Bonjour tout le monde :)
Je suis rentré de vacance dimanche à 22h, donc pas le temps de faire quoi que se soit. Pis aussi je n'avais pas terminer l'écriture de ce chapitre.
Je sais que ce chapitre est court, mais je pense que je vais continuer dans ce genre de longueur. Quelle idée aussi d'écrire trois fictions en même temps. Si je n'avais pas couper à cet endroit là, vous auriez eu ce chapitre minimum une semaine plus tard ^^"
J'avais prévu d'écrire le double, mais j'ai décidé de couper en deux (donc il y a déjà la moitié du camping ici)
Le prochain chapitre de "Beauty Pearl" arrivera dans la semaine (ce soir, ou demain je pense)
Bon, je ne vais pas perdre plus de temps, et file répondre à vos reviews.
Merci à: Bichou85, Gistrel (moi aussi j'aimerai bien l'avoir son numéro, dès que je l'ai, je te le donne xD), Xalexeex25 (on va dire qu'en se taquinant sans cesse, ils commencent [enfin!] à voir leur sentiments), 25lilou27, Yayalia, Butterflied75 ( Je pense que le plus difficile n'est pas d'oser appeler, mais d'oser venir pour l'autre personne XD), Nany1980 ( J'avoue que trois étages... après si il s'appelle spider man pourquoi pas ^^), Emy299, Grazie, Gauux (et oui, ils vont faire que dormir, sont encore trop têtue pour en arriver à ce stade lol), Abby915, Oliveronica cullen massen, Nedwige, Anayata, Aliecullen4ever, Mel031, CaRoOThePriinCess (une nouvelle lectrice :D contente que ça te plaise ^^), Galswinthe, Appaloosa, Vampire-human-werewolf, Clzmznce, Aude77, Miss-chupachups (encore une nouvelle lectrice :D je ne voulais pas mettre de côté, après tout ça sera grâce à eux), Paauline_x3.
Bonne lecture :)
Chapitre n°20:
POV Bella:
Il était huit heure du matin, et je roulais en direction de... En fait, je ne connaissais pas le chemin, je ne faisais que suivre la Jeep d'Emmett. Le paysage défilait doucement, et les voitures me doublaient rapidement. J'étais une conductrice du genre hyper sérieuse. La Jeep, elle, avançait plutôt bien. Mais tant qu'elle restait dans mon champ de vision, c'était le principal.
J'avais allumé ma radio pour mettre une station qui passait de vielles musiques. Naître vingt ans, trente ans, plus tôt ne m'aurait pas déranger. Tout d'abord pour la musique, mais aussi pour le style vestimentaire qui était un peu plus simple, et moins provoquant. Quoique, la mini jupe était arrivée dans ces dates là.
Un bref coup d'œil dans mon rétroviseur m'indiqua que Rosalie dormait toujours. À ma droite, Alice avait brancher ses écouteurs, ne voulant pas écouter ma musique de mémé. Elle secouait sa tête d'en avant en arrière, gestuelle devenant agaçant à la longue. Je reportais mon attention sur la route, et principalement sur la voiture de mon ami qui commençait à bien me distancer, et même un peu de trop. Il ne fallait pas que je loupe la sortie.
Une bonne vingtaine de minute plus tard, on changea de voie pour quitter l'autoroute. À force d'avancer, on arriva sur une route plus ardues. Le chemin était parsemé de trou. Je cahotais tellement, que Rose avait fini par se réveiller.
- C'est quoi tout se bordel? Beugla-t-elle en immergeant.
- La route est toute cabosser, lui expliquai-je brièvement.
Mon compteur restait dans les alentours de soixante-soixante dix kilomètre heure. Et encore, parfois il avoisinait les quarante vu l'état de la route. La Jeep tourna dans un chemin, que j'aurais louper facilement avec toute cette densité d'arbre, un peu plus boueux. Je dirais même carrément boueux. J'étais tellement concentrer par ma conduite que je n'entendis pas la question de Rose, mais sentis son coup dans mon siège.
- Quoi? M'écriais-je.
- On en a pour longtemps encore?
- Qu'est-ce que j'en sais. Demande à Alice.
- Elle a ses écouteurs sur les oreilles.
- Et moi je conduis, mais ça ne t'a pas déranger pour cogner.
Elle soupira, grogna, puis se tourna vers la brunette. Elle lui frappa – non gentiment – l'épaule, et celle ci cria. Elle engueula Rosalie, lui faisant remarquer qu'elle frappait beaucoup trop fort pour une fille. Elles se chamaillèrent encore deux minutes avant que la question fut re-poser.
- Hum, dans à peine cinq minutes. Tu aurais pu attendre.
- Sauf que je ne savais pas justement quand on arrivait, c'est d'ailleurs le sujet principal de ma question. Andouille!
- Ça suffit! Grondai-je. Je ne veux plus rien entendre jusqu'à l'arrêt de cette bagnole. C'est compris? Une réponse négative est fortement déconseiller, et sera sévèrement punie. Et je ne rigole pas.
Je vis Rosalie s'affaissée dans son siège et lancer un regard à Alice exprimant clairement de ne rien répliquer. Quand je m'énervais, ce n'était pas à moitié.
Cinq minutes après, la Jeep se gara. Je me mis à son côté, éteignait le moteur, et sorti de la voiture. L'air frais de la nature me revitalisa. Que ça faisait du bien. Les filles descendirent à leurs tour et s'étirèrent. On allait enfin pouvoir se dégourdir les jambes.
- Alors, ça va? Vous ne vous êtes pas perdu?
- Non, mais parfois tu carburais tellement que j'ai crus que je ne te verrais plus.
- Désolé Belly Bells.
- Bon, il nous reste encore une bonne marche à faire avant d'arrivé à la clairière, nous coupa Edward.
Les voitures ne pouvant pas aller plus loin, nous étions obliger de continuer à pied. Horreur. On portait chacun nos sac à dos, les garçons avaient en plus nos tentes, et marchait en file indienne. Entre la gadoue, les cailloux, les orties, les branches d'arbres... J'en avais plus qu'assez. Faite que l'on arrive vite. Finalement, nous avions mis une heure à arriver à la clairière.
Je n'avais qu'un mot: Magnifique. On pouvait facilement y disposé nos trois tentes, faire un feu de camps, et on avait aussi un bel espace pour faire les fous. C'était super.
Rosalie, Jasper et moi déposions nos sacs par terre, et explorions rapidement les alentours pendant que les autres montaient ce qui allait nous servir de logement. Nous allions passer quatre jours dans cet endroit fabuleux, le rêve. Moi qui n'était pourtant pas nature, changement radical.
Après cette brève exploration, nous retrouvions nos compagnons de campement et les aidions. Les tentes étaient disposé de façon à laisser de l'intimité aux autres. Il y avait bien cinq mètres, ce qui n'était pas rien!
- Bon, on va faire deux groupes, annonça le grizzly. Le premier groupe ira chercher du bois pendant que l'autre restera ici.
- Très bien. Je propose que les filles restent ici, pendant que vous, les mecs, partez bosser, fit le lutin.
- Pourquoi est-ce que ça ne m'étonne pas? Se demanda Edward.
- Parce que tu me connais, et parce que je suis une fille. Tu n'as pas envie que je me casse un ongle quand même?!
Edward soupira tout en passant une main dans ses cheveux. Il héla les garçons et fit un signe de tête vers les bois. Tout les trois partirent à la recherche de branche d'arbre. Une fois hors de vue, Alice nous regarda d'un air malicieux.
- Il est presque midi. Nous avons quatre jours pour faire craquer les garçons. Toi Bella, ta mission sera de le faire tomber définitivement sous ton charme. Vous avez des disputes de couples sans en être un. Est-ce Normal? Non! Il faut qu'il te mange dans la main. Que tu le mènes à la baguette ce petit Eddy.
- Et vous votre mission?
- L'étape au dessus.
- Bon quel est le programme? Générale, je veux dire, précisai-je.
- Alors, aujourd'hui c'est repos. Demain, on fera une grande randonnée.
- D'ailleurs, on a pleins de conseil à te donner pour celle ci, intervint Rosalie.
- Samedi, je ne sais pas, et dimanche, on rentre. Programme chargé, je sais. Ça va être difficile de réaliser nos missions avec tout ça et en si peu de temps. Mais quand on veut, on peut.
- Euh... Tu sais Alice, ce n'est pas si chargé comme programme. Le programme du lycée est bien pire à mon goût, pouffais-je.
- Hum. Pas faux, acquiesça-t-elle.
Une fois la discussion fini, Rosalie installa un grand plaid, et s'allongea dessus. Deux secondes plus tard, Alice et moi squattions à ses côtés pour se faire dorée la pilule comme dirait ma mère.
Le soleil chauffant mon visage me faisait du bien. Pour une fois que mes joues ne chauffaient pas à cause de mes rougissements! J'avais fermé les yeux et écoutais la nature. C'était reposant, calme. C'était super! Je ne savais pas combien de temps on était rester ainsi mais j'avais due m'endormir car le soleil était parti, et des gouttes d'eaux tombèrent sur mon visage. Je grognai. Comment pouvait-il pleuvoir? Il y a encore peu, il y avait un superbe soleil... Je n'avais toujours pas rouvert les yeux, espérant que tout ça ne soit qu'un rêve, et qu'il fasse beau et chaud en me réveillant. Mais une averse de courte durée mais beaucoup plus importante tomba. Je me redressai, et ouvrit les yeux tout en gueulant. J'entendis les filles faire de même.
- Je vais vous tuer, hurla notre lutin.
Effectivement, il ne pleuvait pas, c'était les garçons. Ils nous avaient balancer de l'eau. Et quand j'avais cru que le soleil était parti se coucher, je m'étais aussi planter. Les garçons étaient positionner de façon à nous faire de l'ombre. Les cons!
Le reste de l'après-midi fut plus calme. Déjà, on faisait la gueule aux garçons et leurs tournaient délibérément le dos. Ce n'est qu'à l'heure du diner seulement qu'on recommença à leur parler. Oui nous étions très têtue, mais surtout nous savions être chiante. Alice m'avait murmurer que, vu qu'ils n'aimaient pas être ignorer, le fait de l'être les attiraient. Idiot non? Sur le coup, ça n'avait pas fonctionner, puis ils ont commencer à essayer d'attirer notre intention... Mais malheureusement, la nourriture nous fit craquer, c'est pour cela qu'on avait tenue que quelques heures.
Après avoir manger, et ranger le reste des affaires, on papota une bonne heure puis fut l'heure de se coucher. J'avais une envie de pipi, ainsi que Rosalie. On s'accompagna mutuellement, lampe torche dans la main, jusqu'au buisson qui était dorénavant nos toilettes. On fit le guet chacun son tour, puis on retourna au campement. Une fois fais, je saluai tout le monde en leurs faisant une bise chacun.
- Bon, toi tu attend dehors le temps que je me change. Je prend le lit de droite, prévins-je Edward.
- Ok, grouille-toi.
- Pourquoi, t'as peur du grand méchant loup?
- Très drôle Swan. Tu sais, ça ne me dérange pas que tu te change devant moi.
- On va dire que ce n'est pas réciproque.
- Hey, attend, tu te rappel? N'oublie pas que tu dois...
- Va pisser, le coupai-je.
Puis je refermai la tente. Je l'entendis faire quelques pas – surement pour aller se vider la vessie comme je lui avais dit de le faire, bon toutou – puis je me mis en pyjama. C'était la petite nuisette que j'avais acheté lundi. Quelle idée. Je savais qu'il allait faire froid mais pas à ce point. Je m'installai dans mon duvet et enroulai la couette – qui était censée nous couvrir tout les deux – autour de moi. Edward venait de revenir, je lui prévenais que j'étais prête.
- C'est bon, je suis au lit, tu peux rentrer.
- Déjà au lit? Tu ne m'as pas attendue? Vilaine fille. En plus tu n'as toujours pas fait l'action de l'autre jour.
- Oui bah tant pis. Il caille de trop, tu verras plus tard, lui répondis-je en lui tirant la langue.
Il entra, referma la fermeture zip derrière lui, et se déshabilla pour enfiler un jogging et un t-shirt, puis entra dans son duvet. Il éteignit sa lampe torche et on fut plongé instantanément dans le noir.
- Bonne nuit Isabella.
- Bonne nuit Eddy!
- Je déteste ce surnom...
- Et moi mon prénom.
- C'est bon, excuse!
Je lui donnai un coup de pied dans le mollet en guise d'acception d'excuse – par contre, pas sur qu'il comprenne – et lui tournait le dos pour dormir. Je le sentis s'approcher de moi, et un de ses bras se posa sur mon flan droit.
- Dégage de là Cullen. Retourne dans ton lit.
- J'ai peur tout seul dans le noir, fit-il avec un ton voulant se faire innocent.
- T'avais qu'à prendre une veilleuse.
- Il n'y a pas de prise électrique.
- Alors dans ce cas là, tu ne me fais pas chier, tu prend ton duvet, tu sors et tu dors à la belle étoile.
- Il y a pleins de bêtes dehors.
- Ohh, le petit garçons a peur des méchantes bébêtes de la nature, fis-je compatissante. Mais au moins t'aurais la lumière demander. Faut savoir ce que tu veux dans la vie tu sais? Bon maintenant tu retourne de ton côté. Bonne nuit, continuai-je sèchement.
Je savais que ce n'était pas en me comportant de cette façon qu'il allait tomber dans mes bras, mais il y avait une limite. Il m'énervait. En fait, mes sentiments étaient paradoxaux. Je ne le supportais pas, et en même temps j'aimais être en sa présence. Il pouvait être un vrai connard dans ses mots, mais je n'arrivais pas à me l'imaginer tout gentil, tout mielleux, être super sage et ne connaissant pas la vulgarité. Quel horreur, ça serait trop calme, trop bark! Bon, il fallait que j'arrête de me torturer les méninges, à penser, et à faire fumer le cerveau. Faut que tu dormes ma fille!
Edward ronflait à mes côtés, pendant que moi, je n'arrêtais pas de me tourner dans mon duvet. Le vent soufflant dans les arbres me foutait les jetons. Finalement, ce n'était pas une bonne idée ce camping. Ça me rendait paranoïaque. J'avais l'impression qu'il y avait pleins de bête partout, que des gens tournaient autours de nous pour nous attaquer... J'aurais du prendre un somnifère!
Bzizzzz. Bzizzzz.
- Qu'est-ce que... murmurai-je pour moi même.
Quelques secondes après m'être redresser pour repérer d'où venait ce son, le silence reprit sa place.
- J'ai du rêver.
Malheureusement non, car une fois recoucher, j'entendis une nouvelle fois ce son agaçant. Je me redressais et attrapais mon téléphone portable pour éclairer la tente. La faible lumière produit par mon mobile fit grogner mon voisin. Ce n'est pas pour autant que j'allais l'éteindre. Quelques choses étaient là, ça me dérangeait, et je comptais bien découvrir quoi.
Bzizzzz. Bzizzzz.
- Edward, murmurai-je en le secouant légèrement. Edward!
- Hum?
- Il y a quelques choses dans la tente, lui répondis-je sans cesser de murmurer.
Mais il n'en fit rien. S'était-il rendormis? Je l'éclairai avec ma lumière, et ce que je vis – et entendis – confirma mes soupçons. Un léger filet de bave dépassait de sa bouche, et le ronflement avait recommencer.
- Edward. Edwa...
- Dors!
Mais le problème était là: impossible de dormir avec ce « bzizzzz » incessant. Si je pouvais trouver le coupable de tout ce bazar... Je ne sais pas ce que je ferais, mais je ferais quelques choses quand même.
J'étais assise dans mon duvet, guettant le moindre bruit m'indiquant sa position, et le vit enfin: un moustique. Un putain de moustique était venu me faire chier. Et me piquer au fait! On ne ressort jamais indemne d'une nuit avec ce sale suceur de sang.
Je pris ma chaussure qui était à ma gauche, et me préparai au combat. La tente était petite, je ne pouvais donc pas bouger comme je le voulais.
- Cible en vue, murmurai-je toujours pour moi-même. Bouge pas sale bestiole!
Comme-ci ce monstre allait m'écouter. Je ratai malheureusement ma proie, et la perdis de vue. Je me statufiais, à l'affut. J'entendis le fameux « bzizzzz », celui-ci venait de ma droite. Je repérais ce satané moustique sur le duvet d'Edward. Mais le support m'importait peu, tant que j'éliminai cette chose, le reste je m'en fichais comme de ma première culotte. Je frappai.
- Putain mais t'es folle? Cria le support.
- Le moustique était sur toi, sois heureux qu'il ne s'était pas posé sur ta belle gueule Cullen.
- Ma belle gueule? Demanda-t-il avec habituel sourire en coin. Attend, quel moustique?
- T'écoute jamais rien ma parole! Tout à l'heure, le quelques choses que je te parlais, c'était en fait un moustique. Peut-être qu'il a déjà commencer à se nourrir le con! J'espère que ton sang est meilleurs que le mien. Sinon bonjour les démangeaisons demain.
Bzizzzz. Bzizzzz.
- Tu vois que je ne suis pas folle. T'as entendu?
- Oui, oui, c'est bon. Je te crois.
On passa le reste de l'heure a essayer de le trouver et de le tuer. Dommage qu'on n'a pas de caméra, je nous aurais filmé, et ça aurait fait de bon souvenir, mais pour l'instant ça ne me faisait pas rire. Vers trois heures du matin, la fatigue se fit sentir. Le monstre n'avait pas fait de nouvelle apparition. Pourtant il n'était pas parti, on avait tout bien fermer. Et ça m'étonnerait qu'il se soit juste calmé. Et c'était sur ce silence qu'on s'endormit.
Le réveil avait été terrible. Edward bougeait dans son sommeil, et c'est un coup de poing sur le crane qui m'avait réveiller. Mon cri de douleur le fit sursauter.
- Putain! Jurai-je en serrant les dents.
- Qu'est-ce qu'il y a? Pourquoi tu gueules comme ça?
- À cause de toi du con!
Et c'est en pestant que je sortis de la tente. Edward me suivit, ne comprenant pas mon attitude. Tout les autres étaient installer sur la nappe qui nous servait de table. Je me mis en face d'Emmett, à côté de Jasper, et lui demandait...
- Tu savais que ton frère bougeait dans son sommeil?
- Ouais, ce n'est pas nouveau, pourquoi?
- Parce qu'une bosse va bientôt apparaître sur mon front. Il m'a assommé. Super le réveil!
Emmett s'esclaffa, suivit de Jasper. Rosalie s'approcha de moi pour examiner mon front, et Alice sermonnait son plus jeune cousin.
- Bon, ça va. Tu as une toute petite bosse, mais rien de très grave, m'informa Rosalie. Et Edward, arrête de te gigoter comme ça, tu m'énerves.
- Je ne gigote pas, je me gratte!
- Bella, tu ne vas pas t'y mettre!
- Pas notre faute. Cette nuit. Un moustique. Même pas mort.
- Mais arrête de te gratter bon sang! Ça ne fait qu'aggraver! S'emporta Alice.
- Qu'est-ce qu'il se passe Eddy? Tu as attrapé la varicelle? Se moqua Edward.
Toute l'heure du petit déjeuner se fit dans cette ambiance. Remontage de bretelle par les filles, foutage de gueule par les mecs. Sans oublier la folie du grattage pour nous! Première matinée: horrible. J'espérais sincèrement que la suite serait meilleurs puis partis me préparais pour la randonnée. Une fois tout le monde prêt, l'excursion put commencer.
***
Que dire... Je pensais que cette matinée était horrible? Je m'étais fichtrement trompé. Ça avait été le bonheur, le paradis comparée à maintenant. La forêt était calme, beaucoup trop calme. Sauf si on incluait les insectes, eux on les entendait. Horrible! Oui, tout était horrible. Horrible. Horrible. Horrible. Les Cullen avaient l'habitude de venir, ainsi que la Brandon. Ça se voyait dans leurs gestes. On aurait crue voir des pas de danse pour éviter telle ou telle racine, qui était déjà là quand ils étaient gosses. Ils auraient fait ce chemin les yeux fermés que je n'aurais pas vue de différence dans leurs attitudes. Agaçant. Car moi, je me prenais toutes les branches, je manquais de me casser la gueule à la moindre feuille. Alors les racines, fougères, orties, et autre tralala... N'en parlons pas!
- AÏE!!! Raah, la vache!
- Alice? Ça va? Demanda Jaser.
On se précipita sur Alice qui était assise par terre. Elle se tenait sa cheville droite et se balancer d'en avant, en arrière tout en se mordant sa lèvre inférieur. Quelques larmes roulèrent sur ses joues ce qui ne fit qu'accentuer notre inquiétude. Edward tâta sa cheville et vint à la conclusion qu'il n'y avait rien de réellement grave. Elle s'était juste fouler la cheville. Ouff. Enfin, c'est méchant de dire ça, mais je suis soulager qu'elle ne l'est pas casser.
Vu qu'il fut décidé de continuer cette fichue randonnée, Jasper se proposa pour porter Alice sur son dos. Celle-ci bien sur ne rechigna pas, bien au contraire. La connaissant, elle voudrait se tordre la cheville tout les jours. Ses yeux pétillaient de bonheur, avec une minuscule pointe de douleur cacher, enfoui derrière tout ses sentiments positif. Tellement de chose dans ses yeux, pourtant ils n'étaient pas grand. Peu de temps après, elle commença à chantonner. Sa cheville s'était rapidement guérie ma parole.
Ce midi, pour déjeuner, on s'arrêta au bord d'une petite cascade. Il y avait vraiment des petits coins magnifique dans toute cette horribilitée. Quoi? Ce mot n'existe pas? Et bien dorénavant, il sera dans le dictionnaire.
Rosalie, armée de son fidèle appareil photo, nous mitraillait sans relâche. Même pendant qu'on mâchait, ou que l'on prenait une bouchée de notre sandwich. Dégueulasse. Étant proche de l'eau, je fis un mouvement de ma main gauche dans cette petite rivière pour l'arroser. Pour une maladroite, je ne manquais pas ma cible. Ouais! Elle grogna. C'est vrai qu'elle était déjà dans un sale état. Elle s'était ramassée, et son genou tomba dans de la merde de... D'un animal. Oui sûrement. Ça ne ressemblait pas à de la crotte d'être humain, mais même là... Il y avait tant de sorte de crotte... Comment reconnaître celle d'un humain, et d'un chien, quand les deux avaient la diarrhée? Oui, pareil. Et pis, il n'y avait pas que la liquide. Il y avait la molle, la normal.... Oh mais à quoi est-ce que je pense? Si quelqu'un pouvait entré dans ma tête, il en ressortirait aussi vite avec de telle sujet, si philosophique. Mais c'était ce genre de sujet que j'avais avec mon frère. Et ma mère aussi. Bon, sujet suivant s'il vous plait!
- Edward, passe moi le saucisson s'il te plait. Et ne le balance pas, le prévins-je.
- Attrape.
- Non, j'ai dis non!
Mais trop tard. Si Emmett ne les avait pas rattraper, tout les bâtonnets de saucisson seraient par terre. Arf! Quel con ce mini Cullen. Oui, mini Cullen. Et hop, un nouveau surnom tout mignon.
Un flash. Rose m'avait prise en train de râler. J'allais avoir une sale gueule! Tout le monde y passait. On fit des photos de groupes, l'appareil poser sur un roche. D'ailleurs, celui-ci avait faillit partir faire une baignade. Sauver de la noyade juste à temps par... Moi! Avec mes réflexes de... De je ne citerai pas, ayant déjà trop philosophé dessus.
On reprit enfin la route. Le retour au campement. Enfin! Car là, ce n'était pas trop mon truc toutes ces plantes. Pourquoi m'étais-je fourrée dans cette aventure? Et comment? Je n'aimais pas la nature. Je la trouvais belle, mais loin de moi. Alice reprit ses chansons, et on la suivit quand elle entama « un kilomètre à pied ».
Bonne humeur, bonne humeur. Si seulement ça pouvait toujours rester comme ça. Mais il ne fallait pas rêver. Et tout ça par la faute à qui? Je vous le donne en mille. À mon abruti de demi frère bien sur. J'ai nommer: Jasper! Il se mit à hurler.
- Une araignée. Il y a une araignée sur moi, hurla-t-il.
Il tournoyait autour de lui pour essayer d'enlever cette araignée. Il bougeait tellement, qu'on n'arrivait pas à la voir, et donc ne pouvait pas l'aider. Malheureusement pour Alice, ça ne devait pas être sa journée, elle tomba sous les gigotements de Jasper.
- Elle est où ton araignée? Cria Rose par dessus les hurlements de son cousin.
- Sur moi!
- Mais où?!
Pendant ce temps là, Emmett avait emprunté l'appareil photo de Rose pour mitrailler Jaser, alors qu'Edward et moi allions voir Alice.
- C'est une feuille! T'as besoin de lunettes mon gars! Hurla à son tour notre blonde préféré.
- Je te jure, j'ai vu une araignée.
Et ils se disputèrent ainsi pendant cinq longues minutes. Ces deux faux jumeaux étaient vraiment infernal quand ils s'embrouillaient. Un flash. Emmett avait pris sa cousine. Pauvre Alice. Edward siffla, ce qui fit revenir tout le monde sur terre, et annonça que l'on reprenait – une nouvelle fois – la route, et qu'il prenait Alice sur son dos. Était-elle vraiment plus en sécurité sur lui? Seul le futur pourra nous le dire.
Si vous voulez, une caisse de tomate est à votre disposition pour m'en lancer
En attendant, je file me cacher XD
Si on oublie que c'est trop court (dur dur ça) les points positif? les points négatif?
Comment imaginez-vous la suite du camping après toute cette... Malchance?
Bisous, et bonne journée :D (bonne soirée, ou bonne nuit suivant l'heure que vous me lisez xD)
