L'envers du Stark
8
Clint ronchonne en sentant le lit froid, il a la désagréable surprise de se rendre compte que Tony n'a pas dormi dans sa chambre en sa compagnie. Il se renfrogne à cette observation mais Jarvis le salue, lui indiquant que Bruce l'attend dans la salle de tir. Bruce ? Il n'aime pas cette requête, aussi il s'habille en vitesse et descend à l'étage des chambres d'entrainement. Suivant le couloir sud, la porte s'ouvre sur la salle qui est devenue sienne et où le docteur l'attend patiemment. Bruce a ramené deux tapis de la salle de méditation et semble somnoler, en tout cas c'est ce qu'il pense jusqu'à temps qu'il s'approche et que deux yeux marrons scintillants de verts se braquent sur lui.
- Tout d'abord, Tony a découché sur mon ordre, si tu dois être en colère contre quelqu'un : c'est contre moi. Assis-toi Clint, nous avons à discuter… Tu n'es pas sans savoir que je suis devenu le psychiatre et psychanalyste de notre épine dans le cul mais néanmoins précieux ami. Alors que je suis physicien, que je n'y connais pas grand-chose et que du coup je dois me gaver de ce genre de livres pour y voir un peu plus clair dans sa vie. C'est un ami et s'il ne peut se confier ouvertement à quelqu'un d'autre, je serais alors son toubib attitré. »
- Et… pourquoi je suis là ? »
- Pas pour parler de toi, rassure-toi, un seul patient me suffit ! Il faut que l'on parle de Tony. »
- Un souci ? »
- Plusieurs en fait, mais avant une chose, une seule chose. Natasha m'a dit qu'il lui arrivait de se faire mal intentionnellement pour se recentrer sur quelque chose d'important. Ça t'est déjà arrivé ? »
Clint plisse les paupières essayant de savoir en quoi cette question a un rapport avec Tony et en quel honneur il répondrait à Bruce alors qu'ils ne se sont jamais adressés un mot en dehors de quelques réprimandes après un coup tordu.
- Soit franc avec moi s'il te plait, c'est la seule question te concernant que je poserais et j'ai besoin d'une réponse franche. »
- Ok… je ne vois pas en quoi ça te concerne, mais oui, ça m'arrive fréquemment. Maintenant en quoi ça a un rapport avec Tony. »
- Tu es donc conscient que la douleur n'est pas toujours néfaste ? »
- Je… je ne vois pas de quoi tu… »
- Je pense que maintenant si. Avant d'en dire plus je veux être certain que tu me suives, certaines personnes ont autant besoin d'amour que de douleurs et certaines personnes comme Tony n'ont vécu que dans la douleur, barricadé derrière un visage de clown, mais ça n'en reste pas moins un homme abîmé. Tu penses lui donner un équilibre avec votre couple, mais c'est l'inverse qui se produit, tu mets un homme qui n'a jamais eu ce qu'il voulait ou qui s'est sabordé pour ne pas l'avoir dans une zone d'inconfort. Et attention, je ne te dis pas d'arrêter, bien au contraire ! Tony a besoin de ça, de toi, je te jure qu'il en a besoin. Cela dit, sa zone de confort, sa stabilité dans la douleur n'est plus et il se sent perdu. Normalement il ficherait tout en l'air pour retourner se complaire dans la solitude, mais il a décidé de prendre ce que tu lui donnes ; mais tu connais Tony, rien n'est simple avec lui. Ce n'est même pas une question de sexe car visiblement Jarvis prend soin de ce genre de chose, comment ? Je n'en sais rien et ne veux pas le savoir. »
- Il t'a parlé de nous… de moi ?! »
- Oui, n'en sois pas fâché. Quoi qu'il en soit avec ton affection et ton amour, sa tendance à l'hypersexualité va certainement baisser, ça sera un long chemin, mais si tu l'accompagnes et si tu l'aides ça progressera dans le bon sens. Je sais ce que tu es et je ne vais pas te faire l'affront de t'en parler, c'est ta vie et c'est privé, mais si tu peux être là, même pour lui tenir la main durant son… protocole, il verra qu'il n'est pas un monstre, cette partie de lui doit exister à tes yeux et non se terrer dans la honte. Il pense qu'à cause de ta sexualité, tu ne peux pas le comprendre. Ce qu'il vit est comparable à l'état nyphomaniaque d'une femme, c'est plus un calvaire au final qu'une véritable façon de soigner un manque d'affection et de reconnaissance, car le sexe ne remplacera jamais une main tendue. »
- Juste lui serrer la main ? »
- Tout ce que tu peux faire dans ta zone de confort, le toucher, le caresser qu'importe, à vrai dire je ne rentrerais pas dans les détails à ce niveau-là, ça vous appartient. Même lui parler l'aidera, du moment que tu associes à ça… une bonne dose d'amour. »
- Et… la douleur ? »
- J'y viens. Tu as remarqué que notre ami est bipolaire, je ne trouve pas d'autre termes pour le qualifier, quand ça va tout va, mais quand il plonge… enfin tu l'as vu comme moi. Il se trouve qu'il se voit inférieur à toi, tu vaux mieux selon lui, mais il n'a aucune envie de céder sa place. Pourtant il a peur que tu finisses par te lasser de lui, que tu n'aimes pas l'homme qu'il cache aux yeux de tous depuis si longtemps. Il va devoir apprendre à être vrai, transparent, ça va lui demander beaucoup d'efforts. Il ne faut pas oublier que c'est un masochiste né. »
Clint semble se tendre mais le docteur lui fait signe de rester tranquille afin qu'il puisse continuer.
- Je peux comprendre que ça fasse peur, j'ai dû lire deux livres sur le sujet afin de… oui de m'y faire et je les ai laissés dans ta chambre. Ça n'a jamais été une pratique qu'il a associée au sexe jusque-là, mais tu dois avouer qu'il ne cache pas ce vice, il aime avoir mal et son mental doit absolument se reposer. Tony est fragile en ce moment et quoi qu'il fasse avec Jarvis, son AI n'est pas programmée pour lui faire mal. »
- Tu veux que ce soit moi ? »
- Je ne demande pas ça, à moins que vous en veniez à cette option durant le… protocole, mon dieu ça devrait même pas m'étonner de lui, mais j'ai du mal à… ne pas m'imaginer le tableau ! Quoi qu'il en soit vous allez devoir en discuter, je n'ai pas demandé les détails, je ne sais pas ce qui l'intéresse, ce dont il a envie ou besoin et si ce n'est qu'une séance de fessées je pense qu'un assassin peut l'aider. Tu t'assures simplement qu'après la séance, il soit bien dans sa tête et dans son corps, si tu as un doute sur l'effet positif de la chose, tu me l'envoies directement sauf si il arrive à t'en parler, mais je sais de source sûre que parler n'est pas son fort, alors… »
- Pourquoi toi ? »
- Mon titre de docteur, mes lunettes de psy, que sais-je, je ne l'ai pas demandé, mais puisqu'on passe beaucoup de temps à… s'astiquer les cerveaux comme il le dit, il doit avoir développé un certain niveau de confiance. Ne lui en veut pas de ne pas te parler ouvertement, il a peur que tu te sauves en comprenant ce qui se cache en lui. On est… ok ? »
- Oui, merci Bruce. »
- On est une famille, non ? Il est dans le labo, je sais pas ce qu'il fabrique mais attend-toi au pire. »
Au pire ? Il s'y était attendu, mais certainement pas à ce genre de pire-là. L'archer reste abasourdi sur le pas de la porte tandis que Tony se bat avec Jarvis à propos de sa nouvelle invention.
- Tu n'utiliseras pas ce genre de truc, moi vivant tu m'entends. Et c'est quoi ce truc ? »
- Ça, ça me permettra de ne pas voir quelqu'un d'autre pour… Bruce t'as parlé ? »
- Oui. Et non je me sauve pas à cause de ça ! Je ne suis pas sûr d'être en accord avec mais si ça peut t'aider d'accord, simplement si ça peut t'aider. Mais avant j'ai de la lecture à faire, tu peux attendre deux jours ? »
- Je vais essayer. »
- Si tu y arrives pas tu viens me voir, on est d'accord ? »
- Hum… »
- Et jette-moi cette fucking machine sortie de l'enfer ! »
Il vient de refermer le dernier livre de Bruce, Clint comprend ce besoin, il comprend très bien ce que dit le toubib qui a formulé ces deux livres très intéressants par ailleurs, si ça ne concernait pas l'homme qu'il aime. Il est silencieux tandis que son amant se défoule sur un jeu de tir, prenant en compte que l'homme préfère passer sa frustration sur le jeu plutôt qu'à utiliser il ne sait quel toy de mauvais gout.
- Quel genre de pratique ? »
- Je ne sais pas trop, je suis novice pour tout te dire, j'ai déjà participé dans un truc à trois mais plus en spectateur qu'autre chose. »
- Ok, un truc qui t'a excité ? »
- T'es sur de vouloir entendre ça ? Je veux dire… »
- Je suis asexuel, mais je ne hais pas le sexe, ce n'est pas parce que je n'en tire aucun plaisir que tu dois te forcer à faire comme moi. Et puis va savoir je peux peut-être aimer le sexe à travers toi. »
Les yeux noisettes semblent pétiller et puis ils se braquent sur l'écran qu'il éteint sans se faire prier.
- Une cravache, des menottes, je ne sais pas, n'importe quel truc pour m'entraver. »
- Des cordes et un archer ? »
- Oui, bien tu te souviens de ça ! En fait, j'ai toujours été aventureux, mais pour faire ça, faut soit un professionnel et j'avais pas envie de voir ça dans un journal à scandale, soit quelqu'un en qui on a confiance et ce n'est pas les filles qui passaient dans mon lit qui pouvaient se targuer d'être des gens honnêtes. Je… je ne veux pas saigner ; je veux juste… qu'on me domine ? Bon, ok, un peu de douleur je dis pas non, de la torture peut-être... »
- Tony ?! »
- Rien de comparable à ce qui m'est arrivé, mais tu sais… enfin peut-être pas, mais quand t'es proche de l'extase mais que tout s'arrête ou que la personne décide de prendre son temps et que tout ce qui martèle ton esprit c'est plus, encore plus et tout ce que tu as c'est du moins et encore du moins. Tout devient si sensible à ce moment-là que c'est une forme de torture, très érotique du reste mais… c'est vrai que je parle à un assassin, le mot a une autre signification pour toi. »
- Certainement pas celle-ci en effet. Autre chose ? »
- Un truc qui entre en moi à une vitesse frénétique, quelque chose pour occuper ma bouche, cas éventuel si on veut pimenter le jeu. »
- Tu penses à qui ? »
- Je dirais bien Thor mais… »
- T'aimes les blonds aux yeux bleus toi… »
- Est-ce un mal ? »
- Non mais si Jane le largue, j'ai tout intérêt à te passer un collier et une laisse. »
- Idée très intéressante. Tu me dresserais comme un petit animal ? »
- Si ça peut te faire frétiller de plaisir. Je dois… essayer une fois et je te dis si je peux prendre en charge ce besoin ou si on doit trouver quelqu'un, mais si on doit en arriver là, je te signale que je reste dans la pièce. »
- Hummm oui, j'adore le Clint possessif. »
Clint n'est pas certain d'être prêt mais quand il le sera, l'homme en face de lui le saura. Pour lors il ne dit rien, il laisse le brun se frotter tendrement contre lui en lui racontant des fantasmes abracadabrants mentionnant Thor trop de fois pour sa jalousie de plus en plus dévorante.
Son indexe joue avec la langue noire qu'il gigote au même rythme que les halètements du brun, Clint plisse les paupières, lorsqu'il est certain de lui. Ensuite il se redresse du mur où il s'est adossé afin de surveiller le spectacle que lui offre le plus grand playboy de la planète. Bien entendu, Clint avait fait en sorte que le brun ne le voit pas et tandis qu'il s'approche aussi furtif que le vent, sa main se baisse et la langue qu'il a réchauffée, longe la colonne du brun qui sursaute de surprise. Il n'arrive pas à articuler son nom car Jarvis maintient un mouvement rapide.
- Jarvis, stop. »
- Quoi ? Non, tu peux pas faire ça Jarvis ! »
Malgré le gémissement plaintif de son inventeur, l'AI stoppe la machine qui reste cependant en place, Tony émet un feulement rauque sous la soudaine frustration. La langue de cuir redescend le long de la colonne poussant par sa caresse le milliardaire à bouger des hanches aussi l'assassin assène un coup bien placé sur l'une des fesses à sa portée. Clint ne s'est pas jeté dans cette aventure sans rien connaitre de son arme, il avait fait un paquet de boutiques avant de trouver une cravache digne de ce nom, d'un cuir souple, doux mais d'une grande fermeté. Ensuite il l'avait testé sur lui, car jamais il ne voudrait faire du mal à son amant ; il connait sa force, il sait les mouvements à faire afin que ce ne soit qu'une caresse, un feu rapide ou une douloureuse rencontre…
- Oh mon dieu ! »
- Ferme les yeux. »
- Tout ce que tu veux. »
- Inspire, détend toi. »
Son regard connaisseur décèle chaque mouvement que font les muscles du brun, la langue de cuir venant se perdre sur les endroits qu'il juge encore trop crispés avant que sa voix indique à Jarvis de quitter le corps de son créateur. L'intelligence artificielle s'exécute laissant Tony refermer ses doigts contre sa descente de lit au soudain vide que laisse l'objet derrière lui.
- Tu te souviens de nos règles ? »
- A partir du moment où je ne prends plus de plaisir, tu quittes cette pièce qu'importe ce que je demande et si j'ai besoin d'un temps mort je prononce le nom de Thor. Je… je pensais pas que tu le ferais. »
- Tu es certains de ta décision ? »
- Oui, et toi ? Tu peux être cet homme l'espace d'un instant ? »
- C'est un rôle Tony et crois-moi je n'étais pas si mauvais en infiltration ! »
- Je m'en remets à toi. »
- Thor… ne l'oublie pas. »
Après que l'homme ait acquiescé de la tête le blond inspire profondément, lorsqu'il rouvre les yeux, il passe une jambe rapide de l'autre côté de Tony et s'assoit sur son dos. L'archer prend garde à ce que le quadragénaire ait le dos bien droit avant de laisser son poids s'enfoncer dans la chair de ses reins. Ensuite, il tire de la poche arrière de son jeans un collier de cuir qu'il entoure autour du cou de son amant lorsque le cuir s'est refermé sur la gorge du milliardaire, il se saisit de la chaine qui pend le long d'un des passants de son pantalon afin de l'accrocher à l'anneau qui gigote au-devant de la bande de cuir sombre. Une fois fait, il tire ensuite légèrement sur la chaine afin que le brun redresse le visage pour l'observer droit dans les yeux. Enroulant la chaine autour de sa main, il se baisse et vole un baiser au milliardaire, ses lèvres coulent sur sa peau jusqu'à frôler son oreille afin d'y glisser quelques mots.
- Tu es libre de dire ou de faire ce que tu veux, mais si c'est pour te donner du plaisir tu me demandes avant, tout manquement à cette règle sera puni. Aucun maitre, aucun monsieur, Agent Barton ça sera, tout manquement à cette autre règle te vaudra une correction. »
- Bien… Agent Barton. »
- Parfait. N'hésite pas à me guider si tu en sens le besoin. »
- Bien Agent Barton. »
- Autre chose ? »
- Puis-je vous toucher, Agent Barton ? »
- Tu sais où t'arrêter, alors oui. »
- Merci Agent Barton. »
Clint relâche la tension sur la chaine mais ne la quitte pas des mains, son bras fait un mouvement arrière et le cuir vient caresser la paire de fesses qui se lève ostensiblement avant que le poids de l'archer ne pousse le brun à remettre son dos droit pour ne pas qu'il se fasse un tour de reins. Se baissant, Clint s'assure que l'érection du brun commence à disparaitre à cause du manque de stimulation.
- Bien… cette chambre est en pagaille, avant qu'on puisse y faire quoi que ce soit je la veux impeccable, tu vas me ranger tout ce foutoir, avec méthodologie, j'y tiens ! »
Après un soupire contrit et délesté de son cavalier Tony acquiesce. Délaissant la chaine qui vient chatouiller le membre de brun qui en frisonne, Clint prend place dans le seul fauteuil libre, il observe son amant se mettre à sa tâche et sourit de le voir à la fois si excité et si frustré. Une fois que les habits ont rejoints soit le dressing soit le sas menant à la buanderie, il demande au brun de venir le rejoindre. Voir Tony chevaucher ses cuisses dans sa tenue la plus simple est affriolante, Clint doit s'avouer qu'il apprécie la vision.
- Mains derrière le dos, dos bien droit. »
Attendant que ses instructions soient suivies après un autre bien Agent Barton, il reprend ce qui est sien à l'aide de la chaine qu'il tire pour dévorer les lèvres du génie dans un lent baiser qu'il prend soin de mener à la cadence qu'il impose.
- Que veux-tu ? »
- Vos mains, Agent Barton, caressez-moi. »
Le corps frisonne d'anticipation, Clint observe le phénomène secouer son amant qui essaye tant bien que mal de ne pas se frotter contre Clint pour raviver une partie de son corps négligée depuis bien trop longtemps. La cravache oblige l'ingénieur à lever le menton, la langue de cuir descend ensuite un peu, encerclant un téton tandis que sa main libre vient flatter la chute de ses reins venant saisir une fesse qu'il maltraite de ses doigts. La langue continue d'officier sur le torse du brun qui murmure des grossièretés. Le blond est captivé par la réaction physique dont il est témoin ; la peau légèrement brune se redresse sous les caresses du cuir l'aréole se rétrécie exposant un mamelon qu'il ne peut s'empêcher d'embrasser. Le gémissement qui s'en suit l'incite à s'attarder sur la zone qu'il explore de ses lèvres et de ses dents. Visiblement le corps de Tony est réceptif à cet endroit car il se fait violence pour rester droit et de garder les bras dans le dos. Le corps tremble cherchant plus de contact ce qui fait sourire l'assassin presque sournoisement. Il connait le langage corporel, il a déjà observé des hommes ou des femmes durant des séances d'extractions d'informations comme il préférait le dire, mais ça ne ressemblait en rien au spectacle qu'il examine avec intérêt. Lorsqu'il en a fini de sa découverte, il recommence les mêmes gestes sur la victime d'en face qui semble n'attendre que sa langue.
Le dos de Tony n'est définitivement plus droit, qu'importe si c'est pour l'avoir aidé à atteindre son objectif, l'ordre a été rompu et la cravache s'abat sur le postérieur ramenant son propriétaire à l'instant présent.
- Dos droit. »
- Pa… pardon Agent Barton. »
Tony est étrangement discipliné, il se demande d'ailleurs si c'est pour avoir plus facilement droit à la délivrance ou si c'est juste parce qu'il aime répondre aux ordres de l'archer.
- Jarvis ? »
- Oui monsieur ? »
- Le lit, quel poids, approximatif ? »
- Vous voulez le bouger ? »
- Je le veux en face de ta machine. »
- Attendez… »
Une armure pénètre la chambre sous la direction de l'AI qui se charge de ré agencer la chambre en un rien de temps, puis la machine se tourne vers les deux hommes attendant ses prochaines directives si il y en avait. Clint reconnait la boite de métal qui lui avait servi de bodygard jusqu'à sa propre armure, il la jauge puis se dit qu'il pourrait utiliser l'aide d'une tierce personne aussi, il fait signe à Jarvis de rester aux commandes de la machine.
- Tony, je te veux allongé sur le lit, sur le ventre, bras et jambes écartés. »
- Bien Agent Barton. »
- Jarvis, tu me le ligotes aux barreaux du lit, mon pote, je reviens. »
Son sourire est presque malicieux lorsqu'il voit le regard fiévreux qui se rend compte que la torture va continuer encore un long moment avant la récompense tant attendue. Étonnement ou non, une fois que l'homme comprend qu'il va être attaché, il se jette sur le lit en ronronnant de plaisir. Clint se décide à marcher d'un pas lent jusqu'à sa chambre pour prendre le paquet qu'il s'est fait livrer la semaine dernière. Lorsqu'il referme la porte de la chambre du playboy, il s'aperçoit que Jarvis a accompli ses ordres et que la machine caresse le dos de son créateur d'un mouvement doux tandis que Tony psalmodie des mots d'amour à l'encontre de l'intelligence artificielle.
- Et bien et bien… »
- Mon… monsieur ? »
- Oui mon pote ? »
- Je ne comprends pas, la frustration de monsieur semble… »
- Lui plaire ? Parfois l'humain a besoin qu'on lui refuse ses envies pour qu'il puisse les savourer lorsqu'on les lui accorde réellement. T'en fais pas mon pote, je ne ferais jamais rien de mal à Tony. »
- Je le sais. »
- Alors voyons voir ce que l'on peut faire pour son bon plaisir. »
L'armure lui fait un signe de tête positif, c'est assez étrange, car il n'y a que du vide derrière la visière et c'est en fait assez dérangeant de voir cette forme humaine se mouvoir dans la chambre.
- Tony, yeux fermés. »
- Bien Agent Barton. »
L'agent du SHIELD délaisse le corps étendu sur les draps pour ouvrir le carton et prendre un tube bleu, puis un tube rouge qu'il examine avec attention. Ensuite seulement, s'autorise-t-il à prendre le temps de boire l'image qui est sienne : Tony allongé sur son lit, les jambes écartées, offert, n'attendant plus que lui… Un corps peut-il être aussi attirant ? Il n'en sait rien, car seul celui de Tony lui fait cet effet-là et c'est savoureux. Il doit se lécher les lèvres deux fois avant de pouvoir rejoindre son camarade sur le lit.
Sachant à quoi était occupé le brun avant qu'il n'intervienne, il sait qu'il est largement préparé, mais il utilise un pan du drap pour effacer toute trace du liquide déjà utilisé. Le tube bleu fait jaillir une sorte de gel extrêmement froid au toucher, durant dix secondes l'archer hésite, avant de glisser la première phalange de son indexe dans le muscle relâché. Sentir Tony se resserrer sous l'intrusion l'inquiète mais ensuite un gémissement et un léger mouvement de hanche lui indique que tout va pour le mieux, aussi il continue son exploration. Clint a lu quelques livres plus ou moins scientifiques et explicatifs depuis qu'il est avec Tony, par respect pour l'homme mais aussi par devoir. Ce n'est que dernièrement qu'il avait jeté un rapide coup d'œil sur certains sites bien plus visuels et, maintenant il tente sa première approche avec une légère appréhension. Le corps de Tony se tend, l'homme pousse un juron lorsque son indexe s'arrête sur la zone sensible qui rend de plus en plus fiévreux son amant. Il stimulerait bien cette zone sans relâche, mais il se rappelle que ça peut-être hyper sensible et pas franchement agréable arrivé à ce point, et puis il ne veut pas prendre le risque de faire jouir Tony avant la fin de cette séance. Il délaisse la zone à regret faisant une croix sur le magnifique spectacle qu'est le milliardaire à ce moment précis. Son doigt sort à contre cœur, mais se perd sur le périnée pour y appliquer quelques caresses fraîches, tandis que le blond vient enfoncer ses dents dans la chair du postérieur qui vient de se soulever légèrement. Ce n'est pas un gémissement, loin de là, c'est plutôt un cri étouffé aussi il relâche sa prise attendant la réaction de l'homme qui se fait vive.
- T'arrête pas bon dieu ! »
- Règle numéro deux, Tony. »
- Oh bon dieu… pardon Agent Barton. »
- Trop tard. »
Il y a de la panique qui se dégage du corps lorsqu'il coupe tout contact physique, la cravache est de rigueur et il prend soin de frapper les deux fesses en même temps faisant presque couiner son compagnon. Sa langue suit la légère marque rouge comme une récompense attendant que le corps se détende à nouveau.
- Jarvis, zones érogènes secondaires, caresse-les. Voyons voir si notre ami a de la résistance. »
Il donne un rapide coup de langue sur le gland furieux de son agonie puis s'en va mordiller la nuque du brun tandis de l'armure s'attarde sur l'intérieur des cuisses de son créateur avec une grande minutie. Il masse ensuite le dos et les épaules de son amant, surveillant son état consciencieusement. Tony sourit, il a gardé les yeux fermés et soupire de bienêtre sous les attentions prodigués par ses deux amants, car à n'en pas douter Tony considère son AI autant que Clint qui ne s'en formalise pas. Travailler à deux sur le corps du playboy est plutôt amusant et il aime suivre le même mouvement derrière la main faite d'acier afin d'entendre soupirer l'ingénieur.
Le tube rouge offre un liquide légèrement chauffant qu'il teste avant d'appliquer sur l'érection qui doit être extrêmement sensible à ce point, il ne comprend pas les mots de Tony qui les étouffe dans les draps, mais la paire de fesses se muent frénétiquement, aussi, il continue son toucher examinant l'index robotique qui sonde et malmène l'anneau de muscle qui rougeoie sous les légères pressions de Jarvis.
- Oh mon dieu… pitié. »
- Tu veux qu'on arrête ? »
- Plutôt me passer sur le corps, acte que j'espère éminent. »
- On est bon ? »
- On est bon Agent Barton, faites-moi crier si fort que toute la tour saura que je suis à vous ! »
Clint glousse tandis qu'il se redresse et amène la descente de lit aux pieds de celui-ci. Il défait ensuite les poignets du brun mais lui intime de ne pas bouger. Lorsque ses chevilles sont libres, il donne l'autorisation à Tony de se frotter contre les draps à deux reprises, permission qui le récompense d'un gémissement rauque tout à fait agréable !
- Debout. »
Le brun s'exécute sans broncher, il dévisage le corps tremblant du milliardaire en se rendant compte qu'une certaine chaleur s'empare de son ventre à la réalisation que cette image n'est autre que son œuvre. Il attrape la laisse le tirant vers lui énergiquement afin de l'embrasser consciencieusement. Clint a une pulsion qu'il ne se connait pas, mais laisse ça de côté car il ne s'agit pas de lui présentement, mais de Tony, aussi il le mène jusqu'à la descente de lit et le fait s'agenouiller. Le torse allongé sur le matelas, le sniper demande à Jarvis de lier les mains de son créateur aux barreaux inférieurs.
- Protocole F72 Jarvis, mais tu attends mes directives. »
Clint s'approche de la paire de fesses tendues venant soudainement caler son bas-ventre contre la chair musclée. Il s'imagine prendre Tony, se demandant quel genre de plaisir ça pourrait lui prodiguer, puis il oublie aussitôt car quand bien même il apprécie cette séance, il n'est pas en état physique de faire autre chose que contempler. Il donne cependant un coup de rein testant la stabilité de l'homme qui inspire brusquement lorsque son érection frôle les draps.
- Tu veux bien rester là, s'il te plait… je pourrais imaginer que c'est toi. »
La requête le surprend mais il n'y voit aucune objection, dans un sourire ambigu sa main attire le jouet contre l'entrée du brun qui attend patiemment.
- Jarvis, tu peux suivre mes mouvements ? »
- Oui Agent Barton. »
- Bien. »
Lors de son premier mouvement de reins Stark gémit de plaisir, une sorte de sourire étend ses lèvres à voir son amant être transporté de la sorte. Clint débute par un mouvement lent avant de monter en rapidité et en puissance. Il est saoulé par la répétition de son nom de plus en plus fort, doublé de je t'aime et d'appréciations quelque peu crues, puis le corps se cambre et Stark jouit. Il serre son bas ventre contre la paire de fesses arrêtant par là même le mouvement du jouet qui s'immobilise, attendant patiemment que Tony revienne de sa chevauchée sauvage.
Clint est surpris de voir que son corps a réagi à cette simulation, inutile d'espérer que Tony n'a rien senti alors qu'il presse son intérêt contre le corps de son amant !.
- Ça va ? »
- Hum… soif. »
- Jarvis, range tout ça et allonge-le, je vais chercher un verre d'eau. »
- Jus de pomme, Agent Barton. »
- Ok boite de conserve. »
- Je t'aime aussi Birdy. »
Ils sont allongés sur le lit, l'amure est assise dans le fauteuil qu'ils occupaient tantôt mais Jarvis s'en est déconnecté. Clint caresse la chevelure brune chassant la main pataude qui se dirige entre ses jambes.
- Laisse-moi… »
- Pas besoin. »
- Tu as réagi. »
- Oui et ? Une fille qui se fait violer réagit aussi, ce n'est pas pour ça qu'elle le veut ou qu'elle en a envie. »
Ce n'est qu'après avoir vu le regard choqué de son amant que Clint comprend qu'il n'a pas choisi la meilleure des images…
- C'était simplement une image, mauvaise image, mais juste... une image. »
- Tu sais que je t'aime. »
- Moi aussi. »
- Et pour… ça ? »
- On recommence quand tu veux. »
- Vraiment ? »
- Hum. »
- Maintenant ? »
Clint ricane, son corps se retourne dans le lit ; sur le dos, il observe le plafond tandis que son amant vient à nouveau se blottir contre lui.
- Dors déjà, on verra demain matin. »
Leurs doigts s'entremêlent nonchalamment, Tony baise son épaule nue, Clint ne prend pas note du mouvement attirant sa main vers la bouche du barbu croyant à un baiser, mais son amant happe son indexe entre ses lèvres et le suce d'une façon aguicheuse qui le fait trembler subrepticement.
- Sérieux ? »
- Va falloir t'y faire je suis une putain de nympho avec une queue. Aller Clint, juste un peu et si ça te fait rien je passe l'éponge pour de bon, promis, je n'en reparlerais jamais. »
- Jamais ? »
- Sur la tête de Jarvis ! »
- Dois-je rappeler à Monsieur que je n'ai pas de tête ? »
- Rah ce n'est pas au premier degré ! Ça veut simplement dire que si je mens, tu meures. »
- Dois-je faire une nouvelle sauvegarde, alors ? »
- Jarvis ! »
Clint inspire profondément avant de se relever. Soit, ce n'est pas lui qui vient d'avoir un orgasme, mais il se serait bien laisser à dormir, seulement son amant est insatiable et puis, n'avait-il pas promis d'essayer ? L'assassin se déshabille sous le regard concupiscent du génie qui lance un sifflement appréciatif lorsqu'il se retourne enfin.
- Nom de dieu, c'est un crime de pas faire partager une telle beauté. »
- Tony… »
Ses yeux roulent bien malgré lui, car il sait qu'il est bourré de cicatrices, pas toujours des plus belles et qu'il ne se sent pas spécialement digne de cette remarque. Pas qu'il se sente moche, mais plutôt quelconque, simplement dans la moyenne… Clint hésite en voyant les mains se tendre vers lui mais il accepte de s'approcher après avoir inspiré à plein poumons. La première main dévale sa cuisse et l'autre vient se poser sur le bas de ses reins dans une première tentative, car le regard du brun est braqué sur son visage observant ses moindres faits et gestes.
- Thor ? »
- Je préfèrerais ne pas penser à lui dans un moment pareil, c'est pas mon fantasme vivant. »
- Robin des bois ? Legolas ? »
- Ce sont tes fantasmes, encore une fois Tony. Un non suffira et dans le cas contraire, je peux t'étouffer rien qu'avec mes cuisses. »
- C'est vrai… j'oubliais, mon amant est un assassin ! »
Son visage doit être une mer de plis, depuis qu'il est sur le dos et que Tony est entre ses jambes, Clint pense et n'arrive pas vraiment à apprécier ce qui se passe, son corps laisse un peu plus de place au brun lorsqu'il s'occupe de l'arrière de son anatomie. L'intrusion a failli le braquer et comme l'a signifié son amant il est un assassin aussi il lui faut tout son self contrôle pour ne pas réagir avant de relativiser les choses. Tony est Tony, il est peut-être un égocentrique super star, nymphomane et génie dans ses matières de prédilection, mais l'homme ne lui fera jamais de mal, aussi il se détend satisfait de voir que le brun s'est inquiété de sa soudaine crispation.
- On arrête ? »
- C'est bon. »
- J'ai pas l'impression que ça te fasse quelque chose. »
- C'est juste… étrange ? »
- Je suis désolé. »
- Pas ta faute. C'est pas désagréable, c'est… je sais pas. »
Le blond soupire lorsque son amant retourne à sa tâche, il sait que son corps réagit, mais quelque chose lui manque, quelque chose n'est pas… ce qu'il devrait être… Alors quand bien même sa respiration devient plus longue, quand bien même quelque chose se passe, Clint a l'impression frustrante qu'il rate le plus important. Lorsque Tony jette un regard effusif sur sa personne et qu'il presse les deux mains de son amant contre son crâne, Clint ne comprend pas. Voyant que l'archer ne bouge pas, il se redresse afin de pouvoir parler.
- Tu me fais confiance ? »
- Je sais pas… tu me fais quoi, Tony ? »
- Tu aimes me voir réagir non ? Après tout la vision a toujours été importante pour toi. »
- Oui ? Et ? »
Le brun au sourire soudainement malicieux, se jette sur le lit se laissant tomber sur l'un des coins du matelas. Clint ne saisit pas pourquoi l'homme s'embête à avoir l'un des barreaux presque dans les côtes, puis les jambes de Tony se relèvent indiquant à Jarvis d'entamer un second round. L'assassin ne tilt pas, tout du moins jusqu'à ce que l'homme mette sa tête en arrière et lui intime d'approcher. L'image fait enfin sens et cette pensée de débauche lui plait, surtout quand l'homme se cambre et qu'il gémit son nom. La chose est la même à son esprit, sauf que cette fois, il est vraiment à l'intérieur de son amant et que Tony s'extasie de son traitement. Il ne ressent toujours rien physiquement, mais chaque gémissement étouffé chavire son esprit. Tony aime ça, et c'est ce qu'il y a de plus important sur l'instant ! Il aime que Tony aime ça, il aime le voir se cambrer et en demander plus, il aime sentir sa gorge s'ouvrir pour lui et par-dessus tout, il aime sentir l'homme se perdre dans la béatitude. Il aime l'image qu'il lui offre, il aime voir ce corps se tendre, se cambrer, rougir et réagir.
La souplesse du brun l'étonne car il est maintenant aussi pliant et détendu que possible, permettant à ses deux amants d'accélérer leurs mouvements et de lui faire perdre la raison. Dans sa position, il peut voir l'objet disparaitre à l'intérieur de Tony, et tout à coup Clint ressent quelque chose, quelque chose de fort, si puissant qu'il en reste sans voix. Il caresse amoureusement chaque parcelle de peau à portée de main, imprégnant par le toucher tout ce qui est visuellement sien. Clint ressent ce que Tony ressent, tournant presque de l'œil lorsque son amant jouit, transcendant ce moment-là en quelque chose de parfait. Clint ne peut s'empêcher de s'enfoncer dans la gorge chaude et d'y éjaculer dans un gémissement discret, le cerveau définitivement déconnecté de son corps. Il halète, remerciant Jarvis de lui signifier qu'il doit se reculer pour laisser le milliardaire reprendre son souffle. Cette sensation presque cotonneuse lui est inconnue et il doit prendre garde de ne pas s'écrouler sur le sol par le manque de self-contrôle.
- Clint ? »
- Me… me touche pas. »
Les sensations sont étranges, distordues, l'assassin panique mais le quadragénaire vient attraper sa joue pour lui demander de respirer profondément. Plongeant son regard dans la chaleur de son vis-à-vis l'archer conclut à un partage plus émotionnel que physique dont il ne sait que faire. Il ignore ce qui vient de se passe, mais quoi qu'il en soit il doit apprendre à canaliser cette réponse afin de garder contenance sur son corps, allons savoir ce qu'il pourrait faire à Tony dans un moment d'inattention. La vision a toujours été très importante pour lui, il visualise tout, car toutes les informations qu'il voit sont stockées dans sa mémoire… Il n'oubliera jamais ce tableau. Jamais. Tony a eu raison sur ce point, il doit utiliser ce sens en premier lieu si il veut avoir une quelconque réponse physique.
- Ça va ? »
- Oui, désolé. »
- Tu m'as fait peur. Et bien dis donc… il semblerait que tu sois un sacré voyeur, je note, stimulation visuelle pas stimulation physique… Excitant, vas-y Clint lâche-toi. »
L'assassin n'est pas sûr de ce que lui demande son amant, il se bat encore avec le trouble qui vient de le faucher mais lorsqu'il voit ce visage ouvert et ce regard envieux, la main de Clint se referme sur la gorge du barbu qu'il propulse contre le plus proche mur. C'est sauvage, sans retenue, Clint agit sous la pulsion non pas avec son mental et c'est appétissant de voir son amant aimer ça… son corps se presse contre celui du brun l'immobilisant contre la surface dure, jetant dans son regard sombre sa plus aiguisée des attentions.
- Tu es à moi, je sais pas ce que tu m'as fait, mais une chose est sûre : tu es à moi… »
- A vos ordres Agent Barton, à vous, rien qu'à vous, mon corps est vôtre et vous pouvez tout lui faire, et ce, quand vous le désirez ! »
- Et si je veux te voir avec un autre ? »
- Je donnerais ma meilleure performance ! »
Clint sourit, embrassant les lèvres du milliardaire… Cette envie de possession est à la fois enivrante et presque terrorisante, mais force est de constater que Tony l'aime comme ça, hors de sa zone de confort, dans un territoire inconnu. Il n'est pas certain que ça soit sain, mais c'est leur problème et dorénavant il fera en sorte de le régler au mieux !
- Je t'aime Tony ! »
- Je t'aime Birdy. »
Deux jours plus tard, tandis qu'il prenait soin de son arc dans la pièce principale, Thor s'engouffra dans le couloir explosant par sa voix tonnante l'une des babioles de cristal du milliardaire.
- Thor ? »
- Que la bière coule à flot ! »
- Hum ? Que se passe-t-il ? »
- Lady Jane en épousera un autre, ordre de mon père. »
- Pourquoi ? »
- Parce que l'amour entre un asgardien et une humaine est prohibé et si je devais engendrer la vie dans son corps, ça la tuerait. Alors buvons ! »
- Tu as raison. Rien de tel pour panser les plaies d'une peine de cœur ! »
- Voilà de bonnes paroles, homme aux yeux de faucon. »
Le sourire de Clint se fit calculateur tandis qu'il menait Thor vers le bar personnel de Tony et qu'il prévoyait pour l'anniversaire de celui-ci, l'un de ses plus récurant fantasmes…
2014-2015
