Chapitre 9 - Le pénis pondeur d'oeufs
Où le Capitaine décide d'employer Sébastien à des fins utiles à la survies de l'espèce. Où la débauche sexuelle débouche finalement sur une visée reproductive.
Le Capitaine s'était amusé quelques instants à pisser sur les murs et à regarder Sébastien lécher son urine. Il lui avait également sectionné ses minuscules parties génitales et les avait envoyées au loin pour qu'il courût les chercher et revint, tel un chien, les couilles dans la bouche. Puis il s'était lassé et avait décidé de déchaîner tout son sadisme.
"- Tonnerre de Brest ! Mettez vous à genoux, gamin ! Il est temps de larger les amarres !"
Sebastien s'exécuta. Il avait trop longtemps souffert. La perspective de mourrir dans des sévices sexuelles le rassurait - au fond, c'était l'issue la moins douloureuse. Mais il fut pris de court lorsqu'il sentit une vive douleur dans sa nuque et qu'il s'écroula par terre, paralysé.
"- Ahah ! Touché, le bachi bouzouk !"
Le vaillant Haddock passa devant les yeux de Sébastien, la pine dressée, et lui sourit de toutes ses dents pointues.
"- On va pouvoir s'amuser maintenant ! Essaye simplement de bouger un seul muscle..."
Sébastien essaya bien, mais rien ne fonctionnait. Manifestement, le Capitaine avait sectionné un nerf vital, celui qui devait relier son cerveau au reste de son corps.
Avec précautions, le Capitaine commença à ouvrir au coutau le ventre de Sébastien, en commençant bien haut, au niveau de la gorge, et en descendant entre les pectoraux jusqu'au bas du nombril. Puis il sépara les deux monceaux de graisse afin d'ouvrir le corps du jeune homme en deux.
"- Magnifique, murmura-t-il. C'aurait été dommage de gâcher autant de viande..."
Sébastien ne ressentait asbolument rien. Sa tête était dans le bon angle pour voir Haddock, mais il était bien incapable de la bouger. Il vit le Capitaine commencer à se branler énergiquement, puis son sexe augmenta subitement, sa taille devint égale à celle d'une jambe. Tout en haut, le trou se dilata, et laissa sortir des sortes de petits oeufs blancs qui vinrent s'écouler tranquillement dans le ventre de Sébastien en faisant des bruits répugnants. Haddock semblait prendre beaucoup de plaisir dans l'affaire.
"- La reproduction ! Marin d'eau douce ! s'écria-t-il en fixant le regard effaré de Seb. Mes petits vont se régaler de tes organes ! Oh, et ne t'inquiète pas, tu ne sentiras rien de toute manière... Rien jusqu'à ce que je te retire cette aiguille..."
A ce moment, Seb comprit. Il voulut crier, hurler, se débattre, mais rien, pas même les prunelles de ses yeux, ne pouvait se déplacer dans son corps.
"- Oui, tu vas servir à accueillir mes larves, poursuivit le Capitaine. Celles-ci sont les mâles, elles ont besoin de grasses, et particulièrement de la chair tendre des organes génitaux. Ensuite, je te donnerai les oeufs femelles, qui ont besoin d'un environnement plus soft. Ton cerveau fera parfaitement l'affaire..."
Achevant sa ponte, le Capitaine referma le ventre de Seb en poussant les amonts de graisse, puis il envoya un jet de sperme acide sur la plaie béante pour la faire cicatricer rapidement. Seb commençait déjà à entendre les larves qui grouillaient en lui, lorsque le Capitaine passa derrière sa tête et, le couteau de nouveau à la main, entreprit d'ouvrir sa boîte cranienne pour avoir accès à son cerveau. De nouveau, il effectua une ponte de larves blanchâtres, puis il cicatrisa la plaie. Sebastien n'avait rien vu, à part le filet de sang qui lui avait coulé sur l'oeil gauche.
Enfin, le Capitaine se pencha derrière sa tête et chercha du bout des doigts l'anguille fine. Il la retira d'un coup sec, et Sebastien commença instantanément à hurler de tous ses poumons.
" Du calme, moussaillon ! Du calme, la viande ! Contente toi de te garder au frais pour nourrir mes petits !"
Ce disant, le Capitaine entreprit de sectionner les talons d'achilles et les poignets de Seb afin de lui couper toutes possibilités de sortie. Puis il se releva et sourit de ses dents biens blanches.
"- A présent, nid, je te laisse. Dans un peu plus d'un an, tu va sentir des trous se former à ta surface. Ce seront mes petits, qui perceront ta peau pour sortir. Ne t'inquiète pas cependant si tu souffres, si tu auras souffert ; dis toi que ça n'était que le début. Il te conserveront ensuite en vie le plus longtemps possible, afin de pouvoir te consommer à petit feu. Chaque jour, l'un d'entre eux viendra grignotter un petit bout de toi avec reconnaissance. C'est un immense honneur que je laisse là, et j'espère que tu en seras digne. Accueillir en son sein une race extra-terrestres est le plus beau des sacrifices !"
Seb voulait pleurer, mais il avait déjà versé toutes les larmes de son corps.
