Bonjour!
Ne me taper pas. Je ne me rappelle plus si je vous avais prévenu, mais j'ai trouver du boulot! Donc enchainer le travail, et les voyages dans le sud. Pas facile. J'suis vite K.O. et le soir, plus trop la force d'écrire. Donc quand je descend dans le var, j'en profite pour écrire quelques phrases de plus lol.
J'essayerai de poster le plus vite possible les prochaines fois. Mais bon, facile à dire, mais pas à faire.
En plus, me fait opérer (des dents de sagesses) vendredi.
raaah, pis j'suis presser d'être le 5 juin pour mon troisième tatouage :D (j'vais douiller par contre, mais pas grave lol)
Je remercie toutes celles, (et ceux si il y en a) qui continu de me suivre (malgré la lenteur de parution --')
Je suis désolé, je n'ai pas beaucoup de temps, et faut encore que j'avance dans mon autre fiction. Donc je n'ai pas le temps de répondre à vos reviews. Mais promis, que chapitre suivant, je répondrai de nouveau.
Bonne lecture ^^
Chapitre n°21:
Finalement, Alice n'était pas plus en sécurité avec son cousin. Elle faillie se prendre des branches d'arbres plusieurs fois. Une fois arrivée à destination, elle souffla, contente d'être en vie, et cria sur Edward sur son manque d'attention.
- Je savais que tu les éviterais, ce défendait-il.
- Comment pouvais-tu le savoir Cullen?
Et voilà que les deux cousins se disputaient. Je soupirai. Quelle ambiance. Je me retournai vers les trois autres, et les trouvai en grande discussion. Ils discutaient mécanique. Oh dieu! Où est-ce que j'étais tombée? Je m'installai dans l'herbe et admirai mes camarades.
Les bras d'Alice gigotaient dans tout les sens, alors qu'Edward tentait de la maitriser. Sans succès. Je ne comprenais pas les paroles du lutin, peut-être parce que je n'essayai pas de l'écouter, mais sa voix partait dans les aigus. Edward devait avoir les tympans crevés. J'avais envie de le plaindre, mais si il avait fait attention à sa cousine quand il la portait, elle ne serait pas en train de lui passer un savon. Il l'avait bien chercher.
Je tournai la tête à l'opposer. Rosalie avait ses bras croiser sous sa poitrine, et parfois une de ses mains venait sous son menton quand elle réfléchissait, sourcils froncés. En la regardant plus attentivement, même sale, de la boue sur ses vêtements, elle restait une femme magnifique. Elle aurait presque pu faire mannequin si elle n'avait pas ses cicatrices sur son corps. Elles étaient du à des opérations. Médicale et non chirurgicale. Elle était vielle avant l'âge, pas de sa faute si elle attrapait les maladies de vieux. Ce qui ne m'était jamais arrivée, à moi la poisse incarnée.
Jasper avait à peu près la même posture que ça cousine. Et celle d'Emmett était complètement décontractée. Mains dans les poches, ce balançant d'en avant en arrière sur ses talons. S'en était même agaçant.
Je fouillai mon sac, espérant avoir pris mon mp3 ou un bouquin, le nécessaire de survie comme j'aimai l'appeler. Mais rien. Je n'avais rien pris du tout. Oh. Là c'était la douche froide. Partout où j'allais, je les emmenais. Je ne pouvais pas ne rien avoir. Impossible, c'était un cauchemars. Malheureusement non. Je grognai. Je relevai la tête mais personnes n'avait vu ma détresse. Bien sur que non, ils s'en fichaient voyons! Je fis alors ce que je faisais quand j'étais à table avec ma mère, Phil, et Jasper, et que personne ne m'écoutait: Je parlais à la première chose que je voyais.
- Bonjour la fleur. Comment vas-tu? Oui, il fait beau, tant mieux. Quoi? Tu prédis de la pluie? Ça ne m'étonnerait pas non plus, on est à Forks, il ne faut pas l'oublier. Oh, tu sais quoi? Bah, non, tu ne le sais pas. Mais tranquillise toi, je vais te raconter ma petite histoire. Je voyais mes amis discuter, et je me suis sentis seule. J'ai donc eu l'idée de lire un livre, ou d'écouter de la musique. Alors je suis parti à leur recherche. Mais là, le drame! J'avais tout oublier, ce qui est impossible. C'est les premières choses que je met dans un sac. Je soupçonne que quelqu'un ait commis ce crime, mais qui? Je n'ai point de suspect sur ma liste. Et toi petite fleur, qu'en dis-tu? Oui, toi aussi tu trouves que c'est horrible. Moi, je dis que ça vaut la peine de mort! Oui, oui, je suis très sérieuse. On vient d'attaquer mon point sensible, je te ferais dire.
- Bella, tu vas bien? Je crois que tu as choper une insolation, fit Alice toute calme.
En relevant la tête, je vis qu'ils avaient tous tourné leurs têtes dans ma direction. Qu'est-ce qu'il y avait encore. On n'a plus le droit de parler aux fleurs maintenant? Je veux ma maman. Elle, elle me comprenait au moins. Car ça devait être génétique vu qu'elle faisait ça elle aussi quand elle était jeune.
- Un problème peut-être? Demandai-je en arquant mon sourcil gauche, n'y arrivant pas avec le droit.
- Laissez tomber, elle fait ça depuis petite quand elle s'ennuie ou quand on ne l'écoute pas.
- Ouaip. Et après, quand je fais ça, bah les gens m'écoute. Héhé. Super la technique non? Demandai-je, riant de mes conneries.
- Elle est folle, soupira Alice.
- Oh, pas plus que toi la lilliputienne, s'esclaffa Emmett.
Elle lui tira la langue, et tituba jusqu'à moi. Elle avait un regard gêné, puis me fixa intensément.
- Je sais qui a commis ce crime justement. Je n'ai malheureusement pas les preuves, mais tu me fais confiance, n'est-ce pas?
- Bien sur, Alice. Dit moi qui que je l'étripe.
- C'est... C'est... Oh, je suis désolé, fit-elle en faisant mine de sangloter. Je ne le croyais pas capable d'un tel crime, mais je l'ai entendu de mes propres oreilles. C'était affreux. Une telle violence dans ses gestes, et dans ses paroles. J'ai voulu le protégé jusqu'au bout, ne m'en veut pas. J'espérais qu'il les ait remis en place mais non. J'étais arriver trop tard.
- Alice, arrête de tourner autour du pot. Avoue.
- C'est... Elle renifla, et souffla le nom du coupable. Jasper.
Je me tournai vers lui, soudainement menaçante, alors qu'il avait la bouche grande ouverte et les yeux écarquiller.
- Haha. Tu croyais que ta copine ne te dénoncerait pas Withlock? Pas trop déçu j'espère. Elle ne devait pas avoir la conscience tranquille alors que toi, tu t'en fichais éperdument. Je n'aime pas les criminels. Tu vas morflé mon gars.
Il sembla soudain se réveiller car il se secoua la tête, fronça les sourcils et passa une main dans ses cheveux.
- Minute, minute. C'est Alice qui m'a appeler pour me prévenir d'enlever ton mp3 et tes bouquins si t'en avait pris. Je lui avais prévenue que c'était une connerie de faire ça, mais elle m'a dit que tu n'en saurais rien, vu que tu t'amuserais tellement que tu les oublierais, et que si malchance survenait, elle se dénoncerait. Je vois que je me suis fait rouler. Par ma propre copine en plus, c'est du beau.
Je bouillais. Moi aussi je m'étais fait avoir. Je l'ai cru tout simplement, alors que je savais que jamais Jasper ne tenterait ça. Une fois, il l'avait fait, et ça lui avait servie de leçon. Plus jamais il n'avait recommencer, ou proposer de m'en séparer.
J'avais envie de lui sauter dessus, mais elle était assez mal au point comme ça. Tant pis, ça attendra plus tard. Après tout, ne dit-on pas que la vengeance est un plat qui se mange froid? Je crois qu'il sera gelé, risquant d'oublier ce drame dans les prochaines heures. Oui, un de mes surnoms étaient némo. D'une parce que je rougissais, et de deux, parfois j'avais vraiment une mémoire de poisson rouge.
- Tu me le paieras Brandon!
Le reste de la soirée se passa tranquillement. On était allez se laver dans la petite rivière non loin du campement pendant qu'il faisait encore jour. Nous étions séparer en deux groupes: les filles, et les garçons. Nous y avons été en première. On se lava du mieux qu'on put vu les circonstances. Jamais, ô grand jamais je ne referai du camping.
On rejoignit les garçons peu de temps après sans oublier le passage au buisson-toilette. On préparait le diner lorsqu'ils nous laissèrent pour faire leurs toilettes.
- Alors les filles, comment ça se passe le plan séduction? Demanda Rosalie en venant s'installer à nos côtés.
- Très bien, s'écria le lutin. On a encore rien fait avec Jasper, mais ça fait du bien de s'installer et de s'endormir dans ses bras. Je m'endors beaucoup plus facilement. Et toi?
- C'est comme ci je dormais avec un gros ours en peluche. J'adore toucher son torse musclé, ça me donne des idées. D'ailleurs, je pense que vous devriez mettre des boules quiès cette nuit les filles.
- T'as de quoi te protéger? Demanda Alice. Moi je n'ai rien pris. Je n'aurais pas pensé aller aussi loin avec lui dans cet endroit.
- Moi non plus, mais en rangeant les affaires d'Emmett, on a de quoi tenir une semaine!
- Woah! Il est prévenant le cousin. Et toi Bella? On ne t'entend pas depuis tout à l'heure.
- Euh, bah. Il n'y a rien. On ne s'entre-tue pas. Quoi que, hier soir on aurait pue à cause de ce satané moustique. Mais sinon nan.
- Attend, tu ne vas pas me dire que la petite nuisette que tu as prise ne lui fait aucun effet!
- Je ne sais pas, je n'ai pas bien fait attention.
Je me rappelais la nuit dernière et baissais la tête. Mon attitude, et comportement allaient à l'encontre de notre objectif.
- Oh oh Swan. Je connais cette tête. Qu'as-tu fait comme connerie encore? Râla Rosalie.
- Il ne m'a pas vu en faite.
- Comment ça? Demanda doucement Alice.
- En faite, je m'étais cacher dans mon duvet avant qu'il entre. Et...
- Accouche Swan, s'énerva la blonde.
- Il avait passer un bras autour de moi, et je l'ai envoyé bouler.
- Quoi? S'écrièrent mes deux amies.
Heureusement pour moi, les garçons étaient de retour et firent cesser notre conversation. Elles me lancèrent un espèce de regard noir.
- Edward? Chuchotai-je. Tu dors?
- Nan.
- Dit, j'ai envie de me marrer.
- Bah, marre toi.
- Haha. Mais ce n'est pas marrant seule.
- Ton amie la fleur t'attend dehors si tu veux.
- Tu ne veux pas qu'on face une blague à Rose et Em'?
- Hum? Ouais, pourquoi pas. Qu'est-ce que tu proposes? Demanda-t-il en s'étirant.
- Bah, justement, je voulais ton aide pour ça.
- Rahh, t'es nulle Swan.
- Je sais. Bon, des idées?
- On chope un écureuil et on le met dans leur tente.
- Bah, vas-y tout le seul le chercher.
On chercha chacun de son côté pendant une dizaine de minute quand une petite idée germa dans ma tête.
- On pourrait tremper les doigts d'Emmett dans un verre d'eau, et avec les cheveux de Rose lui faire la coiffure de la femme de frankeistein!
- Toute façon on n'a pas mieux. Allons-y cocotte!
Rougissant légèrement au surnom, je me levais et attrapais mon long gilet. Un petit sifflement à mes côtés me rappela la tenue dans laquelle j'étais. Maintenant, Edward m'avait vu en nuisette, et ça lui avait plus: One point for me! J'attrapai un gobelet, une bouteille d'eau, et ma brosse. Opération commando!
Nous sortions doucement de notre tente, et atteignions celle de nos victimes. Une fois le zip descendu, nous y entrons sur la pointe des pieds. Je me mordais férocement ma lèvre inférieur, m'empêchant de rire. On allait se faire tuer. Pourvu qu'ils ne devinent pas l'auteur de cette connerie. Edward me fit un signe, levant le pouce de sa main droite. Il avait fini sa partie qui était beaucoup plus simple. Je terminais de coiffer la superbe chevelure de ma presque cousine. Un instant, je me demandai si ce n'était pas du suicide. J'avouai mentalement que si, et continuai mon œuvre. J'admirai le résultat et soupirai, déçu, de ne pas pouvoir prendre de photo – ça les réveillerait à coup sur.
Hurlement. Deuxième hurlement plus des injures. Je savais ce qu'il se passait: Rosalie et Emmett venaient de se réveiller et hurlaient en comprenant qu'ils avaient été victime d'une machination. Seul Jasper et Alice, qui s'étaient levé une heure avant nous, s'inquiétèrent. On fit semblant de ne rien savoir, et copièrent leur tête étonné. À peine une minute plus tard, Rosalie sortie en furie alors qu'Emmett restaient cacher à l'intérieur – surement pour se changer.
- Qu'est-ce qu'il se passe? S'affola Alice.
- Quoi? Tu ne vois rien d'anormal?
- Hum... Changement de coiffure? Demanda Jasper, sourire en coin.
- C'est toi c'est ça?
- Hey ho! Je n'y suis pour rien de dans. Je suis encore trop jeune pour mourir. Et l'ours?
- Il a pissé au lit!
Alice éclata de rire. Elle en pleurait. Je la vie s'essuyer les yeux plusieurs fois avant de cacher son visage dans le cou de mon frère. Rosalie était toujours aussi furieuse mais un petit sourire était né. L'évocation de son chéri dans une telle situation était assez grotesque. Imaginez un vigile super costaud ayant peur d'une fillette toute mignonne? C'était tout aussi ridicule.
- Qui a fait ça? Demanda la blonde en pointant ses cheveux du doigt.
- Emmett? Peut-être a-t-il fait un cauchemars et il ne l'aurait pas fait exprès.
Elle foudroya Edward d'un regard glacial que je ne connaissais que trop bien. Elle était furieuse. Je croisai discrètement les doigts, priant de ne pas se faire prendre. Sinon, on était mort. Parole d'une ancienne victime!
- Ton frère n'a jamais fait de crise de somnambulisme les autres nuits.
- Ça arrive assez rarement à vrai dire. Je ne savais même pas qu'il en faisait encore. Je vais pouvoir le charrier grâce à ton malheur, désolé.
- Et pourquoi ne m'en a-t-il jamais parler avant?
- Tout d'abord, ça ne fait pas longtemps que vous vous êtes mis ensemble. Et deuxième, jamais il ne s'avouera à lui-même son petit problème, alors en parler à une autre personne... On peut toujours rêver, quoi!
- Oh, mon gros ours en peluche, viens voir ton maître. Je ne te punirai pas pour ce que tu as fait tu sais? Ce n'était pas totalement de ta faute. Vu les circonstances, pour ta propre sécurité, il serait bon que tu deviennes mon esclave pour le restant de tes jours.
J'étais sur le cul! Edward venait de nous sauvé la vie. J'avais envie de l'embrasser pour l'embrasser! Euh... Pour le remercier. Le choc me fait dire des bêtises. Son histoire... Elle la complètement gober. J'espère qu'elle n'apprendra jamais la vérité. Prions pour ça. En attendant, je devrai peut-être commencer à écrire mon testament, non?
La matinée se déroula comme les deux autres fois. C'était tranquille, on restait grouper. On ne s'éloignait pas des uns des autres. Et c'était ça le problème. Je voulais un tête à tête avec Edward. Oui, il fallait que je lui dise... qu'il était un très bon comédien. Oui, c'est ça. Mais la chance n'était pas de mon côté actuellement. Il fallait donc que je le fasse comprendre aux filles, elles elles m'aideraient.
- Faut que j'aille faire pipi, alertai-je.
- Tu veux que je t'accompagne? Demanda innocemment Emmett bien entendu.
- Non merci, je préfèrerai que se soit Rosalie ou Alice. Ou bien les deux! Répondis-je en regardant bien les filles dans les yeux.
- J'arrive, me dit Rose en se levant.
- Moi aussi, en plus je commence à avoir envie aussi, fit la petite brune en levant sa main.
On s'éloigna, tout en prévenant les garçons qu'on revenait le plus vite possible. Ils nous lancèrent quelques taquineries, pour ne pas changer.
- Bon, on est assez loin. Que se passe-t-il?
- C'est exactement ce que j'allais dire!
- Chut, chut, chut! On se calme les filles, chuchotai-je.
- Ils ne peuvent pas nous entendre Bella.
- On ne sait jamais, je préfère assurer mes derrières. Enfin, c'est comme ça qu'on dit je crois.
- Euh ouais... Surement.
- Pourquoi tournes-tu toujours autour du pot? Ra-Conte!
Je ne pouvais quand même pas dire à Rosalie toute l'histoire. Il faudrait que je lui explique aussi pour cette nuit. Et Edward ne mérite quand même pas que je risque ma vie. Faut pas croire non plus.
- Beh, je voulais tout simplement avoir un petit moment à deux, lui et moi. Je n'irais pas jusqu'à dire de l'intimité, notre relation n'est pas à ce stade, mais vous voyez ce que je veux dire?
- Oui, en gros tu veux qu'on vous laisse seul...
- Pour faire des cochonneries.
- Non! Je n'ai pas dit ça. Je veux juste lui parler tranquillement, sans être observer, ou taquiner... Je veux un petit tête à tête pour qu'on puisse mettre les choses aux points. Sinon notre espèce de relation n'aboutira jamais à un beau petit bonheur fleurit.
Mon dernier argument eu raison d'elles, et elles acquiescèrent pour devenir mes complices. Ma mère m'avait surement lu beaucoup trop de compte de fée pour pouvoir sortir une telle phrase. On retourna auprès de nos hommes – ou peut-être future homme dans mon cas – avec de énormes sourires. Si ils possédaient un minimum de jugeote, ils auraient facilement compris qu'on complotait quelques choses, mais rien.
- Alors, ça fait du bien?
- Oh oui Emmett, tu ne peux même pas imaginer.
- Dit chouchou. Pourquoi est-ce qu'on ne se baladerait pas tout les deux, en amoureux? Roucoula Alice en faisant les yeux doux à mon frère.
- Hum... ça me tente bien. Je te suis mon petit commandant.
- Je ne suis pas petite.
- Dommage, car j'adore les petites choses.
- Rah, ces jeunes. Toujours en train de batifoler, s'esclaffa Emmett en les regardant partir.
- Moi, tu sais, une balade à deux, ça me donne des idées. Mais bon, apparemment, tu n'es pas intéresser, dommage.
- On y va?
Je cachai mon visage de ma main. Emmett n'était pas croyable. Il était si facile à manipuler, Rose pouvait vraiment en faire ce qu'elle voulait. Mais grâce à leur petit stratagème, j'avais enfin mon moment avec Edward. Courage ma fille. Courage.
- Bon, bah moi aussi je vais faire un tour, à tout à l'heure.
Quoi? Non, non, non! Ça ne pouvait pas se passer comme ça. Stop. Arrête toi, merde. Il ne pouvait pas me laisser seul. D'habitude, il me lance pleins d'avance, et là il veut se casser. Non, je refuse.
- Attend!
Il se retournait, et je ne savais pas pourquoi, ni d'où venait se courage en moi, cette espèce de confiance, une montée d'adrénaline peut-être mais je lui sautai dessus. Ou plutôt, je l'embrassai. Je suis folle, mon Dieu.
- C'est pour te remercier de nous avoir sauvé de Rosalie ce matin.
Puis, je l'embrassai de nouveau.
- Et ça c'est pour m'excuser car je ne suis pas prête de réaliser mon action.
Et sur ceux, je parti vers la forêt, les joues en feu. Je l'avais embrasser. Moi j'avais osé faire ça. J'aurais du lui en faire un troisième en disant ''parce que j'ai envie''. Mais ça aurait fait un peu trop.
Dans ma petite randonnée solitaire – Edward étant resté statufier à la clairière – je rencontra mon frère et sa copine. Ils me questionnèrent sur le fait que je sois seul, surtout Alice. Je répondis juste que j'avais eu envie de me dégourdir les jambes. Ils ne cherchèrent pas plus. Puis, on rentra tout les trois au campement.
Le reste de l'après midi se passa sans encombre. Je n'avais pas reparler avec Edward depuis euh... mes impulsions. Je n'osai même plus le regarder, je n'aurais pas pris le risque de croiser son regard. Mais où était passé mon courage? Parti. De la poussière souffler par le vent. La nuit commençait à tomber, une petite tension s'était installer. Emmett avait beau raconter des blagues salaces, ou simplement des bêtises plus grande que lui, l'ambiance n'était plus la même.
- Je dois aller au pipi room, 'Lice, Bells, vous m'accompagnez? Demanda Rosalie en ce levant.
Elle n'attendit pas de réponse et s'engouffra dans les bois. Bien entendu, on la suivit. C'était devenu notre signal pour des réunions entres filles en quelques sortes. On se posta à la même place que ce matin. Elle se retourna pour nous faire face, bras croisés sur sa poitrine.
- Dit nous tout Isabella.
- Dire quoi?
- Te fous pas de notre gueule Swan! S'énerva le lutin. Il s'est passé quelques choses, ça se voit aussi bien qu'un éléphant rose portant le slip de sa grand mère!
- On t'a laisser seule avec Edward et après c'était la cata! Qu'est-ce que tu as encore fait?
- Et pourquoi ça serait moi directement? M'énervai-je à mon tour.
- Parce qu'on te connait, me répondirent-elles en cœur.
- Oh, ça va. Je... J'ai... Comment l'expliquer. Je l'ai juste embrasser. À deux reprises. Pas de quoi en faire tout un drame.
- QUOI?
- Je sais. Moi aussi, je suis encore étonner.
- Et?
- Et, quoi?
- Bah, que s'est-il passé ensuite?
- Rien, après je me suis enfuis.
- Pas étonnant qu'il soit paumé.
- Et moi alors? Il ne m'a pas répondu, que se soit au premier ou au deuxième. Qu'est-ce que je dois faire? Je me sens cruche.
- C'est parce que tu l'es, fit Rose complètement sérieuse.
- Moi je te dis bonne chance pour cette nuit.
- Merci les filles, ça m'aide vachement.
J'étais morte. Complètement hors système. J'avais envie de dormir, mais un abruti fini n'arrêtait pas de faire retentir cette putain de sonnette à la con. Oh que de vulgarité, mais avec un réveil pareil, il n'y avait rien d'étonnant. Si je pouvais prendre le marteau de Laura dans Nicky Larson, j'irais directement assommé ce visiteur. On n'a pas idée de venir chez les gens à des heures pareilles. Il est quelle heure d'ailleurs? J'avais beau tâté mon lit et ma table de chevet, impossible de retrouver ce foutu portable à la noix.
- Jasper, grommelais-je. Jasper. Jasper. Jasper, soupirai-je à force de répéter inlassablement. JASPER! Hurlai-je.
Du bruit se fit dans la chambre voisine, puis j'entendis ses pas dans le couloir, et la porte de ma chambre s'ouvrir à la volée.
- Qu'est-ce qu'il y a? Demanda-t-il la tête dans le cul vu le ton de sa voix.
- Attaque!
- Hein?
- L'abruti qui sonne, attaque! Et t'auras un os.
- Je ne suis pas un clebs.
- Désolé, je n'avais pas vu la différence.
- T'es galère au réveil!
- Et le con à la porte aussi, m'énervai-je.
J'attrapai mon peignoir, et descendis. J'hésitai à prendre un poêle au passage, mais la flemmardise ayant toujours l'emprise de mon corps, j'allais directement à la porte. J'ouvris celle ci, et m'apprêtai à gueuler comme une malade quand une chose encore inconnu me sauta dessus.
- Ma petite Bellybellabells! Je suis trop content de te voir! Dit donc, tu n'aurais pas attraper des coups de soleil durant le camping. T'as même bronzé ma parole. Bientôt on te confondrait avec une amérindienne tu sais?
- Jacob. Peux-tu te taire, rien qu'un instant. Je me réveille merci.
- Désolé, j'avais oublié que tu étais long à la détente dans ces cas là, répondit-il sourire aux lèvres.
- Et te fous pas de ma gueule. À propos des coups de soleil, bronzage et tout le patatras.
- Oh, tu n'es vraiment pas amusante. Tiens pour me faire pardonner, je t'apporte des churros tout chaud. J'ai vu qu'un stand en vendait près d'une boutique de babioles.
- Merci chouchou, un petit bisous pour la peine.
- Ici? Demanda-t-il en pointant ses lèvres.
- Idiot.
Je lui pris le cornet de churros de la main, et nous emmenais à la cuisine. Je m'assis en tailleur sur une chaise, alors que lui se mit buste contre le dos de la chaise. Je grignotai un premier churros et gémie de contentement. Ils étaient succulents. Des larmes de bonheur auraient couler si je me trouvais dans un dessin animé. Mais la réalité me rattrapa.
- Jasper n'est pas ici?
- Si, il doit être à la douche, j'entends l'eau couler.
- Alors, le camping. C'était comment?
- Tu veux vraiment savoir? Sur?
- Ba oui, à quoi ça sert la bouffe à ton avis?
- Pour m'amadouer peut-être?
- Exactement.
- Sauf que tu devrais savoir qu'avec moi, ça ne marche pas. Et surtout, tu vas te foutre de moi.
- Non, jamais je n'oserai. Pourquoi qu'est-ce que tu as fait?
- Tout s'est super bien passé. Je partageai ma tente avec Edward, tu sais, l'arrogant, je t'en ai déjà parler. On s'est tous bien amusé, vraiment c'était génial... jusqu'à samedi. Samedi matin, quoi qu'il était pratiquement midi, j'ai embrasser Edward par deux fois. Puis je suis parti. C'était gênant. Je ne sais pas pourquoi j'ai fait cela. Enfin si, en quelques sortes, car j'avais envie. Mais la honte, lui il n'a pas bouger. J'étais sur qu'il allait en profiter... ne plus me lâcher après... mais non. Une statu aurait été plus active. J'ai eu l'impression de me faire rejeter.
- Aïe. Pas terrible, j'avoue. Et le soir? Tu as quand même dormis avec lui?
- Je ne sais pas si il a eu peur que je le viole, mais il s'est collé à l'extrémité de la tente. À croire qu'il voulait créer un fossé entre nous. Pire qu'un fossé même. On aurait presque pue dormir à quatre dans une tente trop petite à deux, c'est pour dire. Cette nuit là, j'ai très mal dormi. Depuis les baisers, je n'ai pas reparler avec Ed'. Je me sens vraiment mal.
Alors? jeté de Tomate? lancé de fleur? coup de marteau? (ou hache, au choix lol)
Pas trop déçu?
que pensez-vous de "l'impulsion" de Bella? et de la réaction d'Edward?
Gros Bisous!
^w^
