Dans un spasme douloureux, Derek s'éveilla, ouvrant des yeux plein de frayeur. Son cœur battait à tout rompre, son sang bouillonnait et il avait toutes les peines du monde à se remettre de sa terreur nocturne, son cauchemar devenu si tristement habituel ayant pris une ampleur pour le moins extrême. Si les nuits précédentes il avait vu Stiles se faire tuer par la main de Peter, il ne l'avait pourtant jusque là jamais ressenti de manière aussi forte et déroutante. C'était comme si on lui avait arraché son propre cœur, une douleur si atroce que seule la mort ressemblait à une délivrance.
Pour se rassurer et permettre à son cœur de reprendre un rythme normal, il resserra son emprise sur Stiles qui ne remua pas d'un millimètre. Il semblait profondément endormi. Cela le fit sourire. Derek n'avait aucune idée de l'heure mais il était surement temps de partir. Il n'avait pas encore entendu son père rentrer. Il déposa un baiser sur l'épaule de son compagnon et commença à s'extirper du lit quand il l'entendit gémir. Il se pencha sur lui écoutant sa respiration qui se faisait de plus en plus irrégulière. Inquiet, il le secoua légèrement l'appelant d'une voix douce, mais Stiles ne se réveillait pas. Derek comprit alors qu'il était prisonnier du même cauchemar quand il l'entendit murmurer son prénom à plusieurs reprises.
« Derek…non… Derek… »
Il le secoua alors plus fort espérant lui épargner ce que lui-même venait de vivre, sans résultat.
- Stiles ! Appela-t-il d'une voix où perçait nettement l'anxiété. Stiles ! Réveille-toi !
Il tira le jeune homme en arrière pour le mettre sur le dos. Il était trempé de sueur son visage crispé d'une souffrance latente. Il était certain que son cauchemar avait également prit un autre tournant devenant plus réel et plus poignant que jamais.
- Bon sang, réveille-toi Stiles !
Derek se retenait presque de le frapper tant il était apeuré de ne réussir à lui faire ouvrir les yeux, d'autant plus que l'adolescent était pris d'étranges convulsions criant de plus en plus fort le nom du loup. Fou d'inquiétude, Derek se jeta hors du lit se passant la main sur le visage réfléchissant à un moyen de le ramener à la réalité quand Stiles se mit brusquement sur son séant hurlant une dernière fois. Le loup se précipita sur lui afin de s'assurer qu'il allait bien même si ses yeux laissaient fortement prétendre le contraire.
- Derek !
La voix du jeune homme était éraillée, sa respiration difficile et il sentait son cœur faire d'incroyable bonds dans sa poitrine.
- Je suis là ! Le rassura Derek en attrapant ses poignets. Calme-toi !
- Mais qu'est-ce que c'était que ça bordel ! S'exclama Stiles les yeux emplis de folie.
- Toujours ce même cauchemar ?
- En cent fois pire que d'habitude. Je l'ai ressenti jusqu'au plus profond de ma chair. C'était comme si je l'avais réellement vécu et que la mort était le seul moyen d'échapper à la douleur de t'avoir perdu.
Encore horrifié de ce qu'il avait vécu, Stiles repoussa le loup, enfila son boxer et se leva. Il avait fortement besoin de se calmer. Derek l'observa sans rien dire. Pas besoin d'être devin pour savoir qu'il allait bientôt prendre en pleine tête un flot de paroles inutiles. Il comprenait le désarroi de son compagnon puisqu'il avait ressenti la même chose à son réveil. Attendant patiemment que ce dernier se lance dans un long et pénible discours, il avisa son boxer et son tee-shirt qu'il avait laissé tomber au pied du lit, les ramassa et s'habilla rapidement. Il vit alors Stiles cessait de tourner en rond et se planter devant lui.
- Écoute Derek, et si on ignorait tout simplement l'avertissement ?
Derek fronça les sourcils, pas vraiment certain de comprendre.
- Bah oui ! Ca me parait logique quand on y réfléchit bien.
- Quoi donc ?
- Ses rêves ! Oublions-les !
- Mais qu'est-ce que tu racontes enfin ? Explique-toi avant que je m'énerve !
Stiles leva les yeux au ciel. Pour sur, ce satané loup avait très peu de patience.
- Et si on n'y prêtait pas attention ? Je veux dire, si on en croit nos cauchemars et tes suppositions, Peter devrait passer à l'attaque demain tuant l'un de nous deux, voir les deux.
- Je te l'ai déjà dit, tu ne viens pas ! Gronda Derek lui adressant un regard noir.
- Oui oui, c'est ça ! Dit Stiles en s'asseyant près de lui.
- Stiles ! On en a déjà discuté.
- Mais laisse-moi parler maudit loup !
- Vas-y mais dépêche-toi ! Car je sens que ça monte.
Stiles préféra ignorer ses propos.
- Toi et Scott avaient prévu d'aller au lycée demain soir pour affronter Peter. C'est d'ailleurs surement ce qu'il attend puisqu'il espère sans doute voler à Scott son pouvoir d'alpha. Mais si la solution à tous nos problèmes était simplement d'ignorer que l'on sait tout ça et de balancer aux oubliettes cette vision qui nous hante chaque nuit. Mettons de côté ce cauchemar qui se répète sans cesse et n'allons tout simplement pas au lycée demain soir. Cela conjurera très certainement le sort et aucun de nous ne perdra la vie. Qu'est-ce t'en dis ? C'est un plan infaillible j'en suis sur.
Si Derek semblait septique, il commençait cependant à croire que Stiles avait peut-être raison. Il leur suffirait d'être ailleurs, loin du lycée, loin de Peter, et surtout loin d'un combat qu'ils pensaient tous inévitable. Le loup accrocha le regard du jeune homme un demi-sourire au coin des lèvres.
- Tu n'es pas si inutile que ça quand tu veux !
- Pff ! Imbécile ! Je suis une tête pensante, un génie suprême. Sans moi vous n'iriez vraiment pas loin. Je suis votre lumière dans la nuit, votre bouée de sauvetage, votre…
Derek le fit taire d'un baiser autoritaire. L'humain risquait fort de partir dans un ennuyeux monologue, et au vue de l'heure tardive il n'avait guère envie de l'écouter davantage. Préférant le goût des ses lèvres à un discours irritant, il prolongea longtemps leur baiser sentant bien trop vite le désir monter en lui. Bon sang, mais de quel pouvoir abusait Stiles pour le mettre dans cet état ? C'était comme s'il n'avait plus le contrôle de lui-même. Pourtant, il devait partir. Le shérif était de retour.
- Mais tu es également le roi des emmerdeurs ! Dit-il abandonnant ses lèvres à regret.
Il se leva pendant que Stiles semblait s'être une nouvelle fois égaré dans un autre monde.
- Qu'est-ce que tu fais ? Questionna le jeune homme reprenant doucement ses esprits. Derek avait vraiment le don, par un simple baiser, de lui mettre la tête à l'envers.
- Ton père est rentré.
- Oh !
Derek termina de s'habiller en vitesse sous le regard inquiet du jeune homme.
-Derek ?
Le loup qui s'apprêtait à s'échapper par la fenêtre se retourna. Il vit Stiles chercher ses mots mais comprit aux battements de son cœur la cause de son hésitation.
- Je reviendrais demain, je te le promets.
Puis il disparut au moment où le shérif tourna la poignée de la porte passant sa tête à l'intérieur de la chambre.
- Tu ne dors pas fiston ?
Stiles fit face à son père un sourire forcé sur le visage.
- Si si, c'est juste que j'avais soif, mais c'est bon, je retourne me coucher.
- Dans ce cas, bonne nuit.
- Oui, bonne nuit p'pa.
Stiles se rallongea comme un sac dans son lit s'enfouissant bien profondément sous la couette. Sans un loup collé à lui, il avait nettement moins chaud. Il ferma les yeux, balançant entre le bonheur d'avoir partagé un moment si intime avec Derek et la peur qu'il ne revienne pas. Pourtant, il lui avait promit et il savait qu'il respecterait sa promesse.
Le jeune homme retrouva très vite le chemin du sommeil et passa le reste de sa nuit sans qu'aucun cauchemar ne vienne à nouveau le hanter.
Un son perpétuel et agaçant ne cessait de raisonner dans ses oreilles. Mais bordel, qu'est-ce que c'était que ça ? Stiles grogna et tenta de penser à autre chose pour pouvoir se rendormir mais la sonnerie était bien trop forte pour réussir un tel miracle. Le visage enfouit dans l'oreiller il tendit le bras pour atteindre le maudit téléphone qui hurlait. Qui pouvait bien l'appeler à une heure aussi matinale ?
- Allô ! Répondit ce denier d'une voix ensommeillée sans même regarder qui était le trouble-sommeil.
- Mais qu'est-ce que tu faisais bon sang ?
Scott bien sur. Il allait le tuer. Le nouvel alpha savait pourtant que le week-end était sacré pour lui. Il adorait dormir.
- Qu'est-ce que tu veux ? Marmonna Stiles de manière presqu'incompréhensible.
- Mais pourquoi t'as l'air complètement endormi ?
- Parce que je dors. T'en as d'autres des questions idiotes ?
- Il est 15 h et t'es encore dans ton lit ?
- Qu'est-ce que tu racontes ?
Stiles avait toute les peines du monde à émerger.
- J'ai passé ma matinée à t'appeler. Et ton père doit surement être au poste puisque ça ne répond pas chez toi.
Le jeune homme ouvrit un œil paresseux et tenta de se redresser. Il regarda la montre à son poignet. 15h07. Scott n'avait pas menti.
- Stiles ?
- Oui, je suis là.
- Est-ce que ça va ?
- Bien sur, pourquoi ça n'irait pas ?
- J'étais inquiet, tu ne répondais pas.
- Eh ben tu vois, je vais bien.
- Oui mais tu aurais pu répondre plus tôt. Je t'ai sonné au moins vingt fois. J'ai même appelé Derek.
Stiles ouvrit grand les yeux, bien mieux réveillé. Derek ? Au nom du loup garou, il se mit à rougir en repensant à ce qu'il s'était passé la nuit dernière. D'ailleurs, où il était celui-là ? Ah oui ! C'est vrai ! Après son cauchemar et le retour de son père, Derek était partit.
- Derek ? Mais pourquoi ?
Stiles craignait que Scott ne soit au courant de tout.
- Parce qu'il est passé te voir hier soir.
- Ah !
- D'ailleurs, il m'a tout raconté.
Cette fois, le cœur de Stiles rata deux voir trois battements et manqua de s'étouffer avec sa salive. Et merde ! Qu'est-ce qu'il lui avait pris à ce loup de tout balancer à Scott ? Il avait plutôt imaginé que Derek serait du genre à vouloir garder ça pour lui. Son cerveau se mit à réfléchir à toute vitesse quand Scott reprit la parole.
- Je pense que tu as raison.
- Hein ?!
Toujours assis dans son lit, le jeune homme fronça les sourcils. Comment ça il avait raison ?
- On avait prévu avec Derek d'aller au lycée ce soir affronter Peter, mais finalement, on annule tout. N'y allons pas et voyons ce qui se passe. Après tout, c'est sans doute le mieux à faire.
Stiles soupira de soulagement. Derek n'avait finalement rien dit. Cela semblait pourtant évident. Le loup se serait coupé le bras plutôt que de balancer à tous le monde qu'ils avaient couché ensemble. Il aurait dut lui faire davantage confiance, quel imbécile il faisait.
- Bien sur que c'est ce qu'il faut faire, dit Stiles en se levant.
- Profitons on alors pour faire quelque chose ce soir.
- Pourquoi pas !
Stiles entra dans la salle de bain et se regarda dans le miroir. Ses cernes des derniers jours avaient disparu. Il avait magnifiquement bien dormi et se sentait complètement reposé. Il n'avait plus cauchemardé de la nuit, et son corps et son esprit en avaient profité pour dormir tout leur soûl. Pas étonnant qu'il ne se soit pas réveillé avant.
- J'ai proposé à Derek de se joindre à nous. Reprit Scott. Il repartira dans deux jours le temps de s'assurer qu'on ne se trompe pas pour ce soir. Il ne veut pas laisser Cora seule trop longtemps. Puis il rev…
Mais Stiles ne l'écoutait plus. Son cœur se serra et une boule se forma au creux de son estomac. Derek allait repartir ? Pourtant il lui avait promis. Il leva les yeux sur son reflet contemplant son visage qui se décomposait. Il réalisa alors que Derek ne lui avait pas fait cette promesse. Il avait juste dit qu'il reviendrait demain, c'est-à-dire aujourd'hui, non pas qu'il resterait.
- Stiles ?!
Une douleur presqu'insupportable s'empara de lui.
- Stiles ? Tu m'entends ?
Il avait du mal à respirer et son esprit s'égarait. Pourtant il devait répondre à Scott pour ne pas l'inquiéter.
- Oui, je t'entends ! Où est-ce qu'on se retrouve ?
- Chez moi vers 21 h et on avisera. Isaac devrait être de la partie. Après tout, Derek est son ancien chef.
- Ok, ça marche, à ce soir.
- A ce s…
Stiles raccrocha avant même que Scott ne finisse sa phrase.
Alors comme ça Derek partait, encore, le laissant seul une fois de plus. Il comprenait qu'il s'inquiète pour sa sœur, mais et lui ? Avait-il seulement pensé à ce qu'il pourrait ressentir ? Qu'allait-il devenir sans l'ancien alpha à ses côtés ? Cette nuit ne représentait-elle rien pour lui ? Stiles avait pourtant cru le contraire. Plus que le chagrin et la douleur, il sentit peu à peu la colère monter en lui. Il serra son téléphone, hésita puis l'ouvrit. Il n'allait certainement pas rester là sans rien dire. Il avait une furieuse envie d'insulter le loup. Depuis quand on quittait les gens comme ça sans rien dire ? Ils avaient couché ensemble, est-ce que c'est tout ce qui importait au loup ? Stiles allait composer son numéro quand il remarqua de nombreux appels. Scott et seulement Scott. Si son meilleur ami avait sous-évalué son nombre d'appels, Derek n'avait pour sa part pas appelé une seule fois. Pourtant, parmi les nombreux messages de Scott, il y en avait un qui sortait du lot et qui n'était pas de son ami : « Scott était inquiet que tu ne répondes pas à ses appels. Comme promis, je suis passé. Je voulais m'assurer que tu allais bien. Tu dormais. » Il fit dérouler sa boite de réception à la recherche d'un autre message, mais rien. Alors c'était tout ? Ca s'arrêtait déjà ? En effet, il avait tenu sa promesse et était revenu le voir mais il n'en était pas conscient puisqu'il était endormi.
Laissant la colère le consumer pleinement, il composa le numéro de Derek. Il dut patienter trois sonneries avant que Monsieur le loup ne daigne répondre.
- Stiles !
- Alors, c'est vrai ce que dis Scott ? Tu fuis encore ?
Derek n'aima pas beaucoup le ton qu'employait le jeune homme mais ne dit rien.
- T'es vraiment qu'un con tu sais ça ? Tu me baratines pour que je ne participe pas au combat contre Peter, tu me sors des histoires à dormir debout sur un putain de lien entre un loup et un humain, on couche ensemble et toi tu fais quoi ? Tu t'en vas comme si rien ne s'était passé ? Et tu crois que je vais rester là sans rien dire ? Mais tu te fous de moi Derek !
Stiles entendit Derek gronder. Mais il n'avait pas peur, pas cette fois. Il était bien trop sur les nerfs. Il ne comprenait pas.
- Je pense avoir le droit à une explication.
Puis se reprenant.
- Finalement non, je ne veux même pas savoir. Tu sais quoi ? Tu as raison, retourne auprès de Cora, elle a surement besoin de toi.
- Stiles !
- Oublions ce qui s'est passé et reprenons chacun le court de sa vie.
Stiles n'avait même pas envie de l'écouter.
- Bon, j'ai dit ce que j'avais à dire, je raccroche.
- STILES !
- Quoi bon sang ?
- Je passerai te chercher pour aller chez Scott.
- Inutile, je préfère prendre la jeep. A plus.
Puis il raccrocha. Il n'avait laissé aucune chance à Derek de s'expliquer. Peut-être aurait-il du. Peut-être qu'il s'était trop vite emballé. Mais il était aveuglé par la colère et il avait si mal d'être une nouvelle fois abandonné. La première fois il avait cru devenir fou. Aujourd'hui, il était certain qu'il n'y survivrait pas. Il se laissa tomber sur le sol de la salle de bains se laissant totalement envahir par sa souffrance. Une larme roula sur sa joue qu'il essuya rageusement d'un revers de main. Il n'était pas question qu'il pleure. Derek ne le méritait pas. Et ce soir, il s'arrangerait pour lui faire croire que sa décision lui était parfaitement égale. Sur ces pensées peu convaincantes, il se déshabilla, et se jeta sous la douche.
A la lisière de la forêt, immobile, le regard figé sur la maison des Stilinski, Derek soupira. Stiles était vraiment un parfait idiot quand il s'y mettait. Il ne lui avait même pas laissé le temps d'en placer une. Il était venu lui rendre visite mais au vue de la situation et de la colère du jeune homme il avait préféré s'abstenir. Tant pis, il aurait tout son temps ce soir, quand bien même il serait obligé de lui parler devant tous le monde. Le loup tourna les talons et s'enfonça dans la forêt.
A 20h45, Stiles enfila sa veste, attrapa ses clés de voiture, s'assura de bien fermer la porte et se dirigea vers sa jeep. Il avait passé le reste de l'après midi à broyer du noir se lamentant sur son sort. Il ne savait pas bien quel comportement il devrait adopter quand il serait face à Derek mais une chose était sur, il ne lui pardonnerait pas cette trahison. Il souffla un bon coup et ouvrit la portière conducteur. Cette soirée promettait d'être douloureuse. Mais au moins, personne ne serait tué ce soir. Tous s'étaient mis d'accord pour ne surtout pas se pointer au lycée alors que tout indiquait qu'un danger si préparait.
A peine fut-il installé au volant qu'il reçut un appel. Il eut un air surpris en découvrant le nom qu'il lisait sur l'écran de son téléphone. Mais il décrocha sans attendre, ça devait être important pour qu'elle l'appelle à cette heure-ci.
- Lydia?
- Stiles, aide-moi ! Je ne sais pas ce qui se passe.
La voix de la jeune fille était emplie d'affolement.
- Lydia, que se passe-t-il ?
- Je ressens quelque chose.
- Quoi ?
Malgré lui, le jeune homme commença à paniquer. Depuis qu'il était clair que Lydia pouvait ressentir la mort, il prenait très à cœur tous les propos de son amie.
- Stiles, j'ai peur. Je ne sais même pas ce que je fais ici.
Ca il pouvait s'en douter. Il n'y avait qu'à écouter le son éraillé de sa voix.
- Lydia, où es-tu ? Je viens te chercher.
- Au lycée.
J'espère sincèrement que je ne m'embrouille pas et que l'histoire reste cohérente.
Dianemoon, j'espère que tu aimes toujours.
A bientot pour le dernier chapitre.
