Bonjour!

Ca y est, je suis de retour, bien installée, ordinateur et internet prêts à fonctionner.

J'aurais adoré répondre à toutes vos reviews, le dernier chapitre ayant suscité beaucoup de réactions, mais le temps m'a, hélas, manqué.

Je vous livre cet avant-dernier chapitre, plein de belles émotions, je sais qu'il va vous plaire.

Bonne lecture!

PS : un gros merci à Tracie pour ses relectures!

La fic appartient à Mrstrentreznor


Apologies

Chapitre 43 : Les choses qui doivent être dites

Paul la ramena chez lui.

Il ne dit pas un mot. Il la sortit de la camionnette et la porta dans la salle de bain.

Elle le regarda avec questionnement.

« Tu as l'odeur de la meute. Je ne veux pas les sentir sur toi. » C'était un aveu bourru, qui avait l'air de lui avoir été arraché.

« Ok, je comprends. Tu veux juste me sentir. »

« Oui… Juste toi… Et moi… »

« Tu viens sous la douche avec moi ? » Elle tira sur sa main. « S'il te plaît. »

Il hocha la tête et commença à se déshabiller. Il la lava. C'était presque comme un rituel, et non pas quelque chose de sexuel. Il la lava de partout, ainsi que ses cheveux. Elle resta tranquille et le laissa faire ce qu'il voulait. C'était important pour lui et elle voulait que ce soit bien fait.

Il la sécha avec une serviette, puis il la souleva et la porta jusqu'à son lit.

Il fit la même chose qu'avant, quand il avait voulu qu'elle marque ses draps de son odeur. Il frotta sur visage sur tout son corps. Il embrassa, mordilla et lécha presque sur toute la surface.

« Je veux me sentir… Nous sentir… Sur ta peau. » Souffla-t-il. Il passa ses mains de partout sur elle. Il lui avait dit que les humains avaient de fortes glandes olfactives sur les mains et le visage. Elle avait sûrement dû avoir son odeur après qu'il l'ait massée. C'était si sensuel et si bizarrement excitant, qu'elle était trempée. Elle pouvait sentir à quel point elle était mouillée, et Paul pouvait le sentir. Il se mit à frotter sa queue sur elle. Il prit le liquide qui perlait au bout de son sexe, le mixa avec le jus de Bella et les étala sur sa peau. Il la marquait, littéralement, avec les fluides de leurs corps.

Elle se montrait toujours conciliante ; elle le laissait la manipuler. C'était ce dont il avait besoin aujourd'hui. Elle avait bataillé autant qu'elle l'avait pu, pendant la fête foraine. Elle avait eu une petite idée de comment réparer sa relation avec Jake, mais elle avait laissé tomber. Ça devrait attendre. Pour le moment, Paul était le centre de son univers.

Ce qu'il voulait ; ce dont il avait besoin, c'était tout ce qui la préoccupait.

Elle était allongée sur le dos. Elle le regarda remonter de ses pieds jusqu'à son visage. Elle l'embrassa et tint sa figure entre ses mains.

« Est-ce que tu m'as toute goûtée déjà ? » Demanda-t-elle avec curiosité.

« Pas encore… J'aime tous les fluides de ton corps… Et je n'ai pas fait l'autre

côté… »

Il s'agenouilla de chaque côté de ses côtes et frotta sa queue entre ses seins. « Tu te rappelles ? » Demanda-t-il en la regardant.

Elle fit remonter ses mains le long de son torse. « Oui… Et le massage… Et la moto… Et la cuisine…Ho mon dieu… La cuisine… Est-ce que c'est possible d'emmagasiner des orgasmes ? Est-ce que je peux en mettre de côté pour plus

tard ? » Demanda-t-elle en rigolant.

« Pas besoin. » Dit-il. « Je serai là. »

« Oui, je m'en doutais. »

Il ricana et redescendit le long de son corps. « Tourne, » Dit-il, et elle roula sur son ventre. Elle jeta un oreiller sur le côté du lit parce que ça lui tordait le cou.

Il allongea tout son corps sur celui de Bella et se frotta. Elle gémit. Il lui murmura une question à l'oreille. « Quelle est ta préférée ? »

Elle savait ce qu'il lui demandait. Elle réfléchit. « J'aime voir ton visage… Quand tu perds le contrôle… Tu sais… Quand tu jouis. » Jésus. Elle n'arrivait pas à croire qu'elle ait pu lui dire ça sans rougir.

« Ouais ? »Demanda-t-il. « Hmm. »

« Mais je sais que toi et Gris préférez par derrière… Donc, je suppose que nous devrons alterner. » Suggéra-t-elle.

« Ou baiser deux fois plus. » Proposa-t-il avec sa voix de petit diable. Il se frottait toujours sur elle, tout en parlant.

Elle sortit un petit rire bien à elle. « Je ne ferai rien d'autre… A part m'envoyer en l'air avec toi, toute la journée. »

« Je suis partant. »

« Tous les jours ? »

« Deux fois par jour. »

« Peut-être que nous devrions réserver les jours entiers pour les vacances… Je détesterais devoir expliquer à Charlie et au proviseur Greene pourquoi mes résultats baissent. »

Il embrassait la courbe de ses fesses. Il souffla une bouffée d'air chaud au milieu de ses fesses et elle frissonna.

« Que dirais-tu ? » La questionna-t-il.

« Humm, » Marmonna-t-elle contre le matelas. « Voyons voir… "Mes résultats ont baissés parce que je couche avec mon petit copain sans arrêt"… Non. Je n'aime pas petit copain ; ça fait trop lycée, tu vois ? »

« Izzy, nous sommes au lycée. » Fit-il remarquer.

« Je sais… Je ne l'aime pas quand même… Mon amoureux… Mon amant… »

« Amant ? » Répéta-t-il. « Woah… Étrange… »

« Ouais d'accord, ça fait bizarre, et je pense que l'un de nous devrait être marié à quelqu'un d'autre pour pouvoir employer ce terme… Peux-tu juste être Paul ? »

« Ton Paul ? »Demanda-t-il.

« Ouais… Mon amoureux, mon Paul. » Elle pouvait sentir son sourire contre le bas de son dos.

« Ca me va. » Dit-il.

Elle le regarda par-dessus son épaule. « Mon Paul. » Répéta-t-elle.

Il lui sourit. Il l'embrasa en remontant vers son visage. « Ton Paul. » Confirma-t-il en l'embrassant. Ce baiser indiquait fortement qu'il avait finit de la marquer de son odeur et qu'il passait à l'étape suivante. Elle gémit dans sa bouche tandis qu'il frottait son pelvis contre ses fesses. Les genoux de Paul étaient de chaque côté de ses hanches, ses pieds vers ses genoux, et elle pouvait sentir sa queue pressée contre son bas du dos.

Elle essaya de se tortiller et d'écarter ses jambes mais il la stoppa. Il s'ajusta avec ses mains et glissa facilement entre ses fesses, elle était si mouillée. Elle remua ; il était si près d'autres endroits qui l'excitaient, mais elle n'était pas d'humeur à ça aujourd'hui.

« C'est bon. » Dit-il. « Cambre-toi juste un peu. »

Elle était trempée à cause de ce qu'il avait fait à son corps. Elle fit ce qu'il avait demandé et le sentait pousser à son entrée, mais avec ses jambes fermées, tout semblait plus serré et ses lèvres faisaient pression autour de sa queue. Il se balançait doucement d'avant en arrière, et continuait de pousser. Il faisait attention de ne pas peser sur elle.

Elle était déjà tellement excitée et maintenant elle était prête pour lui. Elle souleva un peu ses fesses et il glissa légèrement en elle. Ils grognèrent tous les deux.

« Oreiller. » Murmura-t-elle.

Il en prit un et le plaça sous ses hanches, relevant un peu plus ses fesses. Elle essaya de se redresser et d'écarter ses jambes, mais il la repoussa vers le bas et resserra ses jambes. Il maintenait son visage contre le lit, Bella était excitée par sa prise de contrôle et il le savait. Il semblait toujours savoir ce qui la stimulait, même si elle ne le savait que lorsqu'il agissait.

Il ne pouvait pas la pénétrer profondément et sa queue frottait à l'entrée de ses parois internes. Il allait d'avant en arrière, comme s'il la chevauchait. Le corps de Paul poussait contre les fesses de Bella, et la faisait gémir et convulser sous lui.

Elle jouit, puis elle tenta de le supplier de finir proprement ; une série de babillages faite de"Paul", "Ho mon dieu" et "S'il te plaît".

« Non, » Lui murmura-t-il à l'oreille. « Pas encore. »

« Pourquoi ? » Gémit-elle ; elle détestait avoir l'air si demandeuse. « S'il te plaît

Paul. »

Il était toujours honnête avec elle et il ne pouvait pas lui mentir maintenant. « Je ne veux pas te faire mal… Quand je te mords. »

« Quoi ? » Couina-t-elle. « Alors tu vas me baiser jusqu'à ce que je ne sente plus

rien ? »

« Ouais… Ou essayer… Tu seras comme sur un nuage d'endorphines. » Il dégagea les cheveux sur le visage de Bella en se penchant vers elle.

« Sérieusement ? » Contra-t-elle.

« Ben… Nous voulons te marquer, mais nous ne voulons pas te faire du mal, et si nous te mordons, ça va faire mal et… » Dit-il précipitamment.

Elle grogna, véritablement. Elle pouvait dire que par l'emploi du "nous'' c'était une décision conjointe. Il savait qu'il pouvait la rendre complètement inconsciente mais elle savait aussi qu'il ne lui ferait pas de mal ; pas s'il pouvait l'éviter, à n'importe quel prix. Quelques fois, elle en était ressortie avec des bleus ou des courbatures, mais ce n'était pas fait de façon délibérée. Il n'y avait aucun moyen de le convaincre du contraire. Elle aurait juste à se taire et à accepter… Comme une femme.

Mais ensuite elle pensa à quelque chose.

« Non. » Répliqua-t-elle. Elle se releva en position accroupie. Il la laissa faire.

« Je sais que tu peux me baiser jusqu'à ce que je m'évanouisse… Et tu pourrais ensuite me marquer, mais je manquerais tout… Et ce n'est pas ce que je veux. Je veux être consciente. J'ai fait ce choix et je veux en faire partie. Je comprends que vous essayez de ne pas me blesser, mais vous m'écartez de l'expérience. »

Elle se tourna et s'assit sur le lit pour lui faire face.

Il était assis sur ses pieds, la regardant.

« Je veux que tu me marques, et je veux le sentir. » Elle résista au besoin de tortiller ses mains. « C'est important pour moi. »

Il la regardait avec une expression sur le visage, qu'elle n'arrivait pas à définir.

« Je t'aime. » Dit-il simplement.

Elle cligna rapidement des yeux « Je t'aime aussi. » Avoua-t-elle. « Sinon, je ne ferais pas ça. Je vous aime tous les deux. » Elle fixait son visage.

Il s'avança vers elle et elle le rejoignit. Leurs bouches s'écrasèrent l'une contre l'autre. C'était une effusion de dents et de langues, et elle l'aimait tellement, et elle était tellement heureuse de le lui avoir enfin dit.

« Izzy, » Il gémit son nom. Ses bras se refermèrent autour d'elle ; la serrant et la tenant contre lui. Ses mains parcouraient tout son corps.

« Mon Paul. » Lui dit-elle à bout de souffle.

Il la souleva et la déposa sur le dos, sur le matelas, puis plongea en elle, en une longue et ferme poussée.

« Oh oui ! » Cria-t-elle. « Oui… S'il te plaît… » Elle planta ses pieds dans le matelas et essaya de se soulever pour aller à sa rencontre. Il avait l'air d'essayer de garder le contrôle mais il échouait. Pour une fois, Paul perdit le contrôle. Pour une fois, il ne s'occupait pas d'elle non plus, mais elle s'en fichait ; elle avait eu sa part de plaisir plus tôt. Son plaisir, maintenant, était de le regarder.

Le rythme frénétique qu'il avait adopté dès le début, continuait, et elle était juste là, avec lui. Il poussait en elle fermement et faisait remonter son corps en haut du lit. Le dos de Bella s'arqua de plaisir, sous lui, et elle grognait à chaque fois qu'il frappait en elle. Il passa un bras sous elle et la serra solidement contre lui.

Son autre main était ancrée dans le matelas tandis qu'il s'enfonçait vigoureusement en elle.

Elle leva les mains et posa ses doigts sur les joues de Paul. Ils se regardèrent. Les corps de Paul, soutenu par son bras, surplombait Bella.

Elle avait obtenu ce qu'elle voulait ; elle vit son visage au moment où il jouit. Ça avait presque l'air douloureux ; sa bouche légèrement ouverte et ses yeux fermés. Et il grogna comme s'il avait mal. Son dos se cambra et il jeta sa tête en arrière en grondant. Elle ne pouvait détacher son regard de lui.

« Mon Paul, » Lui dit-elle quand il poussa une dernière fois en elle.

« Ungh, » Grogna-t-il, puis il s'effondra sur elle.

Elle pantelait sous lui, jusqu'à ce qu'il se reprenne et roule sur le côté.

Elle gloussa. « Bon, ce n'était pas censé arriver. »

Il mit son bras autour d'elle et la tira contre lui. « Non. » Admit-il. « Mais, maintenant, tu sens vraiment comme moi. » Il ricana. « Et en bonus, j'aurais le droit de te baiser encore, quand je te marquerai. »


Un simple je t'aime me suffit!

A bientôt.

Bizzzzzzzzzz

Em.