Voila la suite ! Et la fin de cette fic !
Merci à tout le monde de m'avoir suivit ! Et je reviens très bientôt avec d'autres fics :D
Bonne lecture !
Le cerveau de Stiles se mit à marcher à plus de 200%. Comment ça Cora avait disparue ? Mais ce n'était pas possible. Elle était dans sa chambre, il y avait des gardes partout et il y a avait les chiens aussi. Elle ne pouvait avoir disparut à moins que … Son doute se transforma en certitude. On avait enlevé Cora. Il devait faire quelque chose. Rapidement.
- Scott, on a plus le choix !
- Comment ça ? demanda le Sheriff.
Tout le monde se retourna vers lui pour comprendre ce qu'il voulait dire. Les deux adolescents se regardèrent.
- Tu sais qu'il faudra tout leur dire après ?
- Oui je le sais ! Mais il le faut.
Scott souffla. Il le savait qu'ils n'avaient pas le choix. Mais il aurait préféré attendre un peu avant de révéler leur secret aux autres.
Stiles était déjà monté dans sa chambre. Il revint avec un gros livre avec une couverture en cuire. Il semblait assez vieux.
- Il me faut un plan de la ville et des environs lança-t-il.
John ouvrit l'un des tiroirs du meuble se trouvant dans l'entrée et sortit un plan. Pendant ce temps, Stiles et Scott lisait quelque chose dans le livre.
Personne ne comprenait ce qu'il faisait. Et personne n'osait intervenir. Ils savaient quelque chose allait se passer. Même le père de Derek ne faisait pas le moindre geste.
Stiles étala le plan sur la table de la cuisine. Il sortit de sa poche un pendentif. La chaine était en or. Et au bout se trouver une pierre rouge comme le sang. Il éleva les mains pour que le pendentif se trouve au dessus du plan. Puis Scott prit les mains de son ami dans les siennes.
- Tu es prêt ?
Stiles affirma de la tête. Ils prononcèrent tous les deux le même mot. La pierre se mit à luire. Puis elle bougea. Doucement au début, elle alla de plus en plus vite. Tout le monde les regarder faire, les yeux grand ouvert. Mais que faisaient-ils ? C'était surement la vielle femme qui était le plus choquée. Des créatures du Diable. Il ne pouvait en être autrement. Elle recula jusqu'à se retrouver dans le couloir de l'entrée. Elle se mit à hurler et ouvrit la porte pour s'enfuir. Personne ne faisait attention à elle, comme hypnotiser par ce que faisait les deux jeunes hommes. Même le prêtre ne disait rien. Au bout de quelques minutes, la chaine se tendit d'un seul coup et la pierre arrêta de luire. La pointe de la pierre indiquait un endroit sur la carte. Les quais. Mais que faisait Cora sur les quais ?
Stiles leva les yeux vers son compagnon. Lui aussi avait comprit. Sa sœur avait été enlevée. Derek prit son téléphone. Même si ce qu'il venait de voir était étrange, il faisait confiance à Stiles.
- Nous l'avons retrouvé ! Nous arrivons au manoir dans quelques minutes. Que tout le monde se tient prêt !
- Vous ne pouvez pas y aller comme ça ! lança le Sheriff, sur un ton professionnel.
- Désoler Sheriff, mais le temps que vous rassembliez vos hommes, il sera peut être trop tard ! lLaissez-nous gérez ça !
- Alors je viens avec vous ! dit-il d'un ton assuré. Si je viens, personne ne remettra en doute l'intervention.
Le père de Derek acquiesça et disparut dans le couloir. Son fil s'approcha de Stiles.
- J'y vais aussi !
- Non non ! répondit Stiles, la peur le prenant.
- Il ne m'arrivera rien ne t'inquiètes pas ! Et puis, il faudra que l'on parle de ton petit tour ! dit-il le plus sérieusement du monde.
Ils s'embrassèrent pendant un moment puis ils partirent. Isaac déposa un rapide baisé sur les lèvres de Scott. Ce dernier savait que son compagnon devait y aller. Il n'avait pas le choix. Le prêtre fut le dernier à partir. Il se tourna vers les deux jeunes garçons.
- Je ne sais pas ce que vous êtes, mais retrouvez-là ! Je crois que vous êtes les seuls à pouvoir faire quelque chose.
Il venait de remettre tous ses espoirs entre les mains de deux jeunes garçons qui semblaient posséder certains pouvoirs. Certains diraient qu'il s'agit de créatures du Diable. Mais lui n'en était pas sur. Et si, justement, c'était tout le contraire ? Il partit à son tour.
- Tu as ce qu'il faut ? lança Scott.
- Oui ! Tout est dans mon sac dans la chambre.
Quelque part dans un entrepôt. Quelqu'un jubilait. Sa vengeance était à portée de main.
Scott et Stiles avaient courut aussi vite qu'ils avaient put. Encore essoufflés, ils mirent des casques et Scott démarra sa nouvelle moto. Ils devaient faire vite. Il mit un peu de temps pour comprendre le fonctionnement, mais une fois fait, ils filèrent comme une flèche jusqu'aux quais. Stiles marmonnait dans son casque. Tous les feux étaient verts sur leur passage et ne croisèrent aucune patrouille de police.
Au centre de contrôle, personne ne comprenait. Tous les feux de la ville s'étaient détraqués. Certains étaient restés verts et d'autres rouges. Mais heureusement, il n'y aucun accident. Tout rentra dans l'ordre finalement.
Les deux adolescents se garèrent à proximité du hangar pour ne pas attirer l'attention sur eux. Son père et les autres devaient être en chemin. Ils devaient faire quelque chose avant qu'il se passe quelque chose de grave. Ils marmonèrent quelque chose et se mirent en route. Leur chaussure ne faisait aucun bruit. En fait, aucun bruit n'émanait d'eux. Ils s'approchèrent doucement de l'entrepôt et entendirent des voix.
- Tu es sur qu'ils vont venir ?
- Oui sur et certaine. Ils ne feront pas appel à la police. Ils sont trop fier et voudront régler ce problème eux-même. C'est ce qui les perdra !
Stiles savait qu'il connaissait cette voix mais n'arrivait pas à savoir à qui elle appartenait.
Le prêtre était retourné à son église. Il y avait encore un peu de monde, même à cette heure tardive. Il commença à rangeait l'hôtel. Puis sa main tomba sur sa croix. Il leva les yeux et vit une petit fille qui s'avançait vers lui. Il s'accroupit vers elle.
- Ca te dit de prier pour aider deux anges perdus ? lui dit-il avec un petit sourire.
- Les anges existent ?
- Oui ils existent dit-il avec un ton plein d'assurance.
Les gens l'avaient entendu parler. Il y avait au moins une vingtaine de personnes. Il s'assit sur un banc et prit la petite sur ses genoux. Ses parents étaient juste à côté.
Il commença à prier. Il ne savait pas pourquoi il faisait ça. Mais il savait que c'était la chose à faire. Il pria de toute son âme. Sans qu'il s'en rende compte, des larmes coulèrent le long de ses joues. Il avait toujours les yeux fermés. Il ne vit pas ce qui était en train de se produire. La pierre rouge sur sa croix commençait à luire. Mais cela n'échappa pas aux autres personnes. Pensant que quelque chose allait se produire, chacun s'asseya sur un banc et commença à prier.
Stiles et Scott avaient réussi à entrer dans faire le moindre bruit et à se cacher derrière une caisse. Pour le moment, ils ne savaient pas où était la petite. Ils n'aperçurent pas l'ombre derrière eux. Ni ce qu'elle levait. Ils sombrèrent dans l'inconscience.
Derek bouillonnait. Comment quelqu'un avait osé toucher à sa sœur ? Ils allaient le payer très cher. Il caressa l'arme qui était sur ses genoux. C'était un véritable convoi qui arriva à hauteur de l'entrepôt.
- Les voila ! lança quelqu'un à l'intérieure de celui-ci.
- Très bien ! Vous savez ce que vous devez faire ! Vous vous occuperez des deux autres plus tard ! Pour le moment, il faut les empêcher de rentrer.
Chacun se mit à une fenêtre et mirent en joue les nouveaux arrivants qui sortaient de leur voiture. Certains n'eurent même pas le temps de descendre qu'ils se firent tirer dessus. Chacun se mit à couvert et répliquèrent. Le Sheriff n'en revenait pas. Mais qui pouvait en vouloir autant à la famille Hale pour faire ce genre de chose ?
Personne n'avait vu Derek partir sur le côté et contourner l'entrepôt. Il vit une porte entrouverte. Celle-là même qu'avait prit Stiles et Scott. Mais il ne le savait pas. Il ne savait que son compagnon était à l'intérieure, ligoté et inconscient. Il entendit des pleurs et perdit son sang froid. Il s'agissait des pleurs de sa sœur. Sans prendre de précaution, il avança. Il s'écroula à terre, assommé.
- Enfin, tu es à moi !
Il sentait qu'on lui mettait des gifles. Il avait un horrible mal de tête. Il n'arrivait pas à bouger. Il était assis et on lui avait accroché les mains et les pieds.
- Tiens la belle au bois dormant se réveil enfin ! lança une personne sur un ton sarcastique.
Il reconnut tout de suite cette voix. Il ne la connaissait que trop bien.
- Espèce de garce Kate ! Qu'as-tu fait ?
- Ce que j'aurai du faire depuis un moment. Je savais que ton seul point faible était ta sœur. Et je m'en suis servit pour te faire venir ici.
- Que veux-tu ? De l'argent ? dit-il sur un ton hargneux.
Il reçut une autre gifle.
- On se calme ! Je ne veux rien de tout ça. Je voulais juste ton amour. Et toi tu m'as jeté comme on jette quelque chose d'inutile ! Alors j'ai décidé de me venger. Si je ne peux pas t'avoir, alors personne ne t'aura !
- Mais tu es folle ! J'ai eu raison de rompre avec toi. Stiles …
- Tiens en parlant de lui dit-elle en trainant un corps par les cheveux.
Stiles gémit.
- STILES ! hurla Derek.
- Tiens tiens, on dirait que tu tiens à lui ! dit Kate en rigolant. Puis elle scruta le visage de Derek.
Non ce n'est pas possible … Ne me dis pas que …
Elle recula sous la révélation. D'un mouvement rageur, elle donna un coup de pied dans l'estomac de l'adolescent qui était au sol. Derek bougeait dans tous les sens pour essayer de se défaire des liens. La jeune femme se retourna vers deux autres personnes présentes dans la petite pièce.
- Occupez-vous de lui en premier ! Faites le souffrir ! Je vous laisse l'autre aussi ! dit-elle avec un sourire sadique.
Elle se dirigea alors vers une table où se trouvait une mallette. Elle l'ouvrit et en sortit une seringue.
Stiles ouvrit difficilement les yeux. Tout son corps lui faisait mal. On l'avait surement battu pendant qu'il avait été inconscient. Il essaya de repérer Scott mais ne le vit nulle part. Son regard se posa tout à coup sur deux prunelles bleues azur.
- Derek gémit-il.
Ce dernier l'entendit. Il souffla de soulagement. Il était en vie. Dans un sale état, mais en vie.
- Tu vas bien ? demanda-t-il
- J'ai connu mieux entendit-il comme réponse.
- Bon suffit ces échanges de niaiserie ! Je vous ai demandé de vous occuper de lui ! cria Kate.
Elle s'approcha de Derek avec la seringue à la main.
- Tu sais ce que c'est ?
- Non, mais je suis sur que tu vas te faire un plaisir de me le dire !
Il reçut à nouveau une gifle. Sa joue lui faisait vraiment mal.
- Ne joues pas à l'insolent avec moi Derek ! Tu n'es pas en position de dire ou faire quoique ce soit.
Cependant, je vais quand même te le dire. Il s'agit d'une mixture de mon cru ! Tu sais comme j'aime mener des expériences hein mon chou ! Il va me permettre d'obtenir de toi ce que tu n'as jamais voulu me donner. Dans quelques instants tu va faire tout ce que je vais te demander et tu vas me donner ce que je veux : un enfant de toi.
- Mais tu rêves !
- Mais je ne te laisse pas le choix tu sais ! Tu m'appartiendras à jamais. Et plus personne ne se mettra en travers de mon chemin.
Sur ces mots, elle le piqua. Derek sentit le liquide envahir son corps. Les premiers temps, il ne sentit rien. Puis, il sentit son esprit s'embrumer pendant qu'une chaleur envahissait son bas ventre.
Stiles avait assisté à toute la scène. Il n'en revenait pas de ce qu'il se passait. Cette garce de Kate !
- Alors petite pédale, te voila à notre merci on dirait ! On va pouvoir nous aussi se venger de ce que tu as fait à notre chef !
Il fut bombardé de coups. Pourtant, il gardait les yeux ouverts, braqués sur Derek. Il vit alors un voile blanc s'installer dans le regard de son compagnon.
- Te voila en mon pouvoir mon joli ! lui souffla-t-elle dans l'oreille. Maintenant, fais ce que tu sais faire le mieux et ce que tu n'aurais jamais du arrêter : baise-moi ! Je veux porter ton enfant pour qu'enfin, tout ce qui t'appartient m'appartienne aussi !
- Derek ! cria Stiles. Non ! Bats-toi !
- Inutile ! Il ne t'entend même plus ! lança Kate.
- Mais tu vas la fermer toi ! lança l'un des jeunes en écrasant la tête de Stiles par terre.
Kate détacha Derek qui se leva. Il lui déchira ses vêtements et la retourna.
- Si tu savais comment tu m'as manqué mon amour ! lança Kate.
Puis elle regarda Stiles.
- Je suis sur qu'il ne t'as jamais faire l'amour comme ça ! Il ne peut pas t'aimer. Il est à moi !dit-elle dans un soupir lorsque la virilité de Derek la pénétra sans douceur.
- NONNNNNNNNNN ! hurla-t-il.
Il hurla fort. Très fort. Le cri se fit entendre jusque dehors.
Les échanges de coup de feu avaient cessé depuis quelques minutes. Chacun attendait un geste de l'autre pour refaire pleuvoir un déluge de balle.
- Mais c'est … Stiles ! lança John les yeux grand ouverts.
Il craint le pire.
Kate riait. D'un rire dément. Elle était complètement folle.
Quelque chose s'était brisé en Stiles. Le pouvoir le submergea. Il prononça un mot et ses agresseurs furent littéralement projetés contre les murs. Des craquements se firent entendre. Il s'en fichait. Un autre mot et ses liens s'évaporèrent. Il se leva. Il ne sentait plus rien. Il ne réfléchissait même plus. Il n'agissait que par instinct.
Kate ne s'aperçut de rien. Ce fut trop tard. Elle aussi fut éjectée contre un mur ce qui lui cassa surement quelques os vu le bruit qu'elle produisit. Il s'approcha de Derek qui le repoussa avec brutalité. Il se dirigea vers Kate. Stiles l'arrêta.
- Derek, c'est moi ! Stiles ! dit l'adolescent pleurant à chaudes larmes.
Il pouvait sentir la volonté de Derek se battre contre le produit que lui avait injecté l'autre garce. Stiles passa alors la main sur le visage de son compagnon. Ce dernier sentit alors une chaleur se diffusait dans son corps. Son esprit retrouvait petit à petit sa propre volonté. Il entendit alors un coup de feu. Stiles ouvrit grand la bouche et regarda son propre torse. Une tache de sang faisait son apparition. Il tomba à genoux. Derek tomba avec lui et le retint.
- Non, non pas toi !
Stiles suffoqué. Finalement, il avait réussit à sauver celui qu'il aimait.
- Si je ne peux pas t'avoir, alors personne ne t'aura ! Je te l'ai déjà dit ! lança Kate, une arme à la main.
Derek passa sa main dessous la tête de Stiles et pressa le corps de son compagnon contre lui.
- Ne m'abandonne pas s'il te plait !
Stiles utilisa ses dernières forces pour lever le bras et caresser la joue de Derek.
- Je suis content de t'avoir rencontré tu sais … Je t'aime … dit-il dans un dernier souffle.
Le prêtre avait ouvert les yeux. Il n'en revenait pas. Tout le monde était en train de prier avec lui. La pierre qui se trouvait sur sa croix luisait de mille feux. La petite fille qu'il avait sur ses genoux prit alors le bas de la croix dans ses mains. Elle le regarda.
- Il faut sauver l'ange !
Derek pleurait plus qu'il n'avait jamais pleuré. Il venait de perdre la seule personne qui l'aimait et qu'il aimait plus que tout au monde.
Il pouvait entendre Kate rire. Il s'en fichait. Il berçait le corps de son compagnon. La porte de la pièce s'ouvrit. Le père de Derek était suivit par le Sheriff et les gardes du corps. Ils étaient venus à bout des acolytes de Kate sans devoir en tuer un seul. Seulement les blesser.
Ils stoppèrent net en voyant la scène. Kate à moitié nue dans un coin, et Derek berçant le corps de Stiles.
- Non mon fils …. fit John en avançant lentement et en tendant le bras comme pour le rattraper.
Derek remarqua alors la lumière rouge qui traversait le jean du jeune homme. Il passa une main dans la poche et sortit l'espèce de pendentif. Il brillait de mille feux. Sa lumière éclairait toute la pièce. C'était comme une pulsation. Il ne sut pas pourquoi il avait fait ça, d'ailleurs, il ne le saura jamais, mais il déposa la pierre dans le creux de la main de Stiles. Pendant les premières secondes, rien ne se passa. Puis la lumière se rependit peu à peu à travers le corps du jeune homme.
La lueur disparut plusieurs minutes après. Personne ne savait quoi faire. Derek avait fermé les yeux. Ses larmes avaient séché. Il tenait toujours le corps de Stiles fort contre lui.
- Si tu pouvais me serrer moins fort … dit une petite voix.
Le jeune homme ouvrit grand les yeux. Il croisa alors le regard noisette. Le regard qu'il n'avait jamais put oublier. Le regard de la personne qu'il aimait. Il se pencha et l'embrassa avec toute la tendresse dont il pouvait faire preuve.
- Je t'interdis de partir ! lui dit-il dans un souffle.
Stiles lui sourit.
La lumière émanant de la croix disparut. La petite fille lâcha alors la croix. Elle descendit des genoux du prêtre et partit rejoindre ses parents. Elle se retourna alors.
- Je suis sur qu'il va bien !
Le prêtre lui sourit. Il en était sur aussi.
John n'en revenait pas. Son fils était vivant. Il voulait le prendre dans ses bras et le serrer fort. Cela attendra pour le moment. Son devoir passé avant tout. Il s'avança le visage fermé et le regard dur vers celle qui avait faillit tuer son fils.
- Kate Argent, je vous arrête pour enlèvement et tentative de meurtre et surement pleins d'autres choses que je découvrirai plus tard.
- Non non … disait-elle inlassablement en regardant Derek embrasser Stiles. Il est à moi ! Il est moi !
Le jeune homme souleva son compagnon et passa devant Kate sans un regard. Cette dernière leva la main vers lui.
- Scott ! se rappela Stiles. Il faut trouver Scott.
- Hein ? lança Isaac qui les attendait en dehors de pièce. Scott est ici ?
- Oui … répondit Stiles honteux d'avoir entrainé son meilleur ami dans cette histoire.
Isaac partit tout de suite à la recherche de son compagnon qu'il trouva dans un coin de l'entrepôt, encore inconscient.
Le Sheriff appela ses collègues pour venir interpeller tout le monde et les ambulances pour ceux qui en avaient besoin. Dont son fils.
Stiles sortit de l'hôpital quelques jours après. Derek avait insisté pour qu'il y reste le temps qu'il se repose. Mais il ne comprenait pas pourquoi Stiles n'avait aucune trace du tir de Kate.
Quant à cette dernière, une fois soignée, elle avait fini dans une prison médicale le temps de se remettre. Le père de Derek s'était assuré qu'elle ne sortirait pas de prison avant très longtemps.
Stiles n'avait pas revu Scott depuis l'histoire de l'entrepôt. Lorsqu'il rentra chez lui, il le trouva devant sa porte. Il baissa la tête, toujours honteux.
Scott comprenait ce que ressentait son ami. Mais il ne lui en voulait pas du tout. Il avait aussi voulut y aller. Il le prit dans ses bras. Stiles lui rendit son étreinte. Ils n'avaient pas besoin de se dire les choses pour se comprendre. Cela avait toujours été comme ça.
Il entra dans la maison. Une véritable furie l'assaillie dés qu'il fit un pas dans la maison. Il la serra fort dans ses bras.
- J'ai eu tellement peur pleura la petite Cora.
- Tout va bien maintenant ! dit Stiles
Il fallut un petit moment pour qu'elle se calme. Il ne la lâcha pour autant.
Il savait qu'il allait devoir lui dire. Lui expliquer ce qu'il s'était passé dans l'usine.
Une voiture s'arrêta devant la maison. Derek suivit de son père en descendirent. Derek n'eut même pas le temps de sonner que la porte s'ouvrit et que Stiles lui saute dessus, l'embrassant.
Le père de Derek eu un grand sourire. Cela lui rappelait ce qu'il avait vécu avec sa mère. Stiles remarqua alors le père et baissa le regard, tout rouge.
Il les fit entrer tout en ne lâchant pas la main de Derek. Le Sheriff arriva peu de temps après. Ce que Stiles ne savait pas, c'était que tout était prévu. John avait parlé longuement avec Derek et son père. Il avait fallu le convaincre mais finalement, il s'était rangé de leurs côtés.
Stiles sentit le traquenard lorsqu'ils s'assirent face à lui. Même Derek.
Ce fut John qui commença.
- Stiles. J'en ai discutais longuement avec Derek et son père.
- Discuté de quoi ? demanda-t-il, soupçonneux.
- De ça lui dit-il en lui tendant des papiers.
Stiles prit quelques minutes pour lire. Ses yeux s'ouvraient de plus en plus au fur et à mesure de sa lecture. Derek souriait.
- Mais mais …
Ces mots revenaient souvent dans sa bouche depuis quelques temps. Le père de Derek prit alors la parole.
- Je t'ai mentit l'autre jour quand je t'ai dit que nous appliquerons ton modèle dans une semaine. Il était déjà en application depuis que tu l'avais découvert. Donc aujourd'hui, cela fait un peu plus d'une semaine qu'il est en place. Et voici le résultat.
Il lui tendit alors un autre papier.
- Mais c'est impossible ! Un tel résultat ne peut pas être sur une semaine.
- C'est ce que je me suis dit. J'ai tout contrôlé plusieurs fois. Mais il s'avère que si. Je te laisse donc imaginer ce que cela va faire à la fin du mois, et surtout à la fin de l'année. D'où les papiers que tu viens de lire.
- Mais si je lis bien, vous souhaitez me léguer des parts de l'entreprise ?
- En effet. Sans toi, nous n'aurions jamais put imaginer que l'on pouvait avoir une telle progression.
Stiles contemplait les chiffres devant lui. Il se lança dans des calculs. Et le chiffre de fin était tout simplement énorme.
- Et tout cet argent sera …
- Oui, il sera entièrement à toi.
Avec ça, son père pourrait prendre sa retraite sans aucun problème. Ils pourraient même acheter une autre maison.
Quelqu'un frappa à la porte. Scott, qui se trouvait dans le salon avec Cora alla ouvrir.
- Bonjour, Fox News ! Nous venons pour l'interview
Quelle interview se demanda Stiles qui était complètement perdu.
Il regarda Derek qui continuait à sourire. Il n'aimait pas ce sourire.
La reporter suivit de son caméraman entrèrent dans la maison.
- Monsieur Hale, très heureuse de vous revoir !
- Moi de même Elizabeth ! Merci d'être venu rapidement.
- J'ai été très étonné par votre appel. D'habitude, vous nous fuyez !
- Ce n'est pas pour moi, c'est pour mon fils !
Derek se leva et vint se placer à côté de Stiles. Ce dernier voulut partir mais fut retenu d'une main ferme sur son bras.
- Reste ! lui demanda-t-il.
Ils attendirent que l'équipe de journaliste se mette en place.
- On peut commencer quand vous voulez ! lança la journaliste.
Le père de Derek fit un signe de la tête.
« Bonjour, et bienvenu sur Fox News. Nous sommes aujourd'hui à Beacon Hill, berceau de la prestigieuse famille Hale. Je rappel qu'ils possèdent plusieurs usines de production de part le pays. D'ailleurs, nous sommes en présence du père et de son fils Derek. Ainsi que d'un certain Stiles Stilinski »
Stiles prenait de plus en plus peur. Pourquoi était-il mentionné dans le reportage ? Pourquoi ?
« Nous savons de source sur qu'un changement à la direction a eu lieu il y a quelques heures. Pouvez-vous nous en dire plus Derek ?
En effet, depuis quelques heures, je suis le Président – Directeur Général du groupe Hale. Mon père a décidé de prendre sa retraite. Mais restera présent au sein du groupe en tant que conseillé.
Cela ne vous faire pas peur autant de responsabilités à votre âge ?
Depuis tout petit, je vis dans cet univers. Je pense qu'un jour ou l'autre, il faut se jeter à l'eau. Et puis je ne serai pas tout seul à diriger ce groupe »
Cette fois, ce fut le journaliste qui leva les sourcils d'interrogation. Elle n'était pas au courant de cette information.
« Stiles Stilinski devient mon bras droit. Il est également mon compagnon. »
La journaliste étouffa un cri de surprise. Stiles aussi.
Tout d'un coup, le téléphone de la maison se mit à sonner. Ainsi que son portable. Suivit par celui de John, Derek et son père. Ce fut une véritable cacophonie.
Stiles se retourna vers Derek.
- Tu viens d'annoncer au monde entier que j'étais ton compagnon ? il n'en revenait toujours pas.
Pour toute réponse, Derek embrassa Stiles. Sauf que la caméra tournait toujours, et que c'était du direct.
