Chapitre 7 : la bite cassée
Où le Capitaine, seul surivant, affronte lors d'un combat de bites le Joueur du grenier, dangereux rétro-testeur populaire sur le web, et ce qui s'en suit.
Resté seul devant la pyrammide de verre, le Capitaine s'aprêtait à se toucher en imaginant ce qui se passait à l'intérieur lorsqu'il sentit une présence derrière lui. Vif, il fit un bond de côté et esquiva au dernier moment un projectile, qui tomba avec violence à ses pieds. Baissant les yeux, Archibald Haddock constata qu'il ne s'agissait que d'une manette de NES.
"- Une manette ?... Mais alors, ça ne peut être que..."
Levant les yeux, le Capitaine vit, mais trop tard, une sorte de canard en plastique miniature lui arriver dans la figure. Le choc ne fut pas très violent, mais fut accompagné d'une forte émanation de fumée qui lui piqua les yeux.
"- Ouch !"
Haddock parvint, en rampant, à sortir du halo de fumée, pour se retrouver sur les genoux en face d'une paire de pieds. Levant les yeux, il découvrit sans surprise son adversaire.
"- Canard-man..."
Le superhéros à la chemise jaune se tenait, fier. A ses côtés se trouvait Sébastien, muni de sa fidèle perche et fumant une roulée.
"- Que me voulez vous ? parvint à articuler Haddock malgré sa toux.
- Oh... Tu le sais très bien, Haddock..."
Hélas oui, le Capitaine le savait très bien. Il connaisait l'identité secrète de Canard-man et ça n'était pas la première fois qu'il croisait sa route. Le superhéros était en réalité un rétro-testeur du web nommé le Joueur du grenier. Auteur d'une cinquantaine de vidéos, pédophile et violeur notoire, le Joueur du grenier, alias Frédéric Molas, en avait eu un jour assez de n'abuser que de son associé, Sebastien Rassat, et s'était décidé à parcourir le monde à la recherche de proies sexuelles d'intérêt. Il s'était pris d'une passion pour Haddock - pour son corps surtout. Les muscles incroyables du Capitaine, son sexe merveilleux et surtout son sperme aux arômes de nectar étaient devenus ses seuls objectifs. Muni de son costume de Canard-Man, il l'avait pourchassé dans plusieurs partouzes, n'hésitant pas à tuer où à détruire pour atteindre son objectif. Mais le malin Haddock lui avait jusque là systématiquement échappé.
"- Cette fois-ci, Capitaine, je crois que vous êtes fait comme un rat sur un navire... Eh putain, j'aurais pu trouver une meilleure réplique quand même."
Malgré son régime et la perte de son accent du Sud de la France, le Joueur du grenier demeurait un gros beauf. Il enleva son masque en plastique, sa cape de gamin et sa chemise, puis tâcha de bomber au maximum le torse et retirant le bas, mais rien n'y fit : il avait accumulé des kilos de graisse en trop, beaucoup trop, et les bourrelets s'accumulaient, rebondissant les uns sur les autres, sur son ventre qui était tout sauf sexy.
La face contre terre, Haddock fut prit d'un éclat de rire, ce qui eut pour conséquence d'énerver le Joueur du grenier :
"- Qu'est ce qui ne va pas ?
- C'est ta bite... Elle est si petite..."
Effectivement, le braquemard du Joueur du grenier n'en menait pas large : minuscule (il devait, en érection, ne pas mesurer plus de 7 centimètres), flasque, et avec quelques croutes sur le dessus et une toison incontrôlée, il n'inspirait aucune forme d'attirance. Le Joueur du grenier éclata cependant de rire lui-aussi.
"- C'est dommage, que l'aime pas, connard, parce que ça va être ton meilleur ami pendant tout le reste de ta vie, et que tu vas devoir lui faire plein de gâteries..."
Le Capitaine déglûtit. Rien que l'idée de devoir toucher cette espèce de limace suintant la transpiration, ça ne l'enchantait pas, mais y être asservi, cela ne semblait pas une possibilité. Réfléchissant à la vitesse de l'éclair, Haddock eut une idée. Il concentra son chakra sur son pénis, et parvint à provoquer une érection si forte qu'elle le remit instantanément sur ses pieds.
"- Ah ah ! Milles sabords, je savais que je n'étais pas fini ! Réglons ça entre hommes, maintenant !"
Sebastient leva brusquement sa perche et allait commencer une attaque quand un geste de la main du Joueur du grenier l'arrêta.
"- Laisse, Seb, on va régler ça à la loyale..."
Ce manège fit rire Haddock :
"- Ah ah ! C'est bien Seb ! Le gentil petit chien-chien !
- Tu ne crois pas si bien dire..."
Fouillant sa la poche de son pantalon à ses pieds, le joueur du grenier sortit un papier plié qu'il envoya à Haddock. Après l'avoir déplié, celui-ci y lut :
"Je, sousigné Sebastien Rassat, reconnaît avoir perdu l'entière propriété de mon corps et de mon âme, en les donnant à Frédéric Molas dit le Joueur du grenier.
L'objet Sébastien est donc la possession de M. Frédéric Molas. Ce dernier peut en disposer comme il lui plaît à chaque instant. L'objet Sébastien ne peut refuser d'obéïr à un ordre de son propriétaire, de quelque nature qu'il soit. M. Frédéric Molas dispose du droit de vie et de mort sur sa propriété. Il en jouit comme d'un meuble ou de n'importe laquelle de ses possessions, et peut donc le vendre ou le détruire à son gré.
En plus de l'obéïssance, l'objet Sébastien Rassat doit témoigner un amour et une bienveillance naturelle à son propriétaire. Il doit toujours agir, lorsqu'il ne reçoit aucun autre, sous la dictée de ces deux directives.
Le contenu de ce contrat n'est pas réversible. L'objet Sébastien Rassat n'a plus aucun moyen de retrouver l'entière jouissance de ses droits.
Signatures, etc."
Le Capitaine froissa le papier et le renvoya à son expéditeur.
"- Pourquoi ? demanda-t-il avec lassitude. Pourquoi, tonerre de Brest ? Nous pourrions si bien nous entendre, pourquoi ne pouvons-nous pas simplement coucher ensemble ?...
- Ce n'est pas une question de sexe, répondit le Joueur du grenier. Je ne veux pas t'enculer, mon gars, je veux carrément t'avoir comme je possède Sébastien. Je veux t'asservir.
- Alors nous ne nous entendrons jamais..."
Ceci grognant, le Capitaine frappa du plat de sa main sur son sexe afin d'en vérifier la solidité, puis il s'élança vers son adversaire. De son côté, le Joueur du grenier s'était mis à faire de grands mouvements des hanches, qui avaient eu pour effet d'étirer son petit pénis élastique et de le faire voltiger en cercle comme une masse d'arme. Mesurant le niveau de son adversaire, le Capitaine ralentit son attaque et frappa, plus prudemment, de côté. Mais Frédéric Molas l'avait vu venir, et sa petite bite heurta la belle branche du Capitaine, repoussant son attaque.
"- Mille millards de mille sabords ! C'est que ça va être plus dur que ce que je pensais !"
Le Joueur du grenier fut touché par cette phrase.
"- C'est vrai que les gens n'imaginent généralement pas ma bite aussi dure..." lâcha-t-il d'un air coquet qui fit rougir Seb.
Cependant, le Capitaine n'avait pas abandonné le combat, et il revint à la charge. Les coups plurent des deux côtés pendant quelques minutes : touché sur le haut des cuisses et sur ses abdominaux, le Capitaine sagnait et ne parvenait guère à blesser son gros ennemi. Enfin, il se décida à faire une attaque directe en frontale, ce que le Joueur du grenier anticipa : se précpitant à son tour, le video-testeur frappa le premier et parvint à enrouler sa petite bite élastique autour du pénis du Capitaine.
"- Tonerre de Brest ! Je suis fait !"
Immobilisé, le Capitaine cherchait en vain à rassembler son chakra, mais la prise était ferme. Le Joueur du grenier lui saisit la tête et lui roula un long patin. Il était en train d'absorber son énergie lorsque le Capitaine résolut d'utiliser l'une de ses armes secrêtes : d'un seul coup, il éjacula, et son sperme fut d'une acidité si grande qu'il brûla la base du sexe du Joueur du grenier ainsi que ses testicule. D'un coup sec, Haddock parvint à lui arracher la bite, et il enleva ensuite cette peau visqueuse autour de sa pudeur.
A genoux, le Joueur du grenier hurlait désomais. Archibald Haddock fut sans pitié. Il s'approcha, le saisit au menton pour lui faire lever la tête, et transperça l'un de ses yeux avec son sexe dur. Il s'enfonça ensuite le plus loin possible à l'intérieur de sa tête, libérant sa semance acide qui se répandit dans le cerveau de sa victime. Ainsi périt le Joueur du grenier, dans les souffrances les plus atroces.
Se relevant, le Capitaine s'apprêtait à partir lorsqu'il se rappela la présence de Fred. Il le chercha des yeux, le trouva abasourdi, et lui adressa un rapide :
"- Enlève tes habits, toi !"
Fred sourit et s'exécuta ; butin de guerre, il était trop content d'avoir trouver un nouveau maître pour lui éviter quoi que ce fut.
