Comme d'habitude tout reste à DC Comics, j'ai pas d'avocat alors pitié m'attaquez pas en justice !
Chapitre 4: Ca part mal...
Après la mort d'Andrew, c'est comme si quelque chose s'était éteint en Daphnée. C'était comme si on l'avait vidée de toutes ses émotions et qu'on avait juste laissé une coque vide derrière. Elle n'avait pas laissé tomber une seule larme. Elle aurait probablement du mais ça non plus ça n'était plus là. Cassé. Sa mère vint la voir avec Alexander, son père vint avec Claudia, Margaret, Mary et Edith. Merde, si même ses sœurs essayaient de la consoler c'est qu'elle devait vraiment avoir une sale tête. Les funérailles furent très intimes. Toute sa famille était morte. Il n'y avait qu'elle, quelques amis d'Andrew, le prêtre et le croque mort. Elle avait tenu à tout organiser elle-même, après ce qu'il avait fait, elle lui devait bien ça. A un moment un photographe essaya de la prendre en photo alors qu'elle attendait … quelque chose devant sa plaque, bien après que la cérémonie soit finie. Elle lui brisa la mâchoire et lui dit que si jamais elle le revoyait elle l'égorgerait.
Elle n'avait même pas reçu de plaintes.
L'ouverture de son testament avait été encore plus dure que la crémation. Il lui avait tout légué, aussi incroyable que ça puisse paraître. Elle avait laissé ses amis prendre quelque chose pour se souvenir de lui. Daphnée n'avait pas pu se débarrasser de ses photos ou des choses auxquelles elle savait qu'il tenait. Un vieux gant de Baseball. Une mèche des cheveux de sa mère. Le reste elle l'avait vendu et avait donné les gains à l'aile pédiatrique de la clinique. Il avait tellement aimé ces enfants, elle se dit que c'est ce qu'il aurait voulu. Les premiers jours elle resta prostrée dans sa chambre chez sa mère, son urne sur sa table de chevet et son coussin entre ses bras. C'était peut être morbide mais elle avait dépassé le point où elle en avait quelque chose à fouttre. Alexander venait dormir contre elle pour ne pas la laisser seule, du haut de ses dix ans il avait déjà comprit que c'était une mauvaise idée. Ce gamin était trop intelligent pour son propre bien.
Un peu après… ou des jours après l'ouverture du testament, elle ne voyait plus vraiment le temps passer, elle partit de Gotham pou rependre ses cendres. Elle ne voulait pas les laisser à Gotham, aussi irrationnel que ça puisse être et l'imaginer enfermé là dedans lui donnait mal au cœur. Elle partit jusqu'en Italie dans une petite crique à des heures de route de la civilisation, l'endroit le plus beau qu'elle connaissait. Le sable était toujours si lisse, un peu comme la neige à Robinson Park très tôt le matin, avant que qui que ce soit n'ait pu entrer. C'était assez dur d'y descendre, les rochers étaient coupants et ses jambes en pâtirent mais elle avait déjà fait le chemin plusieurs fois, elle savait qu'à un certain point la roche se recouvrait de plantes grimpantes et se transformait en un véritable buisson de fleurs. Une fois en bas elle regarda autour d'elle. Daphnée avait oublié à quel point c'était magnifique. Le crépuscule était rose et teintait les fleurs blanches alors que le soleil disparaissait. Les étoiles transparaissaient à travers une brume orangée, comme autant de perles derrière un voile de soie et l'eau était rouge, comme une extension du ciel alors que le soleil fondait dans la mer. C'était le seul endroit où elle pouvait le posa son urne sur le bord et attendit que la marée l'emporte doucement avant de lui dire adieu.
En rentrant à Gotham sa famille fut incroyablement rassurée, elle avait complètement oublié de les prévenir avant de partir. Elle se sentit coupable de les avoir fait autant s'inquiéter et fit de son mieux pour se bouger, pour paraître plus vivante. Mais même son père vit au travers, c'est dire si ses talents d'actrices étaient minables.
Alors qu'elle avait finit par enlever les cartons avec ses affaires de sa chambre pour les confier à un de ses amis qui avait un grenier, son père frappa doucement à la porte. Il ouvrit sans lui demander son avis et s'assit sur une chaise pour la regarder faire son puzzle. Le silence n'avait plus été confortable entre eux depuis ses dix-huit ans. Comment ça aurait pu être possible ? Pratiquement tout s'était mit entre eux deux. Et dire qu'il y a des années, c'était lui qui l'embrassait sur le front avant qu'elle ne s'endorme et beaucoup, beaucoup plus tôt, qui lui avait montré comment se servir de ce drôle de truc avec un fil.
« Ca va ?
- Non.
Pas besoin de mentir, de toute façon lui elle ne s'inquiétait plus trop. Il tendit son bras pour lui mettre la main sur l'épaule mais elle l'arrêta sèchement.
- Fais pas ça s'il te plait.
Il laissa son bras retomber. Elle l'entendit soupirer et secouer la tête. La première fois qu'elle l'avait vu faire ça c'était quand elle s'était rasé le crâne à quinze ans et qu'il pensait qu'elle en avait trop fait. Maintenant qu'elle y repensait elle admettait que c'était vrai. Mais honnêtement, entre une crise de nerfs d'adolescente et la mort de son fiancé il y avait une immense marge de différence.
- Daphnée regarde moi.
Elle poussa un profond soupir et se retourna vers lui. Visiblement il était de mauvaise humeur, tant mieux elle aussi. Il voulait lui donner des ordres ? Qu'il essaie, il verrait bien comment elle réagirait. Daphnée croisa les bras.
- Si tu t'attends a ce que je raye tout ce qui s'est passé et que je me remette à te parler comme avant, épargne nous une perte de temps à tous les deux et sors.
Il grimaça. Elle n'avait jamais osé dire ce qu'elle pensait avant. L'avantage de ne plus en avoir rien à faire. Il fit une pause.
- J'aimerais mais je sais que c'est impossible. Je veux juste que tu me dises ce que tu ressentes, tu es un vrai bloc de glace c'est…
Elle le coupa d'un petit rire acide. Il voulait savoir vraiment ? Après l'avoir ignoré pendant toutes ces années il ne demandait que maintenant ? Et bien il allait être servi.
- Rien.
-Quoi ?
Difficultés d'audition ? Oh rage, oh désespoir, oh vieillesse ennemie… Elle se retourna vers son puzzle et continua à parler. Acide, frustrée et sèche, les mots sortants comme forcés.
- Je ne ressens rien. Andrew est mort, Maxie Zeus reviendra toujours me chercher quoi qu'il arrive et tu sais quoi ? Avant de mourir il m'avait demandée en mariage. Et j'avais dis oui. J'aurais pu passer ma vie avec lui, maintenant il est mort, il reviendra jamais et je ne pleure pas. C'est comme éteindre la lumière, sauf que je peux pas la rallumer et je le fais même pas exprès. Et c'est horrible parce qu'après tout ce qu'il a fait pour moi je peux même pas pleurer pour lui.
Il la regarda intensément pendant quelques secondes avant de se lever.
- Je rappelle le Docteur Crane.
Oh que non.
-Non tu vas rien faire du tout. J'ai plus de vingt et un an, si tu veux me faire voir un psy t'as besoin de mon accord et pour ça tu peux te brosser.
Il lui jeta un regard noir et sortit un magnétoscope de sa poche.
- Tu crois? Avec ça je peux te mettre sous tutelle quand je veux Daphnée.
Son sang bouillit dans ses veines. Oh ? Sa petite fille chérie ne l'était plus alors il l'enfermait à l'asile ? Et il pensait qu'elle se laisserait faire peut être ? Elle se leva à son tour et soutint son regard. S'il avait su ce que sa fille était en train de considérer… non en fait il le savait très bien. Mais il ne savait pas ce qu'elle faisait dans ses cours de combats alors il fut totalement prit au dépourvu quand sa main fusa pour détruire la machine. Glaciale, elle laissa tomber les morceaux sur le sol. Et voilà.
- Je suppose que nous n'avons plus rien à nous dire.
Il ouvrit la bouche comme s'il allait dire quelque chose, mais il se ravisa. Les émotions faisaient tressaillir les traits de son visage si vite qu'elle avait du mal à les discerner. Il serra les poings et dit un dernier adieu, craché comme une insulte.
- Greyhound.
-Colonel Abernathy. »
C'était fini. Comme ça. Il ne claqua pas la porte, beaucoup trop ordonné pour ce genre de sottises. Elle resta un long moment plantée là, a essayer de comprendre toutes les implications que ce qu'elle venait de faire, réaliser tout ce qu'elle venait de perdre, les souvenirs s'écroulant autour d'elle comme un château de carte particulièrement glaucque. Bien après que sa voiture ait quitté le parking, Daphnée commença à se bouger, mue par une pulsion qu'elle ne comprenait pas. Elle partit chercher dans ses placards, ses cartons qu'elle gardait de l'appartement tout ce qui pouvait la rattacher à son père. Son cœur se serra quand elle se rendit compte que ça ne remplissait même pas une boîte. Bon, c'était bien beau tout ça mais maintenant elle en faisait quoi ?
Elle n'avait pas le cœur de le garder ou de le jeter. Elle ne voulait même pas le regarder. En quelques semaines elle avait perdu son fiancé et son père à cause de Maxie Zeus. Sans lui ils seraient encore avec elle. Elle s'assit sur le sol et repensa à tout ce qu'il lui avait volé. S'il n'avait pas été là elle ne se serait pas autant éloignée de son père. S'il n'avait pas été là elle aurait quand même rencontré Andrew. S'il n'avait pas été là ils se seraient mariés et son père, lui, aurait été là.
Crane avait dit qu'il n'y avait que deux réponses face à la peur : la fuite ou le combat. Qu'elle pouvait tuer aussi. Quelque chose comme ça.
Elle se releva, très calme, et partit prendre une douche. A aucun moment elle ne se rendit compte que l'eau était froide tant elle était perdue dans une espèce de transe, où son cerveau semblait être noyé par la haine. Elle se fit un chignon serré et mit la robe qu'elle avait portée pour les funérailles d'Andrew. Elle lui arrivait en dessous des genoux et était un peu large mais c'était mieux comme ça, elle était plus libre de ses mouvements. S'asseyant à son bureau, elle exprima dans une lettre ses remerciements au docteur Crane et son regret de ne pas avoir pu assister à ses cours. Son écriture était hectique et son discours l'était encore plus mais c'était sincère. Elle la prit avec elle en plus de son carton, trois bidons de javel et ses clés de voitures. Elle posta sa missive puis partit dans une direction opposée s'arrêta un peu avant l'entrée de l'East End, histoire de ne pas se faire voler sa bagnole. Puis elle marcha d'un pas décidé, presque joyeux vers son objectif. C'était comme si elle ne sentait plus rien, tout en étant plus sensible qu'elle ne l'avait été. Plus aucun sentiment, plus de pensées, de peur ou de regrets, juste de la haine alors qu'elle sentait le moindre coup de vent, entendait tous les bruits de la rue, actuellement désertique. Et comme en ce moment à chaque fois que ça commençait à aller bien il FALLAIT qu'elle se prenne une tuile…
« Daphnée ? Daphnée Abernathy ?
Lui il avait mal choisi son moment pour jouer les emmerdeurs.
- Vous vous souvenez forcément de moi ? L'élève d'Harvard, il y a deux ans au gala de l'armée. J'étais roux en ce temps là, les joies de la teinture. Mais vous vous êtes restée platine. Je me souviens très bien, vous étiez magnifique. Royale même.
Elle continua de marcher, ignorant le brun qui s'était mit à sa hauteur.
- Vous n'avez pas changé en deux ans. Toujours aussi silencieuse. Mais dès que vous vous étiez mise à parler vous avez fais taire tous ces primates. J'aurais pu faire mieux bien sur mais vous étiez… inspirante. Je connais un excellent restaurant italien à deux rues d'ici, ils ouvrent toujours pour moi.
Elle augmenta l'allure. Lui aussi. A partir de quel moment était-elle devenue un aimant à dingues ?
- Jolie robe au fait, mais pourquoi si sombre ?
Elle répondit platement.
- Le deuil de mon petit ami.
- Vous êtes célibataire ? Fantastique ! »
…
Bon.
Dix secondes plus tard elle reprenait sa route et le brun était plié en deux, respirant difficilement, les mains au niveau de son entrejambe. Ou de ce qu'il en restait. Dommage qu'elle n'ait pas porté de talons.
Quelques minutes plus tard elle atteignit enfin son objectif. Elle laissa ses affaires dans un coin sombre et alla frapper à la porte. Quand un homme ouvrit, il fut complètement stupéfait. Vu qu'il ne semblait pas être capable de parler elle le salua poliment.
« Bonsoir Hector.
Ca sembla le réveiller.
- Mais qu'est-ce que tu fous là gamine ? Ca t'as pas suffit que ton mec se fasse dézinguer ? Dégage de cette ville, le vieux mégalo va te retrouver et…
Elle passa sous son bras pour entrer tout en lui coupant la parole.
- J'ai essayé de partir, mais ma famille habite toujours ici. Je suis revenue et il m'a eut. Et j'ai appris une chose : il finira toujours par me trouver. Alors autant que ça soit moi qui vienne à lui, ça gagne du temps.
Il fronça les sourcils et tapota autour de sa robe, sur ses côtes. Ses yeux s'écarquillèrent.
- T'es venue sans armes ?
- Il semblerait.
Il secoua la tête et la prit par le bras pour la guider dans l'immeuble.
- De toute ma carrière j'ai jamais vu une gamine aussi tarée, putain de suicidaire, p'tite…
- Arrêtez de vous plaindre c'est de votre faute. J'étais normale avant tout ça.
Enfin… Relativement. Il fit une courte pause.
- Ouais pas faux. Mais t'avais une putain de grande gueule. »
Pas faux. C'est drôle, ce type la connaissait mieux que son propre père et pourtant ils avaient passé beaucoup moins de temps ensemble. Elle esquissa un sourire en entrant dans la salle des gardes. Ils étaient là, tous les huit et ils étaient tous ébahis. Quand Hector leur expliqua la situation ils réagirent à peu près tous de la même façon. Avec des variantes. L'un proposait de la mettre dans une caisse direction Madagascar… ou Arkham. Un autre suggérait une « fouille » plus poussée. Les derniers supposaient que soit ils avaient trop bu, soit Maxie lui avait trop tapé sur la tête, soit elle était complètement barge. Alors qu'ils débâtaient de s'ils devaient avertir leur employeur ou pas elle les regarda bien. Le visage de certains était gravé dans sa mémoire, probablement pour toujours. Comme ils ne faisaient pas attention, elle prit deux pistolets et tira une balle dans la tête de chacun d'entre eux.
De face une blessure par balle ça n'est pas très impressionnant. Juste un point rouge. C'est en sortant qu'elle fait le plus de dégâts. Le trou fait la taille d'une orange et la cervelle gicle contre les murs comme de la purée. Elle avait cru qu'elle regretterait tuer Hector, mais non. Pas plus que les autres. Elle entendit les pas lourds de Maxie Zeus et serra les dents. S'il y avait bien une personne qu'elle pouvait détecter à trois kilomètres à la ronde c'était lui. Instinct de survie. Elle sortit, se mit au milieu du couloir et attendit. Enfin elle le vit, imposante masse de muscle et de folie. Mais pour la première fois ça avait quelque chose d'excitant.
« Artémis ! Que… »
Le problème de Maxie Zeus ? Les monologues. Elle tira ses quatre dernières balles dans ses épaules et dans ses genoux pour qu'il ne bouge pas. Ignorant le malade mental qui hurlait comme un putois elle partit chercher sa javel et son carton. Elle posa le carton sur la table au milieu des cadavres et vida son premier bidon dans la pièce. Puis elle retourna vers Maxie et lui sourit avant de vider le deuxième bidon sur lui. Après avoir fait un trait de produit antibactérien jusqu'au milieu de la rue elle jeta la dernière bonbonne et ce qu'il restait sur le porche. Puis elle sortit une grenade chipée dans la cuisine. Ce que beaucoup de personnes semblaient oublier, c'est que la javel ça avait beau être un produit nettoyant ça brûlait aussi bien que du gazole. Elle retira la goupille et jeta l'arme explosive.
La mise à feu fut incroyable.
Les flammes léchaient l'immeuble et tout partait en fumée. Plus jamais elle ne serait enfermée ici parce qu'il n'y aurait plus « d'ici ». Elle escalada la grille incendie de l'immeuble d'en face et grimpa sur le toit pour contempler son œuvre, admirant les oranges et la fumée comme elle avait admiré le crépuscule d'Italie. Les gens sortaient de leurs maisons comme des fourmis. Appelaient les pompiers. Les autres bâtiments seraient sauvés mais pas celui-ci.
Soudainement une explosion secoua la ville la surprenant tellement qu'elle perdit pied. Elle tourna la tête vers le centre ville et ce qu'elle vit… Ce qu'elle vit dépassait l'imagination.
La tour Wayne, le plus haut gratte-ciel de Gotham, dont la sécurité était réputée infaillible était en train de brûler comme une chandelle romaine. Les feux d'artifices étaient même inclus, ressortant de façon grotesque sur l'immense nuage noir et les flammes qui léchaient le building. C'était si bizarre, si apocalyptique qu'elle peinait à croire ce qu'elle voyait. Comme si cette nuit sonnait le coup d'envoi. Elle connaissait les rumeurs. L'Epouvantail vivant qui laissait des victimes traumatisées dans son sillage, le clown meurtrier qui souriait tout le temps, un voleur de banque qui avertissait la police par énigmes, une femme-chat se promenant sur les toits et une ombre imposante parlant au procureur… C'était le début de quelque chose. De quoi elle ne le savait pas.
Mais qu'elle le veuille ou non, Daphnée avait le sentiment qu'elle en ferait partie.
Notes d'auteur :
Et voilà c'fini ! Mais je reviens la semaine prochaine avec EN BALADE qui sera beaucoup plus joyeux je vous l'assure. On revient dans l'humour pur et dur, adieu drama ! Pourquoi "Ca part mal ?" parce que c'est le début, vu que Daphnée devient Seshat par la suite dans Chapeau melon et botte de cuir,l'état dans lequel elle est là est l'état dans lequel Nygma l'a re-rencontrée (en un peu moins bien, elle a eut deux ans pour panser ses blessures). Pourquoi "C4" ? Bah... C4... explosions... BLAGUE DE MERDE !
Comment Maxie Zeus s'en sort ? De la même façon que le Joker : c'est DC. Il restera en vie jusqu'à ce que sa mort soit utile. Est-ce que j'ai honte ? Nan. Ceci dit il sera tout de même aussi brûlé que Firefly. Les chapitres 4, 5, 6 et 7 ont tous étés écrits durant la même journée/nuit. Et deux OS. Et deux posts de RP. Et je bossais ce jour là. Et je pétais encore la forme. C'est pour ça que je suis interdite de café. Bien sur tout a été révisé et réécrit avant d'être posté, ne vous inquiétez pas.
A propos de Nygma :Je pense que c'est plutôt approprié que lors de leur première rencontre il l'insulte, deuxième elle lui met un coup de pied entre les jambes, troisième il l'insulte, quatrième elle lui met un coup de pied entre les jambes. C'est cyclique m'voyez ?
Aussi, la lettre est la raison pour laquelle Crane l'aime bien (autant que Crane peut apprécier quelqu'un), je pense que de tous ses « patients » c'est la première à l'avoir sincèrement remercié tout en sachant parfaitement qui il était et ce qu'il faisait. Et dans un sens il a aidé à sa « création » alors il doit y avoir un brin de fierté là-dessous.
Les références : "Oh rage, oh désespoir, oh vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?" Le Cid de Corneille et une citation que je redis souvent IRL. Ceci dit la suite du texte est la raison pour laquelle je connais la tirade par cœur. Ca sonnait comme une mauvaise blague paillarde. Allez voir vous comprendrez. Une perle :"Et mon bras qu'avec respect toute l'Espagne admire..." Vraiment ? Vraiiiiiiment ?
Lors des premiers comics, le Sphinx est Brun. Je tiens d'ailleurs à noter qu'il change très souvent de couleur de cheveux : Bruns, marrons roux et même verts fluos mais jamais blond. Coïncidence ? Je ne pense pas.
Robinson Park est le Central Park de Gotham.
