Chapitre 3 - On a marché sur mes burnes

Où les petites fesses musclées de Tintin et la grosse queue velue du capitaine font des ravages dans les coeurs. Où deux invités-surprises vont s'attaquer à leurs intimités.

Le duo composé du blanc-bec et du vétérant avait tout de la formule gagnante : rien ne pouvait, en effet, résister à l'envie de s'enfoncer en Tintin tant son dos joliment dessiné, son bassin souple et son postérieur rebondi paraissaient appétissant. Le jeune homme s'était d'ailleurs tourné vers l'homosexulalité après avoir constaté que la plupart des femmes ne pouvaient s'empêcher de lui mordre les fesses et de les lécher, souvent en profondeur et parfois même jusqu'au rectum. Il avait eu, pendant plusieurs années, une amie un peu particulière qui avait pris goût à ses excréments. Elle s'appelait Sakura, avait les cheveux roses et portait toujours un tailleur ceintré rouge décoré de motifs japanisant. Ninja guérisseuse, Sakura trifouillait l'intérieur de Tintin pendant leurs ébats avec ses outils de médecine, elle le poignardait et le griffait, brouillait ses couilles et les mangeait, l'amenant bien souvent dans un état proche du coma, avant de le soigner rapidement avec son chakra. Elle avait aussi pris goût à ses matières fécales à force de lécher son anus, à tel point qu'elle exigeait que son jeune amant l'appela chaque fois qu'il se rendait au toilettes pour venir lécher les traces qui demeurait sur sa raie. Elle appréciait particulièrement ses coliques, allait jusqu'à saucer le rebord des toilettes avec du pain lorsque l'odeur l'inspirait. Cette expérience avait un temps plu à Tintin par son caractère extrême et typiquement féminin, puis il avait fini par s'en lasser, au point de ne plus vraiment aimer les femmes. Il s'était séparé d'elle d'une manière assez peu correcte : au début d'un échange sexuel tendu qui semblait vouloir dégénérer, comme d'habitude, en séance de torture, il avait assomé la petite japonaise d'un coup de son puissant sexe, puis s'était enfuis.

Toujours dans la cuisine, l'exaltation montait en flèche : le capitaine avait mis un étron de Tintin au four à micro-onde, qui avait explosé après une minute de rotation, et le jeune reporter était désormais forcé de lécher sa propre matière fécale pour nettoyer sa machine. Assis en face de lui, le grand Végéta se branlait énergiquement, arrosant à peu près toutes les trentes secondes de jolies gouttes perlées le torse velu du Capitaine, qui s'était agenouillé devant lui et, l'air concentré, se laisser agréablement pomper par Nestor. Le bonheur aurait pu s'éterniser pendant de longues heures lorsque la sonette retentit à nouveau.

"- J'y vais", s'écria Tintin, trop heureux de pouvoir faire une petite pose dans sa dégustation.

C'est donc la figure barbouillée de merde et le corps recouvert d'urine (le capitaine lui avait fait dessus), d'un mélange de sperme et de sueur, qu'il alla ouvrir la porte. En face de lui se trouvaient deux jeunes femmes : la première, la plus grande et manifestement la dominante, était une superbe créature élancée : blonde, le teint pâle et angélique, elle exibait un corps de déesse, à peine caché par une tenue de combat métallique qui laissait son ventre s'épanouir à l'air libre. La seconde fut immédiatement reconnue par le pauvre Tintin, qui sursauta de surprise et d'effroi : c'était son ancienne compagne Sakura ! Elle avait grandi, certes, avait quelque peu gagné en poitrine et en musculature, mais demeurait malgré tout en retrait, et comme soumise à sa splendide compagne.

"- Vous venez pour l'orgie ?" demanda Tintin après un court silence, car les jeunes femmes ne semblaient pas décidées à pénétrer dans la bâtisse.

"- Nina Williams, reporter." C'était la sublime blonde qui se présentait - Tintin eut l'érection la plus rapide de toute sa vie quand il entendit le son de sa voix, ferme et doux. "Je voudrais rencontrer le Capitaine Archibald Haddock. Il réside ici, n'est-ce pas ?

- Oui. C'est pour une interview ?

- Non".

La dénommée Nina se mit en mouvement et bouscula quelque peu Tintin. Sa poitrine conséquente, ses jambes interminables et ses hanches délicates l'excitèrent encore d'avantage - mais il avait également pu constater ses impressionnant abdominaux et ses quadriceps développés, qui témoignaient d'une force physique hors norme. Quant à Sakura, il se souvenait de ses incroyables attaques, et supposa qu'elle avait encore gagné en puissance depuis l'époque de leur amourette. Aussi ne tenta-t-il aucune action violente et se contenta-t-il d'ajouter : "le Capitaine est dans la cuisine. Nous avons des invités."

Sans qu'il n'ait rien à expliquer, les deux dames se dirigèrent naturellement vers la cuisine. Sakura avait jeté, en passant à côté du reporter, un coup d'oeil à son corps sale. Elle avait rougi. Manifestement, elle devait l'avoir reconnu. Les choses allaient être intéressantes à observer.

Au moment où il vit la porte s'ouvrir et la splendide Miss Williams entrer, le Capitaine lâcha toute sa purée dans la figure de Nestor, qui en eut le souffle coupé. Les deux femmes se rapprochèrent en jetant un regard circulaire sur le spectacle, à la fois sordide et lumineux, qui s'offrait à elles.

"- Je vois que l'on arrive à point nommé", lâcha puissemment Nina Williams en dévisageant Végéta qui continuait à se branler.

Fier, le Capitaine se leva et pointa du bout de son sexe les deux femelles.

"- Qui diable êtes vous ? Et que faîtes vous chez moi, mille sabords ?!"

Nina eut un petit rire devant l'attitude solennelle du Capitaine. Elle mit ses poings sur les hanche et annonça :

"- Je m'appelle Nina Williams et j'enquête sur les crimes raciaux qui ont été commis dans la région. Et il se trouve qu'en votre qualité de principal suspect, j'aurais quelques questions à vous poser !"

Tintin soupira : cette affaire allait encore leur poser des problèmes...

Le racisme du Capitaine, et son intolérance envers les Noirs ou les Asiatiques, l'avait toujours quelque peu choqué. Ce n'était pas tant son comportement, mais la suffisance qu'il affichait chaque fois qu'il violait une personne "de couleur" comme il disait (homme, femme ou enfant). Il s'éxécutait à chaque fois comme si l'acte était naturel, comme si le destin de la personne en face de lui n'avait été que de se faire violer puis sauvagement assassiné. D'ailleurs, Tintin ne lui avait jamais parlé de Sakura - il n'osait supposer le traitement qui lui serait infligé si le Capitaine venait à apprendre qu'il avait eu une petite amie japonaise.

En fait, Haddock se comportait avec les étrangers comme avec les animaux : il les humiliait puis les tuait sans sourciller. Tintin l'avait vu, au cours de parties de chasse sexuelles, torturer avec son vit des cerfs vivants et les achever dans un délire sexuel. C'était une des choses les plus dérangeantes et excitantes qui lui eut été donné de voir.

Le problème était que ces derniers mois, le Capitaine avait augmenté la cadence, puisqu'il avait fait quelques voyages en ville au terme desquels il était revenu à chaque fois avec un petit groupe d'étrangers qu'il avait invité chez lui pour leur faire connaître l'enfer. Leurs cris avaient résonné pendant des semaines dans le chateau de Moulinsart, empêchant Tintin de dormir au début (ensuite, il y avait pris goût et avait participé aux tortures), puis les malheureux avaient finis dans la cheminée de la demeure. Enfin, la discrétion n'avait pas été son point fort, et de nombreuses associations anti-racisme l'avaient pointé du doigt comme un dangereux réactionnaire.

Maintenant, Tintin voyait la colère dessiner des idées de torture inédites et totalement inhumaines dans les yeux du Capitaine. La soirée prometait d'être passionnante. Haddock commença à concentrer son chakra : il allait utiliser sa spécialité, le Bitôkuh, un Tai-jutsu qui lui permettait de transpercer la peau de son adversaire avec son sexe. Au moment où il s'apprêtait à s'élancer pour abattre les jeunes femmes, il y eut un mouvment inattendu : Sakura se jeta en arrière et saisit Tintin par la taille

"- Plus un geste, Haddock, hurla-t-elle, ou je câstre votre jeune protégé !"

Elle tenait effectivement le sexe de Tintin sous la menace d'un petit coutelas finement aigisé. Nina se retourna de biais et dévisgea le reporter, dont l'expression hésitait entre l'extase - il était plus en érection que jamais - et la terreur. Le rire du Capitaine retentit alors :

"- Mais faîtes, s'écria-t-il, faîtes donc ! Sacrebleu ! Mais laissez moi ses couilles, s'il vous plaît, elles m'appartiennent par contrat ! Son corps est ma propriété, voyez vous, ce petit m'appartient totalement, alors je vous autorise à le mutiler. Seulement, laissez moi les couilles en bel état : je voudrais les croquer au dessert."

Nina fit un petit signe, presque imperceptible de la tête. Prenant un large souffle, versant malgré tout une larme en souvenir de leurs ébats passés qui avaient si souvent dégénéré de la sorte et se sentant traversée à nouveau pa le frisson de l'excitation sexuelle, Sakura trancha net les bourses du jeune reporter.