Bonjour!
Et non, vous ne rêvez pas! J'ai réellement posté rapidement le chapitre suivant ( et non attendu 1an & + cette fois ci, oops!)
J'espère sincèrement que ce chapitre va vous plaire. De plus, je viens de passé ma fiction en M (comme elle était initialement prévu à la base) car dans ce chapitre contient mon premier Lemon!
En tout cas, je suis heureuse de voir qu'il y ait encore quelques personnes qui lisent ma fanfiction, qui n'ont pas abandonner leur lecture :3
Pour ce qui sont encore présent, et pour les nouveaux arrivants, merci vraiment!
Merci beaucoup pour vos reviews, ainsi qu'aux anonymes!
Bonne lecture! :D
Chapitre n°26:
La fête de fin d'année organisé par Alice, et qui se passait accessoirement chez les Cullen, avait lieu le lendemain. ! J'avais aidé le lutin qui me servait de meilleur amie à décorer, préparer la maison de ses cousins - qui eux se tournaient les pouces et jouaient aux jeux vidéos.
Esmée, qui était la gentillesse incarnée, nous proposa son aide en nous voyant nous activé avec entrain. Cette femme, qui se conduisait comme notre propre mère, et nous grondait - non méchamment - quand nos idées même si je devrais précisez que ceux sont celles d'Alice dépassait un peu trop le raisonnable, voulus nous éviter les corvées fastidieuses. Alice donna donc à sa tante sa longue liste de course. Esmée fit les yeux ronds en la survolant, j'en avais fait de même, et elle acquiesça docilement.
"Je pourrais peut-être vous préparez de petits toast, ainsi que de la tapenade et anchoïade maison," proposa-t-elle, heureuse de pouvoir nous aider un maximum.
"Tapenade ok, anchoïade non merci!" Dit-elle en secouant vigoureusement la tête de droite à gauche. "Impossible d'embrasser Jasper après ça voyons!" Puis Alice parti dans une autre pièce, changeant la place des meubles, encore et toujours.
Après notre journée de dure labeur, on parti chez Alice. Elle m'avait invité à dormir chez elle. Aussi diététique que les autres fois, ça mère nous fit livrer des pizzas. Elle parti ensuite dîner avec son mari à Port Angeles.
Pour accompagner la pizza, on se fit un petit cocktail grâce à une recette que Rose nous avait envoyé quelques jours plutôt. Ce cocktail portait comme nom Le Printemps Bleu. Vodka. Curaçao bleu. Cointreau. Limonade.
C'était un délice, même si un peu fort. Alice avait mis la dose de vodka, plus que Rose avait précisez! La première gorgé nous fut difficile à avaler, mais on s'habitua bien vite grâce au goût d'orange qui en ressortait. On les enchaîna sans bien faire attention, oubliant que nous buvions de l'alcool et non un simple soda.
Les pizza terminées, Alice parti chercher la corbeille de fruits, d'un pas chancelant.
"Tu marches pas très droite poivrote!" me moquais-je de mon amie. J'étais en pleine crise de fou rire alors qu'elle, une fois revenue avec les fruits, n'arrivait plus à s'asseoir.
"Aiiiiide moi Bella! Comment je fais pour m'asseoir. Pas de place. Partout tout est pris. Fruits dans les mains, je peux pas, Bellaaaa!" Chouina-t-elle désespérément. Je levais mollement mon bras, voulant l'aider à porter ses satanés fruits, mais celui-ci retomba comme une pierre.
"Peux pas. Trop dure 'Lice. 'Soler!" Je n'étais pas bien fraîche non plus, et je me roulais à terre, toujours exploser de rire face à nos attitudes.
Une fois qu'elle fut assise, et les premiers fruits entamés, on discuta de tout et de rien, de nos amours. Elle me raconta que tout se passait pour le mieux avec Jasper, ainsi que ses expériences sexuelles. Ils avaient franchi cette étape, il y avait un moment de cela. Le fait que la chambre d'Alice soit insonorisée par le fait qu'elle était toujours en train de crier pour un oui ou pour un non, ils avaient pu le faire sans honte d'être entendu. Puis elle me posa la question fatidique.
"Et toi? Avec euh... Le cousin là... Edward." Toujours aussi éméché l'une que l'autre, nous n'arrêtions pas pour autant ce merveilleux cocktail. "Vous avez fait crac-crac?" Elle soulignait sa question par plusieurs haussements de sourcil, et de geste assez significatif. Tout ça était très glamour!
"Pas encore. Trop stresser, moi! J'ai peur! Pourtant me suis renseigner sur le net mais c'est pire. Et ne parlons pas des films X. Ca parait sur-réel. Nan trop peur. Peut être pas pour moi tout ça. Vivre d'amour et d'eau fraîche, sans sexe!" Je regardais la corbeille de fruit où se trouvait plusieurs bananes et rougissait violemment.
"Si tu as peur de ne pas assurée au lit, fait lui une gâterie de dingue!" S'excita-t-elle. Elle remua frénétiquement, cherchant quelques choses autour d'elle, toute fébrile et attrapa deux bananes de la corbeille. "Je me doute que tu es novices dans cet art, mais moi vais t'apprendre!" Elle me fit un clin d'oeil et déshabilla le fruit qu'elle tenait délicatement dans ses mains. Le regard qu'elle portait à cette chose était déstabilisant. Bizarrement, l'idée d'apprendre avec Alice ne me rebuta pas, et j'épluchais la mienne sans prendre autant de soin.
"Déjà, imagine que c'est le membre de ton copain." A cette phrase, nous rougissions toutes les deux. "Mais avant ça, une petite gorgé revitalisant ne nous ferait pas de mal!" J'acquiesçai d'un air des plus sérieux. "Retournons à nos bananes."
Et là, elle me fit tout un cours. J'étais surprise de voir l'experte qu'elle était dans cette matière. Tout ça commençait même à m'exciter! "Lèche goulûment comme si c'était la meilleur des glaces." J'appliquais chacun de ses conseils. "Regarde le toujours dans les yeux en pleins actions." Parfois quelques gémissement sortirent involontairement de ma bouche, imaginant complètement la scène, Edward au lieu d'une simple banane. "Mordille, lèche, aspire. Joue avec."
Au bout d'un moment amusé par tout ça, et certainement poussé par l'alcool que nous avions bien ingurgité, nous nous filmions en pleine action, en mimant cet acte avec nos bananes en guise de partenaire, tout en gémissant de plaisir, le regard droit sur l'objectif.
Peu après, elle ajouta de la crème anglaise, et me sorti une phrase qui me fit rougir de plus belle. "Avale tout ma Bella. Avale jusqu'à ce qu'il n'en reste plus une goutte!" Je n'osais pas imaginer ma réaction quand ça se passera avec Edward.
Le lendemain, je me réveillais avec un mal de crane effroyable. Je me souvenais de tout ou presque, comme un film où on prendrait des extraits ici et là... Maria entra et nous donna chacune deux aspirines.
Je regardais l'horloge qui indiquait quinze heure. Oh merde. Je me frottais le visage, essayant de me réveiller au maximum.
"Et bien, les filles. Comme ça, on se prend une cuite la veille de faire la fête?" Elle s'esclaffa devant nos mines déconfites. "Quand je me suis levé ce matin, et que j'ai vu la lumière sous ta chambre Alice, j'étais un peu surprise! Il était sept heure et demi! Alors imagine ce que c'était quand j'ai ouvert la porte et que j'ai vu Bella écrouler de rire, se roulant à terre, et toi vomir dans la corbeille de fruit? Heureusement qu'ils n'étaient plus dedans!"
Maria ne nous sermonna pas plus, amusé malgré elle par nos mésaventures. Apparemment, ça lui rappelait ça jeunesse! Une fois qu'elle fut sortie, nous partions nous débarbouiller, et en même temps, j'en profitais pour prévenir Rosalie que sa recette avait été une tuerie, et dans les deux sens du terme!
"Salut Angela! Comment tu vas?" La soirée avait commencer, et pratiquement tout le monde étaient présents. La fête se passait pour le mieux. Maria dû prévenir Esmée de notre soirée plus qu'arroser de la veille, car elles nous prévint en arrivant de ne pas abusée de la boisson. On ne savait plus si on devait en rire ou en pleurer à force!
"Très bien et toi? C'est vraiment magnifique!" Elle complimenta Alice pour la déco, ainsi qu'Esmée pour la maison.
Nous n'avions pas invité grand monde, on n'était qu'une petite dizaine mais c'était amplement suffisant pour s'amuser! Rosalie, ayant un dernier examen à passer, n'avait malheureusement pas pu venir. Emmett fut évidement déçu, mais se rattrapa assez vite sur les petits four, et la boisson.
Je vis Edward dans un coin, discuter tranquillement avec Ben et Angela. Il était toujours aussi beau. J'avais beau me le répéter dans ma tête et à Rosalie, mais je ne comprenais toujours pas comment nous en étions arrivé à là. On se détestait, et maintenant on... s'aimait? C'était étrange comment tout cela avait pu changer en si peu de temps. Le cours de judo, et le fait que son frère et sa cousine ce soit amouracher de mes proches y faisait peut-être quelques choses. Obligé de se fréquenter plus souvent, de se parler, ou d'écouter la conversation de l'un ou de l'autre... Petit à petit les sentiments changent, on se rend compte que notre opinion n'était peut-être pas forcement la bonne. Comme quoi, il ne fallait pas juger quelqu'un avant de la connaître. Je m'avançais donc doucement vers celui qui était désormais mon petit ami.
N'étant pas guimauve et compagnie, je ne l'embrassais pas à tout bout de champs. Surtout que je trouvais ce genre de chose assez intime, privé. Donc la grande embrassade dégoulinante ne sera pas l'attraction de ce soir!
Il abandonna nos amis pour que nous puissions passé un petit moment tout les deux, pouvoir parler ensemble... "Alors tu t'amuses bien? Tu as déjà ôter tes échasses? Dommage, ça te faisait des jambes fines!" Ces mots doux m'avaient tellement manquer, je roulais des yeux face à sa remarque.
"Si tu trouves mes jambes si grosses aux quotidiens, elles et moi pouvons balayer le plancher pour que toi et ton égo sur-dimensioner ayez plus de place!" Il ria, et passa un bras autour de mes épaules. Malgré que nous soyons un couple un peu timide, nous prenions petit à petit un peu plus confiance en nous. Il embrassa rapidement le sommet de mon crane et m'emmena sur la piste de danse. Mes protestations ne lui faisait rien.
"Un petit verre?" Nous proposa Alice après un petit quart d'heure de danse. Quand je vis les verres qu'elle tenait dans chaque main, je lui fis les gros yeux. Etait-elle donc folle? C'était le même cocktail que la veille. Edward le pris sans ce soucier, sans connaître ce que pouvait faire cette... chose! "Je n'ai pas sur-dosé de vodka comme hier." Me souffla doucement Alice, en me faisant en clin d'oeil. Je soupirai, soulager, mais regardais tout de même d'un mauvais oeil ce mélange si délicieux et si traite!
Vers deux heure du matin, une chanson ridicule passa. J'entraînais donc Alice et Angela pour qu'elle danse avec moi. Je mimais une égyptienne, ainsi qu'une autruche. Les filles me suivirent dans mon délire, puis d'autre en firent autant. Alice, toujours aussi prévenante, me glissa un petit sachet dans mon soutiens-gorge. "Ce soir est LE soir pour le faire. Vous le voulez tout les deux. Je ferais en sorte que personne ne vous dérange, de plus ça chambre ferme à clé, et le moindre bruit suspect sera couvert par la musique. En avant cocotte!"
Je lui lançais un regard à la fois paniqué et excité. Oui je le voulais, je n'avais pas besoin qu'elle me le dise pour savoir que ce serait, malgré le monde se trouvant ici, le moment idéal pour ne pas être trop gênée. J'étais prête. J'étais décidée.
Une chanson de style zouk, collé serré, passa et plusieurs couple se mirent à danser, à se frotter sans aller jusqu'au vulgaire. Edward arriva derrière moi, et avec sa main dans le bas de mon dos nous entraîna sur la piste à notre tour. Je regardais rapidement comment les autres faisaient pour essayer de les imiter. Je n'eus pas le loisir d'en apprendre plus, qu'Edward m'enlaça par derrière, et nous mis dos aux autres danseurs. Ses mains étaient sur les miennes, croisées sur mon ventre. Nos bassins étaient collés. Ma tête légèrement reposée sur son épaule droite. Et doucement, on commença à onduler. Sans se détacher l'un de l'autre.
Je réussi à libérer ma main droite de la sienne pour qu'elle puisse agripper sa chevelure, l'attirant encore plus vers moi, sa bouche frôlant mon oreille droite. Il murmurait des choses il me semble, mais avec toute cette musique et toute cette tension que je ressentais de plus en plus, je n'entendis aucun de ses mots. Petit à petit, une petite, que dis-je, une grosse bosse se forma et s'appuya contre moi. Un frisson d'excitation me parcouru l'échine. Je me collais encore plus contre lui, alors qu'il n'y avait déjà plus d'espace. J'avais de plus en plus chaud, c'est fou. Que l'on allume la clim s'il vous plait, ou j'allais mourir sur place.
A la fin de cette chanson qui nous fut si sensuelle, une du groupe LMFAO prit place, et tout le monde se regroupa au milieu de la piste. Edward en profita pour me tirer vers les escaliers et me mena à sa chambre. Nous avions effectivement la même idée.
Je crois qu'il avait déjà eu quelques expérience avant moi, je sentais donc un peu de pression monter, mais s'il m'appréciait vraiment, il n'en aurait que faire et m'apprendrait si je puis dire, n'est-ce pas?
Arrivée dans sa chambre, il me plaqua contre la porte, et profita de cet instant pour la fermé à clé. Nous étions enfin seul, personne pour nous déranger, un moment intime, rien que tout les deux. Il m'embrassa passionnément, nos langues se mélangeant, dansant un ballet dynamique, un véritable échange de salive tout comme dans les films. Un échange qui me rendait encore plus excitée! Pauvre petit shorty!
Il quitta mes lèvres, rougis par tant de pression, pour se coller dans mon cou. Il y planta plusieurs baiser, de doux baiser donnant un petit coup de langue par ci par là, et sans s'arrêter, descendit jusqu'à l'épaule et remonta vers ma mâchoir. Je me statufiais, et fermais les yeux pour ressentir toutes les sensations qu'il pouvait me procurer, appréciant ce moment de paradis. "Tu es magnifique." Me souffla-t-il. Et tout doucement, il me dézipa mon haut bustier, dévoilant ainsi un jolie petit soutiens gorge aux couleurs acidulé, ainsi qu'un bout de sachet ressortant d'un des bonnets. Il le prit délicatement, et me fit un sourire en coin, le même que je critiquais le premier jour, tandis que ma poitrine frissonna. "Que tu es prévenantes. Je ne pensais pas ça de toi!" Puis il riait, d'un rire devenu rauque par son désir, un rire qui me faisait liquéfier sur place. Comment pouvait-il avoir une telle emprise sur moi? J'avais l'impression de devenir sa chose.
"Cadeau d'Alice." Murmurai-je, ma voix déraillant. Elle n'était pas aussi sexy que la sienne, et je n'étais pas aussi confiante que lui, mais notre envie était la même. Il m'embrassa de nouveau, d'un baiser encore plus fougueux, je ne savais même pas cela possible. Je ne sentis même pas ma jupe glisser que j'étais déjà en sous-vêtement devant lui. Lui qui possédait encore sa chemise et son jean.
D'un mouvement maladroit, je lui déboutonnais sa chemise, enlevant les boutons un à un, bloquant sur le dernier, tout en l'embrassant doucement. Je devais rester un minimum concentrer. Je le sentis sourire face aux obstacles qui me firent face. De lui même, il ôta le reste de sa chemise, puis pris en coupe mon visage pour approfondir notre baiser. J'étais aux anges. Il me conduisit jusqu'à son lit, me poussa gentiment dessus. Je me positionnais confortablement le temps qu'il enlève son pantalon et ses chaussure. Puis, il s'installa près de moi, et m'enleva délicatement mes chaussures à talon. Tout ça était si sensuelle. Il posa doucement ses lèvre sur le devant de mes chevilles, et remonta vers moi.
On se regardait droit dans les yeux. Il posa une main sur ma joue droite, et la fit glisser doucement, tendrement dans mon cou, redessina de son index ma clavicule droite, ce qui me chatouilla. Et toujours dans sa lancé, il fit descendre son doigt entre mes seins. Arrivée au soutiens-gorge, il le dégrafa à l'aide de son autre main, et l'enleva. Il reprit alors son exploration, retraçant ma poitrine. Titilla mes mamelons du bout des doigts. Je sursautais quand il prit en bouche mon sein gauche pendant qu'il massait délicatement mais fermement mon sein droit. Je n'avais jamais ressenti une telle chaleur, chaleur qui se diffusa jusqu'au creux de mes reins. Sa langue s'amusa, taquina mes pointes qui se durcissaient.
Il abandonna ma poitrine fièrement dressée, et embrassa le creux de mes hanches. Ses baisers me chatouillèrent, au point que je n'arrivais pas à tenir correctement en place. Je pris alors les devant et le fis basculer, me mettant à califourchon sur le jeune homme qui faisait battre mon coeur. A mon tour, je fis ma propre exploration. Massant et embrassant chaque parcelle de peau qui se trouvait devant moi.
Ma main, un peu plus téméraire que moi même, vint se poser sur son caleçon, et tranquillement, fis de léger va-et-vient sur la bosse dur et tendu. Edward rejeta sa tête en arrière, me suppliant silencieusement de ne pas arrêter. Je me réjouissais du bien que je pouvais lui procurer malgré mon inexpérience. Alors, doucement je m'approchais de son caleçon, le fis descendre ne serait-ce que d'un centimètre. Je fis courir mon doigt sur la ligne imaginaire où se trouvais la ceinture de son sous vêtement précédemment, pour au final lui enlever.
Son membre était dresser devant moi, prouvant de l'effet que j'avais sur lui. Fièrement, je me remis à le caresser. Je planta un petit baiser sur sa verge avant qu'il ne me retourne. Je cachais instinctivement mon visage, rougit par notre ferveur, avec mes mains. Je riais doucement. Lui aussi.
Il vint frôler mon intimité pour ensuite aller cajoler l'intérieur de mes cuisses, histoire de me faire languir. Je me mordis violemment ma lèvre inférieure, le désir que je ressentais me consumait de plus en plus. Et toute ma peur de l'avoir en moi disparu. Je le voulais, plus que jamais. Je m'entendis gémir. La seconde suivante, je sentis un tissus léger descendre le long de mes jambes. A cet instant, celle-ci me paraissaient interminables.
On était désormais totalement nu au regard de l'autre. Je rougissais, mal à l'aise de montrer ainsi mon corps, même si la seule lumière qui inondait cette chambre était le halo de la pleine lune. Si belle. Si blanche. Parfaite pour notre première nuit.
Il plaça le préservatif qu'Alice m'avait fournit et se mit devant mon entrée, plus que mouillée, tout à fait prête à l'accueillir. Et alors doucement, il glissa, prenant soin de ne pas y aller trop rapidement au vu de ma virginité. Je me crispais en sentant comme une déchirure, légèrement douloureuse. Il s'arrêta, attendant que je m'habitues à ce nouveau corps en moi. Puis petit à petit, il entama de doux va-et-vient. Plus qu'heureuse de pouvoir le faire avec l'homme que j'aimais, j'oubliais la douleur et ondulais du bassin en cadence avec son mouvement. Le rythme s'accéléra, tandis que nos respirations devenaient de plus en plus saccadé.
Ma tête se fit plus lourde, mes yeux à moitié ouvert, je me contractais soudainement. Une espèce de joie, de soulagement prirent place en moi. Je me sentais bien, exténuée mais tellement bien, heureuse. Mou ouïe s'était, comme qui dirait, brouillée et j'entendis au loin un râle. Edward ralentissais la cadence, jusqu'à s'arrêter. Le temps de reprendre une respiration au rythme normal, nous ne faisions aucun mouvement, nos regards plantés dans celui de l'autre. Puis, il s'enleva de moi, me laissant comme un vide. Il jeta alors le préservatif désormais usagé, et vint près de moi, pour que je puisse me blottirent entre ses bras. Il me caressa tendrement le bras, alors que je m'amusais à créer des arabesques sur son torse dessiné. Une chose est sur, je n'avais pas envie de me rhabiller et de descendre rejoindre les autres.
On s'embrassa et se câlina encore quelques temps. La fête battait son pleins, la musique toujours à fond. Mes paupières devenant lourdes, je me blottis dans la meilleure des positions, au creux des bras d'Edward, avec le sourire au lèvre.
Alors ce Lemon? Je suis un peu inquiète étant donc mon premier.
Dois-je continuer à en faire (que ce soit pour cette fic ou une autre) ?
Quelles sont les choses à améliorer?
Passée tous une bonne journée / soirée!
