Disclaimer: Hetalia ne m'appartient pas.
Personnages: UA où ils sont humains: Arthur, Francis, Alfred et Matthieu (+ OCS)
Parings: Fruk (+ un couple de pirates déjantés)
Genre: Humour, family et romance
Rating: Pour tous je pense
Épilogue
Arthur avait longuement réfléchi. Il avait tenté des approches plus ou moins subtiles. Il avait parlé de l'union des deux autres, l'air de rien, tentant de voir si son amant éprouvait une quelconque envie à ce niveau. Il glissa des sous-entendus de moins en moins subtiles, insistants de temps à autre sur certains mots. Il chercha quelque chose dans le regard de Francis, espérant sans cesse voir une attente. Plus la date approchait, plus il se rongeait les ongles, se demandant s'il allait devoir attendre plus longtemps.
La raison lui disait de patienter quelques temps, quelques mois, un an. Après tout ils n'étaient amants que depuis peu, depuis moins d'une année. Ils se connaissaient depuis 14 mois seulement. Ce n'était peut-être pas assez aux yeux de son amant. Mais lui était certain d'avoir déniché la perle rare, un trésor magnifique. Il voulait passer le reste de sa vie avec lui. Il en était persuadé.
Il n'avait jamais été aussi certain de ses décisions, aussi sûr de lui. Il était persuadé que Francis était celui qui lui fallait, celui qui devait partager son existence.
Il était heureux à ses côtés, savourait les réveils dans ses bras. Il aimait parler et rire avec lui, chérissait les petites disputes. Il se sentait rempli de joie lors des moments en ''famille'', avec leurs fils. Il regardait Francis qui jouait avec les deux petits, les couvant d'un regard tendre.
Il appréciait Matthieu également. Cet enfant sage et doux, aimant la lecture, le dessin et la musique mais qui pouvait se montrer aussi joueur et facétieux que Alfred. Combien de fois le petit avait-il failli l'appeler ''papa'' dans la langue de son pays? Combien de fois lui avait-il offert un dessin? Il lui faisait même un bisou le soir avant d'aller se coucher, emmené par son père. Il écoutait ses histoires avec un regard passionné et riait de ses anecdotes. Il lui faisait des câlins en même temps que Alfred et les deux enfants étaient comme deux frères, se considéraient même comme tels.
Oui ils étaient comme une famille. Unie et paisible. Rien qu'eux quatre.
Arthur n'avait jamais été aussi heureux avant.
Il voulait donc conclure cela. Mais comment convaincre son amant de profiter de la fête pour les deux autres pour faire la même chose?
Y aller au culot peut-être? Il décida de le faire et s'avança vers Francis avant de dire, d'une voix claire «Que penses-tu du mariage?
- C'est l'union de deux êtres. Une fête émouvante, où tout le monde doit être heureux.» Son amant n'avait même pas levé les yeux vers le noble pour répondre, plongé dans son livre. Arthur crut entendre rire derrière lui.
Rougissant il décida de continuer «Et...
- C'est formidable ce que tu as fait pour nos ''cousins''.» L'autre avait relevé la tête et lui souriait avec tant de tendresse qu'il senti son cœur battre plus fort. Les mots moururent dans sa gorge et il rougit avant de sourire timidement.
Raté.
Il revint à la charge avec détermination, stoppant devant Francis qui caressaient les cheveux des deux enfants endormis contre lui. «Alors...
- Oui?
- Tu es à moi non?
- Heu je pensais que je n'étais plus une possession.
- Oui mais je voulais dire...» Il bafouilla, perdu dans ses explications et eut envie de hurler quand son amant éclata de rire.
Pourquoi n'y arrivait-il pas?
Raté.
Après de nombreux échecs, un peu désespéré, il se laissa tomber sur un fauteuil, épuisé. Il sentit deux mains sur ses épaules et un souffle sur sa tempe. «Arthur.
- Hum...»
Francis s'assit sur l'accoudoir et caressa la joue de son amant avant de prendre la main fine et se poser un baiser sur la paume.
Le noble avait les yeux clos et sentit quelque chose autour de son doigt. Il rouvrit les yeux et vit l'anneau d'argent. Bouche grande ouverte il regarda son amant qui fit, tendrement.
«Et si on profitait de la fête au printemps nous aussi?»
Arthur Kirkland ouvrit grand la bouche et sembla vouloir dire quelque chose. Après un temps à chercher ses mots, il ne parvint à dire qu'une seule chose «C'était moi qui devait faire la demande! Bloody Frog! MOI!»
Un éclat de rire fut son unique réponse.
FIN
