Rhoo ! et bien ça ne rattrapera jamais mon retard, mais bon … gros bisous la suite peut être bientôt qui sais … bonne lecture, amicalement Kalisse.
Chapitre 42
Némésis est là, a quelques pas de nous et le temps semble s'être arrêté, comme si la nature elle-même réfléchissait à l'attitude qu'elle doit adopter.
Son auréole de lumière diffuse une douce chaleur inspirant le calme et la sérénité.
Aucune agressivité n'est présente dans son expression. Elle nous regarde presque attendri.
Je ne l'avais jamais réellement vu que par le corps de ma douce. Là, nous sommes en présence de sa véritable apparence et bien que je ne dois voir en elle qu'une ennemie à vaincre elle n'en reste pas moins une déesse.
Ses cheveux d'un noir profond coiffé artistiquement descendent jusqu'à ses chevilles, sa peau quasi translucide ne fait que ressortir la beauté de ses yeux qui n'ont nulle couleur connue en ce monde, d'un bleu lumineux.
La douceur de sa voix n'a d'égale que ceux de ses traits. Le son de ses paroles, la grâce de ses mouvements tout en elle n'est que plénitude, bienveillance, fragilité peut être même.
Elle se déplace vers nous en nous inventant même à la rejoindre, faisant flotter autour d'elle le tissu de sa toge bleu pâle.
L'entrée enchanteresse de la déesse et cependant brisée par un grognement lourd, et ce simple son nous fait tous revenir au présent et surtout à la gravité de la situation, Némésis est l'ennemie.
L'un d'entre nous n'est pas impressionné ou même ébloui par elle, bien au contraire.
Si calme en temps normal, si aimante, qui aurait pu imaginer tant de rage et de haine couler dans les veines d'Esmé notre mère, qui a bien du mal a ne pas sauter a la gorge de la nouvelle venue.
Némésis regarde rapidement ma mère et je sens qu'elle la sonde pour savoir par où la briser.
J'aimerais pouvoir intervenir, mais un simple regard de Grim m'en dissuade.
« Esmé n'est pas notre priorité, reste concentré. »
Sa voix raisonnante dans mon crâne ne prête pas à la discussion ou à la désobéissance.
Les deux femmes sont face à face et si l'une grogne de plus en plus fort, l'autre ne se départit pas de son calme et c'est dans ton doux qu'elle s'adresse à Esmé.
– Esmé, ma chère et douce Esmé.
Elle tend la main vers le visage de notre mère qui d'un geste des plus vif la repousse.
– L'agressivité ne sied pas aux femmes, et je te sais d'un naturel aimant Esmé, alors pourquoi tant de haine ?
– Ma fille ! Où est ma fille !
– Et voici la cause. L'inquiétude pour l'une de tes oies, mais a mon plus grand regret, je me dois de te rappeler qu'il s'agit de l'une des miennes et qu'il m'incombe donc la lourde responsabilité de faire se qu'il y a de mieux pour elle, ne crois tu pas ? En qualité de mère, ne devons-nous pas toujours prendre soin de nos petits ?
– Rendez-moi ma fille ! Immédiatement !
Déambulant au milieu de nous la déesse aborde un demi-sourire et couve Esmé d'un regard empreint d'amour et reprend les mots de son interlocutrice.
– Rendez-moi ma fille, non ce n'était pas cela, attend les mots exacts étaient, rendez moi mon enfant ! Voilà. C'est étrange comme ces mots roulent dans ta bouche Esmé, même la houle ne se fond pas avec tant d'intimités à l'océan, je dirais même qu'il y subsiste une brise de supplique éternelle, car cette prière tu l'as déjà formulé Esmé, te souviens tu ? Rendez moi mon enfant, je suis même convaincu t'avoir entendu la hurler, encore, encore et encore, sur les bords d'une falaise si je ne m'abuse, je me trompe ?
Ces mots ont pour effet de calmer instantanément Esmé et peindre sur son visage une douleur que nous lui connaissons tous.
– Vois comme les choses pourraient t'être douce mon amie.
Levant ses deux mains vers le ciel la déesse fait apparaître descendre lentement des cieux une lumière qui doucement prend forme devant nos yeux.
D'un aspect fantomatique nous pouvons voir l'image d'un petit garçon affichant un grand sourire et de l'espoir plein les yeux.
– Maman, tu es là ! Je t'ai retrouvé ! Vient avec moi maman !
Esmé tombe à genoux devant le fantôme le plus vivant de son passer, son fils est là à quelques centimètres d'elle, et si notre condition pouvait nous en offrir la possibilité il est certain que notre mère aurait le visage baigné de larmes.
– Mon bébé, mon tout petit.
– Maman, j'étais tout seul, pourquoi tu m'as laissé tout seul ?
– J'ai toujours été là mon ange, mon cœur a toujours été prêt de toi.
– Viens avec moi maman, j'ai froid sans toi maman, je veux un câlin, pourquoi tu ne veux pas venir me faire des câlins, pourquoi tu ne m'aimes plus ?
Esmé ne peut plus parler, le cœur broyé par les paroles de l'enfant.
Nous sommes tous partagés, mais en réalité c'est le combat d'Esmé, même notre père ne peut s'opposer ou bien même interagir entre sa femme et son fils.
Némésis profite de faiblesse émotionnelle d'Esmé pour lui faire sa vile proposition.
– Nombreux dieux sont restés sourd à tes prières, et si moi aujourd'hui je pouvais y répondre, et si moi aujourd'hui je te disais que le choix t'appartiens, que me répondrais tu ?
Notre mère n'écoute pas la déesse, elle boit l'image de ce petit enfant caressant sans pouvoir le toucher le visage de son enfant si longtemps pleuré, mais la déesse exige une réponse.
– Alors ?
– alors ? Que vous dire sinon merci, oui, merci.
Comment en vouloir à Esmé ? Tant de décennies à souffrir la perte de son bébé, je suis peut-être le mieux placer pour comprendre qu'elle puisse saisir l'espoir de le retrouver.
Elle se relève et Némésis met une main sur son épaule comme pour l'encourager dans la nouvelle vois que notre mère a prise.
– C'est bien Esmé, tu as fait le bon choix.
– Je sais. Permettez-moi de vous remercier encore une fois. Merci de m'avoir de nouveau permis de ressentir ce déchirement, ce pour quoi j'en suis arrivé là. Merci de m'avoir rappeler que cette douleur n'a aucune place dans le cœur d'aucune mère de ce monde que vous vous apprêtée de détruire comme une enfant capricieuse détruit son jouet ! Moi Esmé Cullen, je me battrais jusqu'à mon dernier souffle pour vous détruire vous et vos projets et il vous faudra bien plus qu'une vision du passé pour me faire oublier mes fils et mes filles actuellement présentent, mais aussi celle que vous imaginé posséder ! Mon plus grand espoir est de vivre assez longtemps pour vous voir votre déchéance !
Le faciès de Némésis en premier lieu avait affichée la surprise, du ton dédaigneux qu'avais pris ma mère très certainement, il va sans dire qu'elle ne soit certes pas habituée à être traité ainsi par de simples mortels tels que nous, mais elle s'était reprise et nous avait fait partager son petit rire cristallin.
– L'espoir de me vaincre est bien encré en vous, cela risque d'être distrayant. Grim, est-ce toi qui les as convaincus qu'ils avaient une chance de… me vaincre ?
Le silence de ce dernier est complet comme si le simple fait de lui parler était trop pour lui, mais il est vrai que cela est peut-être le moment qu'il redoutait le plus la confrontation avec celle qui fut sa reine.
– Mais que vois-je ? Tu t'es octroyé quelques permissions à mon insu.
Elle dit tout ceci en me désignant, il est évident que la cape n'est pas fortement discrète et ne manque pas de significations dans ses yeux.
– Créer un néophyte si tard n'est ce pas imprudent, mais il est vrai que je désespérais te voir prendre une descendance, le choix est judicieux, insuffisant tu le sais déjà, mais cela n'enlève rien au geste.
Elle reste devant moi a sonder mon regard qui ne lui envoie que haine, pourquoi ne suis je pas déjà en train de me battre contre cette vipère je l'ignore, je n'arrive tout simplement pas a ordonné a mon corps a mes pouvoir la moindre agressivité envers elle alors que je bous a l'intérieur.
– Frustrant n'est-ce pas jeune Edward, je te comprends. Je me suis permis la courtoisie d'une visite afin de te donner une ultime chance vois-tu. Tu n'es pas sans savoir qu'Isabella est sous ma protection.
– Protection ! Elle est votre prisonnière !
Elle se tait comme si tout ce qu'elle avait à dire avait été dit.
– Voilà qui est fort intéressant qui te dit que finalement elle n'a pas décidé de se ranger du côté de la sagesse ?
C'est là où je me rends compte que jamais je n'aurais dû savoir qu'elle était prisonnière si Yann ne me l'avait pas dit.
– Donc il me semble que votre petit groupe est incomplet.
Yann apparaît à nos pieds ficelés et bâillonnés par de simples fils que l'on pourrait facilement prendre pour de l'or.
– Voilà qui est mieux, n'est-ce pas Yann.
– Homme y ou haira !
Elle passe la main devant le visage de Yann qui retrouve instantanément l'usage de sa voix.
– Je disais donc, comme il vous plaira.
– Ton insolence sera ta perte Yann !
– Je tiens cela très certainement de vous !
Un éclair de rage passe sur les traits angéliques de sa geôlière et Yann tombe empreint à une douleur qui a l'air d'être insoutenable. Elle s'agenouille auprès de lui en lui caressant le visage comme pour le consoler.
– Mon cher Yann croyais-tu sincèrement que je t'accorderais le moindre crédit, à toi, alors que tu n'es que l'ombre de ma plus belle création ?
– Bien entendu que non ma reine, vous si puissante, moi si peu devant vous.
Elle finit par relâcher Yann de sa torture avec un soupir lasse. Nous examinent un par un avec un sourire chaste pour finir sur moi. Je suis convaincu qu'elle déploie je ne sais quel sortilège pour nous maintenir tous aussi statiques, je la hais ! Mon dieu que je la hais !
– Tu me détestes et je dois bien avouer que cela est naturel, mais vois tu tout ceci n'est qu'un mauvais concours de circonstances, cela n'a rien de personnel.
« Reste calmes, reste calmes » raisonnes dans ma tête, mais au diable les conseils de Grim, lui aussi il m'emmerde !
– Rien de personnel ! et vous compter duper qui avec de pareils boniments ? Des siècles que vous vous acharnez à nous séparer Bella et moi et vous me soutenez que cela n'a rien de personnel ? Non, mais j'ai jamais entendu quelqu'un être aussi contradictoire que vous ! Alors, c'est quoi mon deal à moi ? Ma vie contre celle de Bella ou non tient je vous laisse tout massacrer pour espérer voir ma fille naître !? Je vois le tableau tien ! Et à ma fille je lui expliquerais que pendant que des millions d'humains se faisaient massacrer par une déesse mi-folle mi-dingue et bien papa lui enfilait des perles ? Aller passer votre chemin, de toute façon je ne crois aucune des paroles qui sortent de votre bouche !
La voilà qui joue l'offusquée, où veut elle en venir par toutes ces minauderies.
_ Mon pauvre Edward tu ne vois que le côté négatif de la chose, elle et toi n'étant rien d'autre que des armes, fort puissante qui plus est, vous autoriser à être ensemble aurait été tout simplement trop dangereux, tu ignores se que tu es capable de faire et encore plus pour se qui concerne Isabella, en étant a son dernier cycle de vie elle serait comparable a une de vos bombe les plus puissantes et la comparaison est faible.
– Mieux vaut l'utiliser à votre avantage.
– Ah donc si je comprends bien vous êtes tous persuadés de pouvoir me vaincre ? Six vampires, un Grim Reaper et un apprenti contre moi ? Sincèrement, tout ceci est tout au plus distrayant, mais soyons un peu réaliste, ne vois tu pas qu'à l'heure qu'il est j'ai déjà gagné ?
– Très bien, alors pourquoi autant de tentative de corruptions dans nos rangs ? Par bonté je présume ?
Suffoquer par mon audace je lui ai cloué le bec, j'en profite pendant que je le peux encore.
– Comme vous l'avez si bien dit Bella et moi-même sommes des armes et que cela ne vous en déplaise nous ne sommes pas du tout de votre côté, alors quelque soit votre puissance, vos pouvoirs, vous n'êtes pas sans savoir que vous ne vous en sortirais pas indemne, que vos dieux m'en soient tous témoin que je puisse jouir de la chance de vous porter le dernier coup, madame.
Son rire si cristallin devient rauque, et son teint devient terne, son véritable visage empli de haine nous apparaît enfin, elle emprisonne mon visage entre son pouce et son index et me chuchote ceci ;
– Tu n'as aucune idée de ce que je vais te faire subir, Isabella en mourra de chagrin.
En un pas de recul, elle disparaît comme si elle n'avait jamais été face à nous. L'ensemble du groupe retrouve l'usage de ses membres et nous attendons la suite des événements qui ne tarde pas à se faire connaître.
– heu… les amis… on est pas tout seul là !
Emmett avait dit ça avec une hésitation qui ne lui ressemble en rien et en nous retournant nous comprenons tous pourquoi.
L'apparition de Némésis n'avait été qu'un leurre de ce qui se jouer en notre dos, elle l'avait dit le sages montre et bla-bla-bla !
Tous les chefs de clan sont face à nous et avec eux leurs armées respective, et bordel qu'ils sont nombreux.
– Grim ? Qu'est-ce qu'ils font là cela ?
– Aucune idée, mais ça tombe bien, j'ai un compte à régler avec eux ! Je vais leur apprendre à tout détruire chez moi ! Et là tout de suite une salade de phalange va m'être salutaire, ça va m'aider à réfléchir !
– C'est pas que je sois dessus, mais je m'attendais à beaucoup mieux venant d'elle !
Emmett me regarde les yeux emplis de questions.
– Heu… tu les connais ?
– J'ai eu ce plaisir en effet ?
– Rester sur vos gardes, ça cache forcément quelque chose !
Dans un hurlement primitif, tous les démons se précipitent sur nous.
Ma famille fortement impressionnée, comme je le fus il y a quelques jours, met quelques minutes avant de comprendre le manque de réelle coordination de nos adversaires, il en va quand même de devoir les protéger des chefs de clan qui eux son doter de pouvoirs surdimensionnés contre lesquels aucun des miens n'est capable de réellement ce défendre.
À mon grand soulagement Grim a tous les chefs sur le dos et lorsque j'en vois un se détacher du lot Grim est prompte à le recentrer sur le combat le m'étant en scène lui.
« Cherche Isabella, elle est forcément ici ! »
Oui, merci je sais ! Trop aimable ! Entre deux passes de bras je balaie constamment le terrain qui en quelques secondes est devenu un véritable champ de guerre, j'ai l'impression que plus on en tue, plus ils reviennent, mais qu'importe les subalternes ne valent rien, de la chair a canon dont se fait un plaisir Emmett jasper rosalie même mes parents déversent toute l'anxiété cumulée ces dernières semaines, ce combat tant redouter en devient presque thérapeutique.
– JEUNE MAÎTRE !
Le hurlement de Golit me fait stopper net ! Une frayeur pareille ne peut venir que d'un endroit !
– Non Emmett ! Pas lui !
Mon frère relève la tête me présentant Golit à bout de bras.
– C'est quoi ce truc ?
– Il est avec nous !
Emmett les yeux comme des soucoupes n'arrive pas à assimiler ce que je viens de lui révéler.
Ce qui ressemble à une sorte d'ogre géant vient heurter mon frère, toujours figé dans son effarement, de plein fouet lâchant au passage mon petit compagnon cependant prompt à donner un coup de main à Emmett, mordant jusqu'à déchiqueter les chaires de leur l'agresseur. Il relève la tête une demie seconde et me cherche des yeux.
– Je l'ai vu avec la reine, trouvez la reine mon maître !
– Merci Golit ! Prends garde à toi !
À ce moment que je vois le bras d'Emmett transpercer de part en part le corps de l'ogre toujours couché sur lui, aidé de Golit ils repartent au combat, le petit démon perché sur l'épaule de mon frère donnant les points faibles des uns et des autres à Emmett qui de sa grosse voix les hurle aux autres, ici tout iras bien.
La reine !
Dans tout ce chaos difficile d'entreprendre des recherches méticuleuses. J'en suis plus à essayer d'avancer entre deux cadavres que de réellement avoir une stratégie établie.
J'ai déjà réussi à pister Bella sans savoir où chercher, je devrais en être de nouveau capable, des coups porter à l'estomac m'empêchent de me concentrer !
Ça suffit !
Mon agresseur est déjà à terre, saignant des deux parties distinctes qu'est devenu son corps avant que je me rende compte que c'est ma faux qui l'avait fait.
La colère et la frustration de ne pas réussir à trouver Bella dans tout ce merdier se traduisent en violence. Je suis ce que les gens appellent plus communément une faucheuse et bien que cela ne tienne c'est à grands coups de tourbillons autour de moi que je m'aménage une zone de no démon's land afin de pouvoir me concentrer trois secondes !
Et ça marche ! Non seulement les démons autour de moi fond un détour, mais j'ai enfin en vu ce que je cherche, la Reine !
Le chemin est obstrué de beaucoup trop de monde, ma vision de Grim Reaper en place il m'est quasi enfantin de faire ressortir par le sol la lave qui courrait dans mes veines dévalant et avalant tout sur son passage, les démons hurlent, fondent et disparaissent dans les vagues déchaînées qui n'obéissent qu'à moi.
Némésis sait que je viens pour elle, surplombant le combat tenant dans la main je ne sais quel sceptre, elle m'attend, mais bien que je ne la quitte pas des yeux ce n'est pas elle qui m'intéresse. Un corps bouge à sa gauche, Yann, toujours enchaîné gît à ses pieds, mais à sa droite, à genoux l'objet de tous mes désirs est aussi stoïque que la déesse.
Bella est là, assise sur ses pieds, les yeux rivés au sol, main jointe devant elle, aucun lien ne la retient et pourtant elle ne bouge pas.
– Bella !
Rien ne se passe hormis la main de Némésis lui caressant la tête.
« Lorsque tu pourras voir son âme avec ta nouvelle vue, tu comprendras » il n'y a rien à voir, elle n'est pas là ! Et si elle ne réussissait pas à sortir de l'enfer dans lequel Yann l'a envoyé !
Proie au doute, je n'ai pas fait attention au mouvement de la déesse qui d'un simple geste bascule son sceptre en ma direction.
Je vois la vague d'ombre surplomber la lave l'anéantissant sur son passage n'ayant pour but que moi, mais au moment où l'impacte aurait dû avoir lieu je suis violemment percuté par le flanc et le hurlement qui aurait du être mien naît dans la bouche de Grim.
Cerclé d'anneau d'ombre il est enfermé dans une sorte de sphère aussi grande que lui le transperçant de toute part.
– Relâchez-le ! C'est moi que vous voulez prenez moi !
Nous n'en somme plus au doux préambule où la politesse ne s'efface que devant la courtoisie, non, lorsqu'elle daigne quitter celui qu'elle appelle elle-même « son Grim » des yeux ce n'est que pour me toiser d'un regard empli de dédain aussitôt rejoint par un sourire narquois.
– Vois tu Edward il y a fort longtemps que j'aurais pu faire de toi ce que tu es en ce jour, mais je n'ai pas pour habitude de m'encombrer. Regarde autour de toi, j'ai créé Grim et Yann, pourtant je n'ai gardé auprès de moi que le meilleur des deux alors tout comme Yann tu es d'une entière inutilité, à quoi me servirais tu alors que je possède les plus puissants sous mon contrôle ?
Grim peine à garder le silence face à la douleur que lui fais subir Némésis qui elle à l'air de se délecter du spectacle.
– Mon valeureux guerrier, mon redoutable allié toi qui de ton nom tétanise les plus forts ou qui encore rassure les plus démunies par la certitude de ton existence. Je t'ai tellement offert. Rien qui ne susse créer ne peut rivaliser avec ta félonie si ce n'est que mon aversion pour ce que tu fus a mes yeux et aussi la sentence que je t'ai tout particulièrement imaginé pour toi.
Les légions en notre dos se font massacrer par les miens, mais les chefs de clan bien que démembré par Grim ne tarderons pas à refaire surface et cette fois si le rempart qu'est mon mentor ne sera plus la pour les tenir à distance des miens.
Yann est logé à la même enseigne que Grim et Bella est toujours inerte, si je m'occupe des chefs Némésis disparaîtra emportant avec elle tout nos espoirs et si je ne rien les chefs ferons qu'une bouchée des miens.
– Bella est ta seule priorité et Némésis ! Le reste ne conte pas Edward !
Jasper tout a son combat reste à l'affût de chacun de nous et mon tiraillement ne lui a pas échappé. Ma famille au grand complet rejoint ses paroles.
Ils ont raison, détruire la déesse est la seule chose qui compte ! Reste à savoir comment !
