Chapitre 13 : Violence et passion au pays des trous du cul
Où le Capitaine vit et compare les plaisirs masculins et féminin. Où il décide finalement du devenir de la race féminine.
Les souterrains en enfilade étaient surtout des lieux d'enculades.
Ils étaient en effet envahis par de beaux hommes nus aux chairs fermes, qui couraient, le sexe au paroxysme de l'érection, et glissaient ce dernier dans tous les orifices qu'ils pouvaient trouver en hurlant. Il était impossible de distinguer si leurs cris se constituaient d'avantage d'horreur, de dégoût, ou plutôt de joie et de passion. Tous étaient plus beaux et irrésistibles les uns que les autres.
Le Capitaine se serrait bien perdu encore un petit peu dans ce Nirvana, mais il avait à faire. Il remonta vers la surface. La dernière galerie étaient en fait un étroit tunnel vertical, au centre duquel se trouvait une échelle. Le Capitaine montait, et de tous côtés les hommes se branlaient, lui expédiaient son foutre sur la gueule à chaque étage, frottaient leurs pénis sur son vieux corps et le léchaient.
Arrivé en haut, le Capitaine s'était pris la plus belle douche de sa vie : son corps était tout blanc, visqueux et ne sentait pas la rose. Il entendit de la musique, et réalisa qu'il était tombé juste à côté de la cour d'une école primaire, où les enfants étaient justement en train de répéter la chorégraphie de Gagnam Style.
"- Mille sabords ! On va se vider un peu les valseuses !"
Une petite heure lui suffit cependant pour extirper tout le plaisir possible des quelques soixante gamins et de leurs enseignantes - ces dernières n'avaient pratiquement aucun intérêt, et ce malgré leur corps de mannequin, leurs techniques de baise sophistiquées et leurs membres entraînés aux rapports. La première, nommée Jennifer Aniston, était une blonde platine avec des lunettes et les seins en poire. Elle avait entrainé le Capitaine au milieu de la cour dès qu'elle l'avait vu arriver et avait dirigé elle-même l'accouplement comme une grande, sans même enlever ses habits ; pour cela, elle l'avait tout simplement mis dos au poteau du panier de basket, et s'était démenée à grands renforts de coups de hanche pour lui arracher le maximum de plaisir. N'estimant pas le rapport suffisant, le Capitaine fut sans pitié et lui envoya une giclée d'acide, ce qui la détruisit de l'intérieur dans d'intenses souffrances.
La seconde, répondant au doux nom de Jennifer Connelly, était une brune avec un regard ravageur. Elle avait un corps élastique, et se précipita pour chevaucher le Capitaine dans le bac à sable. Sautillant d'abord sur ses hanches, elle se pencha en avant et lui laboura les reins avec ferveur. Mais là encore, après quelques secondes et un timide intérêt, Haddock en eut assez et il lui éclata la carotide.
Enfin, la dernière institutrice, une blackette au corps parfaitement proportionné, s'approcha fièrement. Elle se nommait Halle Berry. Elle déchira ses vêtements d'un mouvement, s'enlaça en roulant du cul et se retourna au dernier moment pour proposer un derche soumis. Le Capitaine hennit de plaisir, mais l'intérieur était si moite qu'il en eut assez rapidement. Il saisit une fesse dans chaque main, commença à élargir le trou d'abord, puis à arracher le postérieur de la jeune femme qui hurla de douleur.
Enfin, le Capitaine s'amusa rapidement avec les enfants, mais il fut très déçu : les petites filles devenaient dès 8 ans de véritables salopes, faisant aussi bien les pipes que des cougars de cinquante balais, et les petits garçons avaient la masturbation trop précoce à cause des sites pornos. Leur sperme n'avait déjà plus le tendre goût de l'innocence.
"Un massacre de plus", se dit doucement le Capitaine. On ne compte plus. Un jour, il faudra bien se décider à être sage, et à rayer toutes les femmes de la carte.
La gente féminine et les enfants ne servaient plus à rien. C'était là son constat de la journée : le sexe était devenu un art bien trop complexe, dans lequel le vagin et même l'anus des femelles n'avait plus aucune place. Quant à ces histoires de jouissances, elles étaient bien trop compliquées et n'avaient plus aucun intérêt. Le Capitaine se promit intérieurement de dézinguer toutes les femmes et tous les enfants qui croiseraient sa route. Une giclée de sperme dans la figure, paf ! Il n'était plus besoin de nourrir de telles bouches, et les enculer revenait à perdre son temps. Il pensa aussi qu'on pouvait les utiliser comme destrier, mais leurs lourdes mamelles les empêcheraient de courir vite. Non ; des chiens, c'était le rôle qui leur convenait le mieux : aller chercher un bâton, remuer les fesses, aboyer, se faire traire de temps en temps. Mais c'étaient beaucoup d'efforts pour rien, et le Capitaine savait qu'il n'aurait jamais le courage d'aller si loin.
