Chapitre 4 : Sperme en stock
Où la castration de Tintin débouche sur une folie sexuelle, qui précipite les assassinat. Où il rêve de remplir tous les beaux corps en présence de sa semance.
Végéta lécha le bout de son joint et l'alluma. L'herbe était douce, légèrement parfumée à la mouille, et avait l'avantage de mettre high très vite. Sakura effectua une galipette devant lui et s'arrêta, le rectum à l'air, présentant son derche au prince des Seyen.
"- Moi, aussi, je veux fumer ! s'écria-t-elle.
- Qu'il en soit ainsi alors. J'espère que votre anatomie vous permet des excès, humains."
Cendrant d'abord le joint à l'intérieur même de Sakura, Végéta prit une dernière taffe puis il plongea littéralement le mégot allumé dans l'anus de la jeune fille, où il crépita doucement en répandant immédiatement une odeur de chair brûlée. Sakura gémit de douleur.
"- Allons ! Passons aux choses sérieuses..."
Se disant, Végéta s'était levé et, d'un air résigné, avair récupéré quelques couteaux et un ouvre-boîte dans les placards de Moulinsart, afin de pouvoir commencer à travailler un peu Sakura. Il s'engagea d'abord avec un économe, épluchant littéralement la peau des fesses de la japonaises qui entourait l'orifice. Nestor, les testicules coincées à l'intérieur d'un cric que le Capitaine avait rapporté du garage, regardait la scène en mourant d'envie.
Un nouveau venu avait quelque peu détendu l'atmosphère depuis son arrivée une heure avant : il s'agissait de Kratos, capitaine de l'armée spartiate aux muscles saillants. Débarqué juste après la castration de Tintin, il avait proposé de mettre son corps à disposition pour calmer un peu le jeu. Il avait même été jusqu'à violer les deux jeunes femmes, Mrs Williams et Sakura, afin de les convaincre du bien fondé de sa proposition. Finalement enchantées, les femelles s'étaient alors données pour objectif de recouvrir l'ensemble du corps du guerrier grec de mouilles ; elles avaient parcouru ses sinuosités, allants jusqu'à lécher ses armes, notamment sa grande épée, de leurs lèvres humides. S'en était suivi une rapide séance de fist, au cours de laquelle le Capitaine avait excellé : rapide comme l'éclair, il avait plongé ses deux poings bandés dans les anus de chacun avant de les fourrer dans la bouche de l'intéressé, afin de lui faire goûter ses propres excréments. Tous le monde était sorti enchanté de l'expérience. Tout le monde sauf Tintin.
Le jeune reporter était demeuré dans son coin tout ce temps, une expression d'extase infinie au visage. Depuis sa castration, il titubait, comme absent, ou incapable de percevoir ce qui l'entourait, et se contentait d'un sourire béat. Inquiète, Sakura l'avait guéri et fait réapparaître son pénis, mais rien n'avait changé ; pire : TIntin éjaculait en continu depuis plus d'une heure déjà. A ses flots réguliers de spermes, s'écoulant à travers toute la cuisine depuis son sexe dressé et plus dur que l'acier, s'ajoutait désormais des gouttes de sang et de pus. Tous les invités l'observaient de biais, avec une certaine inquiétude - seul le Capitaine avait conservé ce regard dûr sur son ancien amant. Il léchait rapidement les couilles sectionnées, qu'il avait récupérées après la castration, puis se les glissait dans l'anus et retournait fister. Mais l'attitude de son jeune ami finit par émouvoir le coeur du vieux loup de mer.
"- Nestor, dit-il, allez sucer un petit peu notre ami Tintin. Je me désole de la quantité de semance perdue ces derniers jours."
Enchanté, le majordome extirpa ses couilles de la pression du cric - elles ressemblaient d'avantage à des plaquettes de chewing gum Hollywood désormais - et se précipita vers Tintin, mais il déchanta vite lorsqu'il constata que le sperme était mêlé de sang et de sébum. Il s'éxécuta cependant, à contrecoeur (ce n'était pas comme si il n'avait jamais connu pire). Mais les choses ne se déroulèrent pas comme prévu : en sentant le contact d'une surface humide avec son gland irrité, la folie de Tintin sembla décuplée. Il se saisit de toutes ses forces de la tête de Nestor, et chercha à enfoncer le plus loin possible sa longue verge à l'intérieur de la gorge du majordome. Celui-ci en eut d'abord la respiration coupée, et il chercha à se dégager, mais la pression des mains de Tintin était trop forte. Remplissant rapidement sa bouche d'urine et de liquide séminal, Tintin enfonça encore plus loin son sexe dans l'oesophage de Nestor, qui eut un relent de bile ; seulement, le vomi se trouva bloqué au niveau de la gorge de Nestor, incapable de sortir puisque bloqué par le sexe immense de Tintin, aussi se propagea-t-il avec violence dans les voies respiratoires, envahissant les poumons et sortant en trombes par les narrines. De toute manière, il était déjà trop tard : le sperme mixte de Tintin avait déjà envahi en grande partie l'estomac du majordome, et son acidité lui avait porté des dégats irrémédiables. Sentant la mort proche, Nestor résolut de mordre avec le plus de force possible la bite de Tintin, qu'il parvint finalement à sectionner et à recracher, mais il était déjà trop tard : la surabondance de substances nauséabondes dans son organisme provoqua le début de son étouffemment, qui se prolongea avec une crise d'épilepsie. Sakura s'élança pour tenter de le sauver, mais elle fut arrêtée dans sa course par Kratos qui, visiblement très excité par la scène, cherchait justement une proie pour se passer les nerfs. Elle eut ainsi droit à son lot de coups et de bifles, le temps que le majordome rende son dernier soupir.
De nouveau castré, Tintin semblait avoir atteint un nouveau stade de folie. Il était sorti quelques instants de la cuisine, un torrent de sang s'écoulant de son entrejambe sectionné et gonflé comme une asperge, puis y était revenu, une perceuse automatique à la main. Le Capitaine reconnut tout de suite l'instrument : c'était sa propre perceuse, celle dont il se servait pour créer de nouveaux orifices à ses victimes dans les sous-sols du chateau. Son record - un chef d'oeuvre qu'il avait fait empailler et qu'il conservait toujours en mémoire de ces moments d'immense bonheur - c'était un elfe des bois de sexe masculin auquel il était parvenu à trouer, de son vivant, une dizaine d'orifices différents, tous inclus dans la raie des fesses, et dans lesquels il s'était déchargé pendant les dernières heures d'agonie de sa proie. Enfin, maintenant, c'était Tintin qui avait la perceuse, et qui progressait en sautillant vers eux, une expression malsaine de puérilité morbide au visage.
"- Envoyé les femmes ! hurla le capitaine. Les sous-hommes à la charpie !"
Comprenant son message, Kratos saisit la jeune Sakura dans ses bras musclés et la projeta sur Tintin. Derrière ce couple, Nina Williams était en train de gifler Végéta avec ses propres seins, pendant que le Seyen se branlait. Elle n'avait pas vu venir Tintin, aussi Végéta n'eut-il aucune difficulté à la pousser dans le chemin du reporter. Enchanté, Tintin se précipita d'abord sur Sakura, et lui enfonça la pointe de la perceuse dans le téton droit en criant :
"- Du lait ! du lait !"
Mais il n'y eut que de sang, rouge vif, qui s'écoulait de la plaie béante. Déçu, Tintin perça de nouveau de part en part le sein silliconé, qui laissait s'échapper un peu de matière plastique, puis il s'attaque à l'intimité de la jeune fille, qu'il perça avec violence jusqu'aux os du bassin. Le Capitaine regardait fièrement son élève ; même si le jeune homme touchait visiblement à sa fin, il s'était montré bien brave et méritait désormais une belle mort.
Tintin traçait maintenant des sortes de dessins à même la poitrine de Nina Williams, qui hurlait de douleur en essayant de lui échapper. Sa peau, parfaitement lisse et bronzée, se constellait de gouttelettes écarlates. Enfin, n'y tenant plus, Tintin enfonça la perceuse à l'endroit du coeur, puis y glissa son vit, espérant secrètement sans doute remplir les veines de la jeune femme de sa propre semance. Enfin, c'est dans ce moment d'inattention qu'il fut saisi par derrière par une queue qu'il ne connaissait que trop bien : celle du Capitaine. Le loup de mer l'immobilisa avant de s'écrier :
"- Allons, marin d'eau douce, ça suffit les assassinat ! On va tous à la cave ! Il est temps pour vous de trouver une mort digne de l'extase ! Mais venez donc, Kratos, Végéta ! Nous avons besoin du plus de monde possible pour invoquer Azathoth !"
