Et voici le 3e chapitre !
Dites-moi ce que vous en pensez, si toutefois quelqu'un lit ma fiction :)
La jeune femme s'approcha furieusement de Reddington et commença à le pousser rageusement vers la porte. Mais il attrapa immédiatement le bras de la jeune femme.
_ Lâchez-moi ! Je ne veux pas discuter avec vous ni même vous écouter !
_ Mais vous serez bien obligée, Lizzie.
En disant cela, il retourna la jeune femme et lui bloqua les mains dans le dos.
_Jusqu'à présent j'ai été sympathique. Mais depuis notre dernière entrevue, vous avez décidé de ne plus avoir à faire avec moi, et ça voyez-vous, je crains que ce ne soit pas possible.
Elisabeth tenta de se défaire de l'emprise du criminel mais n'y arriva pas.
_ C'est encore à moi de décider ce que je veux faire ou non. Et pour l'instant, je n'ai vraiment, mais alors vraiment pas envie de rester près de vous. Lâchez moi et dégagez ou j'appelle Cooper ! Dit-elle en redoublant de force pour se libérer, mais Red avait une facilité impressionnante pour bloquer les gestes de la jeune femme.
_ Et comment comptez-vous faire étant donné que vous avez caché votre téléphone sous un coussin pour ne plus entendre mes appels incessants ?
Et zut, elle avait oublié ce petit détail. Le lit était à 1 mètre d'elle mais avec Reddington qui la retenait, ça allait être difficile d'avoir accès à son portable.
_ Red ça suffit ! Si je vous ignore depuis plus de 2 semaines, ce n'est pas pour rien. Je veux que vous sortiez de ma vie pour de bon ! Depuis le début vous me mentez en disant que vous tenez à moi alors que ce n'est que pour un Objet que vous êtes là ! J'ai compris votre petit manège et si ce n'est que ça qui vous retient ici, je vais vous le donner votre foutu Fulcrum mais pour ça, il faudrait me lâcher !
Reddington était surpris face à la révélation de la jeune femme.
_ Comment ça ? Vous avez trouvé le Fulcrum ?
_ Vous voyez ?! Il n'y a que ça qui vous intéresse ! Dit-elle furieuse en se dégageant de l'emprise du criminel. Elle se déplaça en vitesse vers son armoire et en sortit une petite boîte. Elle ne savait pas s'il s'agissait vraiment du Fulcrum, mais c'était déjà mieux que rien. La jeune femme prit la boîte et la jeta en direction de Reddington.
_ Le voilà votre objet de malheur ! Fulcrum ou pas, c'est tout ce que j'ai trouvé, et si ce n'est pas ça, je m'en contre-fiche ! Maintenant partez ! Cria-t-elle, hors d'elle.
La boîte manqua de peu le visage de Reddington, qui s'était penché rapidement pour éviter l'impact. Mais pour le moment, cela lui importait peu. L'agent Keen était faible et commençait à perdre les pédales.
_ Lizzie, calmez-vous. Il faut que vous compreniez que ce n'est pas le Fulcrum que je veux, mais-
_ NE M'APPELLEZ PAS LIZZIE ! ET ARRETEZ DE ME MENTIR ! PRENEZ CETTE FOUTUE BOITE ET SORTEZ DE CHEZ MOI !
La jeune femme était définitevement à bout. Reddington se dit qu'il fallait agir, et vite. Il s'approcha doucement d'elle.
_ Ne criez pas. Asseyez-vous et nous pourrons discuter calmement, d'accord ?
_ MAIS JE NE VEUX PAS DISCUTER, BON SANG !
Elisabeth en avait plus qu'assez de la détermination du criminel, elle lui balança un coussin à la figure et se jeta sur lui pour le pousser vers la porte. Mais avant qu'elle n'ai pu faire un pas de plus, Reddington la prit par le poignet, la retourna, lui bloqua les mains dans les dos et posa une main sur sa bouche. Furieuse, la jeune femme tenta de lui donner des coups de coudes, des coups de pieds, des coups de tête, mais il esquiva presque toutes ses attaques. Pour éviter qu'elle ne devienne trop agressive, il l'emmena sur le lit et s'assit, tout en maintenant Lizzie dans la même position.
_ Mmmmhphfmm !
_ Chuuuut, calmez-vous Lizzie.
A l'entente de son surnom, l'agent Keen s'énerva un peu plus. Elle lui avait pourtant bien demandé de ne plus l'appeler comme ça ! Exténuée, elle tenta de se balancer sur le côté pour s'échapper. Mais tout ce qu'elle réussit à faire fut de tomber sur le ventre alors que Reddington l'avait à nouveau maîtrisé en un temps record. Elle se retrouva bloquée, ventre contre le matelas, les mains dans le dos et un Red en califourchon sur ses jambes pour l'empêcher de tenter quoi que ce soit. Ayant retrouvée l'usage de la parole, Elisabeth s'exprima.
_ Mais qu'est-ce vous faites ? Red ! Lâchez-moi !
_ Pas pour le moment, Lizzie. Il faut d'abord que vous vous calmiez.
Lizzie ? Encore ?! Mais il se moquait d'elle ?!
_ ARRETEZ DE M'APPELLER LIZZIE ! JE NE SUIS PAS VOTRE AMIE ! JE NE SUIS RIEN POUR VOUS ALORS ARRETEZ !
Pendant qu'elle hurlait, le criminel avait subtilisé les menottes que la jeune femme avait posé sur la table de nuit et menotta ainsi les mains de l'agent dans son dos. Ayant les mains libres, il posa à nouveau la main sur la bouche de la jeune femme.
_ ET RELACHEZ-MOI OU JE VAISMmmhpfhmm !
Génial, elle ne pouvait à nouveau plus parler. Elle cria à travers la main de son attaquant.
Fatigué de la crise d'hystérie de sa protégée, Reddington se dit que l'utilisation des bonnes vieilles méthodes ne feraient certainement pas de mal à la jeune femme. Enfin "pas de mal", cela dépendra du point de vue. Elisabeth ne pouvait plus rien tenter pour s'échapper car elle était solidement maîtrisée. Il défit sa cravate et bayonna la jeune femme avec une certaine douceur. Reddington se mit alors à côté d'elle et tira sur ses pieds pour la glisser vers le côté du lit.
_ Mmmmfphmmm ?!
_ Lizzie, je pense qu'une petite leçon s'impose. Vous êtes une jeune femme qui ne pose aucune limite à ses émotions, et il est temps pour moi de vous apprendre à gérer tout cela.
De quoi ? Qu'est-ce que ça voulait dire ? Qu'est-ce qu'il allait faire, bon sang ?!
Le buste de la jeune femme reposait sur le lit, tandis que ses genoux était posés sur le sol. Reddington se mit à côté d'elle et posa une main sur son dos, ce qui fit sursauter l'agent.
_ Cela ne va sans doute pas vous plaire, mais je peux vous assurer que c'est une excellente méthode que j'approuve entièrement. Ca va vous permettre de repenser à vos actes et vous aider à vous calmer, croyez-moi ... Prête ?
Mais de quoi est-ce qu'il parlait ? Qu'est-ce qu'elle n'allait pas aimer ? Qu'est-ce que-
PAF !
_ Mmphf ?!
PAF !
_ MMPHF !
_ Tenez-vous tranquille, Lizzie.
PAF ! PAF !
Oh ... Bon sang ... Jamais elle ne s'était sentie aussi honteuse et mal à l'aise que maintenant. Reddington était entrain de ... Mon Dieu, il était entrain de lui donner une fessée !
Je peux vous garantir que ça va chauffer dans le chapitre suivant. A vous de me dire si ça vaut le coup que je le poste ou non :D
