Bonjour!
Après vos reviews, je me suis dit que je n'avais pas été très sympa en vous laissant cette petite remarque sur la fête, d'autant plus que ce n'est pas ce chapitre, ni le suivant (pas taper, si'l vous plaît).
La bonne nouvelle c'est que les chapitres sont prêts, ne manque que la correction, ça veut dire que vous lez aures assez vite.
Pour celles qui ont trouvé que le chapitre précédent manquait d'un peu de piquant, c'est maintenant!
La fic appartient à Mrstrentreznor
Apologies
Chapitre 39 : Etait-ce un rêve ?
Elle pensait qu'elle rêvait… Il faisait nuit, et des mains chaudes la caressaient, des genoux aux épaules. Un geste tendre et répétitif qui fit réagir son corps avant même que son esprit ne s'éveille ou que ses yeux ne s'ouvrent. Ce devait être Paul, même si, honnêtement, elle ne pouvait pas dire le contraire. C'était son odeur et ses gestes. Ses lèvres suivirent ; embrassant et mordillant la peau de son dos et de ses épaules. Elle gigota et se pressa contre lui. Il était toujours plaqué derrière elle, et il souleva la cuisse de Bella et se plaça entre ses jambes.
Il fit quelques mouvements doux, d'avant en arrière, puis il glissa directement en elle, si facilement. Elle l'accueillit, émettant un petit bruit essoufflé et satisfait. Les mains de Paul poussèrent son dos et elle se décala en travers du lit, ce qui fit qu'elle était presque perpendiculaire à lui. Elle voulait qu'il soit plus près d'elle, alors elle leva sa jambe et la replia derrière la cuisse de Paul, puis elle essaya de se hisser sur lui. Il la soulevait un peu à chaque poussée. Elle s'accrochait au bord du matelas et essayait de rester en place. Les mains de Paul pétrissaient son dos.
Ça ne semblait pas réel, dans l'obscurité, avec la chaleur et cette sensation de s'éveiller peu à peu. Ça avait l'air d'un rêve. Elle voulait que ce soit réel. Elle voulait le voir ; elle le voulait le voir entrer en elle.
« La lumière, » Dit-elle en haletant.
« Quoi ? »
« Je veux voir… » Elle gémit presque le dernier mot. Il rit un peu, mais docilement, il s'étira en arrière et alluma la lampe de chevet. La lumière éblouit ses yeux et elle cilla rapidement. Elle avait oublié que Paul était sensible à la lumière. Elle risqua un regard vers lui. Ses yeux étaient solidement fermés. Il semblait avoir mal.
« Désolée… »Murmura-t-elle.
« C'est bon…Donne-moi juste une minute. » Il bougea légèrement en elle ; il n'avait pas besoin de voir pour faire ça.
Elle regarda les longues jambes de Paul et ses pieds. Le drap était parti, depuis longtemps ; il l'avait probablement enlevé avant de commencer. Elle baissa les yeux vers l'endroit où ils se rejoignaient, littéralement. Elle souleva sa jambe et regarda en-dessous de son genou, elle pouvait le voir la pénétrer. Elle frissonna.
Il exprima son contentement. « Ah, alors tu aimes ça. » Ce n'était pas une question. Pour l'aider, il plia son genou et le leva pour qu'elle puisse mieux le voir.
« Oh mon dieu… »Gémit-elle. Juste le voir la pénétrer, l'excitait au plus haut point. Il se redressa sur un coude pour qu'il puisse, lui aussi, voir.
« Merde…Izzy… » Il balança à nouveau son bassin. « Je ne vais pas tenir en regardant ça… C'est… Juste magnifique… Me voir… Disparaître… En toi… » Il continua, glissant en arrière, puis entrant à nouveau, quelques fois de suite. Puis il se retira d'elle. Elle essaya de ne pas grogner de déception.
Il mit un bras autour d'elle, puis la retira en arrière avec un grognement. « Viens ici. »
Il était allongé, sur le dos et elle était sur lui, son dos contre son torse. « Voilà. » Dit-il.
Elle n'était pas certaine de ce qu'elle devait faire, alors elle demanda. « Qu'est-ce que je fais ? »
« Grimpe. »
« En arrière ? »
« Ouais… Ça va marcher. Et tu peux, soit t'allonger en arrière, soit te pencher vers l'avant… Fais ce que tu veux. Tu donnes le pas. Tu sais que ça va me plaire. J'ai une vue fabuleuse sur ton dos et tes fesses. » Il caressa son dos en disant cela.
Elle se dit qu'il savait probablement de quoi il parlait. Il maintint solidement son sexe et elle le fit entrer en lieu sûr. Ils gémirent tous les deux. Elle s'assit, le chevauchant, faisant face à ses pieds. Elle vit que si elle mettait ses pieds sous elle, elle pouvait se lever et se baisser sur lui en se servant des muscles de ses cuisses. Ce n'était pas si bien, parce que, de temps en temps, il glissait hors d'elle, et elle devait se repositionner. Si elle se penchait en avant et se tenait aux genoux de Paul, sa queue la frottait vers l'avant et frappait son point G. Il releva ses genoux et elle s'y accrocha, caressant ses jambes tout en se balançant à son propre rythme.
Il écarta un peu ses genoux et elle baissa les yeux, toujours appuyés sur ses genoux relevés. De cet angle, elle pouvait tout voir. Elle regardait avec fascination, son sexe sombre plonger en elle. Il avait réduit l'allure, arrivant à un rythme lent et irréaliste. C'était hypnotisant.
Si elle se penchait en arrière, sa queue touchait d'autres zones. Elle se souleva et dégagea ses pieds ; elle les déplaça vers ceux de Paul. Elle se rallongea, supportant son poids sur ses bras. Quand elle fit ça, il ronronna de contentement. Il fallut une minute à Bella pour comprendre pourquoi. Puis elle réalisa que ses cheveux recouvraient le visage de Paul. Il enfouissait toujours son nez dans ses cheveux et maintenant ils pendaient au-dessus de son visage. Il aimait clairement ça.
Après tout un tas de nouvelles expérimentations de leur part, auxquelles ils prirent tous deux plaisir, les jambes de Bella faiblirent et elle se retrouva carrément allongée sur lui. Il se soulevait pour entrer en elle par en-dessous. Elle ne pouvait pas très bien bouger, mais lui pouvait tout atteindre. Il plaça sa main sur le sexe de Bella, et s'en servit pour la maintenir en place et la pousser sur lui. En bonus, les doigts de Paul s'introduisirent en elle et la stimulèrent juste au bon endroit, à chaque mouvement de ses hanches.
Elle réussit à replier un bras derrière elle et à toucher la tête de Paul, passant ses doigts dans ses cheveux. Elle le sentit atteindre son apogée, sous elle, mais elle ne pouvait pas le voir. Elle se dit que c'était bon, mais elle préférait voir son visage quand il terminait. Peut-être que c'était un truc primitif ; qu'elle ait besoin de le voir jouir, mais ça marchait aussi comme ça.
Il l'envoya à la salle de bain et quand elle revint, il avait retrouvé le drap de dessus et le tenait pour qu'elle se glisse dessous. Il éteignit la lampe et le noir envahit la pièce. Elle se blottit contre lui et plongea dans un sommeil sans rêves.
Le lendemain matin, ils étaient en train de prendre le petit déjeuner.
« Avons-nous couché ensemble cette nuit ? » Lui demanda-t-elle. « Au milieu de la nuit ? »
Il haussa un sourcil. « Ouais… » Incertain. « Pourquoi ? »
« Je croyais que je rêvais. Tout semblait tellement incroyable, que je n'étais pas sûre que ce soit réel, ou un rêve. »
« Merde Izzy… Tu dois faire des rêves vraiment vivants si tu croyais que tu dormais toujours pour ça. »
« Ben, avant, j'avais tendance à… Rêver ; tu sais ? » Elle fit une pause. « Est-ce que je parle toujours en dormant ? »
« Rarement. » Il fronça les sourcils en pensant à quelque chose. « Non, ce n'est pas vrai… Tu le fais simplement moins maintenant qu'avant. Tu avais l'habitude de jacasser dans ton sommeil. »
« Jacasser ? A propos de quoi ? »
« La forêt… Les loups… Que c'était trop vert… Des trucs bizarres. Rien ne semblait vouloir dire quelque chose. » Il lui sourit. « La première nuit que nous avons passé ensemble, tu parlais d'un loup et je t'ai demandé de quelle couleur il était. Tu as dit qu'il était noir, mais ensuite tu t'es plainte qu'il était trop gros, puis tu es devenue toute contrariée parce que tu t'étais perdue dans la forêt. »
« Ah bon ? » Elle le regarda attentivement.
« Tu sais, le loup de Sam est noir. Je pense que tu faisais un cauchemar sur la fois où tu t'es perdue et qu'il t'a retrouvée. »
« Est-ce que c'est pour ça que tu as décidé de rester avec moi ? »
Il eut l'air pensif. « Oui, je suppose. Tu t'es calmée qu'une fois que je suis revenu me coucher. »
« Alors tu partais ? »
« Je me suis lever pour aller aux toilettes Mais j'allais probablement m'esquiver… » Admit-il avec franchise.
« Mais je me suis calmée quand tu es resté. » Répéta-t-elle.
Il se renfrogna en y réfléchissant. « Oui. »
« Tu étais là aussi, » Dit-elle subitement.
Il savait de quoi elle parlait ; cette nuit où elle s'était perdue en poursuivant Fuckward dans les bois. « Ouais, avec Jared et Sam. A ce moment-là, nous formions, à nous trois, la meute. Harry et Billy nous avaient appelés pour aider à te chercher. Ce que nous avons fait. » Il haussa les épaules.
« Mais tu m'as vue ? » Insista-t-elle.
Il essaya de se souvenir. « Pas vraiment… Je ne t'ai jamais regardé dans les yeux. Sam t'a retrouvé la tête dans une flaque. Il pensait que tu essayais de te noyer et ou que tu étais en hypothermie ou autre chose dans ce genre. Il t'a portée. J'ai vu ces images dans sa mémoire, pendant des mois, après ça. Ensuite, il t'a passée à Charlie, qui t'a emmenée à l'intérieur et posée sur le canapé sous une pile de couverture, jusqu'à ce que le docteur arrive. »
« Dr Gérandy. » Se remémora-t-elle. « Je vous ai vu. Vous étiez avec Sam. Je m'en souviens. »
« Qu'est-ce qu'il y a Izzy ? Est-ce que c'est au sujet de l'imprégnation ? »
Elle tortilla ses mains. « Je ne sais pas…Je réfléchis, C'est tout… »
« Je t'ai dit de laisser tomber cette connerie, » Plaisanta-t-il. Mais il avait l'air préoccupé. « Tu penses que j'ai un effet sur toi, en quelque sorte ? »
« Ben, c'est vrai… » Fit-elle remarquer. « Et pas juste pour les choses évidentes, comme le sexe… Je ne fais plus de cauchemars. Particulièrement quand je dors avec toi. »
« Ca peut simplement venir de toi ; guérissant toute seule. Tu sais… Le temps. » Il se tut un instant. « Ca fait un bout de temps maintenant. On est le 1er avril aujourd'hui, et Sam t'as trouvée en septembre. »
« Le seize… » Comme si elle pouvait oublier cette date.
« C'est juste le temps… Ma belle. » La consola-t-il. « … Ne te stresse pas avec ça ; tu vas recommencer à parler en dormant. »
Il avait peut-être raison. Peu importe. Elle devait se sortir de cette trouille de l'imprégnation ou elle referait des cauchemars. « Peut-être que tu dors et que tu ne m'entends pas parler… » Suggéra-t-elle malicieusement.
« Peut-être que je suis épuisé. » Rétorqua-t-il.
Elle rit et se leva pour reprendre du café. Il fronça à nouveau les sourcils en la regardant traverser la cuisine.
Dans le chap suiant, nous retrouvons Leah et ensuite, vous aurez enfin le chap qui concerne la fista chez Sam.
Bizzzzzzzzzzzzz
Em.
