Fin du chapitre 26
– Lola, comment va Lola ?
– Bien mon ange, tu l'as sauvé, elle va bien.
Après avoir été rassurée, elle sombre dans l'inconscient. Grim est à mes côtés en à peine une seconde.
– Rentre avec elle, il lui faut du venin et vite.
Carlisle aussi nous rejoint.
– J'ai du matériel pour la perfuser elle va en avoir besoin .
Je sais que cela ne servira à rien, mais Carlisle a besoin de prendre soin d'elle s'est instinctif, primaire et bon courage à celui qui voudra lui faire démordre de cette idée. Je la tiens dans mes bras et elle est vivante, elle va se réveiller et pour l'instant c'est tout ce qui compte, elle est en vie.
Chapitre 27
PDV de Grim
Ma course est véloce, je le veux, je le cherche, un besoin viscéral s'est déchaîné en moi, pour cette occasion j'ai enfreint une de mes propres règles de chasse. Je dois m'assurer que mes gibiers ne sont que des coupables, pervers, bien qu'il m'est arrivé de profiter d'un flagrant délit de violence conjugale pour me sustenter.
Moi le combattant le plus féroce.
Moi qui subis cette peuplade faite de fragilité depuis un nombre incalculable de siècles.
Moi qui suis entouré que de bâtiments fais de papier mâcher !
Je me suis fait mettre à terre en deux coups, j'ai dans les veines des torrents de rage qui circulent et le cœur rempli d'une joie que je n'imaginais pas pouvoir un jour toucher du doigt, j'ai un adversaire.
Un vrai, pas un pantin doté de tout juste assez de QI pour ne pas chier par terre, non, il était là, il s'est joué de ma faiblesse, il m'a pris par surprise et au saint des saints il m'a fait mal !
Je ne le cherche pas, je le traque, je le veux pour moi tout seul !
J'ai laissé Isabella aux bons soins des Cullen et surtout d'Edward, ils veilleront sur elle jusqu'à mon retour, eux aussi ont besoin de temps pour se remettre de la bataille, moi cela avait été plus rapide, parce que si je peux maîtriser les éléments ils font partit intégrante de moi, la terre m'apporte la force, le feu la destruction, le vent la rapidité et l'eau la régénérescence. Depuis quand n'ai-je pas eu besoin d'utiliser ce pouvoir de régénération ? Il l'a fait, il m'a affaibli, je le veux, j'ai un adversaire pour moi !
Qui est-ce ? Je ne peux pas encore le savoir avec précision, mais je sais que très peu de vampires auraient pu avoir l'audace de mener une telle attaque sur mes terres tout en étant assez fou pour mettre au rabais la Loi des Volturi si ce n'est les Volturi eux-mêmes, depuis le temps qu'Aro attendait sa revanche il pense la tenir avec Isabella.
La roussette qui avait eu l'incommensurable honneur de recevoir la mort des mains de ma reine n'avait pas le charisme pour mettre sur pied une telle bataille, c'est elle le lien entre Aro et sa découverte d'Isabella. J'avais flairé le fumet de cette vampire sur mon territoire, la pensant simplement de passage je n'y avais pas porté plus d'importance, mais au vu de se que je sais aujourd'hui je comprends mieux. Elle cherchait Isabella, elle l'a retrouvé, mais s'est bien vite rendu compte qu'elle ne ferait pas le poids et comme tout vampire de ces derniers siècles elle s'est retournée vers les Volturi pour quémander de l'aide. Je n'imagine que trop bien l'excitation d'Aro devant cette découverte, car lui sait se qu'est Isabella, portant une haine illimité à Némésis soumettre sa représentante à son propre pouvoir en la transformant est l'équivalent de se mettre la déesse de son côté, mécréant !
Tout ce met en place dans mon esprit à la vitesse des paysages qui défilent autour de moi, si c'est bien un Volturi il est dans l'une de leurs planques, enfin « planque » tout est relatif je les connais toutes, savoir où est l'ennemi peut s'avérer pratique, pour preuve je viens de sentir une piste.
J'en étais sur c'est bien l'un d'entre eux, le plaisir n'est que multiplié, je n'ai pas affaire a un petit joueur, depuis quand Aro le garde t-il et l'entraîne en attendant le bon moment ? Un siècle ? Peut-être plus !
À t'il des pouvoirs que je ne connais pas ? Les siècles passent, mais les capacités hors mis celles d'Isabella sont souvent identiques de vampire en vampire, mais lui il est plus que ça, les maîtrise-t-il ? Oui, c'est certain, sinon Aro n'aurait pas lancé l'offensive il doit être sûre de son soldat.
Il est fort, rapide, sournois, des qualités que j'aime quand on parle de compagnon de jeu, je vais enfin pouvoir avoir un vrai combat. Je vais utiliser tout mon savoir, ma puissance, j'espère devoir transpirer comme une pute dans un confessionnal pour ne serais ce que le toucher, je veux trembler de peur, je veux qu'il me demande de me surpasser, je veux atteindre mes limites et je veux la victoire ! Une vraie victoire avec le goût qui va avec, pas cette habitude amer de ne tuer que des sous merdes qui ne portent que le nom de vampire a causes de leur accoutumance au sang ! Paria !
Ma piste m'amène à une maison isolée, temps mieux on pourra faire de la casse, l'une des deux fragrances qui flottent ne m'est pas inconnu, la catin de Voltera est présente, peut être un cadeau d'Aro pour son guerrier peu importe.
Je suis survolté la maison est là a porter de tire, pris dans mon élan je ne ralentit pas pour rentrer me rendant compte qu'une partie du mur est tombé sur mon arrivé, peu importe, j'ai trouvé mon adversaire, Félix.
– Remets ta culotte Jane et va dire à Aro que je compte faire un saut en Italie d'ici quelques jours.
En un délicieux déplacement d'air, elle disparaît comme si elle n'avait jamais été présente, j'entends encore dans son esprit le besoin de fuir.
Il est choqué par mon arrivé, je ne lui en porte pas rigueur Jane sait être très perturbante, je le sais pour l'avoir entrepris bien avant lui.
Je tue les gardes d'Aro, mais il m'est plus plaisant en général de transformer les femelles de Voltera en mes soumises, les former, les dresser et les rendre dépendante de moi, mais leur rendant a toute leur liberté et pourtant que tous les Dieux m'en soient témoins qu'elles mon suppliés de les garder, vilaines petites libertines adorées ! Elles sont toutes reparties vers Aro et grâce a l'amnésie donc je suis le machiavélique auteur il n'a jamais rien su, mais peu importe moi je sais. Bien qu'elles aient oublié nos relations elles sont en constante recherche de leur véritable maître et qu'elles savent que ce n'est pas Aro.
Il se reprend vite et se relève, je tremble d'impatience prés a engendrer une apocalypse, mon corps est soumis a cette délicieuse tension d'avant combat, tous mes sens sont en alertes afin de pouvoir déceler ses points faibles.
Il se tient devant moi et cet instant est merveilleux, on se jauge, évaluant dans une symphonie de grognement le meilleur angle pour le premier coup.
– Comment as-tu su où me trouver ?
– Tu ne t'imagines quand même pas que j'ignore l'emplacement des planques des Volturi sur mon territoire ? Un peu de sérieux !
Un sourire lui barre le visage, je connais ce panel de sensation, j'y suis soumis aussi, cela sera coup pour coup.
Je me suis battu comme un vampire fou de rage devant les pantins qui emplissaient le terrain des Cullen, mais là nous somme sur un tout autre niveau. Je suis un être ne faisant partie d'aucuns monde, je suis la noirceur de la mort et c'est comme tel que je lui offre mon visage.
Je libère enfin se pouvoir qui m'était douloureux de savoir inutile, car trop puissant pour se monde.
Le sol recouvert d'herbe se fane créant un cercle autour de moi, un cercle où la mort a l'avantage sur la vie. L'auréole s'agrandit pour atteindre les fougères qui meurent en quelques secondes, arbres, animaux tout pli sous se poids d'une mort dominatrice. Je sais que mon visage n'est plus qu'ombre comme l'intégralité de mon corps, je suis le Grim Reaper.
– Je me permet de me présenter à toi tel que je vais me battre, nous gagnerons un temps précieux.
– Tu es un vampire puissant, mais je suis plus fort que toi !
– Je ne suis pas qu'un vampire laisse moi te le prouver en t'invitant en ma demeure.
L'univers qui nous entoure change, il n'y a plus de forêt ou de vie, non nous somme entourer par mes quartiers privés au saint même du Tartare. Seule moi peux accéder a ce monde qui n'en est pas un, l'entre mondes là ou les âmes attendent leurs jugements, où l'on peut entendre et voir l'agonie de celles qui ont été confier aux bons soins d'Hadès. Leurs enveloppes charnelles retrouver pour leur pénitence, humain tu as pêché humain tu payeras, tel est la loi. Pour les plus chanceux, leurs corps sont immolés pour l'éternité dans des flammes noires qui se nourrissent de souffrance autant dire insatiable.
Les cerbères font leurs rondes, se nourrissent de chair putride qui se décolle des carcasses sans cesse renouvelé, car l'enfer n'est qu'un éternel recommencement, les gardiens n'attendent pas que les membres tombent pour sans repaître ils les arrachent eux même, se délectant des hurlements de souffrance qui en découle. L'odeur de souffre, de chair humaine brûlé sature le lieu, nous pouvons aussi entendre le rire de certains bourreaux jouant chacun leur tour avec certain corps, un traitement très particulier pour les âmes pécheresse d'acte que Isabella et moi-même traquons, les prédateurs d'innocence, les violeurs d'enfants non pas de jugement, ils seront violés a leur tour éternellement par toute sorte de démons et cela dans la plus grande des souffrances.
– Bienvenue chez moi.
Il y a bien longtemps que je n'avais plus entendu ma voix caverneuse, que je n'avais pas retrouvé ce corps fait d'ombre et de ténèbres, Félix qui vient de détourner son attention du spectacle qu'offre les lieux me scrute avec incrédulité.
– Comment… qu'es-tu ? Où sommes-nous ?
– Au cœur des enfers, comme tu peux le constater je ne suis pas qu'un simple vampire, je suis un maudit, j'ai choisi mes fonctions et Némésis, ma reine dans son infinie bonté me les a offertes, m'ouvrant ainsi le monde que tu vois devant tes yeux, mais trêve de bavardages ! Je voulais te montrer que tu as devant toi un véritable adversaire, je te veux à ton summum de puissance et tu dois savoir que si tu me bats mes pouvoirs seront tiens, telle est la loi.
– Cela ne peut être possible tu es élémentaliste !
– Pour des combats de second ordre, mais tu es mon égal, tu as su me le prouver et me le dire, alors vient te battre comme l'être que tu es !
Félix se positionne face à moi en position d'attaque je fais de même par respect, je sais que notre premier pas dans cette lutte sera un corps à corps, intime comme pour découvrir l'autre, cherchant ses faiblesses, ses angles morts.
Ma patience n'a que trop d'expérience pour lui, il est instigateur du premier coup, il est lent et imprécis, il m'insulte !
D'un révère de bras je l'envoie sur plusieurs mètres, il ne stoppe pas sa course et fini par s'écraser dans l'un des tas composés d'une centaine de corps en phase de reconstruction en vue de recommencer leur douleur. Il se redresse, se débarrasse des morceaux de chair que son impact a créée dans les pourritures humaines agonisantes autour de lui. En réalisant qu'il marche sur des organismes vivants il s'empresse de sauter en dehors de la montagne gémissante, avec dans les yeux la même terreur que victoria lorsque ma bien-aimée reine lui a offert la vision de son futur, qui est a quelque pas d'ici.
– Je t'ai demandé de te battre, je ne suis pas un sbire d'Aro !
Il détache avec peine ses yeux des morceaux de corps mouvant à ses pieds, s'en est trop, je lance un violent coup de pied dans se tas de chair qui déconcentre mon adversaire, j'entends que mon projectile s'écrase contre un rocher dans un bruit de fruit trop mûr, mais je sais que la reconstitution reprend déjà ses droits.
– Bats-toi.
Son regard est décidé enfin ! Il a compris !
Il se relance sur moi, mais bien avant qu'il me touche je lui bloque le poignet et lui arrache la main. Je ne comprends pas pourquoi ne se sert-il pas de sa force?
Il sert les dents pour ne pas hurler, son bras meurtri contre son torse, pas un pouvoir de régénérescence ? Pas de protection magique ? Où est sa vitesse ? Isabella est capable d'esquiver le trois quarts de mes attaques, sait tenir ses ennemis à une distance intouchable et si elle ne peut se contenir, le pouvoir la submerge et prend les commandes, pourquoi ne le fait-il pas ?
Je sens que mes questions font échos aux pensées de mon adversaire et plus je l'entends penser et plus j'ai un mal fou à contenir ma fureur.
Je le soumets à la malédiction d'agonie, le lieu est propice pour cela, si son pouvoir est comme celui de Isabella il ne pourra se taire devant ceci. Il prend le concentré de douleur qui plane dans les lieux en une seule attaque cérébrale qui lui paralyse le corps, la totalité des souffrances que chaque être ressent ici lui est transférer en bloque, il doit réagir. Mais malgré les minutes passantes, rien. Je le libère.
Il ne comprend pas non plus, il porte sa seule main qui lui reste à son cou, le bijou est bien là, alors pourquoi ?
Lorsque sous la douleur qu'il vient de ressentir ses jambes flanchent l'amulette s'échappe de dessous son vêtement et l'horreur s'impose à moi.
S'en est beaucoup trop je laisse parler le courroux qui rugit en moi, l'agonie reprend sa place dans son esprit aussi bien que dans son corps, ma haine se métamorphose en flamme qui irrémédiablement attire les cerbères attendant mon approbation pour agir. Je m'approche et lui arrache le bijou qu'il a autour du cou, je ne l'examine pas, je le connais, d'un signe de tête l'ordre est donné au cerbère de charger cet usurpateur, ils s'en donnent à cœur joie, le corps vampirique est denrée rare ici, j'entends les dents des démons rogner le corps du Volturi, qui disparaît éparpillait dans l'estomac de ces fidèles protecteurs des lieux qui partent déjà en quête d'une autre victime.
Le puzzle se met en place dans mon esprit, Aro n'a jamais fait confiance a Félix, d'où la présence de Jane, la connaissant elle du profiter de leurs ébats pour échanger les amulettes, quel con ! Se faire avoir si facilement, moi qui me rêver d'un adversaire à ma hauteur j'étais loin du compte. Je ne peux retenir un sourire malgré moi, je me suis fait doublé par l'une de mes soumises, quelle ironie.
Mes yeux se posent sur le bijou qui siège au creux de ma main droite happant mon esprit à des millions de kilomètres de ce lieu et plusieurs siècles en arrière où la vie était autre, où les guerres avaient un sens. Ce collier appartenait à l'une des plus grandes prêtresses de la tribu dont je devais devenir le gardien de leur passé. Je l'avais vu naître, grandir, sourire, vivre et mourir. Je n'étais pas Grim Reaper à ce moment juste un vampire investi de la mission de délivrer le savoir du passé aux nouveaux de ce monde pour évité que certaine erreur ne se répète, là était notre rôle. Cette prêtresse avait de grands pouvoirs, mais qu'un seul but, la paix. J'avais été le cobaye de ses dons de prémonition, je ne les avais pas compris. Lors de son dixième anniversaire elle me l'avait pourtant dit, « un jour dans un avenir lointain, tu penseras à moi, à ce jour-ci, là tu recevras la plus grande force que tu n'as jamais connue. ». Je suis frôlé par une masse que je connais bien, ma main gauche tombe dans le vide, mais est bientôt emplie d'une fourrure que je reconnaîtrais entre mille.
– Horbert, que fais-tu ici à me faire sortir de mes songes ? Ne devrais-tu pas rejoindre les autres cerbères ?
Il ne pense pas, mais quand mon regard croise le sien je voix que ses yeux font la navette entre moi et le bijou.
– Je vais bien mon ami, va et prend soins de toi.
Je retourne dans le monde des mortels, avec dans le cœur le goût amer de la déception, j'avais cru trouver un combattant, l'idée de poursuivre Jane me travers l'esprit, mais je sais qu'elle est loin déjà et je me dois assistance à Isabella, mon absence a été que trop longue pour le résulta qui en découler.
Je me retourne vers la maison des Cullen beaucoup plus lentement qu'à mon allée et bien malgré moi les souvenirs que je préférerais enfouir loin dans l'oublie refont surface, le village, les rires des enfants et puis les flammes, les corps, la destruction.
Ils m'ont enseigné leur savoir, peuple pacifique et sage, tout se que je ne suis plus, une profonde honte s'empare de moi.
Moi qui suis le dernier des Grim Reaper, originaire de la magnifique époque qui a vu naître les premiers dragons, moi le plus ancien des guerriers de Némésis en ce monde j'ai découvert en ces derniers jours une puissance que je n'imaginais pas, ils me l'avaient enseigné, montré et je n'ai pas été digne d'eux.
Au début de ma relation avec Némésis, je n'étais que haine, mais le temps a passé et j'ai appris. L'éradication des ennemis met un point final à ces derniers, mais la vraie vengeance est celle qui s'impose à travers les siècles. J'ai la puissance pour exterminer Aro et ses sbires, mais pourquoi lui offrir la mort ? Alors que le poids des siècles qui s'abattent année après année est bien plus lourd à porter, ne plus faire partie de rien parce que le monde ou vous êtes condamné à vivre n'est pas le votre, que vos valeurs non plus d'existence et non plus lieu d'être, que tout ce qui vie autour de vous n'est que trop jeune en ce monde pour avoir une quelque correspondance avec vous.
J'ai appris à vivre avec cette solitude et il y a eu Isabella. J'aurais dû l'observer dans l'ombre, couvrir ses arrières sans jamais qu'elle ne découvre ma présence, mais plus je l'observais et plus cette douleur qui la tenaillait, cette solitude qui la ronger faisait échos à la mienne et pour la première fois de mon existence de Grim Reaper, j'ai tendu la main.
Je n'aurais jamais imaginé quand l'aidant elle, je me découvrirais moi, les sentiments que peuvent engendrer les humains sont dangereux ça je le savais pour avoir suffisamment combattu, mais ils peuvent être la source de la magnificence.
Alors oui je suis ce que je suis, mais c'est elle qui m'a fait connaître le pourquoi je me dois de protéger les humains en obéissant aveuglement à ma reine et pour la première fois durant un combat je me suis laissé guider par cette force qu'est l'amitié que j'ai pour elle, m'aveuglant au point de m'en faire perdre la lutte, j'ai été mis à terre parce que je ne me battais pas en temps que Grim Reaper, mais en tant qu'ami submerger de chagrin par sa future perte.
Mais comme tout à chacun en ce monde je me dois d'être soumis à la règle de l'équilibre, je ne peux plus être se que j'étais avant de découvrir les sentiments, mais je ne peux me laisser guider par eux, la parité doit être d'une égalité absolue.
Comment ai-je pu oublier une règle aussi primaire ? La bonté de ma reine est infinie pour ne pas me porter rancœur devant pareilles erreurs. Je suis arrivé a la villa ou tout est rythmé par les hurlements de Isabella, le contre coup est violent, il fallait s'en douter, j'entends le désespoir d'Edward qui est à son chevet.
Je m'approche du salon qui a été transformer en véritable bureau de guerre, tout y est, jasper répertorie les capacités et les techniques de combat des nouveaux né sur un tableau blanc, Alice fouille sur internet pour en savoir plus sur les bijoux mystique, Rosalie et Emmett s'occupe de Lola dans le jardin, la petite paraît en bonne santé, faible cela va de soit, mais vivante.
– Grim nous ne savons plus quoi faire.
Esmé, la maman de tout ce monde elle tremble pour leur « Bella ».
– Elle est forte, elle va revenir Esmé n'aillez crainte.
– Et ensuite ?
– Ensuite nous devrons combattre les possesseurs de ce médaillon leur reprendre et le mettre en sécurité.
– Cela sonnera la fin du délai qui lui a été accordé n'est-ce pas ?
– Oui.
Un sanglot s'échappe, je ne veux pas entretenir cet espoir qu'ils ont tous, je leur dois l'honnêteté et qu'ils se bercent d'illusions ne les prépare pas et je veux qu'elle parte en paix, je ferais tout pour cela.
Je s'en ma jambe retenue par quelque chose de chaud qui l'entour, Lola est a mes côté les yeux rivés sur l'escalier menant à l'étage.
– Grim, je sais que tu va la sauver, tu es son ami et tu es fort et je suis sur que même si tu parais bizarre avec tes yeux rouges t'es un mec super gentil, il faut que tu trouves un truc.
– Merci Lola.
Elle ne s'attarde pas, car les cris de Bella la font trembler, Rosalie l'entraîne dans le jardin pour une énième partie de ballon.
– Grim, votre journée à t-elle remplit vos espoirs de découverte ?
Je refais mentalement un rapide résumé de cette journée et je n'y vois rien de très nouveau au final.
– La routine Carlisle, la routine.
Je me dirige vers la chambre où Isabella est installée, je me dois de soutenir Edward, il est perdu devant tout cela et avec le changement de possesseur d'amulette j'espère à quelques jours de calme, pour eux, pour elle.
Un gros bisou pour tous vos messages, certaine d'entre vous étaient curieuse de la vision que Némésis avait offerte a Victoria, vous voici comblé du moins j'espère^^
À très bientôt amicalement Kalisse
