soupira. Il tendit la main et enroula une mèche de ses cheveux autour de son doigt.
« Je te tiens maintenant. » Dit-il d'une voix grave.
« Prise au piège, » Accorda-t-elle.
Ils restaient là. Elle était étonnée qu'ils n'aient pas déclenché les alarmes incendies. Elle pouvait sentir la chaleur qui se dégageait de lui. « Tu fais fondre ma glace, » Chuchota-t-elle.
Il fit un petit sourire en coin. « Je peux faire plus que ça. » Lui promit-il.
« Mais j'aime la glace. » Pleurnicha-t-elle un peu.
« Alors… Qu'est-ce que tu as à offrir ? »
Elle bougea un peu ses pieds. Il la faisait mouiller sa culotte, rien qu'en étant là. « Il faut que je fasse les courses, que je les ramène à la maison et que je mette la glace au congélateur. »
« Uh-huh. »
Il regarda les sacs de courses accrochés à la poignée du chariot. « Tu as un sac isotherme, » Remarqua-t-il. « Ca devrait la garder au frais dans la voiture. »
« Pas pour longtemps. »
« Pas besoin de beaucoup de temps. »
« La voiture, » Vérifia-t-elle.
« Ouais, » Lui souffla-t-il. « Tu es partante ? »
« La question est… Es-tu prêt pour ça ? » Le taquina-t-elle.
Il sourit, arrogant, et tira sur la mèche de cheveux. Il la rapprocha encore un peu plus. « Je suis déjà prêt. » Lui murmura-t-il.
Jésus. Elle lécha ses lèvres. Il le remarqua.
Elle avait tout de sa liste maintenant, alors Paul poussa son chariot vers la caisse pour elle. Il avait l'air parfaitement domestiqué. Il mit quelques trucs dans le chariot au passage des choses qu'il voulait, visiblement. Elle haussa les sourcils à la vue du paquet de bâtons glacés.
« Est-ce que je te nourris aussi ? » Demanda-t-elle malicieusement.
« Je ferai en sorte de le mériter. » Lui promit-il.
« Comment ? » Demanda-t-elle. Il la rendait audacieuse tellement confiante.
Il lui sourit. « Le choix des dames. » Offrit-il.
« Oh la vache. » Dit-elle. Elle devait le toucher. Elle caressa son bras. « Hummmm… Je réfléchis… »
« Fais ça… Prépare-toi pour moi. »
Pendant ce temps, ils avaient atteint le haut de la file. La caissière les regarda tous les deux. Les regards enflammés de Paul devenaient plus… Heu… Chauds. Bella sentit un afflux humide entre ses jambes quand elle réalisa qu'il n'y n'était pas question qu'il attende jusqu'à ce qu'ils soient à la maison.
Il emballa les courses à la hâte. Il les remit dans le chariot, puis se pressa contre elle pendant qu'elle payait. Il s'appuya contre elle et elle mordit sa lèvre quand elle sentit son érection, se mettant déjà à l'aise contre elle.
« Ravie de voir que tu te soucie tellement de la glace. » Lui dit-elle. Il eut un blanc durant une seconde puis il lui sourit.
« Ouais… La glace. » Juste sa façon de le dire devrait être puni par la loi.
« Amusez-vous bien. » Suggéra la caissière. Bella rougit. Paul l'emmena, elle et le chariot, hors du magasin. Il sortit les clés du sac de Bella.
« Je conduis. » Dit-il.
Il entassa toutes les courses par terre, à l'avant de la camionnette. Elle pensait que cela aurait été plus facile de les mettre à l'arrière, mais elle se dit qu'elles finiraient toutes éparpillées, vu la façon dont il conduisait. Il la hissa dans la voiture. Elle rit presque de se besoin de se dépêcher, alors qu'il sautilla jusqu'au côté conducteur.
Elle le regardait conduire. Il jetait des coups d'œil vers elle. « Tu as réfléchi à ce que tu voulais… Le choix des dames ? » Lui rappela-t-il.
Elle sourit. « Tu sais ce que j'aime. » Elle essaya de se montrer séductrice.
Il sortit cette extraordinaire langue et fit mine de lécher quelque chose. Puis il haussa les sourcils.
« Oui, s'il te plaît… » Dit-elle. Bien évidemment qu'il savait ce qu'elle aimait.
Il rit et bifurqua sur un chemin. Elle regarda autour d'elle. « Où sommes-nous ? »
« Quelque part où nous ne serons pas interrompus et où ton père ne pourra pas m'arrêter. »
« N'aurait-ce pas été plus simple d'aller à la maison ? »
Il lui fit un petit sourire en coin. « Et où aurait été le fun là-dedans ? »
« Je suppose… » Concéda-t-elle.
Il s'arrêta sur un chemin d'accès aux pompiers il y avait une petite zone où l'on pouvait faire demi-tour avec un véhicule. Il été venu du côté de Bella. Il ouvrit la porte, qui craqua, comme à son habitude. Il se tenait dans l'encadrement.
Elle cilla.
« Viens là. » Dit-il de cette voix grave qu'elle aimait tant.
Elle glissa légèrement vers lui et laissa ses jambes pendre au bord du siège. Elle se leva, se collant contre lui. Elle agrippa son débardeur pour s'aider. Il ne recula pas pour lui donner plus d'espace. Elle attrapa la poignée de la porte et se hissa sur le rebord de la camionnette pour l'embrasser sans avoir à le tirer vers le bas.
Il manifesta son contentement devant son ingéniosité. Il l'embrassa intensément. Tout n'était que lèvres et langues, et une petite addition de dents. Il fit descendre sa main et commença à défaire le jean de Bella. Il était plutôt serré. Paul passa ses mains à l'intérieur et le descendit sur ses hanches tout en continuant à l'embrasser.
Il grogna de frustration et le jean coinça.
« Je savais que tu étais pressé. » Le gronda-t-elle.
Il la poussa sur le siège, laissant ses jambes pendre. Il enleva ses chaussures et les jeta dans la cabine. Puis il empoigna son jean, le tira et le balança à la suite des chaussures.
Elle gémit. La hâte de Paul commençait à l'atteindre. Il renifla. Puis il sourit… Ce lent et long sourire.
Il se pencha sur elle, allongée sur le siège, et l'embrassa. Ce baiser usa une bonne quantité de langues. Il se redressa et cette fois, la culotte de Bella disparut. Il la porta à son nez et renifla. Elle se dit qu'elle n'oublierait probablement jamais cette image. Elle frémit.
Il fit glisser un doigt le long de son corps, de haut en bas, encercla son nombril puis descendit encore. Elle rentra son ventre tandis qu'il continuait son chemin. Elle pouvait sentir ses doigts chauds la marquer.
Ses doigts longs et habiles s'introduisirent en elle. Sans avertissement, il en plongea deux à l'intérieur, jusqu'aux jointures. Elle couina face à cette intrusion soudaine.
« Tu es si humide… Mais tellement étroite, aujourd'hui. » Lui dit-il tandis que ses doigts faisaient leur travail. Ses jointures appuyaient contre elle, il les enfonça à nouveau. Elle remonta un peu sur le siège, s'éloignant de lui il poussa en elle avec tellement de force.
« Hu-uh, » Réprimanda-t-il. Il souleva la jambe de Bella et colla son pied contre la porte, la tirant juste où il la voulait.
Il inspira profondément, une fois encore. « J'aime être la cause de ça… » Dit-il intensément.
« Moi aussi, » Réussit-elle à dire.
Il lui sourit. Puis il descendit son visage vers elle et lécha. « Oh… Oh, » Dit-elle. Elle était en flammes. Il était si chaud. Sa langue longue et souple la travaillait. « Oh oui… » Gémit-elle. Elle agrippa la tête de Paul d'une main. Elle se frotta contre lui. « Si chaud… » Lui dit-elle. C'était peut-être une erreur.
Il recula et lui donna un peu de répit. « Bon d'accord… » Dit-il.
Elle était presque incapable de penser. Elle pouvait à peine garder les yeux ouverts. Elle l'entendit fouiller dans les courses.
« Qu'est-ce que tu… ? » Commença-t-elle. Mais elle vit alors ce qu'il avait dans la main. Il avait ouvert un des bâtonnets glacés. Elle essaya de s'éloigner de lui, mais il l'attrapa et la maintint en place avec un bras en travers des ses hanches. « Non… Tu ne t'approches pas de moi avec… » Puis elle hurla. Elle arqua le dos, essayant d'y échapper.
Le contraste était trop intense. Il avait posé la friandise glacée juste sur son clitoris.
« Trop ? » Demanda-t-il, préoccupé.
« Oui, » Plaida-t-elle. « Trop froid… Plus. »
« D'accord, » accepta-t-il. « Et là ? »
Elle gémit.
Il suivit le sillon de la glace avec sa bouche chaude, léchant à mesure qu'elle fondait. Elle se cambra, elle se tortilla, elle gémit, puis elle jouit si fort que tout devint noir pendant une seconde.
Quand elle parvint à ouvrir les yeux, il était penché au dessus d'elle, un peu inquiet. « Izzy ? »
Elle l'empoigna. « Prend-moi. » Exigea-t-elle. « Maintenant. »
Il balança le reste de la glace par-dessus son épaule, à l'extérieur du véhicule.
Elle regarda tirer sur chaque coté de son jean. Il n'avait rien dessous, comme d'habitude. Tout sortit, dur, avide et prêt. Maintenant, elle se décalait vers lui. Il la souleva un peu sous les cuisses, tenant sa queue vers le bas, la positionna correctement puis plongea en elle, jusqu'à la garde. La chaleur de Paul faisait contraste avec le froid et elle frissonna.
« Christ, » Jura-t-il. Il l'attrapa avec force et la tira, à moitié en dehors de la camionnette. Il se tenait dans l'ouverture de la porte et la plaquait contre lui. Le dos de Bella glissait d'avant en arrière sur le siège. Elle pouvait les sentir, la glace acidulée et l'odeur de la forêt qui surpassait tout. Il passa ses bras sous les jambes de Bella, les supportant, tout en continuant de la tirer à lui.
Elle pouvait entendre qu'ils claquaient l'un contre l'autre, mais aussi les grognements de Paul et son propre souffle haché. Son rythme devint irrégulier et elle sut qu'il était proche. Elle essaya de verrouiller ses jambes autour de lui quand il poussa vigoureusement en elle. Il glissa une main entre eux, et avec une précision sans faille, il pressa son pouce contre son clitoris engorgé. Elle cria son plaisir, descendant ses bras le long du dos de Paul, qui se cambra contre elle. Elle serra ses jambes autour de lui puis ils s'effondrèrent sur le siège.
« Oh mon dieu, Paul, » Grogna-t-elle. « C'était presque trop… Juste… Intense… »
« Ouais. » Confirma-t-il.
Elle gloussa un peu. « Quel goût j'avais ? » Demanda-t-elle.
« Pastèque. J'adore la pastèque. » Dit-il. « Surtout quand le jus coule sur le menton. » Il frotta son menton sur son épaule et elle se tortilla et cria.
« Nous aurons besoin d'une douche une fois à la maison. »
« Tu veux un bain ? »
« Est-ce que nous tiendrons tous les deux ? »
« Je trouverai bien un endroit où te mettre. » Lui promit-il.
Elle le poussa. « Allez… Bouge… » Quand elle tenta de s'asseoir, elle colla au siège. « Berk… Et il faudra que tu nettoies mon siège. »
« Bien… » Il lui lança un regard coquin. « Chocolat la prochaine fois ? » Demanda-t-il.
Comme vous pouvez le voir, Paul est plein de ressources, tout les moyens sont bons pour passer un bon moment!
A bientôt
Bizzzzzzzzzzzzz
Em
